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en fait un electron libre sur la périphérique de ngazidja juwa moroni sambi pec veut brûler le rdc du gouverne
Par Anonyme, le 29.01.2015

en tout cas c'est une femme très charmante et elle a un jolie sourire cette faiza soule
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l'affaire du cabri de ntsaweni et mort d'homme tué vous êtes sûr et certes qu'il a volé un cabri ? ou bien
Par Anonyme, le 27.01.2015

des partis politiques au nom de la loi doivent s'effacer du paysage politique de l'archipel des comores chère
Par Anonyme, le 27.01.2015

ce chemin bo efatahou ne l'obture pas et c'est moi qui te le dis . depuis l'entrée principale aux comores à ai
Par Anonyme, le 27.01.2015

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Comores-Elections: Au 28 Août-79% d'électeurs inscrits

Publié le 02/09/2014 à 11:03 par dafinemkomori
Comores-Elections: Au 28 Août-79% d'électeurs inscrits

Clôture du fichier électoral

 

 

 

La direction des opérations électorales a bouclé la phase de recensement. Les autorités devraient distribuer les cartes électorales avant la fin du mois de septembre.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué avoir atteint le taux de 79% dans le recensement des électeurs. Un faible pourcentage à la Grande Comore. La dernière opération de recensement, qui a commencé il y a une dizaine de jours, s’est achevée sans trop de difficultés même si à Ngazidja, le taux n’a augmenté que de 1%. « Tout au long du mois de septembre, nous aurons à finaliser les listes électorales, confectionner des cartes et les distribuer », a déclaré le directeur national des élections, Mbae Toimimou.

Les membres manquants de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont été désignés. La commission devrait être bientôt complète et prête à continuer le travail. Les commissions insulaires de Ngazidja, Anjouan et Mohéli seront bientôt en place. Il s’agit de commission de 9 personnes chacune, nommée par le chef de l’Etat, le gouverneur, le conseil de l’île, la CENI et un magistrat nommé par le ministère de la Justice. Cinquante-quatre commissions électorales communales seront également investies. Le processus est déjà engagé avec les Gouvernorats, selon Mbae Toimimou, directeur des opérations électorales.

A noter que plusieurs leaders politiques doutent du respect du calendrier électoral et du financement des élections dont le premier tour est fixé au 2 novembre. Au niveau du ministère de l’Intérieur, on semble plutôt confiant, surtout que « les annonces positives parviennent au gouvernement chaque jour ».

Plusieurs bailleurs ont déjà annoncé leur contribution. L’Union Européenne par exemple a mis sur la table 800 millions de francs. On cite aussi les 250.000 dollars de la Ligue Arabe et un appui financier de la COI de 80 000 dollars. Le gouvernement a aussi déboursé 300 millions de francs.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi - Lgzt

Comores-Transp aerien: La galère continue avec Air Mad !

Publié le 01/09/2014 à 08:44 par dafinemkomori
Comores-Transp aerien: La galère continue avec Air Mad !

Air Madagascar commence sérieusement à déconner!

 

Le Journal de Faiza et Mchangama:

 

Faïza, très remontée contre le traitement que subissent les passagers d'Air Madagascar a écrit sur son mur Facebook:  "Les passagers qui ont quitté Hahaya à 15h30 du 30 août pour Tana sont toujours à l'aéroport d'Ivato. Je viens de recevoir un texto disant que les passagers n'ont toujours pas été conduits à l'hotel  Plus de 06h00 après leur arrivée".

Quelques temps après, elle signala: " Les passagers du 31 août sont en train de rentrer au Retaj, tout simplement parce qu'ils ont refusé d'embarquer. J'ai eu un passagerqui m'a affirmé que deux enfants - une fille de un an et un garçon d'une dizaine d'années- étaient tombés dans les pommes, on ne sait pas pourquoi. Leurs parents vont les emmener consulter un médecin dans une clinique - espérons qu'ils vont trouver un médecin disponible-. Ces passagers très en colère ont dit qu'ils exigent un vol direct à partir de Moroni. pour aller à Paris Pas question de passer par Tana a-t-il dit. Les passagers en souffrance prévoient une série d'actions".

Et Faiza revient: "Urgent: Je viens de recevoir un appel d'un passager répondant au nom de Msahazi Abdillah habitant Luxembourg, du vol Md 151 d'Air Madagascar, au départ de Moroni et à destination de Paris. C'est un appel de détresse qu'il a lancé. Il me dit qu'ils sont bloqués à Ivato, Antananarivo jusqu'au lundi à 03h00 du matin. Il me demande de dire à ses compatriotes qui doivent prendre le Md 153 à 20H00, en provenance de Moroni et à de Paris via Tana, de ne pas embarquer tant qu'ils n'auront pas l'assurance qu'ils ne seront pas, comme eux, bloqués à Tana. Une dame, a ensuite pris le téléphone, pour me dire qu'un enfant, qui était suivi médicalement était à court de traitement. Msahazi Abdillah me dit d'alerter l'Etat, le commissaire chargé de la diaspora - j'ai réussi à l'avoir-, le Ministère des transports - dont je n'ai aucun contact- et le consulat malgache".


Conférence de Presse


 

Les passagers en souffrance n'ont pas pu attendre lundi pour réagir, ils ont convoqué une conférence de presse  au Retajle dimanche 31 août.Le Président de la Fédération des Consommateurs comoriens M. Said Mchangama et le Consul de France, parmi d'autres responsables étaient présents.

M. Mchangama a écrit: "Une Conférence de presse convoquée par les passagers d Air Madagascar bloqués à Moroni vient de commencer à l hôtel le Moroni Retaj. La FCC a été sollicitée pour l'organiser. Les passagers demandent des garanties pour leur acheminement en France. Des passagers de vols précédents sont bloqués à Antananarivo. Air Madagascar ne donne aucune information. Les passagers dont la plupart sont des citoyens français residant en France se sont plaints du désintérêt de l ambassade de France. Ils insistent sur le fait que leur billet a été acheté en France et donc couvert par la législation européenne. Les passagers refusent de partir pour Tananarive et exigent de partir directement en France Air Madagascar n'ayant pas respecté le contrat".

 

Et Faiza de faire remarquer: "Lors de la conference de presse, j'ai trouvé etonnant qu'aucune autorité comorienne n 'ait jugé bon de faire le deplacement, ne serait-ce que pour un soutien factice à l'endroit de ces comoriens de France qui sont depuis 4 jours malmenés par la compagnie malgache Air Madagascar. Ni le ministère des transports, ni le Mirex, ni rien du tout. Il s'agit quand même de comoriens qui participent pour 25 pour cents dans le Pib des Comores. Il y avait le consul de France qui ne semblait pas très au fait de la situation. Mais au moinsilétait  là pour les ressortissants français. Pour ceux bloqués à Madagascar, "nde Kudurwa". D'après un message que j'ai recu en provenance de Tana, leur vol a destination de Paris est toujours prévu a 03h00 du matin de ce lundi. Ce qui m'inquiète, ce sont les comoriens résidant en France mais qui ne sont pas français. Que ce soit ceux qui sont sur le sol comorien, ou ceux qui sont à Antananarivo, je ne pense que les autorités comoriennes ont alerté l'ambassade comorienne à Madagascar. Je pense à eux parce qu'au vu des derniers événements, ils sont livrés à eux-mêmes. Ni d'ici, ni de là-bas".
 
 
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Chronique du Weekend: Jouir en faisant du sport !

Publié le 30/08/2014 à 08:22 par dafinemkomori
Chronique du Weekend: Jouir en faisant du sport !

Le coregasm : jouir en faisant du sport 

 

Le "coregasm" a défrayé la toile en août... Issu de la contraction de "core" (exercice en anglais) et "orgasm", le "coregasm" caractérise le pic de plaisir ressenti par certaines femmes lors d'une activité physique.

Le ''coregasm'' : jouir en faisant du sport

 

Comment ? Un orgasme rien qu'en faisant du sport ? De quoi convertir au sport les plus réfractaires de nos lectrices !

Rien de bien neuf car l'étude* a été publiée en mars 2012 dans un journal intitulé Sexual and Relationship Therapy. Et les petites filles découvrent souvent l'orgasme en grimpant à la corde ou en faisant certains exercices de gym ! Il s'explique simplement par la contraction de tout le périnée (le "hamac" entre le pubis et l'anus).

Les travaux de Debby Herbenick avaient confirmé le fait que le plaisir peut être provoqué par l'activité sportive, en l'absence de rapports sexuels, ou de masturbation.

124 femmes avaient donc rapporté grâce à un questionnaire en ligne les orgasmes induits par l'activité physique et 246 femmes avaient parlé du plaisir sexuel (sans aller jusqu'à l'orgasme), qu'elles ressentaient au cours de leurs séances de sport. Leur âge allait de 18 à 63 ans, la plupart étaient en couple ou mariées, et 69% s'étaient déclarées hétérosexuelles. 40% des femmes interrogées estimaient que cela faisait plus de dix fois que le phénomène leur arrivait.

Les sports où le plaisir était le plus souvent associé étaient les exercices abdominaux  (51,4% dans les 90 jours précédant le remplissage du questionnaire en ligne), l'haltérophilie (26,5%), le yoga (20%), le vélo (15,8%), la course (13,2%), et même la marche/randonnée (9,6%). La plupart des femmes ont déclaré ne pas avoir fantasmé sexuellement ou pensé à ceux qui les attiraient, au cours de leur orgasme. 20% ont été incapables de contrôler et de freiner cette expérience d'orgasme.

L'auteur, Debby Herbenick, insiste sur le fait que ces données sont intéressantes car "elles montrent que l'orgasme n'est pas forcément lié à un rapport sexuel et qu'elles nous apprennent davantage sur les processus corporels qui sous-tendent les expériences de l'orgasme des femmes". Elle trouve que l'étude peut "aider les femmes concernées à se sentir plus normales et à remettre leur expérience en contexte".

Le sport... ou comment faire d'une pierre deux coups (sans mauvais jeu de mot) : bénéficier des bienfaits de celui-ci et améliorer sa vie sexuelle...

 

Source: www.allodocteurs.fr

 

*Etude de référence : Debby Herbenick, J. Dennis Fortenberry. Exercise-induced orgasm and pleasure among women. Sexual and Relationship Therapy, 2011; 26 (4): 373 DOI:10.1080/14681994.2011.647902

Comores-Elections: Primaires internes chez les Politiques !

Publié le 30/08/2014 à 06:16 par dafinemkomori
Comores-Elections: Primaires internes chez les Politiques !

 

Les partis entretiennent le suspense sur leurs candidats

 

 

 

Quelques noms de candidats potentiels aux prochaines législatives commencent à apparaitre ici et là, mais rien d’officiel. La réalité, la plupart des partis ne croient pas en la tenue des élections harmonisées au mois de novembre. D’où cette absence d’engouement.

 

La campagne électorale s’ouvre, en principe, le 4 octobre prochain, soit dans un mois. Des noms de quelques futurs candidats en lice commencent à émerger, officieusement. Comme l’ensemble des partis politiques comoriens, le parti Orange n’a pas encore affiché sa liste de candidats aux élections harmonisées de novembre. La plupart des leaders sont très sceptiques quant à la tenue des élections selon le calendrier établi.

« S’il n’y a pas autant d’engouement, c’est parce que les partis ne sont pas confiants de la tenue des élections en novembre. Il n’y a pas les fonds, la CENI n’est pas complète et opérationnelle », a fait observer l’un des leaders du parti Orange, Abdoulfatah Said, par ailleurs député de Moroni-nord.

L’UPDC, la coalition de la mouvance qui regroupe les partis soutenant le régime, ne dévoilera pas sa liste d’aussitôt. Pas avant d’avoir connu la liste de leur principal adversaire, le parti Juwa de Sambi.

A l’heure actuelle, Mohamed Bacar Dossar, Mohamed Djaffar Mansoib, Dr Salami et Ibrahim Soulé sont les prétendants à la députation, déjà connus du parti de Sambi. La liste complète ne sera pas proclamée avant la fin de la semaine prochaine, dit-on. Pour Moroni Sud, ce sera probablement l’ancien ministre Ahmed Barwane ou Ahmed Saïd Abdallah, l’ex-directeur de Comores hydrocarbures qui portera les couleurs du Juwa. Ahmed Mhoumadi Sidi pourrait lui aussi se présenter dans le Mbadjini.

A Moroni, Abderemane Koudra devrait porter les couleurs du parti Mourouoi. Ali Mohamed Djalim, enseignant à l’Université des Comores et ancien préfet, a lui aussi annoncé qu’il allait se porter candidat indépendant. Abdoulwahab Ali Azir, de Mitsoudje, aurait déjà annoncé dans son fief qu’il se présenterait sous les couleurs de l’UNDC.

La CRC, elle aussi, n’a pas affiché ses candidats. « Les candidats à la candidature, il n’y en a pas beaucoup », a confié un proche du parti citant le cas de l’ancien ministre Maoulana Charif qui ne se voit pas sur la liste dans la circonscription du Oichili comme on l’attendait. Dans le Hamahamet Boinkou, Hamidou Karihila ou Mohamed Chatur, ont le profil idéal pour le parti mais rien n’a encore été décidé, pour ne pas dire qu’aucun des deux ne s’est décidé.

Pour le parti Radhi, on connait juste 3 candidats dans la région de Mitsamiouli-Mboudé. Il s’agit de Foundi Ali Hadji, Madouhouli Mohamed et Mdjomba Moussa. Les partisans de la formation politique dirigée par Houmed Msaidie devraient se prononcer sur ces trois hommes lors des primaires internes du parti. D’autres noms pourraient être annoncés dans les prochains jours.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi-Hzk

Comores : Etat des lieux criant du sport national

Publié le 29/08/2014 à 08:44 par dafinemkomori
Comores : Etat des lieux criant du sport national

 

 

Pour que le Sport Comorien ne reste pas comme rien !

 

 

 

Notre pays est en perpétuelles difficultés. Depuis 1975, nous évacuons des urgences et pallions les situations alarmantes("éteindre continuellement des incendies«-sic- le Pdt Djohar).

Bien que des départements d'Etat soient déclarés prioritaires, jamais de réelles actions de structurations et de développement n'ont pu être engagées dans ces domaines (culture, jeunesse et sport). La jeunesse et les sports non seulement, n'ont jamais été retenu parmi les priorités nationales et sont toujours restés les parents pauvres des différents et successifs gouvernements des Comores ; alors que l'on sait que la Jeunesse est le fer de lance de tout développement et que le sport reste le seul vecteur fiable de la santé, l'amitié et la sainteté d'esprit.

 

Certes, une volonté politique est manifestée de temps en temps et de nos jours par certains décideurs, mais le signal n'a jamais été aussi fort pour impulser une réelle dynamique, pouvant aboutir au décollage du sport comorien notamment en tant que moteur du développement. Le sport ne peut pas s'improviser. Il mérite d'être pris en compte réellement dans le budget de l'Etat, préparé, rationalisé et maîtrisé avec un suivi qui mettrait en relief et responsabiliserait toutes les structures et instances organisationnelles :Village -Région - Iles - Pays - International et en même temps Club - Fédérations -Comité Olympique.

 

Il convient de rappeler que les Comores constituent un réservoir de jeunes talents et de potentialités en matière de sports, qui n'attendent qu'à se révéler. Ceci se fait remarquer tant au niveau national qu'international. Il suffit d'observer les jeunes s'exprimer dans les lieux de fortune où ils pratiquent leurs diverses activités, avec des moyens matériels très précaires pour réaliser l'attachement, l'engouement et la détermination en eux d'aller plus loin dans les différentes disciplines.

 

La participation d'appoint et sans préparation aux différentes compétitions internationales ne donnent que les résultats conséquents ; et d'emblée, on attribue la faute aux athlètes et à leurs responsables, mais jamais le pouvoir public n'a su avouer son insuffisance dans ce domaine essentiel à l'épanouissement de la jeunesse.

 

Au jour d'aujourd'hui, le sport international est beaucoup plus avancé. Nous ne sommes même pas à la case départ. (Ce qui devrait encore plus nous motiver à nous mettre sur les rails). Mon souhait est de pouvoir mettre en place un sport de masse permettant aux jeunes de s'y intéresser d'une part et de le pratiquer d'autre part. L'on sait que c'est le moyen le plus adapté contre la délinquance, la drogue, la prostitution et la pauvreté.

 

Il devient incontournable de constituer une élite pour que le pays puisse être représenté dignement dans les compétitions régionales et internationales.

 

Mais tout ceci demande tout de même un minimum de moyen. Chacun, à son niveau, a le devoir citoyen d'agir pour apporter les solutions adéquates.

 Said Mze Dafine

 

Saïd MZE DAFINE – Octobre 2000

 

 

 

Enfin, l’Archipel médaillé d’Or et d’Argent au relais

 

 

 

 

 

Même le coran le mentionne, noir sur blanc, « la patience et la persévérance sont de bons alliés pour qui veut réussir ». Dans une épreuve inconnue aux Comores (le relais en général, et le 8x100m en particulier), les athlètes nationaux ont enflammé le public à Nanjing (Chine), à l’occasion de la 2e édition des Jeux Olympiques de la Jeunesse. « Le pays rapporte deux médailles, or et argent » explose de joie Madiane, chef de mission. Dans leurs équipes respectives, les médailles d’Or et d’Argent resplendissent aux cous de Daou et de Fatima. Félicitations à la Fédération Comorienne d’Athlétisme

Madiane n’en revient pas : « Ce qui vient de se passer cet après-midi, 26 août 2014 à Nanjing (Chine), restera historique pour le sport comorien » en général et pour l’athlétisme en particulier. La dernière épreuve de l’Athlétisme des Jeux Olympiques de la Jeunesse, une épreuve spécifique à ces Jeux, « le Relais 8x100m mixte international », a permis aux athlètes comoriens de ne pas revenir bredouille au bercail : 2 médailles au cou est un grand mérite.

Grand honneur à Fatima et à Daou

Le chef de mission clarifie : « L’épreuve était constitué de 64 équipes, de 10 athlètes chacune, tous les sexes et les nationalités confondus, représentant tous les athlètes engagés dans l’athlétisme ». Les trois athlètes comoriens ont fait partie respectivement des équipes 17 (Fatima), 30 (Miftahou) et 34 (Daou). Un premier tour éliminatoire pour qualifier les 8 meilleures équipes pour la finale a souri aux Comoriens.

Puis la finale tant attendue. Dans cette ultime et déterminante phase, Daou et les siens ont fini à la première place, synonyme de médaille d’or. Fatima et les siens s’accrochent à la dernière marche du podium. C’est une épreuve très populaire qui a mobilisé une foule immense. Elle a été organisée dans l’enceinte même du Village Olympique. « Elle a été honorée par la présence du Président du Comité International Olympique, Thomas Bach, de celui de la Fédération Internationale d’Athlétisme, Lamine Diack, ainsi que de nombreusesstars de l’athlétisme.

 

BM Gondet - Lgzt

 

 

Comores-Hydrocarbures: Ils ne savent même pas mentir

Publié le 28/08/2014 à 17:13 par dafinemkomori
Comores-Hydrocarbures: Ils ne savent même pas mentir

  

La société des hydrocarbures annonce la fin du calvaire

 

 

 

La Société Comorienne des Hydrocarbures annonce l’arrivée sur le quai de Moroni d’un pétrolier. Cela marque probablement la fin du calvaire qu’ont enduré les automobilistes des semaines durant, lors de leur tentative d’approvisionnement en essence. Une crise que les responsables de cette société d’Etat qualifient d’artificielle.

 

Les longues files d’attente qui se sont formées autour et aux alentours des stations de service semblent promises à une fin heureuse, d’ici peu. Un tanker chargé de produits pétroliers a jeté l’ancre au port de Moroni au petit matin de ce mercredi. Selon Andhum Maoulida, chef comptable de la SCH, les opérations de déchargement auraient pu démarrer le jour même de l’arrivée du pétrolier au port de Moroni si le mauvais temps n’était pas venu perturber l’opération. Il faut noter que ces dernières semaines, les automobilistes ont enduré un vrai calvaire. Il relevait d’un véritable parcours du combattant pour obtenir ne serait-ce qu’une goutte d’essence.

Dans la station-service de Caltex où la Gazette/Hzk-presse s’est rendue le matin du mercredi, plus d’une trentaine de voitures s’étaient alignées en file indienne, bloquant même parfois la route. Nkamé, chauffeur de la ligne Moroni-Mbadjini, dit avoir passé la nuit entière dans cette station dans l’espoir d’être servi à son tour. « Ça fait une semaine que je me rends d’une station à une autre. Je suis ici depuis hier 12h et je n’ai aucune certitude d’avoir du carburant », a-t-il déploré.

Une chose qui l’aurait mis hors de lui serait « quand j’ai entendu sur Radio Comores, le directeur général de la SCH dire qu’il n’y a pas de crise. On dirait qu’il ne vit pas dans ce pays. Si ces longues files d’attente ne lui suffisent pas, je me demande ce qu’il lui fera ouvrir les yeux ».

Même sentiment de colère pour Djanffar Michel alias Micro, chauffeur de la région Hambou, qui déverse toute sa colère sur la direction de la société d’Etat et qui la tient pour responsable de la pénurie. A propos de l’intervention du directeur de la SCH à l’Office de Radio et Télévision nationale (ORTC), Micro s’interroge : « Est-ce du mépris, sinon comment peut-on d’affirmer qu’il n’y a pas de crise concernant l’approvisionnement en carburant ? La réalité est là, on la vit à longueur de journée ».

Le chef comptable de la société, dans un entretien accordé à Radio Ngazidja, réitère sa déclaration. « La pénurie, ce sont les consommateurs eux-mêmes qui l’ont créée », insiste-t-il. Il en veut comme preuve les 2000 litres que la société aurait livrés à certaines stations, comme à l’accoutumée. Alors pourquoi ces longues files d’attente devant les stations-services ? Il est vrai qu’en cette période des grands-mariages et de l’arrivée des « je viens », on enregistre généralement une forte augmentation de la consommation de carburant.

Andhum Maoulida soupçonne une sorte de spéculation et les « pompistes en sont pour quelque chose », a-t-il confié. Il admet qu’au tout début, une crise existait et qu’elle était due à une insuffisance des camions chargés du transport du produit. Un problème qui selon lui, aurait vite été réglé par l’arrivée d’un camion et la réparation des autres. Espérons que le calvaire des usagers, qui ont vécu les festivités des grands mariages dans la crise du transport et dans l’obscurité, surtout en dehors de la capitale, prendra fin très vite.

 

Maoulida Mbaé - Hzk Presse

Comores-Elections: Les Structures Electorales Nationales !

Publié le 28/08/2014 à 10:58 par dafinemkomori
Comores-Elections: Les Structures Electorales Nationales !

 

Rôle du ministère de l’Intérieur?

 
 

 


Le processus vers des élections en novembre prochain s’enlise-t-il ? Après l’arrêt n°14-009 rendu le 4 août par la Cour constitutionnelle annulant une précédente désignation des cinq membres représentant l’assemblée nationale au sein de la Commission électorale nationale indépendante, un décret (n°14-131/Pr) modifiait le décret n°14-121 du 25 juillet dernier, arrêtant la liste des treize membres de la Commission électorale nationale indépendante. Mais l’imbroglio préélectoral est loin d’être fini, un autre arrêt (n°14-010/Cc), publié le 18 août, annule le point A de l’article 1er du décret n°14-121 relatif aux cinq membres désignés par le chef de l’Etat à la Ceni. La mise en place, en plus de la Ceni, d’une direction générale chargée des élections suscite aussi débat.


Le samedi 2 août dernier a été créée une direction générale des élections (Dge), en même temps que la convocation du corps électoral pour les élections harmonisées des représentants de la Nation, des conseillers des îles et des conseillers municipaux. La création de cet organe suscite débat, puisqu’il n’est pas nommément mentionné dans le nouveau code électoral. Selon le décret présidentiel n°14-128 instituant cet organe, cette Direction est chargée d’assurer la mise en œuvre des prérogatives conférées au ministère de l’Intérieur, par la loi électorale n°14-004/Au du 12 avril 2014.

Selon toujours le décret publié le 2 août, la direction générale des élections est censée assurer, sous l’autorité du ministère de l’Intérieur, la conception et l’élaboration des textes législatifs et réglementaires électoraux.
Elle prépare les mesures réglementaires et administratives que prendrait le ministre dans le cadre de ses attributions électorales. La Dge assure aussi l’appui, la collaboration ou l’assistance à la Commission electorale indépendante (Ceni) dans ses missions électorales. La tenue des fichiers électoraux ; l’appui au service de sécurité lors des élections et de vote ; ainsi que l’élaboration et la gestion de la carte électorale font partie de ses prérogatives.

Cette direction est appelée à assurer les campagnes de sensibilisation et d’information civique, ainsi que la formation afférente au processus électoral, des responsables administratifs, des agents électoraux, des électeurs et des élus, en collaboration avec la Ceni et en liaison avec les Institutions et structures étatiques et insulaires.

Dans chaque île autonome, ladite direction générale a un démembrement dénommé direction régionale des élections, ayant à sa tête un directeur régional nommé par arrêté du ministre chargé des élections sur proposition du gouverneur de l’île. Un directeur général est nommé à la tête de cette institution par le chef de l’Etat. «La Direction générale des élections est une commission électorale bis. Cette structure n’a plus sa raison d’être «, pense le député Salami, rapporteur de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale. La Dge est composée d’un secrétariat, d’un service administratif et financier, du Centre national de traitement de données électorales (Cntde), et de la direction des études et opérations électorales.

Ce service administratif et financier est chargé notamment (toujours selon le décret n°14-128 /Pr) d’appuyer la Ceni, dans l’élaboration de son budget, en liaison avec la Direction générale du budget du ministère chargé des Finances et du Budget, de l’élaboration et de l’exécution du budget relatif à l’organisation, à la production du matériel électoral, à la gestion et au contrôle des opérations électorales. Ces organes composant la direction générale des élections auront chacun un directeur, qui sera nommé par arrêté du ministre chargé des élections.

«Quand ce décret y afférent dit que cette direction va appuyer la commission électorale dans l’élaboration, on voit déjà la supercherie. Cet organe va tout bonnement prendre les prérogatives de la Ceni «, poursuit notre député. Celui-ci appelle le gouvernement à se ressaisir «avant que la création de cette direction ne fasse pas l’objet d’un recours», qui risquerait d’enliser le processus électoral. Au ministre de l’Intérieur on explique que la direction générale des élections est prévue dans le cadre organique du ministère de l’Intérieur, lequel cadre est approuvé lors d’un séminaire gouvernemental.

«Le ministère de l’Intérieur est chargé des opérations électorales, il est tout à fait normal qu’il ait une direction qui rendra compte du déroulement du processus au ministre en charge des élections», a soutenu Djalim Abdallah, directeur de cabinet du ministre. Pour lui, « il n’y a ni violation du code électoral, ni intention d’interférer dans le travail de la Ceni. Le ministère réunit tous les éléments nécessaires et les remet à la Ceni pour qu’elle puisse fonctionner».

Quelles sont les compétences électorales dévolues au ministre chargé des élections, le ministère de l’Intérieur, par le code électoral ? Sur proposition de la Ceni, le ministre chargé des élections arrête les différents élements contenus dans le fichier électoral ; la révision exceptionnelle du fichier électoral ; le moyen d’identification d’électeurs au bureau de vote. Le ministre en charge des élections décide de façon définitive la désignation des membres des Commissions électorales insulaires indépendantes (Ceii), prenant en compte des potentiels conflits d’intérêts. C’est lui qui arrête le code de conduite des observateurs électoraux et des assesseurs, les horaires d’ouverture et de clôture de chaque scrutin, le formulaire de réception des dossiers de candidatures et des listes des candidats, ainsi que l’organisation de la délivrance des procurations de vote, les formulaires des procès-verbaux.

Ces missions s’étendent aussi aux modalités d’accréditation des délégués des candidats, des partis et groupements politiques et des observateurs nationaux, et aux conditions d’inscription pour les comoriens résidant à l’extérieur de l’Union, conjointement avec le ministre des Relations extérieures. Le ministre chargé des élections reçoit et évalue les rapports de la Ceni et appuie cette commission dans la publication et la vulgarisation des lois électorales dès leur promulgation.

En tout, quatre structures de gestion des élections procèdent du nouveau code électoral. Il s’agit du centre national de traitement des données électorales du ministère en charge des élections, supervisé par la Ceni. Et la Commission nationale électorale indépendante, qui s’appuie sur trois comités techniques pour prendre ses décisions (un comité du fichier électoral, de la supervision du Cntde, de la centralisation des résultats des scrutins et de la formation, Ndlr). Les deux autres structures sont la Commissions électorale insulaire indépendante et la Commission électorale communale indépendante.

 


Kamardine Soulé -Alwatwan

 

Comores - Aerien: Pourquoi il n'y a plus d'Air Comores?

Publié le 28/08/2014 à 07:04 par dafinemkomori
Comores - Aerien: Pourquoi  il n'y a plus d'Air Comores?

Pourquoi on n’a pas une compagnie aérienne comme les autres pays de la région?

 

« L’action politique doit être la sage-femme qui aide une société à mettre au monde le meilleur avenir possible. Son rôle est de sauver la mère et l’enfant ». Ce mot plein de sagesse est d’André Maurois (1885-1967), romancier, conteur et essayiste français. Il nous ramène à nos tristes réalités managériales comoriennes, aux carences de notre système de gouvernance et aux divers dysfonctionnements de nos institutions publiques. Ceci est d’autant plus vrai que chaque année plusieurs milliers Comoriens veulent passer leurs vacances dans leur beau pays d’origine, auquel ils sont très attachés. Cependant, il ne suffit pas pour eux de trouver l’argent des billets, des cadeaux et des dépenses à effectuer aux Comores pour qu’ils se sentent pour autant rassurés. En effet, ils doivent aussi trouver une compagnie aérienne, fiable, respectable et respectueuse de leur personne. Depuis la vente et la liquidation par incendie volontaire et crapuleux de la compagnie aérienne comorienne, Air Comores, par le régime mafieux de  Saïd Mohamed Djohar, les Comores n’ont pu créer aucune autre compagnie aérienne viable et durable. À partir de la liquidation crapuleuse de la Compagnie Air Comores, la communauté comorienne installée à l’étranger et surtout en France, grand financier et grand pourvoyeur de fonds en devises fortes, le poumon économique et financier des Comores (57 milliards de francs comoriens de transferts en 2013, pour des recettes budgétaires étatiques de 24 milliards et encore…), subit des humiliations, des difficultés liées à leurs voyages et la mort en plein océan quand un avion-poubelle se crashe devant les Comoriens.

La galère cavalière et mortelle de la compagnie Yemenia

La compagnie aérienne Yemenia Airways dessert les Comores depuis le régime politique de Mohamed Taki Abdoulkarim (1996-1998). Le 27 octobre 1999, sous le régime politique  du Colonel Azali Assoumani, la compagnie Yemenia a signé un accord avec le gouvernement comorien lui donnant le droit et la capacité d’exploiter tout l’espace aérien des Comores comme si elle était la compagnie nationale des Comores. Les dirigeants comoriens de l’époque ont cédé à la compagnie Yemenia le droit de trafic aérien et l’obligation pour toute autre société de navigation aérienne de s’adresser à cette compagnie d’avion-cercueils pour toute exploitation du ciel comorien. Les Comores ont été représentées à la signature de cet accord de la honte par Mohamed Chahir, alors Directeur général de l’Aviation civile, et la Yemenia Airways par Abdulkhalek Alkhadi, son Président-directeur général. Cette marque d’estime et de confiance n’a jamais poussé cette compagnie à faire des efforts aux Comores, en affrétant des avions répondant aux normes internationales exigées pour la sécurité et le confort des passagers. Cette compagnie a, au contraire, minimisé et continué à mépriser les Comoriens, qui la font vivre, en affrétant que des avions-poubelles sur la ligne Sanaa-Moroni.

Comme conséquence logique de cette mascarade couverte par l’État, le 29 juin 2009, un Airbus A310 de cette compagnie de la mort subite, qui a été entre les mains de toutes les compagnies aériennes du monde, s’est abîmé en mer avec 153 passagers, essentiellement comoriens et franco-comoriens. Une fille survivra de ce drame. Ce crash est dû d’abord aux négligences de nos autorités locales, qui laissent des avions-poubelles survoler notre espace aérien et prendre des passagers comoriens. Aucun dirigeant comorien ne s’est soucié du fait que la compagnie Yemenia Airways affrète un avion aux normes européennes sur le trajet Sanaa-Paris et Paris-Sanaa, alors que sur la desserte Sanaa-Moroni et Moroni-Sanaa, on parque les Comoriens dans un avion-poubelle de la pire espèce. Après le crash, nos autorités ont oublié nos 153 victimes et leurs familles, comme d’autres familles de victimes, entre autres du bateau Samson. Ils ont renoué avec la compagnie Yemenia Airways, et cette dernière a repris ses habitudes criminelles sur la ligne Moroni-Sanaa comme si de rien n’était.

Puis arriva Air Madagascar

Pour la première fois dans les annales de la diplomatie de deux pays indépendants que sont Madagascar et les Comores, la négociation commerciale sur l’implication d’Air Madagascar aux Comores s’est faite par des intermédiaires, comme si les deux pays avaient de problèmes diplomatiques avaient de problèmes les empêchant de se parler. C’est l’intermédiaire qui annonça la signature sur l’accord du transport aérien par Air Madagascar. Cette annonce qu’Air Madagascar reliera les Comores à la France par un vol direct, a été faite en présence du ministre comorien des Transports. Ces décisions ont été annoncées à Moroni sans la présence d’officiels malgaches, alors qu’il y a un Consul malgache à Moroni, qui est également le représentant d’Air Madagascar aux Comores. Le comble, c’est que nos dirigeants n’ont fait qu’applaudir la violation flagrante de notre souveraineté nationale, en décidant qu’une compagnie étrangère utilise notre territoire occupé par la France, qu’on revendique pour desservir un autre territoire libre. Au final, Air Madagascar a débuté ce vol direct entre les Comores et la France, mais à quel prix et au prix de quelle misère la grande communauté comorienne installée en France. Cette communauté mérite mieux que ce genre de compagnie mortifère et humiliante.

Les Comores doivent créer une compagnie aérienne, Air Comores?

«La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c’est une action pour un idéal à travers des réalités», estimait Charles De Gaulle. Notre pays est l’unique État de l’océan Indien qui ne possède pas une compagnie aérienne nationale, après la mise à mort d’Air Comores par le régime mafieux et crapuleux de Saïd Mohamed Djohar. Les différents pouvoirs qui se sont succédé après ont essayé d’une manière ou d’une autre de créer une compagnie aérienne fantôme. Ce ne sont pas les moyens qui manquent aux Comores pour créer une compagnie aérienne, mais d’abord l’idée, la volonté et les hommes. Nous venons de vendre notre citoyenneté à une somme faramineuse qu’on n’a pas investie dans des projets sérieux, mais juste placé dans le paiement des fonctionnaires. Dans un pays normal, et on ne cessera jamais de le rappeler, un pays qui a sa propre monnaie, on ne paie pas ses fonctionnaires en vendant ses patrimoines, mais on paie les fonctionnaires et on rembourse les dettes intérieures par la monnaie nationale. Certaines élites crient qu’elles ne veulent pas, comme à Madagascar, d’une monnaie de singe. Au fond, les Malgaches n’ont jamais eu besoin des Comores, pour des services particuliers. Mais l’inverse est une réalité quotidienne. La réouverture de notre compagnie aérienne doit être une priorité économique nationale.

 

On peut et on doit récréer Air Comores en achetant un avion

Un avion de ligne, neuf, l’A380 Airbus ou le Boeing 737, selon le Wall Street Journal, se vend entre 80 et 90 millions de dollars. L’A318-100 et l’A319-100 sont des Airbus ayant respectivement une capacité 132 à 153 passagers, et valent entre 71,9 et 81,5millions de dollars, selon Le Journal de l’Aviation. C’est une somme faramineuse pour les Comores, mais accessible avec beaucoup d’économie et une bonne gestion, surtout en faisant un bon usage de la manne financière de la communauté comorienne installée en France. L’État comorien aurait dû investir l’argent de la «citoyenneté économique» dans les transports aériens au lieu de mettre l’argent dans les citernes pour payer les fonctionnaires.

On peut et on doit récréer Air Comores en faisant du leasing

La plupart des pays riverains de l’océan Indien font du leasing pour faire vivre leurs compagnies aériennes. Les Comores qui n’ont pas encore ces moyens financiers pour acquérir un avion neuf, peuvent en louer. Il y a actuellement plusieurs compagnies de location d’avions de ligne comme l’American Air Lease Corporation (ALC), GE Capital Aviation Services (GECAS) et d’autres. Si le leasing nous paraît encore trop cher, nous pouvons aussi négocier avec nos vrais amis au lieu de nous accrocher à la Yemenia Airways pour des cailloux. Quand je serai élu Président des Comores en 2016, je vais créer la compagnie qui va remplacer Air Comores, et redonner aux Comoriens leur fierté nationale en la matière.

 


Saïd-Abdillah Saïd-Ahmed (Sasa)

Président du Parti Comores Alternatives

Candidat à l’élection présidentielle de 2016

Comores: Faite la politique pour le reste il y a la Chine

Publié le 26/08/2014 à 12:54 par dafinemkomori
Comores: Faite la politique pour le reste il y a la Chine

 

 

La Chine offre 6 milliards pour un stade de 10.000 places

 

 

 

 

 

L’ambassadeur de Chine à Moroni, Xiao Ming et le gouvernement comorien, représenté par le ministre des Relations extérieures ont signé un nouvel accord de coopération qui comprend la construction d’un stade international de 10.000 places, à hauteur de 6 milliards de nos francs et un appui de 300 millions pour la protection de la forêt.

 

La Chine a annoncé une aide de 6 milliards de francs pour la construction d’un stade international de 10.000 places à Moroni, a-t-on appris au cours de la signature d’un nouvel accord de coopération économique et technique entre les Comores et la Chine, hier matin. « Une aide financière sans contrepartie (...) au profit du peuple comorien », a insisté l’ambassadeur de La République populaire de Chine, Xiao Ming.

Selon le ministre comorien des Relations extérieures, El Anrif Said Hassane, ce projet comprendra un stade, une piste de 400m, des tribunes de 10 000 places, un parking, divers logements et plusieurs autres installations. « Ce stade pourra, nous l’espérons, accueillir les jeux régionaux de 2019 », a déclaré le ministre comorien, tout en soulignant que « cette aide témoigne de la vivacité de notre coopération avec la Chine ».

« J’espère que ce stade permettra aux Comores, et particulièrement à la jeunesse de s’épanouir sur le plan sportif, et de favoriser le rayonnement du pays dans le domaine du sport au niveau régional et mondial », a affirmé le diplomate chinois dans son discours.

L’ambassadeur Chinois et le ministre comorien des Relations extérieures ont également échangé des lettres, relatives au financement d’un projet sur la protection des forêts à hauteur de 300 millions de francs afin de « permettre aux Comores de mieux gérer son environnement et des ressources naturelles, et mieux relever les défis dus au changement climatique universel ».

L’ambassadeur chinois à Moroni a aussi annoncé la tenue de la 6ème conférence ministérielle du forum sur la coopérative sino-africaine l’année prochaine en Chine. « Je suis confiant que dans ce cadre-là, les relations de coopération amicale entre nos deux pays seront renforcées et amplifiées encore davantage », a soutenu Mr Ming. Et lui de poursuivre : « J’ai la conviction que sur la base solidement jetée et constamment consolidée grâce aux efforts déployés de part et d’autres, nous pouvons explorer ensemble du nouveau créneau de coopération dans la complémentarité mutuelle, et ce toujours au profit du bien-être de nos deux peuples ».

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi - Lgzt

France: Nous avons saigné l'Afrique pendant 4 siècles !

Publié le 25/08/2014 à 07:42 par dafinemkomori
France: Nous avons saigné l'Afrique pendant 4 siècles !
Le Président Français Jacques CHIRAC confessait publiquement
 
 
«Après leur avoir volé leur culture, on leur a volé leurs ressources, leurs matières premières en se servant de leur main-d'oeuvre locale.

On leur a tout piqué et on a répété qu'ils n'étaient bons à rien. Maintenant, c'est la dernière étape : on leur pique leurs intelligences en leur distribuant des bourses, et on persiste à dire de ceux qui restent : 'ces Nègres ne sont décidément bon à rien' ...»
 
Jacques Chirac, à propos des africains, entretien avec Pierre Péan, L'inconnu de l'Elysée, Fayard, 2007.



« Nous avons saigné l'Afrique pendant quatre siècles et demi. Ensuite, nous avons pillé ses matières premières ; après, on a dit : ils [les Africains] ne sont bons à rien.

Au nom de la religion, on a détruit leur culture et maintenant, comme il faut faire les choses avec plus d'élégance, on leur pique leurs cerveaux grâce aux bourses. Puis, on constate que la malheureuse Afrique n'est pas dans un état brillant, qu'elle ne génère pas d'élites. Après s'être enrichi à ses dépens, on lui donne des leçons »

Jacques Chirac, propos tenus en marge du sommet France-Afrique de janvier 2001 au Cameroun, rapportés par Le Monde, 13 février 2007.
 
 
 
 

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