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La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Comores: 4 Questions à Me Mafoua Badinga par Irchad !

Publié le 07/05/2014 à 14:58 par dafinemkomori
Comores: 4 Questions à Me Mafoua Badinga par Irchad !

Tentative de putsch: "On avait même proposé à Joris Nkombé de s'évader"

Moi : Bonjour Maitre Mafoua Badinga ( avocat au barreau de Seine St-Denis).Je rappelle que vous êtes l'avocat de M. Mahamoud Abdallah, de M. Joris Nkombé et de M. Alamine Mustapha, tous les 3 sont detenus aux Comores, accusés de tentative de coup d'Etat, d'atteinte à la sureté de l'Etat et de tentative d'assassinat du président Ikikilou et de son chef d'Etat-major.

Maitre Mafoua Badinga :Bonjour monsieur Irchad Abdallah

1- Moi : Cher maitre, comment, en tant qu'avocat, êtes-vous en mesure d'assurer la défense de prévenus, bien que présumés innocents, dans une procédure la plus complexe qui puisse exister, notamment celle dont la principale charge retenue est l'atteinte à la sureté de l'Etat, tout en vous trouvant à 9.000km de la maison d'arrêts?

1- Maitre Mafoua Badinga :Ma présence sur place n'est pas nécessaire. Avec internet, je peux prendre un acte et l'envoyer dès demain. J'ai le mail du juge d'instruction, je peux via ce canal lui demander des actes. Sachez qu'en matière de procès, c'est une relation. Vous avez le juge d'un coté, vous avez l'avocat et le commissaire du gouvernement. C'est un échange en quelque sorte, or en ce moment, je peux vous dire qu'actuellement cet échange ne se fait pas sous de bonnes conditions. Les droits de la défense sont bafoués aux Comores. Tous les actes, toutes les demandes de pièces et même toutes les demandes de mise en liberté ont été rejetées sans argumentations

Moi : Sans motivations ?

Me Mafoua Badinga : Sans argumentations ! Il peut y avoir motivations mais elles doivent être bien argumentées ! Sachez qu'en matière de droit, il y'a la réitération des faits, le risque de réitération, le risque de concertation, tout doit être fait pour éviter que les personnes mises en cause s'échappent.

Je vais vous faire une révélation. On avait même proposé à Joris Nkombé de s'évader. Lorsqu'il m'a fait part de ce projet, je lui ai tout de suite dit, non pas question! Ca va être un motif pour t'abattre et ils diront, voilà il a voulu faire un coup d'Etat, c'est pour cela qu'il voulait s'évader. Ils lui ont ensuite proposé des voitures, de le corrompre pour qu'il maintienne sa position.

Moi : Mais qui lui a proposé tout cela? Avez-vous des noms?

Me Mafoua Badinga : Je vous donne une information, et c'est d'après ce que m'a dit mon client, à moi son avocat, qu'il a eu cet appel du pied parce que le gouvernement, les autorités comoriennes cherchent à tout prix à crédibiliser l'idée d'un coup d'Etat. Donc il faut que ce soit Joris Nkombé qui le dise. Je peux même vous dire qu'il y'a eu comme une tentative de le soudoyer. ..............

2- MOI: La dimension psychologique est aussi importante sinon plus importante que la personne elle-même dans pareille situation. Comment entendez-vous être efficace dans le suivi même de la procédure au quotidien? Depuis l'incarcération de vos clients aux Comores, ils ont été interrogés à plusieurs reprises par le magistrat instructeur comorien. Etant à Paris, êtes-vous informés de ces interrogatoires, avez-vous accès aux dossiers de vos clients et êtes-vous en contact avec des confrères comoriens qui représentent vos clients sur place.

2- Me Mafoua Badinga : Je ne suis pas le seul avocat dans cette affaire. J'ai des confrères sur place. Ma part de contribution a été de comprendre ce dossier de fond en comble. Notez que j'ai effectué deux voyages aux Comores, je l'ai vu le dossier. La distance avec les moyens de communication actuels ne pose pas de problème. On échange. À chaque fois que mon confrère Maitre Atiki, avec lequel nous sommes avocats de Joris Nkombé intente une action, il m'en réfère, je lui fais un retour en lui donnant mes idées. Je vous assure que nous travaillons en synergie. Mes confrères sont informés de toutes les déclarations dont je serai emmené à vous faire part aujourd'hui parce que je suis comme leur porte parole en Europe. Ils sont sur le terrain, ils se battent pour que la vérité éclate malgré les moyens limités à leurs dispositions. Le jour où il faudra bâtir une stratégie de plaidoirie, je serai bien évidemment sur place.
...................

3-MOI: Maitre, je veux bien me faire l'avocat des prévenus, mais, admettons qu'il n y'ait aucun élément moral dans ce dossier, "j'entends par là, la résolution, la concertation, la préméditation ou même l'intention", et que tout ceci ne soit qu'un montage, un complot ou in-fine une macabre mise en scène. Selon vous, à qui profiterait le crime?

3-Me Mafoua Badinga : Toute la question réside à ce niveau. Vous connaissez les Comores mieux que moi. On a parlé du fameux Boléro qui est, je crois, directeur de cabinet à la présidence et en charge de la défense. On n'oublie pas que le mandat du président Ikililou s'achève dans moins de 2 ans, sans aucune réalisation visible. Selon mon hypothèse, au niveau des autorités comoriennes, tout le monde savait que le président de la république devait voyager, il fallait donc absolument faire capoter ce voyage. Il y'a donc eu une manipulation à la base, et ce sont des éléments issus de l'enquête. On nous a parlé de plusieurs choses, on nous a parlé d'un fameux hélicoptère qui a soi-disant exfiltré un agent franco-comorien. Ces éléments là, vous ne trouverez aucune photo ! Les enquêteurs, avancent des hypothèses sans jamais apporter le moindre début de preuves. Je peux même vous dire que parmi les enquêteurs, il y'a des personnes qui étaient dans une histoire de trafic d'armes. Ce sont des éléments que nous allons verser dans le dossier pour démontrer que tout cela est une grosse machination au sein du pouvoir. Il y'a un problème de règlements de comptes entres eux, ils ont saisi cet alibi pour mettre en prison des personnes qui n'ont rien à voir avec la politique aux Comores.

Moi : Donc, maitre, vous pouvez nous dire que le dossier est strictement vide ? Quand je dis dossier vide, cela signifie que le dossier d'accusation ne contient pas d'éléments matériels pouvant caractériser ne serait-ce qu'un début de preuve.

Me Mafoua Badinga : En droit, il faut qu'il y'ait des indices concordants faisant présumer ou tendant à faire présumer qu'une infraction allait se réaliser. Quand on parle d'atteinte à la sureté de l'Etat, c'est une notion juridique qui a un sens. Quand on parle de coup d'Etat et tentative d'assassinat, cela nécessite une certaine organisation pour faire un guet-apens et il n'en est rien dans ce dossier.

Je vais vous raconter une anecdote. Lors de mon dernier voyage aux Comores, je me suis rendu dans la propriété de M. Babataye, située sur la route de l'aéroport. Et le hasard a fait qu'à ce moment là, le président Ikililou allait voyager. Ils ont placé des militaires sans armes, tous les 500m le long de la voie sous un soleil de plomb! Franchement, un commando bien organisé aurait-il peur de ça ? Ce n'est pas parce que la maison de M. Babataye se situe sur l'axe menant à l'aéroport que c'est là que mes clients allaient attendre pour passer à l'acte. Je vous le dis, des vrais professionnels ne feraient pas ça !
..........................

4- Moi : Alors comment expliquez-vous que deux de vos clients (NDLR Alamine Mustapha un tchadien et Joris Nkombé un congolais) se soient trouvés à un moment précis, avec des personnes précises, dans une posture précise, à un lieu précis à l'autre bout du monde. Est-ce un pur hasard?

4-Me Mafoua Badinga: Il n'y pas de hasard. Joris Nkombé a connu Mahamoud Abdallah en prison et non à l'extérieur. Ils n'avaient aucun contact. Quand mon client a été arrêté il était 16H00, il avait rendez-vous avec un commissaire de police qui devait lui permettre de rencontrer le ministre de l'intérieur le lendemain pour lui solliciter des agréments pour son business. Il voulait avoir un marché de riz. Et l'autre (Alamine Mustapha) qui effectivement connaît Patrick Klein a accompagné Joris Nkombé, c'est tout. Mais je peux vous assurer qu'il n'y avait pas concertation.

Imaginons que l'hypothèse était sérieuse. Mais ils auraient du les arrêter depuis longtemps ! Mon client, Alamine Mustapha a été arrêté à la sortie de la mosquée. Il revenait de la prière. Soyons sérieux ! Des gens qui seraient en phase de faire un coup d'Etat, qui traine des jours sans être inquiétés et qu'on arrête par des simples circonstances ... des circonstances purement hasardeuse.

Moi : Vous venez de citer le nom de Patrick Klein. Permettez moi une question complémentaire maitre. Parlez-nous de la commission rogatoire émise par le magistrat instructeur comorien qui aurait abouti ces derniers jours à l'ouverture d'une enquête préliminaire et d'information judiciaire auprès du parquet de Paris.

Me Mafoua Badinga:Ce dossier là, je ne le maitrise pas. Je ne suis pas l'avocat de Patrick Klein. Sachez que la commission rogatoire, c'est en quelque sorte une plainte contre X. Moi j'ai appris l'existence de cette procédure à travers la compagne de Joris Nkombé. Au départ, je pensais que c'était en relation avec la procédure lancée aux Comores et j'ai finalement compris que c'était une association qui aurait eu à déposer plainte et malheureusement, ce dont je peux présager, cette plainte n'aboutira nulle part. Si cette association a droit à agir, elle n'a pas intérêt à le faire, à agir car elle n'a pas été habilitée à défendre les intérêts de l'Etat comorien.

Moi : Est-ce l'association présidée par Me Larifou dont il s'agit ici ?

Me Mafoua Badinga: Je ne sais pas. Je rapporte des éléments qu'on m'a communiqués ici et là. Donc, je peux vous dire qu'aujourd'hui il y a pas peut être l'ouverture d'une information judiciaire, mais il n'y pas de juge d'instruction désigné.

Moi : Donc, vous pouvez nous assurer que de bout en bout, nous sommes en présence d'une grosse machination, que ce dossier est vide ?

Me Mafoua Badinga : Mon propos est encore plus fort. C'est un dossier mort-né ! Ce dossier ne devait même pas exister. Dès les premiers jours, on devait constater que ce dossier là n'existe pas, qu'ils se sont trompés en empruntant une mauvaise piste. Aujourd'hui, nous avons des familles moralement, physiquement et matériellement dévastées. Ces personnes incarcérées ne devraient pas se trouver là.

Nous avocats, demandons la clôture immédiate du dossier. Nous avons formulé plusieurs demandes de mise en liberté qui n'ont pas abouti. Donc, nous sommes face à une situation où nous pouvons rien faire. La justice comorienne fonctionne très mal. Je vais vous dire un élément révélateur ; mon confrère Akiti a eu une petite altercation avec un juge, il a été mis en dépôt alors qu'il était dans l'exercice de ses fonctions. Un avocat ne peut pas être placé en mandat de dépôt tant que l'ordre des avocats n'a pas statué et levé une sorte d'immunité or aux Comores, c'est possible de le faire subir à un avocat. À l'allure où les choses vont, si le gouvernement comorien ne se décide pas vite, je pense qu'il y'aura beaucoup d'échos, parce que je peux éventuellement être emmené à déposer plainte contre le gouvernement pour torture de mon client. Je vous le dis, M. Joris Nkombé a été bel et bien torturé. Il faut que ces personnes soient libérées le plus vite possible. Nous sommes à même de donner des garanties que nos clients resteront aux Comores jusqu'à l'ouverture de leur procès. On ne doit éternellement les maintenir en détention.

Moi : Je vous remercie maitre, d'avoir accepté de répondre à mes questions.

Maitre Mafoua Badinga :C'est moi qui vous remercie et publiez tout .
 
 

Comores-ONU: distinguer les vrais et les faux mercenaires!

Publié le 07/05/2014 à 14:30 par dafinemkomori

 

 

Un groupe de travail de l’ONU attendu ce jeudi


 

 

L’office des Nations-Unies à Genève a annoncé l’arrivée aux Comores d’un groupe de travail sur l’utilisation des mercenaires. La mission aura pour but d’évaluer la question du mercenariat et son impact sur les droits de l’homme dans le pays.

L’ONU dépêche un groupe de travail sur l’utilisation des mercenaires aux Comores. La mission dirigée par la présidente du Groupe, Patricia Arias, arrivera jeudi pour une visite d’une semaine afin d’«évaluer la question du mercenariat et son impact sur les droits de l’homme dans le pays ». Un séjour qui aurait été initié sur demande du gouvernement comorien, selon l’office des Nations-Unies à Genève.

Ce groupe, composé de 5 experts, est chargé, par le Conseil des droits de l’homme, de surveiller et de faire rapport sur l’utilisation de mercenaires dans le monde. « Les Comores ont eu une histoire tumultueuse et difficile, subissant de nombreux coups d’Etat ou tentatives de coups d’Etat dont certains ont été instigués et menés par des mercenaires connus », a déclaré Patricia Arias. Comme dans de nombreux Etats d’Afrique, le mercenariat fut pour les Comores un frein à l’indépendance politique, une violation des droits de l’homme et des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Pour rappel, les mercenaires conduits par Bob Denard ont mené trois coups d’État dans l’archipel. La première fois, en 1975, il remplace le président Ahmed Abdallah par Ali Soilihi alors qu’il venait de proclamer l’indépendance du pays de façon unilatérale. La deuxième fois, il ramènera Ahmed Abdallah à la tête de l’État comorien, renversant le régime révolutionnaire de son successeur pour instaurer la République fédérale islamique. Le mercenaire a même été poursuivi pour l’assassinat d’Abdallah en 1989 et reviendra en 1995 pour déloger, par un troisième coup d’Etat, le président Djohar.

Selon l’office des Nations-Unies à Genève, les experts « tiendront des réunions à Grande Comore et à Anjouan avec des représentants de l’exécutif, du législatif et du judiciaire, ainsi que des forces armées, de la communauté diplomatique et des organisations de la société civile ». Leur rapport « sera présenté au Conseil des droits de l’homme en septembre 2014 ».

Les Nations Unies ont instauré ce groupe de travail pour encadrer les activités des sociétés militaires et de sécurité privées. Plusieurs résolutions et conventions ont mêmes été adoptées par les Assemblées générales de l’ONU pour « l’élimination du mercenariat en Afrique ». Une conférence de presse est prévue au Retaj Hotel à la fin de la mission.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi - LGZT

Comores - Opposition: Un agenda Politique très aigu!

Publié le 06/05/2014 à 15:03 par dafinemkomori
Comores - Opposition: Un agenda Politique très aigu!

 

 Les 5 Partis d’Opposition interpellent les Chefs de Villages! 

 

Les informations recueillies devant le Président  de l’Union et son Ministre de l’Intérieur en Charge des Elections, amènent  les 5 Partis Politiques ANC, APSI, CHUMA, DUDJA et RIDJA, à mettre en place un agenda politique qui leur permettra d’inciter les électeurs à mieux participer à l’inscription au fichier électoral biométrique et  surtout  à tenir informée la population de la situation des prochaines élections de novembre 2014.  

 

Les rencontres avec le Président Ikililou et  le Ministre Oussein Hassan sont perçues comme chargées d’informations importantes par les 5 partis d’opposition,  par rapport à la tenue des élections harmonisées de novembre prochain. C’est par rapport à cela que les chefs de ces partis et leurs états-majors politiques se livrent depuis la semaine dernière à un exercice d’analyses de fond des messages livrés par le Gouvernement avant de procéder à communiquer publiquement avec la population.  

En attendant de livrer leur ressenti, leur constat et leur projection dans une conférence de presse qui sera tenue très prochainement, puis dans une grande manifestation publique dans les jours qui suivent, les 5 chefs de Partis ont pris la décision d’écrire une lettre en comorien  aux 232 Chefs des villages de Ngazidja, pour leur demander à inciter les habitants de leurs localités respectives à faire le recensement biométrique. Cette même lettre sera envoyée dans les villages des autres îles.

Ces leaders politiques d’opposition sont toutefois satisfaits de la franchise avec laquelle le président et son ministre les ont fait part de l’état de la préparation des  éventuelles élections municipales, cantonales et législatives.

Il en est ressorti que la réussite du nouveau fichier électoral biométrique, conditionne le financement, voire même le déroulement des prochains scrutins. Ces partis politiques ont pris pour cela la décision de s’y impliquer. D’après le président de l’Union, 15 951 électeurs soit 65% sont recensés à Mwali; 115 781 soit 78% à Anjouan et 128 497 soit 59% à Ngazidja ; La moyenne générale actuelle d’électeurs nationaux recensés est de 67%. C’est alors à Ngazidja  que le pourcentage d’inscrits est très faible. Dans la prolongation  d'un mois du recensement, les électeurs comoriens recensés doivent atteindre  au minimum 80%, pour pouvoir utiliser ce fichier électoral biométrique. Il y a ainsi,  au moins 13% d’électeurs à enrôler pendant  le mois.

Au 13 mai prochain à 10H, la Cour Constitutionnelle délibérera sur la requête de non conforme à la Constitution de la prolongation du mandat des Députés d’avril à décembre 2014. Après cet arrêt, le ton sera donné par les 5 Partis ANC, APSI, CHUMA, DUDJA, RIDJA par rapport à leurs prochaines et différentes manifestations politiques en direction de la population.

 

 

Saïd MZE DAFINE


Comores: Ahmed Ali Amir encore vacillé par Soimadou !

Publié le 06/05/2014 à 15:00 par dafinemkomori
Comores: Ahmed Ali Amir encore vacillé par Soimadou !

Du changement à Alwatwan;  et d'un !

 

Ce n'est pas dans le sens que nous l'aurions tous souhaité. Le nouveau directeur vient de mettre fin aux fonctions de rédacteur en chef adjoint du magazine alwatwan  d'Ali Amir Ahmed. Une première décision démontrant que Mr Soimadou veut neutraliser les plumes de l'organe de presse étatique et réorienter la ligne éditoriale.

 

Comores: Le Congrès de la CRC du samedi 1er Mai

Publié le 05/05/2014 à 09:47 par dafinemkomori
Comores: Le Congrès de la CRC du samedi 1er Mai
 Une belle démonstration de force!

 

 

Le congrès était impressionnant, la foule immense, la scénographie spectaculaire avec des milliers de sympathisants venus de centaines de cars acclamer son héros. Le foyer de femmes de Moroni était plein à craquer et des milliers d’autres  étaient dehors sous un soleil accablant. Des bus continuaient à affluer sur  la place de l'indépendance. Des jeunes hommes et femmes, universitaires collégiens et lycéens comme tant d’autres citoyens  ouvriers, employés, jeunes cadres, anonymes, scandaient tout,  avec la même musicalité dégagée et une profonde assurance «  on va gagner », « Azali, retour en 2016 ».

 

A l'entrée en scène de l’ex président, tout le monde s'est levé  et la salle s’échauffe submergée des casquettes au couleur de la CRC et  du pays, « On va gagner » « Azali Président » revient toujours.

Pendant près  20 mn, l’ex président s'est efforcé d’affirmer son image d’homme d’Etat, à travers un discours souvent interrompu à plusieurs reprises par des « On va gagner ».

Mais c’est la participation massive des sympathisants anjouanais qui a été beaucoup marquante. On attendait  deux centaine des sympathisants, ils étaient le triple, avec une coloration tout à fait  particulière, la présence d’une association de femme venues spécialement  chanter et  danser  leur héros le président Azali Assoumani.

 

On estime à 5000 participants

 

Tout avait été organisé dans le moindre détail pour que soit réservé un accueil triomphal à Azali Assoumani  lorsqu'il est monté sur  scène.

Ce grand messe organisé par la grande machine de la CRC est impressionnant. C’est une belle réussite. Tout a été fait pour donner un habillage d’évènement historique à ce congrès le lieu, le temps, et la personne. C’est une mise en scène qui frappe par sa solennité, son caractère crcien et azalien.

 

 Une nouvelle forme d’expression

 De même, la qualité formelle de la langue, la brièveté de l’allocution, tout cela en à peine 20  minutes. Cette durée n'est pas anodine : c’est celle qui convient aux grands évènements historiques, tout comme la structuration du discours en trois parties.

Le discours d’Azali Assoumani  par sa cohérence venue de loin, est le plus rassurant. Dénonçant l’intégrisme, rompant avec les codes lexicaux ou la bienséance discursive, Azali Assoumani  invente une nouvelle forme d'expression discursive.

Les armes d’Azali Assoumani relève d’un même type de procédé rhétorique, figure rythmique, l’anaphore.

 

« L’unité nationale est sacrée….

Respecter cette unité c’est agir et se comporter en citoyens responsables …

Respecter l’unité nationale c’est contribuer à la consolidation de ses institutions démocratiques…

Respecter l’unité nationale, c’est respecter la lettre et l’esprit de la déclaration d’indépendance, …

c’est respecter la lettre et l’esprit de la Constitution»

 

Son discours se construit sur cette figure  et donne  une profondeur du sens, et produit  un effet performatif.

Puis une autre figure de style rythmique, la suspension et ici qui se rapproche un peu de la métaphore : parler d’une chose sans la nommer explicitement,

 

« Nous assistons depuis un certain nombre d’année, à la prolifération des sectes et des idées sectaires voire, à l’émergence d’un rigorisme douteux et d’un intégrisme religieux inconnu jusqu’ici dans notre pays »

 

Cette figure de style facilite l’attention. Précise son adversaire, qui n‘a pas de visage, n’a pas de nom. Elle mobilise le pathos, rend possible un sentiment de mobilisation, d’exaltation.

Dans le fond, le discours d’Azali Assoumani présente une certaine régularité. Dans ce discours, l’ex président est entrain de construire un récit.  Le récit avant le projet, le projet avant le programme. Le récit d’un homme qui a approfondi sa réflexion, choisi la forme de ses discours, et précise son projet: construire une démocratie consensuelle, sa doctrine politique.

 

Sa  doctrine, une démocratie consensuelle

Dans ce discours, Azali Assoumani précise ses principes : l’unité sacrée de la Nation. Le fondement, une république du Respect. Sa vision:   une nation capable de se prendre en charge, loin de l’assistanat et de la mendicité. Il projette alors sa politique de relance économique et de la valeur travail.

C’est dire que le discours d’Azali Assoumani se structure en trois grandes parties. Cette ternarité du discours  renvoie d’abord à l‘histoire de la Convention pour le Renouveau des Comores,  de ses principes  sacrés et de sa doctrine politique, et de sa vison de l’avenir.

Il rappelle les circonstances dans lesquelles la Convention du renouveau pour le Comores a fait date. Il relate les épreuves traversées par ce mouvement politique, vante le courage de leurs dirigeants, admire la détermination des militants et retrace un nouveau souffle  et un nouveau départ.

Azali Assoumani n’a pas manqué de rappeler  les acquis de cette histoire des Comores : la stabilité politique et l’alternative démocratique.

Venu en homme rassembleur, d’une stature présidentielle, au-delà de la mêlée, fidèle au principe  méritocratique, il n’attribue pas  cette victoire au parti, « il s’agit d’une œuvre collective de tous les patriote de ce pays », dit- il.

Ses mots préférés : l’unité et la Nation. Il en fait un principe sacré et l’insère dans une figure  rythmique donnant une musicalité et une profondeur du sens. « L’unité nationale est sacré »… 

Dans ce discours, il trace son ambition pour le parti : la CRC  doit  être un  parti dominant et influent. Et non un parti d’appoint : 

« En tant que formation qui a contribué à cette  stabilité politique, elle doit assumer ses propres responsabilités et, en être l’un des principaux défenseurs et les garants des institutions démocratiques »

Dans ses thématiques, on trouve   la cohérence de sa personnalité d’homme de paix et de consensus, un homme rassembleur.

 

Ses concepts  préférés et le génie comorien

 Il s’attache beaucoup à l’unité et à la Nation. C’est un homme qui aime les mots « nation », le mot « travail »,  le mot, « dignité » et le mot « liberté »….

Dans ce discours, il rappelle le génie du peuple comorien, celui sur qui sont  fondés notre richesse, nos atouts, notre aspiration à la paix et à  la bonne gouvernance : La force de la jeunesse et  l’intelligence comorienne.

Défendeur de  la paix,  il trace le chemin, propose la vision, et définit les menace qui pèsent sur les consciences : c’est l’intégrisme religieux, ennemi de ce qui fonde notre identité, cet Islam sunnite. Autres menaces évoquées dans le discours, c’est la culture de la mendicité et le chômage qui enlève le sentiment de dignité sociale. Une menace contre laquelle il propose de créer des opportunités pour créer de l’emploi.

Sa vision est de rendre à la Nation comorienne le sentiment de fierté et de la liberté,  la capacité de croire en nous-mêmes :

« Une Nation ne se nourrit pas seulement des valeurs de sa religion aussi nobles qu’elles soient ni de la qualité de ses institutions, aussi démocratique qu’elles puissent être.

Une Nation doit pouvoir puiser ses forces dans ses ressources propres et croire en elle-même.

Aucune mine d’or, aucun gisement de pierres rares, aucune manne pétrolière ne peut remplacer les ressources humaines dont notre pays regorge. »

 Il revalorise  les  intelligences, il  place  la confiance au peuple comorien, il reconnait ses atouts comme ses ressources.

 Dans un monde globalisé et de mutations,  Azali Assoumani rappelle la nécessité de renforcer  les formes de solidarité. Il invite au pragmatisme et à la recherche du grand intérêt national comme garant d’un avenir meilleur.

 

Son goût de l’Histoire

Ayant un goût de l’histoire et de  la place qu’il veut y occuper, Azali Assoumani  rend un vibrant hommage à ceux qui ont construit le pays, qui ont lutté pour l’indépendance.

C’est un discours de rassemblement, de vision, de clarification quant à sa doctrine, ses principes, son rapport à la nation  et les combats à  mener dans les échéances futures.

 

 

 

Comores: Msaidié sur la position de son futur parti

Publié le 05/05/2014 à 09:30 par dafinemkomori

 

INTERVIEW : Msaidié explique la position de son futur parti
 
 
 Interview

 

Msaidié :«les Comoriens doivent êtres consultés en cas d’une révision constitutionnelle»

 

Dans cette interview avec Al-fajr, Houmed Msaidié explique la position de son futur parti politique vis-à-vis du pouvoir, le congrès de la Crc, la probable candidature de Sambi. Il demande une consultation des Comoriens en cas d’une révision constitutionnelle.

 

Vous venez de rentrer d’Anjouan, quel est l’objectif de ce voyage?

 

Nous étions à Anjouan pour une seule raison. C’est de vouloir redonner une audace aux partis politiques et de les restructurer après la crise née au sein de la Crc. Nous avons engagé un processus de restructuration des formations politiques pour une meilleur représentativité aussi bien sur le plan régional que national.

Avant la crise séparatiste, les formations avaient leurs députés dans toutes les régions du pays, c’est fût ainsi avec les partis Udzima, Undc, Pcdp Djamnazi, Mdp Ngdc, Fd et le RDR, pour ne citer que ceux-là. Cette idée est renforcée par les députés qui viennent d’approuver la loi sur la restructuration et la réorganisation des partis politiques dans la mesure de répondre aux besoins des Comoriens avec des projets de société.

 

A Anjouan, nous avons rencontré certains politiciens, notamment ceux de la Solidarité nationale pour la démocratie et le développement (Sndd) de Moussa Toybou avec qui on a engagé des discussions depuis longtemps. Celui-ci est arrivé en deuxième position lors des dernières élections des gouverneurs alors qu’il aurait pu gagner le scrutin. On connait les raisons pour lesquelles il ne les a pas gagnées. Je crois que c’est une avancée importante. On annoncera la naissance de notre parti le 24 mais prochain, une formation qui regrouper plusieurs partis.

 

Quelle sera la position de votre nouvelle formation vis-à-vis du gouvernement?

Nous allons soutenir les bonnes actions qui seront engagées par le gouvernement. Il y a dix jours, nous avions organisé une conférence de presse au cours de laquelle on a affirmé clairement et nettement que les difficultés de l’électricité ne dépendent pas du directeur général de la Ma-mwe et qu’il appartient au gouvernement de trouver une solution. Je salue d’ailleurs le gouvernement qui a voulu normaliser cette situation même si c’est de manière provisoire.

Maintenant, si le gouvernement ne veut pas prendre ses responsabilités pour résoudre les problèmes de la population, on serait dans l’obligation de le dire haut et fort. Pour le coup, nous serons dans une opposition constructive.

 

Justement, vous avez incarné l’opposition pendant dix ans avec la Crc qui organise actuellement son quatrième congrès, quel commentaire faites-vous sur cet événement?

 

Je ne peux que leur souhaiter une bonne réussite tout en espérant qu’ils seront unis à jamais. Je regrette que nous ne soyons pas ensemble dans ce congrès après dix ans de militantisme. On était en contradiction sur des questions de principe qui nous avons valu une séparation obligatoire. On est appelé à faire des choix dans la vie et j’assume les miens.

Néanmoins, si nous étions de mauvaise foi, on aurait pu empêcher la tenue du congrès puisque la justice n’a pas encore rendu son verdict final sur cette affaire.

 

La loi fixant les conditions d’éligibilité du président de l’Union est renvoyée à la prochaine plénière des députés en raison du débat autour de la probable candidature de Sambi. Que dites-vous?

 

Notre pays n’a pas besoin de revenir sur une autre crise institutionnelle. Ce serait mauvais pour toute personne ayant contribué au processus dans lequel on se trouve actuellement de vouloir faire revenir les pas en arrière.

Le gouvernement a introduit un projet de loi au parlement et il appartient à ces derniers d’en voter pour ou contre. Ceux qui ont révisé la constitution en 2009 nous ont mis dans une mini-crise. Je suis d’accord qu’on doit accorder plus d’autonomie aux îles dans le cadre de la décentralisation, tout en ne commettant pas les mêmes erreurs qu’en 2009.

Azali nous a fait sortir d’une crise profonde en 2001 et Sambi nous a fait savoir qu’il a réglé la situation d’Anjouan. Il faut dire que ce dernier nous a opérés de l’os du pied le valgus. J’appelle ces derniers à veiller sur le respect des institutions étatiques et ne pas contribuer à l’installation d’une nouvelle crise dans notre pays.

Les textes son claires. Il est dit que la tournante commence à Ngazidja en 2001, Ndzouani en 2006, le tour revient à Mwali ensuite Maoré sous réserve de l’article 44 de la constitution. La logique de la tournante, si Maoré ne gouverne pas le pays, fait que Ngazidja gouverne après Mwali.

S’il s’avère nécessaire de réviser de nouveau la constitution pour des raisons fondamentales, nous devons tous engager un dialogue national avant de consulter la population dans un référendum, puisque ce ne serait pas une affaire des députés et encore moins du gouvernement. Ce serait une affaire des citoyens comoriens.

 

Quelle est votre analyse sur les trois ans du mandat d’Ikililou?

Le gouvernement aurait pu comptabiliser plusieurs acquis malgré le désordre. Il faut prendre l’exemple des routes, elles sont mal faites. La Commission anticorruption est, en quelque sorte, empêchée de bien travailler, la justice aussi. Le gouvernement est dans l’embarras de choix, s’agissant du secteur qui doit faire décoller le pays économiquement. J’ai toujours cru que le secteur touristique servirait au développement des Comores, notre pays étant un archipel. Sambi le disait souvent, sauf que celui-ci n’a rien fait après cinq ans au pouvoir.

 

ABDOUL AZ. YOUSSOUF -Al-fajr

Comores: Le Camp Msaidié continue les tractations

Publié le 05/05/2014 à 09:10 par dafinemkomori

 

 

 

Moussa Toybou adhère au mouvement de Msaidié


 

 

 

Lors d’une conférence de presse tenue lundi matin à l’hôtel le papillon, à Mutsamudu, le Secrétaire général du parti SNND, Abidhar Abdallah a annoncé leur adhésion au mouvement en création de Houmedi Msaidié, insistant sur l’implication effective du parti, comme l’a aussi fait sur place, l’ancien ministre M. Kamar Ezamane.

 

Lors de ce face à face avec la presse, le ténor de cette initiative qui vise à rassembler plusieurs partis et courants politiques pour créer « une dynamique positive contre les maux qui rongent les comoriens », l’ancien secrétaire général de la CRC, Msaidié insiste « on ne peut pas laisser le pays entre les mains de dirigeants farfelus, nous nous mettrons à la disposition de la population, tout en respectant la loi réglementant les partis politiques » a-t-il souligné.

Répondant à la question de savoir si les prochaines élections seront démocratiques ou pas, l’ancien Homme fort de la CRC assène : « j’ai constaté que les Anjouanais ont peur et craignent que l’armée intervienne dans les élections ». En effet, selon eux, « aucune marge de manœuvre ne sera laissée à quiconque veut instrumentaliser la force publique pour bourrer les urnes comme, lors des dernières élections, où on a vu des enfants devenir des présidents de bureaux de vote… ».

A en croire Kamar Ezamane, qui a accompagné Msaidié à Anjouan pour cette tournée de sensibilisation, « notre mouvement sera toujours une bouée de sauvetage pour les plus démunis, un mouvement démocratique qui répondra aux attentes de la population et aux intérêts généraux ». Et lui de poursuivre, « on sera dans la course pour mobiliser tous les acteurs à soutenir la démocratie et adhérer à l’éthique d’une course loyale ».

Ce nouveau mouvement politique en gestation, promet de proposer des solutions « pour résoudre une bonne fois pour toutes, la pénurie d’électricité et le chômage des jeunes » lance Kamar Ezamane Mohamed qui s’inquiète que « ce pays soit tombé aux mains des fantômes non politiques durant une quinzaine d’années ».

Et le leader du mouvement, Houmédi Msaidié de plaider pour « le renforcement de cette stabilité politique obtenue depuis 2001 ». A noter qu’une assemblée générale sera tenue à Anjouan, le 24 mai prochain, où pourraient participer plusieurs tendances politiques nationales, dit-on. Ce mouvement est lancé sans nom, c’est après l’assemblée que l’opinion connaitre sa dénomination.

Nabil Jaffar  - LGZT

Comores: Dr Ikililou rencontre 5 Partis de l’Opposition

Publié le 03/05/2014 à 11:01 par dafinemkomori
Comores: Dr Ikililou rencontre 5 Partis de l’Opposition

 

Elections de 2014:le doute persiste quant à leur tenue !

 

 

Après avoir rencontré le Ministre de l’Intérieur en Charge des Elections, les 5 Partis Politiques - ANC, APSI, CHUMA, DUDJA, RIDJA- continuent leur quête de la vérité sur la tenue des élections harmonisées -Législatives, Cantonales et Communales- en novembre 2014 et leur manifestation d’inquiétudes par rapport aux privations des libertés individuelles et collectives apparues ces derniers temps aux Comores. Ils ont rencontré à leur demande, le Président Ikililou Dhoinine dans l’après-midi de ce mercredi 30 avril à Beit Salam.

Une Délégation de 5 Partis de  l’Opposition composée essentiellement par les Chefs de Partis excepté Mahamoudou Ali Mohamed de l’ANC en mission politique à l’étranger, a présenté le souhait de voir le Gouvernement s’adapter à la prochaine délibération du 13 mai de la Cour Constitutionnelle, en cas d’affirmation ou d’infirmation de la dernière révision controversée de l’article 20 de la Constitution;

Ces leaders politiques d’opposition ont demandé de l’équilibrage Opposition-Pouvoir dans la désignation des membres, des Commissions Electorales prochaines; que le Président multiplie les efforts et les contacts afin de boucler dans des délais raisonnables le budget électoral, étant donné que plus de la moitié de ce budget est manquante, ce qui hypothèque la tenue des élections; et que le Gouvernement formule les requêtes nécessaires à temps pour l’acquisition d’éléments de sécurité extérieurs à l’exemple de l’AMISEC en 2006, afin de garantir la sérénité du prochain scrutin de novembre 2014. Les élections de 2010, traînent une image très néfaste de l’implication de nos propres forces de sécurisation dans des bourrages d’urnes et de  la fraude électorale; ont–il fait remarquer.

Seul le meeting de Sambi a été régulé par son propre arrêté ministériel

Pour les Libertés, les Abdouloihabi, Elback, Kémal et Larifou  ont demandé au président de l’Union la garantie du respect et de la sauvegarde même des libertés individuelles et collectives reconnues par la Constitution du pays et par les différentes chartes mondiales.

Le Président Ikililou pour sa part, a démontré sa disponibilité pour des échanges en faveur du pays. Il a fait part de sa demande à son Gouvernement d’associer tout le monde dans le processus électoral; voire même dans la procédure d’actualisation légale du code électoral; car selon lui, il n’est pas concevable d’organiser des élections que seul le pouvoir a le contrôle; ce qui engendrerait des doutes et des désapprobations à la fin du processus.

Pour les libertés, le président Ikililou se reconnait démocrate et se dit qu’à sa connaissance les manifestations sont autorisées. « Seul le meeting de l’ancien président à Bambao Mtsanga a été régulé par un arrêté de son propre ministre de l’intérieur. Dans la manifestation des étudiants, il y a eu des blessés  de part et d’autres,  même du côté des forces de l’ordre. Pour le FNJ c’est plutôt un problème d’un clan contre l’autre que la justice a essayé difficilement de légiférer. Pour ce qui concerne les médias publics, je vous dirais que même des personnes du pouvoir s’y plaignent de discrimination; mais tout de même les fois où je regarde la télévision je perçois des divergences d’idées par d’autres figures qui ne sont pas du pouvoir, ce qui me conscientise sur certains aspects de la vie quotidiennes des comoriens ».

Le Gouvernement a la volonté mais pas toutes les possibilités d’organiser les élections

Le Président de l’Union a affirmé chiffre à l’appui que la 2ème phase de la biométrie a rehaussé le pourcentage par rapport à la première phase où, Mwali avait enrôlé à 50% ; Anjouan à 70% et Ngazidja à 40%, alors que dans la deuxième qui se termine ce 30 avril, il est recensé à Mwali 15 951 électeurs soit 65% ; Anjouan 115 781 électeurs soit 78% et Ngazidja 128 497 soit 59%. Une autre prolongation d’un mois est concédée pour espérer atteindre 80% de recensement global et espérer utiliser ce fichier électoral biométrique pour les prochains scrutins, sachant que la moyenne générale actuelle est de 67% d’électeurs recensés dans tout le pays ; donc au moins 13% à enrôler dans un mois.

Pour la représentation dans les Commissions électorales; le président réfléchira de comment procéder afin d’y avoir une représentation politique diversifiée pour recouvrir de confiance le processus électoral par toutes les parties comoriennes.

Quant au financement des élections, le président a manifesté lui aussi son inquiétude, sachant que des requêtes sont faites; et qu’il y ait eu peu de contributions annoncées. La contribution de 200 millions d’Euros de l’Union Européenne est même conditionnée à la finalisation du nouveau fichier électoral biométrique ; sur les 300 millions du Gouvernement, qui sont susceptibles d’être revues à la hausse suivant la situation, 80 millions sont déjà affectés. Le pays attend un apport conséquent de la Ligue des Etats Arabes que les 250 mille dollars annoncés.

Pour ce qui concerne la sécurisation, le président agréé de faire une requête auprès des pays amis, bien qu’il estime que la situation politique de 2006 caractérisée par le séparatisme a beaucoup facilité la mise à disposition des forces étrangères de sécurisation. Il estime que les Gendarmes nationaux sont mieux formés en la matière que l’armée et qu’il est de son devoir de pouvoir garantir des élections acceptées par tous.

S’agissant de la question de la révision de l’article 20, bien qu’il ne voulait pas s’y prononcer, le président a affirmé à demi-mots que : « tout le monde a fauté dans cette affaire et que tout le pays a été amené dans l’erreur. Depuis toujours, le mandat des Députés était de 5 ans ; et ce ne serait pas une harmonisation censée aligner tous les autres mandats avec, qui allait le diminuer à 4 ans. Quant à ceux qui disent qu’ils prolongeront leur mandat après novembre 2014, ils peuvent toujours dire ceux qu’ils veulent mais la réalité en sera autre ». En tout cas, la volonté du Gouvernement à organiser les élections y est, bien que les possibilités ne dépendent pas seulement du pays.

 

Saïd MZE DAFINE

Presse: 3 mai, Journée Internationale de la Presse!

Publié le 03/05/2014 à 09:00 par dafinemkomori
Presse: 3 mai, Journée Internationale de la Presse!

 

Ils ont dit:

 

Non Al-watwan n'est pas un journal gouvernemental, mais bien un journal d'Etat. Non les intérêts du gouvernement (du pouvoir) ne sont pas forcément ceux de l'Etat. Dans les grandes démocraties, la création d'un organe nommé Haute Cour de Justice pour juger les actes des ministres et du chef de l'Etat prouve bien que l'exécutif n'est pas aussi infaillible qu'on veuille nous faire croire, que certains de ses membres peuvent parfois agir contre les intérêts de l'Etat. Dans ce cas, Al-watwan devra-t-il garder le silence, passer son chemin et ne s'intéresser qu'aux pauvres voleurs de poules?

Tout le monde se souvient de l'accord signé au milieu des années 90 entre le président Djohar et Israel. Cet accord avait soulevé une vague d'indignation à Moroni et sous la presion de la rue, le gouvernement a dû revenir sur sa décision. Pourquoi cet exemple? Juste pour montrer que, contrairement à ce que pensent certains, le chef de l'Etat n'a pas toujours raison (sauf dans une dictature), que l'utilité d'un contre-pouvoir est justement de le rappeler toujours à l'ordre.

Normalement, ce rôle devrait être d'abord celui du parlement. Malheureuement, nos députés n'ont jamais brillé par la défense des intérêts de la nation. Ils sont mûs par leurs propres intérêts. La preuve? Après s'être partagés la manne de la RAU, ils viennent de revoir à la hausse leurs salaires, sans aucun scrupule. Bravo messieurs les parlementaires! On ne les a jamais entendus sur la crise de l'école publique, ni sur la cherté de la vie, ni sur le problème des délestages (ils se sont juste reveillés après la rencontre entre la FCC, la Ma-mwé et Comores Telecom). Mais, quand il s'agit de leur survie, ils montent au créneau, se font plus prolixes. C'est ainsi qu'ils se sont battus bec et ongles pour une rallonge de leur mandat (qui devait expirer en avril dernier, selon la Cour constitutionnelle), et se chamaillent à l'hemicycle dans le dossier Pétrole. De parlementaires comme ça, nous pouvons bien nous en passer sans que cela affecte le fonctionnement des institution.

 

Mohamed Inoussa


 

 

La Presse a été toujours libre ; ce sont les journalistes qui sont oppressés .

3 mai, Journée de la liberté de la presse.

Hommage aux hommes et femmes qui mettent en péril leur vie pour nous informer au quotidien.
Une pensée aux 15 journalistes pris en otage en Ethiopie.

Mes amis journalistes comoriens, vous avez choisi un métier noble mais qui n’est pas sans risques.
Vous avez toujours le choix entre faire votre travail ou laisser votre travail vous faire.
Il y a parmi vous qui se font confiance et qui ont libéré leur conscience ; d’autres ont opté à l’allégeance et ne sont pas loin de la déchéance.
Ne vous offusquez pas si des intrus vous volent votre nasse, car si le saucier ne vend pas le fournier fait tenter sa chance.
Vous le savez mieux que moi : ''La liberté ne se décrète pas, elle se gagne''.

N’attendez pas que l'oppresseur vous libère ; Brisez vos chaînes ! 

Mesdames et messieurs les journalistes, Libérez-vous !

 
 

 

 

Comores: L’opposition rencontre le Ministre des Elections !

Publié le 30/04/2014 à 13:30 par dafinemkomori
Comores: L’opposition rencontre le Ministre des Elections !

  

Y aura-il d’élections en novembre 2014 ?

 

  

Les partis Politiques d’opposition - ANC, APSI, CHUMA, DUDJA, RIDJA- qui se sont ligués ces derniers temps pour parler d’une seule voix sur la situation nationale, ont rencontré ce mardi le Ministre de l’Intérieur en Charge des Elections, pour marquer leurs inquiétudes quant  à la concrétisation de la tenue des élections harmonisées-Législatives, Cantonales et Communales. « Si en avril la situation nationale ne permettait pas l’organisation des élections législatives, il va falloir s’assurer de leur tenue en novembre 2014 » ; disaient ces anciens membres de la Convergence pour 2010, tirant les leçons du référendum Sambi de 2009.

 

 

Reçus par le Ministre Hassan Houssein Ibrahim, assisté de son Directeur de Cabinet et du Directeur des Opérations Electorales, les Partis d’opposition représentés par MM. Said Ali Kémal, Mzé Soulé Elback, Mohamed Abdouloihabi, Ahamada Baco, Soulé Mdahoma, et Saïd Mzé Dafiné, ont présenté par la voix de l’ancien président Abdouloihabi, leur appréhension sur l’état actuel du fichier électoral biométrique, son mode d’opération, son niveau d’avancement, vis à vis de l’ancien fichier électoral des dernières élections de 2010 et la faisabilité de la caravane d’Etat civil qui devrait faciliter l’accès d’un maximum d’habitants  à cette biométrie. Ils ont demandé à être informé sur l’état d’avancement de l’organisation du scrutin,  par rapport  au calendrier, aux apports financiers et la mise en place des structures électorales.

En réaction, le Ministre de l’Intérieur après avoir écouté avec beaucoup d’intérêt, a remercié l’initiative. Il a assuré que le problème de la pénurie d’énergie préoccupe le gouvernement, étant donné qu’elle est généralisée au niveau de toutes les îles. Il a fait état des solutions envisagées à moyen terme ; soit le programme FMI et BAD sur un diagnostic de l’énergie et le projet du central à Fioul Lourd  qui est en phase de réalisation. « La situation des moteurs et compteurs de location plombent lourdement l’autonomie financière de la Mamwe et la Mamwe ne peut pas vivre au détriment de la Société des Hydrocarbures. Leur sort resterait lié vers le péril »; a-t-il conclu sur ce dossier.

Pour ce qui concerne les libertés et par rapport aux réunions publiques, les informations de nature à causer des troubles publiques amènent le ministère à préserver la paix civile en interdisant certains évènements. A déclaré le Ministre. Il  reconnait que malgré les consignes, les interventions des forces de l’ordre ne sont pas dénuées de dérapages et d’abus; que le Ministère se déploie pour les atténuer ;  la préservation de toutes les formes de libertés légales étant du ressort du gouvernement.

Pour la biométrisation, la caravane d’Etat Civil instituée en partenariat avec le Ministère de la Justice et celui de la Santé a du sillonner les îles pour faciliter l’acquisition d’une pièce d’Etat civil à ceux qui n’en ont pas et leur permettre de s’enrôler dans la biométrie. Des localités ont été visitées. Et c’est à Mwali que l’opération ait bien réussie. Trois équipes sont réparties à Ngazidja et continuent progressivement bien que lentement le travail. Les quelques dossiers retenus sont aussi bloqués au niveau du parquet de la république pour la signature des actes d’état civil.

Il y a eu un souci de communication mais quelques informations par rapport au planning et déroulement de la caravane, voire celle de la biométrie sont faites en direction de la population. D’autres formules communicatives sont à mettre en place pour cela. « Il est important de préciser qu’un projet de lois sur la sécurisation des données personnelles est soumis à l’Assemblée Nationale pour permettre à la population d’être quiète par rapport à leurs informations individuelles ; Que biométrie électorale n’a rien à voir avec celle de la carte Nationale d’Identité ». affirmera le Ministre.

Par rapport au fichier électoral, 246 486 électeurs sont enrôlés jusqu’au 20 avril 2014, sur 384 000 électeurs par rapport aux données de base de 2010, alors que la projection pour  cette année 2014 est de 400 000 électeurs. Un peu plus de 50% enrôlé, alors qu’en principe le recensement devrait s’arrêter le 30 avril 2014. Tenant compte du pourcentage relativement faible d’électeurs recensés, une prolongation de la biométrisation est demandée par le Ministère et le PNUD en a pris note.

Pour le calendrier et l’organisation structurelle des élections harmonisées de novembre 2014, Au mois de juin 2014, une Commission Nationale Electorale Permanente et Indépendante (CNEPI) sera mise en place. Celle-ci sera composée de 13 membres, avec un respect rigoureux de la parité homme-femme. 5 membres seront proposés par l’Assemblée Nationale, puis 3 Juristes; ensuite 2 représentants de la Société Civile et enfin 2 Administrateurs.

Les Commissions Insulaires suivront, avec 9 membres, dont 1 membre désigné par le Président de l’Union, 2 membres désignés par la CNEPI, 1 membre par le Ministre de la Justice, 3 membres par le Gouverneur de l’île, 1 membre représentant des associations des Jeunes et 2 membres représentants des formations politiques au sein du Conseil de l’île.

Le budget électoral prévisionnel est de 2 milliards 9 cent millions. Seules les contributions  de l’Etat Comorien à 300 millions de Francs, de l’Union Européenne à hauteur de 2 millions d’euros (un peu moins de 1 milliard fc), celle de la Ligue des Etats Arabes à 250 mille dollars (un peu plus de150 millions Fc) sont à comptabiliser à 7 mois des élections ; selon le Ministère en Charge des Elections. 1milliards 445 millions restent à mobiliser.

En guise de conclusion, il a été rappelé par les Partis Politiques présents que la mobilisation de toutes les composantes politiques et sociales du pays, y compris les parlementaires actuels pour que ces élections puissent avoir lieu à temps, est de mise puisqu’autrement, passé novembre 2014, le pays n’aura ni de Députés ni de Conseillers des îles.

 

  Saïd MZE DAFINE


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