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Comores: Lettre ouverte au Président Ikililou des Comores

Publié le 03/02/2014 à 17:12 par dafinemkomori
Comores: Lettre ouverte au Président Ikililou des Comores

 

Tournante!!!

 

 Pour un amendement de l’article 13 de la Constitution de l’Union des Comores

 

 

 

 

     Monsieur le Président,

 

     Même si dans notre pays, les dirigeants ne consultent pas les juristes quand se posent des problèmes constitutionnels et institutionnels entravant sérieusement le fonctionnement de l’appareil de l’État, je prends à témoin le peuple comorien et me permets de vous donner très humblement mon opinion, que vous n’avez pas sollicitée, sur l’article 13 de la Constitution comorienne. Cet article 13, qui constitue une des clefs de voûte de l’édifice constitutionnel et institutionnel comorien, est ainsi rédigé: «La présidence est tournante entre les îles. Le président et les vice-présidents sont élus ensemble au suffrage universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante. Une élection primaire est organisée dans cette île et seuls les trois candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés peuvent se présenter à l’élection présidentielle. Dans tous les cas la primaire ne peut s’organiser deux fois successives dans la même île.[…].».

 

     Vous n’êtes pas sans savoir que le contexte politique très particulier qui avait présidé à l’adoption de cet article fait que la présidence tournante a été instaurée non seulement pour qu’une île désigne les 3 candidats retenus pour le deuxième tour de l’élection du chef de l’État, mais qu’en plus, tous les candidats soient originaires de l’île à qui échoit la tenue de l’élection primaire. Pour ne pas accentuer les divisions artificielles au sein de la société comorienne en 2001, en pleine crise séparatiste à Anjouan, alors que le 19 décembre 2001, 4 jours avant l’adoption de la Constitution du 23 décembre 2001, un commando de mercenaires avait fait une irruption sanglante à Mohéli, le constituant comorien de 2001 n’a pas précisé qu’il fallait être originaire de l’île à qui échoit l’organisation de l’élection primaire pour être candidat au poste de Président de la République des Comores. Au surplus, catégoriser les Comoriens par leurs origines insulaires ne semblait pas une idée favorisant la cohésion des Comores, dans un pays fortement marqué par une insularité supplantant le sentiment national.

 

     Pourtant, ce scrupule expose aujourd’hui les Comores à l’incertitude, du fait de la candidature annoncée par votre prédécesseur, l’Anjouanais Ahmed Sambi, qui fait tout pour ignorer qu’en 2016, seuls les Grands-Comoriens peuvent aspirer à la fonction de chef d’État. Or, la seule fonction qui est ouverte aux Mohéliens et aux Anjouanais en 2016 est celle de Vice-président de la République. De ce fait, la candidature d’Ahmed Sambi ne fait pas du tout l’unanimité. Elle déplaît dès qu’on sort du cercle très limité du crypto-sambisme. Et demain, la Cour constitutionnelle devra valider ou invalider la candidature de cet homme enivré par lui-même et amoureux de lui-même. Pour autant, la solution idéale n’est ni dans une validation, ni dans une invalidation de cette candidature, mais dans l’impossibilité pure et simple de son dépôt, pour des raisons purement constitutionnelles. En d’autres termes, tout doit être fait par le constituant comorien pour obtenir l’impossibilité pour un Comorien de briguer la présidence de la République si l’élection primaire est organisée sur une île autre que celle où se trouvent ses origines familiales, quitte à créer quelques imbroglios liés au fait que certains Comoriens vivent en dehors de leurs îles d’origine. Privilégions donc la clarté.

 

     Dès lors, et même si vous avez pris l’engagement de ne pas modifier la Constitution – ce qui est à votre honneur –, vous pourriez, dès à présent, demander à l’Assemblée de l’Union des Comores et au gouvernement d’engager des démarches légales, consensuelles, libres et démocratiques pour amender l’article 13 de la Constitution afin d’éviter la mise à mal de l’unité du pays et de la cohésion nationale, et faire éviter le ridicule, le subalterne et le vulgaire consistant à mobiliser la communauté internationale et offrir des vacances de rêve à Francisco Madeira – que la classe politique comorienne n’aime pas – à chaque élection et chaque fois qu’il faut interpréter et appliquer un article de la Constitution qui, de l’avis des bons juristes, est très mal faite et comporte des lourdeurs juridiques et pratiques inutiles et évitables. Les Comores étant déjà un «pays pauvre très endetté», elles ne doivent pas devenir, au surplus, un «pays pauvre très ridicule» aux yeux de cette communauté internationale qui a mieux à faire que de s’occuper de petits intérêts égoïstes de personnes, de familles et de clans. Personne ne vous reprochera de lever les hypothèques et incertitudes sur l’application de cet article 13.

 

     Les États-Unis ont un très bel exemple à nous offrir. En effet, à la fin de son deuxième mandat de Président, le 4 mars 1797, George Washington se retira sur ses terres en Virginie, sans chercher à faire un mandat de plus, alors que la Constitution de son pays ne le lui interdisait pas. Bien plus tard, après son élection du 8 novembre 1932 et du 3 novembre 1936, Franklin Delano Roosevelt se fit réélire le 5 novembre 1940 et le 7 novembre 1944, arguant, à bon droit, du fait que la Constitution ne le lui interdisait pas. Mais, plus tard, le 22ème amendement de la Constitution, proposé le 21 mars 1947 et ratifié le 27 février 1951, limite désormais le nombre de mandats présidentiels à deux: «Nul ne pourra être élu à la présidence plus de deux fois, et quiconque aura rempli la fonction de Président, ou agi en tant que Président, pendant plus de deux ans d’un mandat pour lequel quelque autre personne était nommée Président, ne pourra être élu à la fonction de Président plus d’une fois. […]». C’est d’une clarté d’une eau de roche, et cela a permis d’éviter des problèmes depuis 1947-1951.

 

     Aux Comores, nous n’avons pas besoin de plonger le pays dans la crise avant de réagir. Nous devons réagir dès à présent, et Hamada Madi Boléro, votre Directeur de Cabinet, un des rédacteurs de la Constitution actuelle, a toute compétence juridique pour piloter le projet d’amendement de l’article 13. Les Comores pourraient procéder à cet amendement par projet (gouvernement) ou par proposition de loi (Parlement). Deux phrases ajoutées à la Constitution permettraient aux Comoriens de vivre en paix, loin du juridisme fallacieux et de circonstance des uns et des autres, surtout de la même personne: «Ne peut déposer une candidature à la fonction de Président de la République que la personne ayant ses origines familiales sur l’île où est organisée l’élection primaire. Le Comorien est entièrement libre de choisir lui-même ses origines familiales, en faisant preuve de bonne foi et en se basant sur la commune renommée, mais ne pourra jamais faire le choix de deux îles différentes». C’est du Droit.

 

     Dans un article précédent, j’avais évoqué l’instauration d’une coutume constitutionnelle sur la coïncidence entre l’île à qui échoit l’organisation de l’élection primaire et les origines insulaires des candidats habilités à briguer la présidence de la République. J’avais fait état des deux conditions de base de la coutume constitutionnelle, en citant le constitutionnaliste Jean Gicquel: le consensus national et une pratique constitutionnelle constante, que ne remet en cause, aux Comores, qu’un seul homme: Ahmed Sambi. Malheureusement, dans notre pays, la mauvaise foi, la duplicité et la méconnaissance du Droit par certains politiciens ont la vie dure et ne permettent pas de faire des analyses juridiques de haut niveau. Le Droit dans notre pays s’appuie sur des textes mal conçus, mal rédigés, et le mépris du politicien envers le Droit est devenu une source de graves problèmes, dont les solutions sont toujours extra-juridiques.

 

     C’est la raison pour laquelle il faut amender l’article 13 de la Constitution pour lui donner plus de lisibilité et pour le rendre d’une application plus aisée. Si les Comores le font, il sera possible d’éviter l’aventurisme et les aventures des aventuristes et des aventuriers. Pour leur crédibilité, les Comores gagneraient à faire en sorte que chaque élection ne se transforme pas en plateforme d’exégèses constitutionnelles hypocrites et irresponsables au cours desquelles notre pays se couvre de ridicule. Je ne fais pas partie de ces Comoriens que vous tenez en haute estime et que vous prenez au sérieux, et je m’en félicite. Pourtant, je suis sûr que si, dès cette année 2014, vous amendiez l’article 13 de la Constitution, vous laisseriez ce bon souvenir aux Comoriens, et vous auriez été le Président de la clarification et de la consolidation de l’unité des Comores, par l’éloignement de l’aventurisme juridique et de l’aventure politique.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute considération.

 

 

Par ARM

www.lemohelien.com – Lundi 3 février 2014.

 

Comores-France: Ils sont français d'origine comorienne

Publié le 03/02/2014 à 14:49 par dafinemkomori
Comores-France: Ils sont français d'origine comorienne
 
Le gouvernement est en train de trahir tous les Mahorais !
 
 
 
L’ambassadrice déléguée à la coopération régionale Claudine Ledoux était en visite à Mayotte cette semaine. Elle a quitté hier le territoire qu’elle ne connaissait pas et qu’elle a découvert pour la première fois. France Mayotte s’étonnait dans son édition d’hier de constater que la diplomate dont les fonctions revêtent une importance capitale pour le 101ème département, qu’elle s’était d’abord rendue aux Comores pour discuter coopération alors que l’île au lagon était pour elle une parfaite inconnue. La logique aurait voulu qu’elle prenne la température localement, qu’elle discute avec les élus, la société civile pour connaître ses envies, ses ambitions en matière de coopération. Mais non, elle avait préféré échanger avec le président comorien Ikililou Dhoinine au cours d’un entretien qui aura fait couler beaucoup d’encre. En effet, le site officiel du palais présidentiel de Beit Salam rapportait qu’elle avait reconnu “l’appartenance de Mayotte à l’Union des Comores”. Le quai d’Orsay à Paris et la préfecture avaient corrigé le tir rapidement en démentant formellement l’information. Ikililou Dhoinine est donc un menteur, cela commence bien en matière de coopération.
 
 
Qui plus est, l’ambassadrice s’est expliquée de ce quiproquo face aux élus du Conseil général qu’elle a rencontré hors présence des journalistes. Elle a ainsi détaillé que la responsabilité incombait aux réseaux sociaux qui avaient véhiculé une fausse information. Ce qui est totalement faux puisqu’il s’agissait encore une fois d’un billet officiel de la présidence comorienne rapportant une discussion officielle en présence de l’ambassadeur de France aux Comores, Philippe Lacoste. 
 
 
Il y a donc un menteur quelque part…
 
Mais là n’est pas le fonds du problème. En effet, mardi au conseil général, Claudine Ledoux a découvert les projets de coopération régionale, tenu son discours protocolaire et s’est ensuite retrouvée seule avec les élus. Elle s’est présentée et a répondu aux interrogations de chacun. L’ancien président Ahamed Attouamni Douchina lui a alors posé deux questions. La première, pourquoi le fonds de coopération régionale était-il passé de 700 000 euros à 250 000 et si le gouvernement comptait ré-abonder l’enveloppe si insuffisante ? La réponse a été sans ambages, le FCR ne sera pas revu à la hausse puisse les fonds européens de coopération auront vocation à assurer le financement. Oui, mais Mayotte devra faire l’avance pour se faire rembourser ensuite, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle.
 
La seconde question du conseiller général de Kani-Kéli aura porté sur la reprise des discussions avec la France et les Comores dans le cadre d’un Groupe de Travail de Haut Niveau, celui qui avait été amorcé dès 2007. Et c’est là que les choses commencent à devenir très compliquées. Le GTHN n’existe plus selon l’ambassadrice, il a été redessiné pour un autre concept baptisé Haut Comité Paritaire. Il est composé de 5 membres de chaque côté. Pour défendre Mayotte, Claudine Ledoux est présente en qualité de co-présidente avec l’ancien ministre comorien Hamadi Madi Bolero.
 
Pour le camp français, le préfet de Mayotte siège également, avec Thomas Degos, ancien préfet de Mayotte et Directeur Général à L’Outre-Mer ainsi que le Monsieur sécurité Océan Indien du quai d’Orsay. Inutile de pousser la liste jusqu’au bout, il n’y a aucun Mahorais dans le comité seulement des hauts fonctionnaires.
Je suis très surpris de ce mépris et je ne suis pas le seul élu dans ce cas. Il est proprement inacceptable que la voix des Mahorais ne soit pas entendue. Encore une fois, Paris décide pour nous et nous écarte. Et à chaque fois que Paris a choisi ce postulat, les choses se sont très mal passées. Les Comores s’appuient alors sur le fait que c’est bien la France seule qui décide pour les Mahorais qui n’ont pas le droit de parole ni de pensée. Ils se moquent ensuite de nous et nous décrédibilisent” s’emporte Ahamed Attoumani Douchina qui parle haut et fort de “trahison de la part du gouvernement envers la population mahoraise.”
 
Un préfet connaît l’administration, Thomas Degos aussi, mais ils ne connaissent pas les Mahorais et Mayotte comme nous, ils ne connaissent pas, ne comprennent pas notre acharnement à vouloir être libres et français, à ne plus dépendre des Comores qui n’ont jamais présenté l’aspect d’une nation unie. Comment pourront-ils parler de l’avenir du territoire sans nous ?” s’insurge le conseiller général.
 
Ahamed Attoumani Douchina se souvient du Groupe de Travail de Haut Niveau auquel il avait participé avec Ibrahim Aboubacar et Alain Mahamadi Abdou. Les Comoriens songeaient à une fédération des îles avec une assemblée mixte composée d’élus des deux pays.
 
Nous avions refusé en bloc lorsque Paris ne voyait pas d’un mauvais œil l’idée. Fort heureusement, nous étions là. En face, nos contradicteurs parlaient comorien entre eux, nous devions faire la traduction aux fonctionnaires qui ne comprenaient rien. Ce sera la même chose mais en pire, il est inconcevable que nous soyons mis à l’écart des négociations.”
La colère est là, l’exaspération aussi et l’ancien président en appelle aujourd’hui à la mobilisation de toute la population de Mayotte pour que ce Haut Comité Paritaire soit revu, que sa composition soit modifiée pour accueillir la pensée et la volonté du territoire.
 
L’ambassadrice nous a rétorqué qu’il ne s’agirait pas de politique mais seulement de circulation des biens et des personnes, pas d’appartenance à tel ou tel pays. Mais même pour ça nous devons être consultés, nous devons être écoutés. Personne ne peut accepter ça et personne n’acceptera ça ! Il s’agit de mépris, il faut que la classe politique et la population réagissent pour ne pas laisser faire cette mascarade !” Martèle Ahamed Attoumani Douchina qui se souvient trop de l’époque où Mayotte n’avait pas son mot à dire. Pendant des années, elle a attendu la départementalisation et elle a du se battre pour demeurer française. “Ce n’est pas aujourd’hui que la transformation est faite que nous allons changer de méthode. Nous devons impérativement faire partie de ce comité, ce n’est pas discutable, ce n’est pas négociable !!” Conclut-il. En clair, l’ambassadrice a jeté le trouble avec son voyage aux Comores, elle vient de déclencher la colère et les pires inquiétudes après son déplacement à Mayotte.
 
Après s’être plainte de l’accueil que lui avaient réservé les Réunionnais auprès des élus mahorais dont le sujet ne les concernaient absolument pas, Claudine Ledoux est repartie sans porte ouverte pour quel que changement que ce soit. Mais la nouvelle de cette exclusion mahoraise des discussions risque de faire beaucoup de bruit car en effet, la classe politique mais aussi la rue, ne laisseront pas les seuls fonctionnaires participer aux débats au risque de ne leur accorder aucune valeur. La tension est montée d’un cran, elle ne redescendra pas à moins d’un rétropédalage ultra rapide de Paris.
 
 
 

Comores: Incertitudes pour les services de la Mamwe

Publié le 03/02/2014 à 09:07 par dafinemkomori

 

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De la SCH à la Mamwe, le prix du gazoil passe de 250 à 400 Fcs

 

 

Le président Ikililou Dhoinine a convié les hauts dirigeants de la Société comorienne des hydrocarbures (Sch) et de Mamwe, le samedi 1er février au palais présidentiel de Beit-salam. A l’ordre du jour, la question du prix du gasoil. Il en est ressorti que Mamwe doit désormais acheter le litre de gasoil à 400 francs comoriens au lieu de 250.

Après la rencontre, le ministre de l’Energie a déclaré que «le chef de l’Etat a convoqué les dirigeants des deux sociétés pour voir ensemble comment faire pour éviter la faillite des deux structures. Ce prix de 400 francs correspond exactement au prix de revient du gasoil à la Sch». Abdou Nassur Madi n’a pas manqué de souligner que le gouvernement était conscient qu’il n’y avait aucun développement possible sans électricité: «nous devons donc trouver une solution», sans plus de précisions.

Le nouveau patron de Mamwe, Ibrahim Mzé, a rappelé qu’une convention entre les deux entreprises publiques et le gouvernement avait fixé le prix à 250 francs le litre de gasoil avec une subvention de l’Etat à hauteur de 150 francs. «Mais en réalité, le gouvernement ne payait pas la Sch», précise-t-il.

Ainsi, avec ce nouveau prix, Mamwe doit payer 98 millions de francs au lieu de 66 millions par semaine pour se pourvoir en gasoil de la même commande en vigueur de 35.000 litres par jour. Les recettes hebdomadaires de Mamwe sont souvent en dessous des 100 millions. «Nous allons chercher les solutions parce que nous n’avions aucun choix que d’accepter ce prix», acquiesce-t-il.

Mamwe est donc parti pour diminuer sensiblement sa consommation en carburant. «Il faut savoir que si nous diminuons la quantité de gasoil, nous allons distribuer moins d’électricité et par conséquent nous aurons un faible taux de recouvrement», prévient Ibrahim Mze. C’est donc un tableau sombre qui s’annonce. Si rien n’est fait, les délestages de l’électricité à Ngazidja, pourraient s’intensifier dans les prochaines semaines.

Pour l’heure, le ministère des Finances semble rejeter l’idée d’une subvention pour Mamwe qui cherche, aussi, désespérément des financements pour réviser les groupes Caterpillar de la centrale de Vwadju. «Avec le litre de gasoil à 400 francs, nous aurons des difficultés à assurer l’électricité dans la capitale», confie un technicien. La Sch s’est procurée la dernière cargaison de produits pétroliers, le 28 janvier dernier, en achetant «au comptant auprès du groupe Vitol. «Pour cette cargaison, la Sch ne peut se permettre de perdre de l’argent», a fait savoir le ministre Abdou Nassur Madi.

En effet, les hydrocarbures consentiraient à honorer ses engagements auprès des banques locales qui ont financé cette importante opération de transaction financière évaluée à 4 milliards de francs. Pour beaucoup, la solution retenue à Beit-salam ce samedi pourrait aider la Sch à renouer avec la croissance. Mais de son côté, Mamwe semble s’enfoncer un peu plus dans la crise.

 

Toyb Ahmed - Alwatwan

 

Comores: SAMBI déclare la guerre aux élites comoriennes !

Publié le 01/02/2014 à 09:38 par dafinemkomori
Comores: A. A. Sambi en France
 
 

Dans les poubelles de l’Hexagone, c’est la guerre, et c’est de bonne guerre

 

 

 

      La plainte de l’ancien président Ahmed Sambi contre ARM n’est pas la bienvenue, car pendant son règne, il était tout simplement un W entouré des 3 WWW: «Wedzi Watukufu Wa Dawula», les «“Honorables” Voleurs de la République». Sa plainte contre ARM «pour diffamation», c’est un prétexte par lequel il cherche à cacher ses hontes… C’est donc une plainte cache-hontes. Quand un Président comorien décide d’encourager la fuite des cerveaux et laisser ARM et les autres comme lui dans les poubelles de l’Hexagone, sous prétexte qu’il est impoli, alors oui, prenez à votre convenance ceux qui sont polis à vos yeux, «mais» au moins avec le minimum de compétence; car après tout, les Comores nous appartiennent à tous. On ne s’improvise pas dirigeant! Être dirigeant est un art à part entière. Mieux encore, il y a des écoles pour former les autorités...

 

 

      Puisque être dirigeant est un art à part entière, qui suppose le désir d’aider le peuple à développer ses talents, son originalité, et son potentiel propre, alors oui, on se demande loyalement: où se trouve ce désir des dirigeants du peuple comorien pour développer les talents? Où se trouve le désir de ceux qui nous gouvernent pour développer l’originalité comorienne, puisque après tout, chaque pays est unique au monde; enfin, mais où se trouve ce désir des dirigeants comoriens pour développer notre potentiel propre, au moment où des têtes pensantes à l’exemple précis du Docteur Abdelaziz Riziki Mohamed, ARM, et plusieurs autres comme lui, végètent dans les poubelles en France?

 

      Dans mon livre, «Comores, le symptôme du chaos», j’ai parlé des élites comoriennes dans les poubelles de l’Hexagone. C’est la honte des dirigeants comoriens, et quand l’ancien Président Ahmed Sambi vient en France pour déposer plainte contre celui qui a passé des années à étudier l’intérêt général et l’ordre public, une plainte contre celui qui a passé des longues années à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat pour obtenir son premier Doctorat, et qui a passé des longues années à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour obtenir son deuxième Doctorat en Science politique, c’est honteux et scandaleux; quand on porte plainte contre un type pareil, justement parce qu’il remet en cause la compétence inexistante et la malhonnêteté de celui qui était Président de l’Union des Comores, oui, ça fait mal, on tire les volets et on parle à huis clos, car ici, la «diffamation» dont on accuse ARM n’est pas autre chose qu’un prétexte pour camoufler l’incompétence avérée des dirigeants.

 

Les élites comoriennes dans les poubelles de l’Hexagone!

 

 

     J’avoue que certains passages de l’article du Docteur ARM ce vendredi 31 janvier 2014 m’ont ému aux larmes: «Même quand je suis berger ou “femme de ménage”, je fais ces métiers avec la conception d’un homme qui a étudié l’Administration publique, le Droit public et la Science politique». Ou encore: «J’ai fait mes premières armes à l’École nationale d’Administration publique (ÉNAP) de Rabat au Maroc, où, au cours d’un cursus de 7 ans, tout l’enseignement s’ordonnait autour de deux notions: l’intérêt général et l’ordre public. Pendant 7 ans, j’ai vécu avec ces deux notions. Les longues années que j’ai passées à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ne m’ont pas éloigné des idéaux de l’ÉNAP».

 

      Quand ARM fait le constat, il indexe: «Des gens qui veulent diriger les Comores sans avoir la compétence n’ont pas encore compris que quand on est une personnalité publique, il faut s’attendre à faire l’objet de critiques de la part du peuple, et que pour être dirigeant d’un pays, il y a des écoles pour former les autorités». En lisant ces passages, pour celui qui a écrit il y a quatre ans de cela, «Les élites comoriennes dans les poubelles de l’Hexagone», un livre publié chez Jets d’Encre Éditions, oui, ces passages sont émouvants. Car il n’y a pas un homme parfait dans ce monde: chacun a ses erreurs, chacun a ses défauts. Toutefois il y a des compétents et des incompétents, il faut les reconnaître. 

 

 

      Comme disait un vieux sage de chez moi à Maoueni ya Dimani, «hitwa shiyi tsi sumbwi! Namsi mhono wa routouba». Quand on décide d’encourager la fuite des cerveaux et laisser ARM et les autres comme lui dans les poubelles de l’Hexagone, sous prétexte qu’il est impoli, alors oui, prenez à votre convenance ceux qui sont polis à vos yeux, et nous verrons. J’espère de tout mon cœur que le Docteur Ikililou Dhoinine, Président de l’Union des Comores actuellement en fonction, osera regarder la vérité en face pour enfin dire: «Plus jamais de fuite des cerveaux!». S’il vous plaît! Donnons les estimes et les éloges aux compétents et aux compétentes et surtout pas des éloges aux 3 WWW comoriens, ces voleurs professionnels.

 

      La plainte de l’ancien Président Ahmed Sambi contre ARM, n’est pas la bienvenue, car pendant son règne, il était tout simplement un des WWW entourés des 3 WWW: «Wedzi Watukufu Wa Dawula», les «“Honorables” Voleurs de la République»; donc, sa plainte contre ARM est une honte et un scandale pour un homme public. Honte à toi, Ahmed Sambi! C’est un prétexte tout simplement. Mais, la cause réelle n’est pas cette prétendue «diffamation» sur la tentative de coup d’État du 19 avril 2013. Non. Cette précipitation va de pair avec la précipitation de la candidature inopportune et divisionniste de 2016, que le frère ARM dénonce, stigmatise et condamne sans réserve.

 

      Faut-il rappeler que pour cette affaire de tentative de coup d’État du 19 avril 2013, des gens croupissent en prison alors qu’Ahmed Sambi, qui se dit diffamé par ARM sur cette affaire, est libre dans ses mouvements? Où sont les dommages subis par Ahmed Sambi, et que dire de ceux qui croupissent en prison sans jugement?

 

Par Abdou Hamadi dit Mrimdu

Avec mes sincères remerciements (ARM)

www.lemohelien.com – Vendredi 31 janvier 2014.

 

Comores: SAMBI et Dr RIZIKI DANS LES PRÉTOIRES !

Publié le 01/02/2014 à 08:30 par dafinemkomori

Image du Blog ridja.centerblog.net

 

Je suis sorti libre, sain et sauf d’un Commissariat de Police parisien

 

 

 

 

      Ce jeudi 30 janvier 2014, pour la deuxième fois de ma vie, je suis sorti d’un Commissariat de Police parisien après une plainte «pour diffamation» déposée par une autorité comorienne. Des gens qui veulent diriger les Comores sans avoir la compétence n’ont pas encore compris que quand on est une personnalité publique, il faut s’attendre à faire l’objet de critiques de la part du peuple, et que pour être dirigeant d’un pays, il y a des écoles pour former les autorités. On ne s’improvise pas dirigeant. De toute manière, quand on vit en France, on a la chance de fuir l’arbitraire de ceux qui font tout pour ruiner leur pays et qui, à la moindre critique, jouent les vierges outragées. Ici, en France, il y a la liberté d’expression, et dans mon sac, j’ai le numéro d’un journal satirique français qui présente le Président François Hollande avec la braguette de son pantalon ouverte. Et, le chef de l’État français, en homme civilisé et éduqué, n’a porté plainte contre personne. Or, dans trois articles assortis de conditionnel, de points d’interrogation et de renvoi à des articles publiés par d’autres blogs comoriens, avec les guillemets nécessaires aux citations, j’ai parlé de la possible implication d’Ahmed Sambi dans la tentative de coup d’État de la nuit du 19 au 20 avril 2013 aux Comores.

 

      Je suis plié de rire de constater qu’Ahmed Sambi me déteste au point de porter plainte contre moi parce que j’ai commis le crime de lèse-majesté de le qualifier de politicien sans avenir. Est-ce que c’est sérieux et intelligent de s’acharner sur un Comorien pour de telles futilités? Devons-nous nous taire pendant que cet homme tue à petit feu notre admirable pays? Il peut porter plainte contre moi chaque fois que j’écrirais sur sa personne. Je ne vois pas ce qu’on peut écrire de bien sur quelqu’un qui, après avoir fait l’école buissonnière, a fait une présidence buissonnière. Si au moins il se donnait la peine de s’entourer de vrais juristes!

 

      Aujourd’hui, Ahmed Sambi a une véritable stratégie d’étranglement des sites et blogs parmi les mieux cotés aux Comores, comme on peut le noter à l’aune de leur fréquentation. En visant lemohelien.com et les blogs RIDJA et Mlimadji, Ahmed Sambi veut décapiter la blogosphère comorienne, mais celle-ci ne se laissera pas faire. Nous sommes prêts à mener un combat pour notre liberté de nous exprimer sur les malheurs qui frappent les Comoriens du fait des agissements d’hommes comme Ahmed Sambi. La stratégie de ce type est tellement ridicule qu’il me reproche d’avoir reproduit la phrase d’un article du blog Mlimadji, et poursuit les blogs Mlimadji et RIDJA pour avoir repris des articles du site www.lemohelien.com. L’Histoire jugera et nous ne nous tairons pas sur ses agissements.

 

      La blogosphère comorienne est très riche, mais lemohelien.com, Mlimadji et le blog du RIDJA sont parmi les plus consultés. Je ne parle pas des sites et blogs dont les compteurs sont réglés pour enregistrer une visite artificielle toutes les deux secondes, mais de la vraie influence de ces instruments de communication. Parlant pour moi-même, je dois signaler que je n’ai jamais eu de carte électorale, je n’ai jamais voté, je n’ai jamais eu la carte d’un parti, je n’ai jamais demandé à travailler avec un pouvoir politique aux Comores. Or, ce ne sont pas les références qui manquent, mais j’ai des principes et je vivrais avec eux, quitte à passer ma vie dans la pauvreté, contrairement aux gens qui ont vendu leur âme à Satan depuis des années et qui sont prêts à toutes les bassesses pour tenter d’exister en politique.

 

      Quand j’écris mes articles, je ne vise pas le pouvoir, car celui-ci constitue une lourde responsabilité qui me fait peur. Je n’ai aucune envie de me rabaisser devant des voleurs pour occuper un poste et figurer un jour sur la liste infâme et infamante des voleurs s’enrichissant sur le dos des Comoriens. J’ai fait mes premières armes à l’École nationale d’Administration publique (ÉNAP) de Rabat au Maroc, où, au cours d’un cursus de 7 ans, tout l’enseignement s’ordonnait autour de deux notions: l’intérêt général et l’ordre public. Pendant 7 ans, j’ai vécu avec ces deux notions. Les longues années que j’ai passées à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ne m’ont pas éloigné des idéaux de l’ÉNAP, et même quand je suis berger ou «femme de ménage», je fais ces métiers avec la conception d’un homme qui a étudié l’Administration publique, le Droit public et la Science politique. Le reste n’a pas d’importance, et ce n’est pas une plainte déposée par Ahmed Sambi qui me fera peur. La dignité avant tout.

 

      Ce sont mes amis qui me paient les frais d’avocats. Même l’avocat inscrit au Barreau de Moroni qui travaillera avec moi sur cette affaire, ce sont mes amis qui paient ses honoraires. Au-delà de la solidarité que ces démocrates me témoignent par divers actes de générosité, il y a surtout le fait que je n’ai pas les moyens de lutter financièrement contre la République islamique d’Iran, qui sponsorise Ahmed Sambi qui, lui-même, n’est pas pauvre, car, quand il sévissait à la tête de l’État comorien, il a eu le temps de se constituer une immense fortune.

 

      Ce jeudi 30 janvier 2014, pendant que je répondais aux questions d’un officier de la Police française, des frères issus des rangs de l’UPDC (parti présidentiel, que j’ai toujours poursuivi de mes critiques et sarcasmes), du RIDJA et d’ADD Zam-Zam m’attendaient dehors, après avoir tenté d’entrer dans le Commissariat, à l’intérieur duquel ils ne pouvaient m’attendre. Par la suite, nous partîmes faire le bilan de l’audition. D’autres n’ont pu venir pour des raisons professionnelles. Je tiens à remercier tous ceux qui ont tenu à s’associer à moi au cours de cette période de persécutions et d’acharnement. Plusieurs politiciens comoriens m’ont apporté leur soutien. Des amis qui sont au Maroc ont fait pareil. C’est ma Légion d’Honneur.

 

      Les frères et sœurs qui m’ont apporté leur soutien sont unanimes pour me dire que dans cette persécution et acharnement, je ne suis pas seul. La nuit même où je reçus la convocation, j’ai reçu de nombreux témoignages de soutien et de solidarité. Cela ne m’a pas étonné car je sais que ceux qui s’acharnent contre moi sont ceux qui ont des choses à se reprocher car je ne publie que des informations crédibles. De fait, quand le crypto-sambiste Sounhadj Attoumane m’accuse d’écrire «dans le vide» et de fonder mes arguments sur le «mensonge», cela ne m’étonne pas de quelqu’un qui a choisi le camp des voleurs ayant ruiné les Comores. Quand un Ambassadeur qui a vendu un visa Schengen à 10.000 euros à quelqu’un qu’il a fait passer pour son chauffeur, cela ne m’étonne pas de la part de quelqu’un qui a oublié ses origines sociales absolument misérables mais qui croit me rabaisser en disant que je suis né dans une famille pauvre. Je ne suis pas homme à m’offusquer pour l’imbécilité de quelqu’un qui n’a jamais brillé par son intelligence. Dès que j’aurais entre mes mains la preuve matérielle que j’attends de Moroni, les lecteurs se régaleront des mois. Pour l’instant, nous patientons.

 

      En tout état de cause, à un moment où Ahmed Sambi menace la blogosphère comorienne, les Comoriens doivent savoir que les blogueurs comoriens accusent les Présidents Azali Assoumani et Ikililou Dhoinine d’un certain nombre de choses. Or, aucun des deux n’a porté plainte contre un Comorien en France pour assouvir une haine personnelle. Ils subissent tout car ils ont compris que tel est le sort de l’homme public: il n’échappe jamais à la critique, car dans le contrat synallagmatique liant le peuple à ses dirigeants, des obligations mutuelles forcent les autorités à tenir compte des doléances du peuple. La question que nous devons donc nous poser aujourd’hui est celle de savoir pourquoi, à la différence d’Azali Assoumani et d’Ikililou Dhoinine, qui ont accepté le jeu de la démocratie et de la liberté d’expression, et se plaignent en privé contre certains blogs et sites Internet, Ahmed Sambi s’enferme avec acharnement dans l’illusion de la sacralité et de la sainteté de sa personne et de son nom. Qui est-il pour pouvoir museler les Comoriens? À la demande du Président Idriss Deby Itno du Tchad, mon frère Nguebla Makaïla du Tchad a été chassé de la Tunisie vers le Sénégal, et du Sénégal vers la Guinée, mais la Grande France lui a accordé l’asile, et vit tranquillement en France depuis 2013. La Grande France est notre espoir. Et si par malheur Ahmed Sambi retournait au pouvoir, je cesserais d’être un exilé volontaire pour devenir réfugié politique. Ce qui m’arrivera alors arrivera à quelqu’un d’autre. La lutte continue. Nous serons gagnants.

 

www.lemohelien.com – Vendredi 31 janvier 2014.

Comores- Mamwe: le nouveau DG à Mwali et puis vers EDA?

Publié le 31/01/2014 à 00:56 par dafinemkomori

 


Le nouveau DG Ma-mwé de passage à Mohéli

 

Le nouveau directeur de la Ma-mwé en visite à Mwali


 

 

Ibrahim Mzé Mohamed, le nouveau directeur de la société de l’eau et de l’électricité des Comores (Ma-mwé) a effectué une visite de trois jours à Mwali. C’est pour un état des lieux de l’entreprise et en même temps faire une prise de contact avec le personnel. La Gazette des Comores/Hzk presse a pu le rencontrer et il a accepté de répondre à quelques questions.

 

Au quatrième jour de sa nomination à la tête de la société de l’eau et de l’électricité des Comores (Ma-mwé), Ibrahim Mzé Mohamed s’est rendu à Mwali ce vendredi. Il s’agit d’une visite de terrain pour un état des lieux de la société, mais surtout de prise de contact avec le personnel. A cette occasion le nouveau directeur de la Ma-mwé a saisi l’occasion pour rencontrer les autorités de l’ile et recueillir les informations nécessaires, lui permettant de faire face aux énormes difficultés que connait l’entreprise publique.

« A Mwali il n’y a pas de problèmes techniques comme à Ngazidja, il y a ici un problème de carburant et je crois que nous allons pouvoir trouver une solution très rapidement » a-t-il répondu à La Gazette des Comores/Hzk presse. Sur la question des coupures répétitives du courant, « je suis très conscient du défi que je dois relever au niveau national » a-t-il ajouté.

Quant à la question des salaires des agents de la Ma-mwé réduits par son prédécesseur, devenue visiblement leur démotive, le nouveau directeur promet de revoir cette situation mais pas dans l’immédiat. « Le retour des salaires à la normale des agents de la Ma-mwé doit se faire progressivement » a-t-il promis.

Quant au prélèvement automatique des 250 fc opérés sur les factures des clients de la Ma-mwé pour le compte de la subvention de l’ORTC, à chaque payement de facture qui n’arrivent jamais au destinataire, « c’est un droit de l’ORTC et nous allons voir comment pouvoir leur rembourser cette somme d’argent qui n’est pas minime » a-t-il annoncé. Ibrahim Mzé a regagné Moroni ce lundi après avoir visité les deux nouveaux groupes électrogènes chinois.

 

Mouayad Salim - LGZT

Comores: 2016, une affaire nationale comorienne !

Publié le 31/01/2014 à 00:46 par dafinemkomori
Comores:  2016, une affaire nationale comorienne !

 

Les bien-pensants, accordez-nous tout simplement le droit d’être Comoriens!

 

 

      Le 18 mai 2011, Mohamed Abdouloihabi organisait une cérémonie d’adieux à la Présidence de l’Île autonome de la Grande-Comore, cédant la place à Mouigni Baraka. Elamine Ali Mbaraka dit «Aboulhaïr», alors Maire de Fomboni, était invité à cette mémorable cérémonie au cours de laquelle il remit symboliquement au Président Mohamed Abdouloihabi le titre de «Citoyen d’Honneur de la Ville de Fomboni», et à son épouse un présent venant de la femme du Gouverneur de Mohéli, en reconnaissance de leur mobilisation en 2010 pour l’organisation de l’élection présidentielle, quand Ahmed Sambi voulait rester à Beït-Salam ad vitam æternam. Grand tribun devant l’Éternel, Elamine Ali Mbaraka mit le feu aux poudres dès qu’on lui céda la parole. Pour lui, tout s’explique par l’Histoire: au XIXème siècle, quand des Anjouanais faisaient des razzias à Mohéli, ce sont des Grands-Comoriens qui aidèrent les Mohéliens à s’en défendre. Donc, pour lui, quand Ahmed Sambi refusait d’organiser l’élection présidentielle, il était sur les traces de son ancêtre, qu’il dépeint sous les traits d’un pillard et d’un tueur spécialiste des razzias, tué à Mohéli (c’est son propos), alors que Mohamed Abdouloihabi, dans la pure tradition historique de la Grande-Comore, était du côté des Mohéliens. Ce qui explique le respect et l’attachement des Mohéliens pour leurs voisins de Grande-Comore. C’est toujours le propos d’Elamine Ali Mbaraka.

 

      Arrivé à Mohéli le 21 mai 2011, Elamine Ali Mbaraka avait été jeté en prison par le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit «José», dit «Obama», sans motif, ni ordre du juge, ni donc inculpation, et ce jusqu’au 3 juin 2011. Le rappel de ces péripéties est nécessaire à un moment où on m’explique que je n’ai pas à intervenir dans le débat sur la candidature d’Ahmed Sambi au poste de Président de la République en 2016 car les Grands-Comoriens sont les Comoriens qui méprisent le plus les Mohéliens. La remarque est simpliste parce que chaque groupe insulaire s’estime le plus méritant, le plus noble. En même temps, si l’on fait abstraction de la haine que les autorités répandent entre Comoriens, rien n’empêche un Comorien d’être en bonne entente avec ses frères et ses sœurs des autres îles. Et, malgré des propos et des comportements malheureux imputables plus aux autorités qu’aux citoyens, des relations cordiales existent entre Comoriens, au-delà de l’appartenance insulaire, et tout patriote sincère doit s’en féliciter. Nous voulons juste avoir le droit d’être Comoriens.

 

      Aujourd’hui, les Comores sont confrontées à un grand problème, celui de la candidature d’Ahmed Sambi à la présidence de la République en 2016, alors que les Grands-Comoriens sont les seuls habilités à briguer la magistrature suprême du pays. Ahmed Sambi a fait le coup à Mohéli, quand il disait que les Mohéliens ne méritaient pas de diriger le pays car ils étaient de simples ignares. Depuis 2013, il plonge le pays dans la division et le divisionnisme en voulant nolens volens être candidat au poste de chef de l’État, même s’il sait qu’il n’a aucune chance de voir les Grands-Comoriens le laisser les humilier et les piétiner comme de simples cafards et cancrelats. En 2010, de nombreux politiciens grands-comoriens s’étaient mobilisés en faveur de l’élection présidentielle devant porter un Mohélien à la présidence comorienne.

 

      Quand le Président du Parti RIDJA, Maître Saïd Larifou, un Grand-Comorien, voulut prendre l’avion à Hahaya pour aller s’enquérir de la situation politique qui prévalait à Mohéli au cours de cette période difficile, Ahmed Sambi demanda à ses policiers de le battre à mort. Maître Saïd Larifou avait été battu comme du plâtre. Il avait failli en mourir, et aucun des policiers qui s’étaient acharnés sur lui, bien identifiables sur les images de la vidéo, n’a été présenté devant un juge pour coups, blessures et tentative d’assassinat. Les images de cette tentative de meurtre sont encore sur YouTube, et on peut les consulter même aujourd’hui. Maître Saïd Larifou avait agi en Comorien soucieux de l’avenir de la démocratisation dans son pays. Il avait refusé de croiser les bras pendant qu’un dictateur de village malmenait la Constitution et les institutions de son pays en toute impunité, sûr de son «bon droit».

 

      Pendant que les Mohéliens étaient chauffés à blanc, conscients qu’Ahmed Sambi avait l’intention de les humilier et les écraser comme des fourmis du Mato Grosso, ils avaient pris la décision de se mobiliser pour l’application d’une Constitution posant le principe désormais admis d’une présidence tournante entre les îles. Comme Ahmed Sambi voulait les mater par les soldats de l’Armée nationale de Développement (AND), le Général Salimou Mohamed Amiri, un Grand-Comorien, avait fait comprendre au satrape qu’il n’était ni envisageable, ni possible pour lui de donner l’ordre à ses hommes de se livrer à des représailles sur les Mohéliens. Cela contribua à accentuer la haine et détestation d’Ahmed Sambi envers le plus prestigieux et le plus galonné des officiers comoriens. En homme ayant un sens profond de l’État et comprenant le rôle d’une Armée républicaine, le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait ordonner le massacre de Comoriens, même originaires d’une petite île de 290 km².

 

      Quand des Comoriens de France se mobilisaient à Paris et Marseille pour réclamer la tenue de l’élection présidentielle de 2010, il suffisait de faire les calculs pour se rendre compte que sur 100 Comoriens, on ne pouvait recenser plus de 10 Mohéliens. Ce sont des Grands-Comoriens qui étaient toujours les plus nombreux. Ils venaient de tous les horizons politiques et n’agissaient pas en tant que Grands-Comoriens, mais en leur qualité de citoyens comoriens. Pour s’en convaincre, il suffirait à peine de revoir les images de manifestants comoriens devant l’Ambassade des Comores à Paris en avril 2010. C’était pareil à Marseille.

      En 2006, Azali Assoumani ne voulait pas partir de Beït-Salam. Il s’y plaisait tellement qu’il s’y voyait rempilant encore pour quelques années supplémentaires. Or, un Anjouanais devait accéder à la présidence de la République. Dès lors, les Comoriens de toutes les îles se mobilisèrent pour demander son départ. Ces mobilisations eurent lieu aux Comores, certes, mais également en France métropolitaine. Une fois de plus, ce n’est pas l’insularité qui l’avait emporté, mais le sentiment d’appartenance à une seule et même nation: les Comores.

 

      De ces événements politiques, on peut tirer la conclusion selon laquelle les Comoriens sont capables du meilleur quand ils savent taire leurs petites histoires d’insularité afin de se projeter sur la nation. Quand un dictateur assoiffé de pouvoir comme Ahmed Sambi pervertit la Constitution et les institutions nationales, ce n’est pas une île qui est humiliée, mais l’État dans son ensemble. C’est pour ça qu’un Mohélien est dans l’obligation morale de se mobiliser quand il voit que l’ancien satrape veut humilier la Grande-Comore. Le Mohélien n’a pas à céder au «charme» d’un discours du diviser pour mieux régner en disant que sa mobilisation ne se fera que quand c’est Mohéli qui est piétinée. En effet, le coup porté à la Grande-Comore ne concerne pas une île, mais toute l’Union des Comores. La preuve? Ahmed Sambi, après avoir humilié Mohéli hier, veut faire la même chose à la Grande-Comore aujourd’hui. Seule la mobilisation populaire l’arrêtera, et ce n’est pas par hasard si chaque fois que le pays entre dans une zone de graves perturbations politiques, on le retrouve au centre de celle-ci.

 

      Aujourd’hui, aux bien-pensants, nous demandons une seule chose: accordez-nous le droit d’être Comoriens et d’échapper au carcan de nos îles respectives. L’insularité n’est pas une solution. En juin 2012, lors de la présentation de son livre, Hamada Madi Boléro avait dit une chose fondamentale: pour renforcer le sentiment d’appartenance à une nation unie, pourquoi ne pas cesser d’écrire «Comores» avec «S», pour adopter une nouvelle écriture, celle de notre pays débarrassé de son «S», pour écrire «Comore», au singulier, pour signifier l’unité?

      Aujourd’hui, les Mohéliens qui s’isolent et qui ne veulent pas savoir ce qui se passe à la Grande-Comore et Anjouan doivent se demander s’ils peuvent affronter seuls un dictateur de la trempe d’Ahmed Sambi sans l’aide des habitants des autres îles. Les Comores ont souffert des divisions voulues et cultivées par des autorités qui ne se soucient que de leurs intérêts de clan et de famille. Une seule chose permettra de dépasser ces problèmes: le sentiment pour les Comoriens d’appartenir à une nation unique et unie, au-delà de nos hameaux et de nos îles.

 

 Par ARM

www.lemohelien.com – Jeudi 30 janvier 2014.

Comores-Sport: 18 fédérations sportives à ne rien faire!

Publié le 29/01/2014 à 08:49 par dafinemkomori
Comores-Sport: 18 fédérations sportives à ne rien faire!

 

  Plusieurs fédérations sont inactives!
 

 

 


Les Comores comptent au total dix-huit fédérations sportives. Mais, les plus actives ne font pas le tiers de cet effectif. Alors que celles de football, basket, handball, volleyball et d’athlétisme demeurent les plus actives, d’autres n’évoluent guère. Malgré la pérennisation des compétitions locales, régionales et internationales, ces fédérations ne montrent aucun signe de vie. Elles n’organisent ni compétitions ni ateliers de formations de leurs entraineurs ou administrateurs des clubs. En somme, ils ne font rien.

Les fédérations comoriennes de natation, haltérophilie, tennis de table, cyclisme, sports scolaires, lutte, karaté, judo sont quasi amorphes. Elles sont inconnues du grand public sportif comorien. Ces fédérations n’existent que virtuellement et n’essayent de manifester leur existence que durant les mois précédents les Jeux des îles de l’Océan indien, notamment. Ces fédérations passent en général une, voire deux saisons sans organiser la moindre activité: compétition, atelier ou formation. Il se trouve que ce sont des institutions qui n’enregistrent que quelques athlètes licenciés.

Aux yeux du Comité national olympique (Cosic), ce manque d’activités est mal perçu. Le responsable des relations avec les fédérations au Cosic a affirmé que sur les dix-huit fédérations membres du mouvement olympique comorien, seul trois ou quatre sont actives. Mais les autres, poursuit Ali Mohamed Papa, «attendent l’approche des jeux régionaux, continentaux ou mondiaux pour essayer d’organiser quelques choses pour leurs athlètes».

Exaspéré, le président de la fédération de basket a demandé depuis 2013 à chacune des associations de proposer son plan d’action annuel et une base de données de ses athlètes officiellement licenciés. Mais cette proposition n’a pas été bien accueillie par ses collègues. Pour cela, en mars prochain, il compte «refaire la même proposition à toutes les fédérations lors de l’assemblée générale du Cosic».

«Avec ces dossiers portant les échéances de toutes les fédérations, leurs perspectives et leurs calendriers sportifs annuels, le Cosic peut facilement savoir lesquelles de ces associations sportives sont en exercice et lesquelles chôment», a-t-il expliqué. Ce qui est inconcevable par rapport à cette situation, c’est que certaines fédérations ne comptent que quelques sportifs et n’ont en aucun cas besoin d’une grande infrastructure pour mener leurs activités.

Le sport scolaire, le tennis de table, la natation, la lutte et le judo semblent les plus concernés. Ces disciplines ne sont presque plus pratiquées sur place depuis plus d’un an alors qu’elles sont dirigées, entre autres, par des sportifs professionnels.

La plupart de ces associations inactives trouvent comme explication de leur manque d’activité «le manque de moyens». José Chakrina Nourdine Abodo, patron du judo comorien, l’a démontré. «Nous avons essayé d’organiser en 2013 un championnat régional qui n’a pas eu de suite pour la phase nationale à cause de moyens. Nous avions des gros soucis financiers dus à notre retard sur la cotisation à la fédération internationale. D’ailleurs, nous devrons avant le 31 janvier prochain payer mille francs suisses à la fédération mondiale», dit-il.

Le premier responsable du sport scolaire national raisonne de la même façon avec les soucis financiers au premier plan. «Nous n’étions pas actifs en 2013», a reconnu Schyss Abdou Mzé avant d’expliquer que «notre fédération n’a pas les ressources financières pour qu’elle puisse seule organiser des compétitions interscolaires. Car il faudrait au départ recenser les meilleurs athlètes des établissements scolaires confondus alors que tout cela ne sera possible avec les moyens dérisoires».

Une fédération comme celle de handball, qui semblait très en forme, est tombée aux oubliettes. Il a fallu le dynamisme d’Athoumani Yahaya à la tête de ses activités pour que le handball comorien se réveille. Mais durant la saison 2013, il a quitté les commandes de cette discipline et Mohamed Ben Daoud, son président, n’a pas eu la personne habile pour assurer l’organisation de ses tournois locaux.

Ali Mohamed Papa l’a également constaté: «le hand allait bien mais, j’ai remarqué que la saison dernière il ne l’a pas été et c’est sans doute à cause de l’abandon d’Athoumani Yahaya de ses fonctions à la fédération».
Des fédérations ne fonctionnent pas, certes, à cause des moyens. Mais certaines manquent juste des initiatives. Leurs patrons s’occupent de leurs propres affaires au détriment de leur direction sportive. Ce manque d’activités de certaines associations sportives comoriennes tue cependant la relève qui devrait être assurée par la nouvelle génération.



Elie-Dine Djouma -Alwatwan

Comores- Politique: Interview de Kamal Abdallah

Publié le 29/01/2014 à 08:38 par dafinemkomori
Comores- Politique: Interview de Kamal Abdallah

 

«105 Comoriens assistent à l’hécatombe médiatique d’Ahmed Sambi à Toulouse»

 

 

www.lemohelien.com: Comment pouvez-vous expliquer votre appartenance à la mouvance révolutionnaire comorienne alors que votre frère Ahmed Abdallah Salim a choisi le camp ultraconservateur d’Ahmed Sambi, l’homme qui humilie aujourd’hui la Grande-Comores et divise le pays par des ambitions personnelles démesurées et irresponsables?

 

Kamal Abdallah: Pour des raisons qui le regardent, mon frère Ahmed a choisi un camp qui ne travaille pas pour le bien commun des Comores, mais précipite les Comores dans le gouffre. Je trouve regrettables ses choix politiques qui l’ont conduit dans le sambisme et, le moment venu, je le combattrais sur le terrain politique, même s’il est mon propre frère. Moi, je suis en politique depuis 1975, dans une mouvance révolutionnaire dont le héraut a été Ali Soilihi, qui reste une référence idéologique et politique. Je ne suis pas un intellectuel, mais un acteur politique militant pour un idéal égalitaire, démocratique et développe mentaliste. Je reste marqué par mes années de syndicalisme, et ne revendique rien pour moi-même.

 

www.lemohelien.com: Comment peut-on donc expliquer le soutien de certains Grands-Comoriens à la candidature polémique et divisionniste d’Ahmed Sambi, alors que cet homme-là est dans une stratégie d’humiliation et d’avilissement de la Grande-Comores ?

 

Kamal Abdallah: Un adepte d’Ahmed Sambi m’a dit au téléphone: «Ahmed Abdallah Sambi est le seul qui peut diriger les Comores aujourd’hui. À la Grande-Comores vous avez qui? Kiki?». Donc, le sambisme réduit la Grande-Comore à la personne de Mohamed Daoud dit «Kiki». C’est un discours de mépris et d’humiliation envers toute une île et sa population. Ce qui fait que ceux qui le suivent ne voient que leurs intérêts de personnes et de clans, pour se faire élire et pour avoir son argent mal acquis. C’est une question d’intérêts occultes, surtout quand on sait qu’Ahmed Sambi n’est pas la solution, comme le prétendent ses hommes. Par contre, il est un problème sérieux. Il est le problème. Il est un danger mortel pour la cohésion nationale. Le Président de l’Union doit être le garant de l’unité de la nation, alors que ce qu’entreprend Ahmed Sambi en ce moment va provoquer une guerre civile aux Comores. Il fragilise les valeurs fondamentales de la République et les principes cardinaux qui doivent unir les îles et les Comoriens. Pourtant, il est très bien placé pour le savoir, puisqu'il avait incarné la plus haute charge de l’État. Ahmed Sambi est un homme plus préoccupé par sa mission auprès de la confrérie chiite Nasralat que par le bien-être des Comoriens. Il pense plus au renforcement de l’influence chiite et iranienne dans l’océan Indien occidental qu’à la sortie des Comores du sous-développement économique et social. Il veut entraîner les Comores et les autres pays de la zone dans un positionnement géostratégique qui n’est pas le nôtre et qui n’est pas à notre avantage. Nous sommes des Musulmans Sunnites et voyons d’un mauvais œil le renforcement du Chiisme chez nous. Ces hommes cupides qui sont avec lui savent tout ça, mais s’entêtent dans leur suivisme intéressé et criminel.

 

www.lemohelien.com: Quelles sont alors les implications réelles de l’engagement d’Ahmed Sambi dans le messianisme chiite, sous la houlette de la République islamique d’Iran?

 

Kamal Abdallah: Il y a une guéguerre confessionnelle entre Sunnites et Chiites. Et celle-ci a trop d’importance aux yeux du Chiite Ahmed Sambi, comme d’ailleurs, aux yeux du camp adverse, animé par les adeptes du Mollah Mohamed Omar, le digne successeur d’Oussama Ben Laden. Ces deux courants radicaux et obscurantistes mettent la Planète à feu et à sang, au nom d’un «Dieu» qui ne ressemble en rien à celui à qui les vrais Musulmans du monde entier vouent leur fidélité. Le «Dieu» d’Ahmed Sambi est celui pour qui des enfants innocents et des femmes sans défense sont transformés en torches humaines allumant des incendies géants, avec leur corps sacrifié souvent à la fleur de l’âge, par une flamme générant une fumée gigantesque dans laquelle les intérêts comoriens se consument et réduits en cendres. Quand Ahmed Sambi ne voulait pas quitter le pouvoir, c’est Mahmoud Ahmedinejad, alors Président de la République islamique d’Iran qui arriva aux Comores pour expliquer aux élus et autres acteurs politiques comoriens qu’il fallait laisser au pouvoir ce dictateur haineux car il faisait bien son travail. Quel travail? C’est donc la République islamique d’Iran qui sait mieux que les Comoriens ce qui est bon pour les Comores! C’est la fin de tout!

 

www.lemohelien.com: Est-ce que son entêtement à être candidat à la présidence de la République en 2016 ne va pas entraîner les Comores dans une «guerre des îles».

 

Kamal Abdallah: Ahmed Sambi est Anjouanais et l’oublie. Or, ce sont les Anjouanais qui ont demandé et imposé la présidence tournante aux Comores. Ahmed Sambi fait semblant de l’oublier. La Grande-Comore est la grande et éternelle perdante de la présidence tournante. Si les Comores entrent dans la logique d’Ahmed Sambi, que deviendra Mohéli, qui, même en cas de maintien de la présidence tournante, organisera des élections primaires mais pour que les Anjouanais et les Grands-Comoriens viennent lui ravir la présidence? Cela va entraîner une exacerbation de la haine entre Comoriens selon leur appartenance insulaire. Les Comoriens n’ont pas besoin de ça. Les Comores n’ont pas besoin de ça.

 

www.lemohelien.com: Les prétentions et excès d’Ahmed Sambi font tout de même apparaître des antagonismes entre les îles de l’Union des Comores.

 

Kamal Abdallah: Vous ne croyez pas si bien dire. Faisons les comptes. En 38 ans d’indépendance, Anjouan totalise les 11 ans de la présidence d’Ahmed Abdallah et les 5 ans de présidence d’Ahmed Sambi, soit 16 ans. L’Anjouanais Caambi Al-Yachouroutu a fini le mandat de Saïd-Mohamed Djohar, qu’il avait trahi, lui qui a été Premier ministre et chef d’État par intérim, fervent séparatiste, mais qu’on nommera tout de même Ambassadeur à Madagascar, sans le juger pour haute trahison. Et l’Anjouanais Tadjidine Ben Saïd Massonde qui succéda au Grand-Comorien Mohamed Taki Abdoulkarim? Mohéli compte les 2 ans et demi d’Ikililou Dhoinine. La Grande-Comores a 14 ans de présidence au «compteur présidentiel». Ces chiffres sont très parlants. De 1972 à 1975, quand l’Anjouanais Ahmed Abdallah était Président du Conseil du Gouvernement, le budget des Comores était réparti de la manière suivante: 50,5% pour Anjouan, 43% pour la Grande-Comore, 6% pour Mayotte et 0,5% pour Mohéli. Aujourd’hui, la Grande-Comores est rackettée. Il n’y a pas une seule administration publique à Moroni qui ne compte pas des dizaines d’Anjouanais. Or, à Anjouan, la présence des Mohéliens et des Grands-Comoriens est interdite dans l’administration publique. Dans le secteur privé, c’est pareil. Les recettes financières générées à Anjouan restent à Anjouan, une île qui obtient en même temps les fonds de l’Union. Où est la logique dans tout ça? Il n’y en a pas. Quand on nomme un Mohélien ou un Grand-Comorien à Anjouan, les Anjouanais refusent sa présence sur l’île, arguant du fait que le poste doit revenir à un Anjouanais. Au Gouvernorat d’Anjouan, on avait même travaillé sur le cas d’un Grand-Comorien, un «rescapé» qui avait une copine anjouanaise, et qui se défendit en criant sa colère et son mépris: «Et les Anjouanais qui travaillent à la Grande-Comores n’ont pas des copines grandes-comoriennes?».

 

www.lemohelien.com: Les manipulations de l’insularité ne risquent-elles donc pas de conduire les Comores vers l’explosion ou l’implosion?

 

Kamal Abdallah: Ahmed Abdallah Sambi fait augmenter ce risque chaque jour par sa candidature débile. Nos frères anjouanais ont toujours prétendu qu’ils subissaient la loi «hégémonique» de leurs frères de la Grande-Comore. Ils ont également toujours prétendu que ces derniers s’attribuent toujours la part belle dans la gestion de l’Archipel, sur laquelle ils ont toujours exercé un pouvoir sans partage. Les statistiques précitées prouvent le contraire. En réalité, ce sont les Grands-Comoriens et les Mohéliens qui se partagent les miettes. Malgré cela, certains esprits chagrins ou plutôt chauvins prétendent que les Grands-Comoriens sont en train de cannibaliser l’archipel, en régnant sans partage. C’est archi-faux. Comme je l’ai déjà dit, très peu de Mohéliens et de Grands-Comoriens (même pas 10 personnes) oseraient prétendre avoir réussi à s’établir à Anjouan, pour travailler dans l’administration ou dans le secteur privé. Les pressions et le harcèlement sont tels que personne n’y survit pour s’en vanter. À l’opposé, la Grande-Comore a toujours fait preuve de tolérance, de solidarité et bienveillance, a toujours témoigné d’une inépuisable capacité à intégrer les ressortissants des autres îles. La Grande-Comore s’est toujours comportée en berceau de l’unité de l’Archipel, en faisant prévaloir, d’une manière permanente et régulière, son attachement et sa volonté inébranlable à la préservation de l’unité nationale et de la cohésion de la nation. La Grande-Comore évite les réflexes identitaires, même si elle constate qu’il n’y a ni réciprocité, ni un réflexe mécanique de solidarité de la part des autres îles. Nous nous soucions des droits de la minorité mohélienne dans cet ensemble comorien, dans cette communauté de destin. Si, de facto, l’île comorienne de Mohéli se trouve éjectée du jeu politique pour des raisons arithmétiques que veut faire prévaloir Ahmed Sambi, cela ne sera ni juste, ni acceptable. Je n’ai jamais été favorable à la présidence tournante car elle coûte très cher à la nation, alors qu’elle ne rapporte rien de bien et ne contribue pas au développement économique et social de notre pays. Trop d’institutions tuent les institutions. Mais, à titre personnel, j’ai dû faire contre mauvaise fortune bon cœur, si c’était le prix à payer pour préserver l’unité nationale. Alors, j’ai cédé, car l’unité des Comores, à mes yeux, n’a pas de prix. Quand on aime on ne compte pas, n’est-ce pas? Eh bien, assumons pour un temps ce fardeau de la présidence tournante, le temps que tout le monde soit convaincu que ce qui compte, c’est que, ensemble, nous portons à la tête de notre pays le meilleur fils de celui-ci, pour agir dans l’intérêt général, et que personne ne se sente exclu, mais soit plutôt partie prenante. C’est ainsi qu’autour de nous et loin de nous, des pays qui étaient en difficulté comme le nôtre ont réussi à s’en sortir. Il est temps pour nous de faire preuve de maturité.

 

www.lemohelien.com: Et comment les Grands-Comoriens perçoivent-ils et conçoivent-ils la candidature annoncée d’Ahmed Sambi?

 

Kamal Abdallah: À la Grande-Comores, nous avons bâti toute notre structure sociale sur l’honneur et le prestige. Mais, nous refusons d’accorder l’honneur et le prestige à ceux qui ne les méritent pas. Ce n’est pas un dû, mais quelque chose qu’on mérite. Les Grands-Comoriens et les Mohéliens sont en colère contre Ahmed Sambi. Ils se sentent insultés et humiliés. Mais, un jour, leur colère sera exprimée publiquement, et ça ne sera pas bien pour l’unité du pays. La Grande-Comores constitue le socle de l’unité du pays, et si cette île se rebiffe, ça sera la fin de celle-ci. Cela, nous ne le souhaitons pas. Nous sommes des patriotes sincères. Une chose est certaine: la Grande-Comore a commencé à vomir Ahmed Sambi, et cela se voit dans ses meetings, boudés dédaigneusement par les Grands-Comoriens. À Épinay-sur-Seine, l’humiliation était totale, face à un public de 136 personnes. À Lyon, ce fut pire car, face à une salle vide, il s’invita au Madjliss de la Communauté de Mutsamudu-Oichili, pour une récupération politique qui a tourné à la catastrophe médiatique puisqu'elle a été dénoncée par les Comoriens qui aiment leur pays. Mais, ce samedi 25 janvier 2014, ce fut pire: 105 Comoriens assistent à l’hécatombe médiatique d’Ahmed Sambi à Toulouse. Son meeting à Toulouse tourna à la farce tragique et honteuse. C’est un début. La suite sera bien pire.

 

www.lemohelien.com: Peut-on dire qu’on aperçoit aujourd’hui les limites et les failles du discours simpliste et démagogique d’Ahmed Sambi?

 

Kamal Abdallah: Pendant des années, Ahmed Sambi a dénoncé avec une violence inouïe les voleurs qui opéraient à la tête des sociétés d’État. Or, il fait partie de ceux qui, une fois installés à la tête de l’État, volent l’argent du peuple, manipulent les comptes publics et falsifient les écritures dans le but de voler l’argent public. Comme un putois, il s’égosillait sur les ondes de Radio-Comores pour traiter ses semblables, les voleurs d’argent public, de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, mais pour finir par avouer son impuissance et sa vénalité, se mettant à implorer la justice d’un Dieu auquel il ne croit même pas. Là encore, nous étions dans l’incantation et dans le mensonge. Qu’en est-il aujourd’hui? C’est bien avec les mêmes hommes qu’il a créé son parti honni, hormis l’ancien Vice-président issu de la Grande-Comore qui n’en fait pas partie. Pour le reste, ses séides sont tous autour de lui, réunis par le même goût de l’argent facile et des intérêts illicites qui convergent vers l’appât du gain. Ce sont des rapaces voraces et insatiables. Où sont passés les 5 milliards de francs comoriens débloqués pour financer le «Projet Habitat», cher à Ahmed Sambi, et où est tout le matériel destiné à faciliter le démarrage du projet? Qu’en est-il du projet négocié à Pretoria, en Afrique du Sud, sous Thabo Mbeki, qui avait accepté de financer ce projet ambitieux permettant de relier les îles entre elles par un pont traversant l’océan, alors qu’une partie du financement, là encore, a été débloquée mais volatilisée, perdue dans les gorges chaudes d’Ahmed Sambi?

 

Propos recueillis par ARM

 

www.lemohelien.com – Mardi 28 janvier 2014

Comores : Trois Questions à Dhoihirou Halidi

Publié le 28/01/2014 à 18:10 par dafinemkomori
Comores : Trois Questions à Dhoihirou Halidi

 

 

 

Homme politique d’origine anjouanaise, Directeur de Cabinet de l’ancien président de l'Ile Autonome d’Anjouan Mohamed Bacar, ancien Président de l’Ile par intérim en 2007 pendant la période électorale, Dhoihirou Halidi est de ceux qui se sont sentis pérsécutés et opprimés aux Comores par le président Sambi sans fondements. Il vit depuis 2008, un exil politique dans l’autre île de Mayotte.

 

 

« Djanfar Salim n’est pas Bacariste »

 

 

 

1 – Qu’est-ce que vos amis et vous-mêmes proches du colonel Bacar,  êtes devenus depuis le débarquement d’Anjouan en 2008  et quel est votre état d‘esprit actuel?
 
 
 
Nous sommes  à Mayotte depuis 2008 puisque pourchassés dans le sang par Sambi et alliés.  La majorité de tous ces opprimés d’Anjouan dans le sang pour avoir servi Mohamed Bacar, sommes  regroupés autour du FARP (Front Anjouanais pour les Réformes et le Progrès) et réclamons justice, car Sambi ne peut pas nous accuser  quand il l’a voulu et puis nous gracier sans aucune forme de  procès. Nous avons besoin d’une justice pour livrer les faits et rétablir la vérité.
 
A  Mayotte où nous nous trouvons comme d’autres en France et à la Réunion, nous réfléchissons autour du FARP dont Mohamed Abdou Madi en est le Coordinateur du Bureau Exécutif. Pour ceux qui sont restés à Anjouan, ils s’exprimeront à travers un  mouvement politique qui vient de naitre et dont les Statuts verront le jour sous peu; et Djanfar Salim n’est pas de la partie.
 
 
 
 
2- Et pourtant, Djanfar Salim vient de rentrer au pays avec plusieurs approximations tantôt proche de Sambi, tantôt proche d’Ikililiou au nom du FARP, quelle est votre réaction en cela, en tant que Conseiller Politique du FARP ?
 
 
Djanfar Salim alias Sarkozy n’avait jamais décidé de quitter Mayotte de son propre gré. Il a quitté Mayotte parce qu’il était devenu un intrus avec le rejet de sa demande d’admission en exil politique en territoire français.  Il était donc contraint de quitter Mayotte.  Ce n’est pas un choix nationaliste ; c’est un rejet.
 
Parallèlement, il y aurait eu quelques montages avec ceux qui le ressemblent politiquement, pour fomenter un argumentaire de nationalisme qui n’a rien à voir avec la réalité. Djanfar Salim n’a jamais été membre du FARP.
La philosophie politique du FARP s’est beaucoup éloignée de sa vision et il a choisi de se verser dans des groupements politiques qui pourraient lui être beaucoup plus proches dans la conquête des Pouvoirs et dans la gestion des Affaires de l’Etat. Il ne peut plus prétendre incarner aucunement une Mouvance de Mohamed Bacar. Il n’incarne que lui-même et ceux qui se seraient bernés par la conquête du Pouvoir par la ruse et le verbiage.
Faut-il rappeler que Djanfar Salim fut le défenseur de la Centralisation du Pouvoir politique aux Comores en 1997 juste le temps d’intégrer l’Exécutif d’Anjouan pour qu’il change le fusil d’épaule.
 
Il peut être Ikililouiste ou Sambiste, c’est son choix politique, ce n’est que de sa propre responsabilité et ça ne concerne que lui, ça n’engage que lui; le FARP et alliés ne sont concernés en rien sur ses positionnements.
 
 
 
 
3 -Comment concevez-vous l’avenir politique  du Front Anjouanais pour les Réformes et le Progrès (FARP) ?
 
 
Les Bacaristes ont joué, jouent et joueront la carte de la transparence et de la légalité. Un Parti Politique des légalistes Bacaristes verra le jour sous peu, et il est question d’heures malgré les obstructions politiciennes qui se dressent en face.
 
Ça sera une occasion de plus pour clarifier le rang de tout un chacun. En attendant, le FARP et le Colonel Mohamed Bacar  sommes libres de nos aspirations et nos orientations politiques.
 
 
 
 
Propos reconstitués par Ali M. Said   

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