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Ne crains rien! Avance!

La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Comores : La fin d’un des gros mensonges d’Etat

Publié le 13/07/2014 à 10:32 par dafinemkomori
Comores : La fin d’un des gros mensonges d’Etat

Le mur de la Honte est tombé !

 

 

La chose s'est passée tout simplement, sans bruit, et presque incognito. Comme un non-événement. Les panneaux publicitaires dressés le long de la corniche à Moroni, annonçant à grand renfort de communication et de lumières scintillantes étincelantes, l'implantation sur les lieux, du village «du paradis terrestre», ont été enlevés par les organisateurs de la fête nationale et parallèlement en prévision du sommet de la Coi.

 
Curieusement, la chose n'a pas fait l'objet de commentaire dans la presse. Quelque 48 heures plus tard, tout miel et tout sourire, comme si de rien n'était, Ahmed Abdallah Sambi présentait, au foyer des femmes de Moroni, devant un public trié avec soin, composé essentiellement de la gent féminine, son ancien nouveau projet de développement des Comores. Un cran sidérant!


La destruction de cette longue barrière de panneaux qui a, un temps, fait rêver l'imagination populaire, qui s'était prise à croire, comme le promettait Bashar Kiwan, à la germination sur ce site, d'un village du
paradis, est un événement de première grandeur. C'est tout un pan du système érigé en forme de gestion des affaires du pays, cinq années durant, de 2006 à 2010, qui s'écroule.

 

Quoique trop grosse la ficelle avait réussi à berner les gens, et aujourd'hui, avec la chute de ce mur, c'est un peu comme si le roi étaitsubitement nu.

 
L'autre village touristique digne des mille et une nuits promis aux riverains du Lac Salé n'a lui, pas eu cette chance d'être recouvert de ces panneaux féériques et fabuleux. Si le petit port très controversé jouxtant le conseil de l'île de Ngazidja a vu un début de commencement de travaux, les autres projets de ce genre programmé à Ngazidja, Ndzuani et Mwali, clamés avec tambour et trompette, n'ont jamais connu la première pioche.


Le quinquennat précédent avait mis en place une politique de gestion de la durée basée sur le mensonge et la duperie. Comptant sur la mémoire oublieuse des Comoriens, on annonçait régulièrement, tous les mois que Dieu a créés dans l'année, des projets les uns plus prodigieux que les autres. Et en guise de cerise sur le gâteau, comme pour clore le quinquennat en fanfare, Ahmed Abdallah Sambi devait arracher un véritable tonnerre d'applaudissements, lors de la cérémonie de passation des pouvoirs avec Ikililou Dhoinine, en prétendant laisser en partant dans les caisses de l'état 2 milliards d'euros, soit 33 années de notre budget.

 


Mohamed Abdou Soimadou – Un éditorial Alwatwan

 

Comores - Découpage électoral: 24 régions législatives

Publié le 13/07/2014 à 09:42 par dafinemkomori
Comores - Découpage électoral: 24 régions législatives

Même circonscriptions législatives

 

Depuis fin juin dernier, c’est désormais une loi qui définit le découpage des circonscriptions électorales législatives. Elle a été votée par les députés en même temps que la loi organique relative à l’élection des représentants de la Nation. Jusque-là, c’est l’ordonnance N° 09-005/Pr du 16 septembre 2009 qui établissait ce découpage.

Malgré les appels insistants des nombreuses régions pour une révision de la carte des circonscriptions électorales, la toute nouvelle loi spécifique au découpage électoral ne procède pas à des changements. Ça reste toujours les 24 circonscriptions, conformément à l’article 20 de la constitution qui a défini vingt-quatre sièges parlementaires. «Il est vrai qu’il n’y a pas véritablement de changements. La nouveauté serait que nous nous sommes conformés à la constitution. Désormais, c’est une loi qui régit le découpage électoral et non une ordonnance», a déclaré le député Abdou Salami, auteur de la proposition de loi portant découpage des circonscriptions électorales législatives en Union des Comores.

En février dernier, plusieurs personnalités politiques avaient tenu une conférence de presse pour dénoncer ce qu’ils appellent «une injustice» faite à certaines régions. «Il est regrettable que des régions pourvues seulement de 9.000 électeurs aient les mêmes sièges qu’une circonscription de 42.000 votants», avait soutenu, au cours de ladite conférence, Houmed Msaidié, ancien ministre et secrétaire général du parti Radhi.

Notons que le projet de loi du code électoral, qui avait été présenté par le ministère de l’Intérieur et voté le 26 juin dernier, proposait qu’un arrêté ministériel définisse le découpage. «Notre principal objectif, en introduisant cette proposition de loi sur le découpage, a été beaucoup plus de nous aligner à la constitution. Et nous savons que beaucoup de questions restent en suspens, et difficiles à résoudre dans l’immédiat vu les susceptibilités politiques à l’approche des prochaines échéances électorales», a-t-il soutenu.

Selon la loi sur le découpage, qui vient d’être adoptée, le territoire national reste toujours divisé en vingt-quatre circonscriptions électorales pour l’élection des députés à l’Assemblée de l’Union. Quatre circonscriptions dans l’île de Mwali (Dewa, Msoutrouni et Moimbassa, Djando et Mlédjelé). Neuf zones électorales à Ndzuwani (Sima, Région Mutsamudu 1, Mutsamudu 2, Ouani 1, Ouani cuvette, Domoni 1, Domoni 2, Nioumakélé1, Nioumakélé2). A Ngazidja, les députés sont choisis dans onze circonscriptions (Moroni Nord, Moroni Sud, Bambao, Oichili-Dimani, Itsandra Nord, Itsandra Sud, Mitsamiouli-Mboudé, Hambou, Hamahamet-Mboinkou, Badjini Ouest, Badjini Est).

Rappelons qu’à propos des élections, la loi des Finances rectificatives 2014 a indiqué que le coût associé aux opérations électorales du mois de novembre prochain, en l’occurrence les élections législatives couplées aux communales et des conseillers des îles, est estimé à hauteur 3,2 milliards de francs.



Ks - Alwatwan

Conférence de presse de Boléro au Palais Bourbon

Publié le 11/07/2014 à 15:51 par dafinemkomori
Conférence de presse de Boléro au Palais Bourbon

Les confidences publiques de  Boléro  pour convaincre sur la viabilité de l’espoir aux Comores

 

 

"Mayotte a toujours été comorienne et certains Français sont pour la réintégration de Mayotte dans son giron comorien"

Peut-on, quand on est une autorité comorienne de premier plan, s’adresser à une brochette de gens sérieux, dont des journalistes aguerris, expliquer de manière concise et précise ce qui se passe aux Comores, tout en faisant passer un message d’espoir qui tranche singulièrement avec le flot verbal qu’affectionnent ceux qui croient que la crédibilité de l’homme d’État est fonction du nombre de kilomètres de son discours? Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, vient de réussir cet exercice. Avec brio. Ça s’est passé ce jeudi 10 juillet 2014, quand il a animé une conférence de presse dans les règles de l’art, à l’Assemblée nationale française, à Paris. La conférence a été organisée par l’Institut de Prospective et de Sécurité en Europe (IPSE) et par l’Institut Nelson Mandela, et avait pour modérateur Emmanuel Dupuy de l’IPSE, qui maîtrisait parfaitement les enjeux de la conférence et a dirigé celle-ci d’une main de maître. D’entrée de jeu, Emmanuel Dupuy rappela le souvenir des Comoriens morts en France au cours de la Première Guerre mondiale et pour qui les Comores et la France ont élevé un monument qui sera inauguré samedi 19 juillet dans l’Oise, en présence de Hamada Madi Boléro et du secrétaire d’État français aux Anciens Combattants. Il procéda à la présentation de Hamada Madi Boléro, rappelant qu’au Maroc, désormais, des experts reconnaissent sa grande compétence en matière de lutte contre le terrorisme. Nous présentons les questions qui ont été posées à Hamada Madi Boléro et proposons une synthèse de ses réponses.



Emmanuel Dupuy : Vous avez fait des travaux universitaires sur «Le fédéralisme et le Droit international». Qui plus est, vous êtes diplômé de l’Institut ukrainien des Relations internationales. Quel regard portez-vous sur la crise ukrainienne-criméenne, notamment eu égard à l’expérience du référendum de 1975 qui vit l’île de Mayotte choisir la France plutôt que les Comores?

Hamada Madi Boléro: J’ai l’impression que les dirigeants occidentaux ne comprennent pas la Russie. Dans les télévisions occidentales, on dit trop de bêtises. Mais, on refuse de s’interroger sur la vocation européenne de l’Ukraine. Depuis l’éclatement de la grande crise ukrainienne, la Russie fait tout pour établir un parallèle entre la Crimée et Mayotte. Or, si l’affaire de Mayotte résulte d’un processus de décolonisation, ce n’est pas le cas de l’Ukraine. Le référendum d’autodétermination des Comores en date du 22 décembre 1974 relève de l’aberration et on doit s’interroger sur la validité du référendum d’autodétermination de la Crimée. En la matière, il y a de l’hypocrisie car au moment de la décolonisation des Comores en 1975, l’URSS n’avait pas soutenu le principe d’un État comorien composé de 4 îles. Pourquoi donc la Russie d’aujourd’hui instrumentalise-t-elle le dossier de Mayotte à ses propres fins? Les Comores ne soutiennent donc pas la Russie, mais l’Ukraine.



Roger N’Gbama: Face aux multiples difficultés politiques (instabilité), économiques (économie de rentes), démographiques (taux de croissance 2,6 %, densité 309 habitants au km²), sociales (45% des pauvres, insuffisance alimentaire et des infrastructures), comment, dès lors, expliquer les performances économiques encourageantes (taux de croissance 4 %) de ces dernières années?

Hamada Madi Boléro: En économie, il faut dépasser le cadre annuel. Il est plus prudent de privilégier le long terme. Nous avons changé de gouvernance aux Comores. Le Président Ikililou Dhoinine a lancé un ambitieux programme d’assainissement de l’économie et des finances publiques. Nous avons obtenu du Fonds monétaire international (FMI) des satisfecit, des encouragements et la reconnaissance des efforts que nous déployons pour rendre plus viables et crédibles l’économie et les finances publiques comoriennes. Nous persévérons dans les projets de réformes. Nos partenaires multilatéraux nous accompagnent dans nos efforts quotidiens pour une meilleure gouvernance aux Comores.


Marcel Elom Toble: Compte tenu de difficultés économiques endémiques, sur quelles perspectives de développement comptez-vous? Quelle est la position du gouvernement comorien sur les gisements pétroliers découverts au niveau du canal de Mozambique?

Hamada Madi Boléro: Les Comores sont un petit pays pauvre et insulaire. Nous devons penser à tout. Nous avons des problèmes spécifiques en tant que pays membre de la Commission de l’océan Indien, de l’Union africaine, de la Ligue des États arabes, de l’Organisation de la Conférence islamique... Nous sommes le seul pays de l’océan Indien ayant une population musulmane à 100%. Notre indépendance est inachevée. Donc, pour mieux gérer le dossier du pétrole aux Comores, nous sommes entrés en concertation avec la France, Madagascar et la Tanzanie. Nous ne voulons pas de divisions insulaires ou villageoises comoriennes sur le pétrole. La présidence tournante doit se limiter aux modalités d’élection du Président de la République et non à la gestion du pétrole, et cette matière première ne doit pas devenir une source de divisions et de haines entre Comoriens.



Roger N’Gbama: À l’aune de ces éléments de réponses, quelles sont les priorités actuelles pour le gouvernement comorien: la politique intérieure ou la politique extérieure?

Hamada Madi Boléro: Nous combinons nos efforts pour réussir sur les deux tableaux car les Comores restent tributaires de l’environnement interne et de l’environnement international. Désormais, au début de chaque année, chaque ministre présente ses objectifs pour l’année qui commence, et nous en évaluons les résultats lors d’un séminaire gouvernemental.



Roger N’Gbama: Quelle stratégie avez-vous pour faire de l’Union des Comores un pays émergent?

Hamada Madi Boléro: Nous privilégions la rigueur et le sérieux.


Amadou Ba: Il s’est tenu à Malabo, il y a quelques jours, le Sommet de l’Union africaine. Y a été évoquée, entre autres, la perspective de l’élection, à Dakar, en novembre prochain, du successeur d’Abdou Diouf, à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Parmi les 4 candidats jugés les plus sérieux, figure l’actuel Président de la Commission de l’océan Indien (COI), le Mauricien Jean-Claude de L’Estrac. Madagascar et les Seychelles lui ont déjà apporté leur soutien. Qu’en est-il des Comores?

Hamada Madi Boléro: Les Comores sont membres de plusieurs organisations régionales: Commission de l’océan Indien, Union africaine et Ligue des États arabes. Donc, nous ne pouvons pas nous exprimer sur le sujet tout de suite. Nous réservons notre réponse. Nous écoutons les uns et les autres. Nous en parlerons le 26 juillet 2014, lors de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la COI à Moroni.



Marcel Elom Toble: La Force Africaine en Attente (FAA) ou Eastern African Stand-by Force EASF, l’ex-EASTBRIG, a son quartier général à Addis-Abeba, en Éthiopie. Après l’Ouganda et le Burundi, c’est au tour des Comores de diriger, à partir de mars 2014 et pour deux ans, cette brigade sous-régionale. L’Ambassadeur Ismaïl Chanfi, ancien secrétaire général du ministère des Relations extérieures en est ainsi son troisième commandant. Celle-ci peut-elle jouer un rôle dans la sécurisation des Comores et de quelles forces disposent-elles en son sein?

Hamada Madi Boléro: Nous sommes pour l’intégration de l’Afrique. En matière de Défense, l’intégration africaine doit commencer au niveau subrégional. Nous devons bien réaliser la régionalisation de la Défense. Lors de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine tenue à Malabo, en Guinée Équatoriale, les chefs d’État est-africains avaient organisé une conférence dans la conférence, pour parler de la Défense et de la sécurité en Afrique de l’Est, en évoquant le rôle de la Force est-africaine. Dans le cas particulier des Comores, notre pays est traumatisé par le mercenariat et a peur de la piraterie maritime, puisque les pirates de Somalie s’aventurent jusqu’aux Comores, où ils avaient même capturé un bateau. Nous suivons avec attention le travail d’Ismaïl Chanfi.



Emmanuel Dupuy: Alors que l’implication de votre pays est forte au sein de l’EASF, vous n’appartenez à aucune des communautés économiques régionales qui structurent à la fois l’offre sécuritaire et assure la cohésion économique au niveau subrégional. Vous n’appartenez ainsi ni à la SADC (Southern African Development Community), ni à l’IGAD (Intergovernmental Authority on Development). N’y a-t-il pas là un paradoxe, notamment eu égard au fait que vous avez montré votre détermination à jouer un rôle plus significatif dans d’éventuelles opérations de maintien de la paix subrégionales, panafricaines, onusiennes (du moins était-ce à l’ordre du jour, 28 juin dernier à Malabo)?

Hamada Madi Boléro: Les Comores privilégient les opportunités régionales et coopèrent en matière de Défense avec la France et les États-Unis. Les Comores ne peuvent pas être membres de toutes les organisations régionales. Nous privilégions l’efficacité.



Amadou Ba: Parmi les menaces qui pèsent sur l’Archipel, figure celui du maintien de la souveraineté de votre État dans vos eaux territoriales, eu égard notamment au fléau de la pêche illégale, de la contrebande (narcotrafic dans le Canal du Mozambique) et de la piraterie maritime, au regard des excursions de plus en plus méridionales des pirates somaliens. La France a, quant à elle, pris la menace très au sérieux, en déployant à Mayotte, plusieurs patrouilleurs de fabrication Raidco (RIB 11-Gendarmerie; RPB 20). Quels moyens, comptez-vous mettre en œuvre pour y faire face?

Hamada Madi Boléro: Les Comores et la France travaillent ensemble contre la piraterie maritime et contre d’autres formes de délinquances en haute mer. Ce vendredi 11 juillet 2014, les Comores négocient à Saint-Denis de la Réunion. Par ailleurs, les Comores coopèrent avec le Sultanat d’Oman pour la mise en place des garde-côtes dans notre pays.

Question: Croyez-vous pouvoir récupérer un jour l’île de Mayotte? Et avec quels moyens?

Hamada Madi Boléro: Mayotte a toujours été comorienne. Des Comoriens des trois autres îles sont de nationalité française. Nous revendiquons l’appartenance de Mayotte à l’État des Comores, mais nous devons faire en sorte de ne pas froisser la sensibilité de Mahorais, qui ont fait un choix, même discutable au regard des sentiments des autres Comoriens et du Droit international public. Dialoguons avec la France et les Mahorais, et certains Français sont pour la réintégration de Mayotte dans son giron comorien. Les Comores n’ont pas de problèmes parce que Mayotte est au sein de l’Archipel des Comores. Moroni est à quelques kilomètres de Mamoudzou, qui est à des milliers de kilomètres de Paris. La France doit respecter la résolution 1514 (XV), adoptée en 1960 alors que les Comores n’étaient pas encore un État. Cette résolution pose le problème fort crucial de l’indivisibilité des territoires coloniaux au moment de leur accession à l’indépendance. J’ai de la famille à Mayotte. Une partie de la famille de ma mère est originaire de Mayotte. Mais, quand je veux aller à Mayotte, je dois produire un visa français. Ça ne me rend pas pessimiste pour autant car, quand j’étudiais en Ukraine, je passais souvent en Allemagne et je voyais souvent des Berlinois demander un visa pour passer d’une partie de Berlin à une autre partie de la ville. Aujourd’hui, l’Allemagne est réunie. Donc, les Comores seront réunies un jour. Aujourd’hui, nous assistons à la mort d’au moins 5 personnes qui partent d’Anjouan vers Mayotte. Pour autant, les Comores coopèrent avec la France. Par ailleurs, je suis optimiste car Mayotte ne pourra jamais oublier ses affinités avec le reste des Comores. La polygamie est, par exemple, une pratique comorienne et non française. Pourtant elle est présente à Mayotte. Sur certains sujets, Mayotte est plus comorienne que les trois autres îles.

Question: Les Comores veulent-elles récupérer les îles Glorieuses après Mayotte?

Hamada Madi Boléro: Nous ne voulons pas parler des îles Glorieuses avant d’avoir réintégré Mayotte dans le giron comorien. Le Président Jacques Chirac avait même parlé d’un système d’administration franco-comorienne sur les îles Glorieuses. Les choses bougent.


Question: Et quelle est la place des Mahorais dans ce dossier de Mayotte?

Hamada Madi Boléro: On n’a jamais demandé aux Corses, Bretons et Basques s’ils voulaient rester Français. La France, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, doit respecter le Droit international public et envisager et respecter les Comores dans l’unité.



Emmanuel Dupuy: Que représente pour vous le défilé de soldats comoriens aux Champs-Élysées le 14 juillet 2014?

Hamada Madi Boléro: C’est une présence symbolique, la reconnaissance de la participation des Comores à la Première Guerre mondiale, aux côtés de la France. En plus de trois soldats comoriens qui vont présenter le drapeau comorien, il y aura quatre jeunes Comoriens. Quatre comme les quatre îles de l’Archipel des Comores. J’y tenais beaucoup. C’est symbolique.



ARM: Certains Comoriens vous reprochent votre pragmatisme, qui vous incite à négocier avec la France sur Mayotte, vous accusant d’être un «vendu». Est-ce que ces gens-là ont une Armée pour chasser la France de Mayotte et pour obliger les Mahorais à oublier la France du jour au lendemain?

Hamada Madi Boléro: Laissons ces gens-là diriger le pays pendant une seule journée pour qu’ils comprennent les difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Nous ne pouvons pas ne pas ne pas tenir compte de la sensibilité des Mahorais. Nous sommes confrontés à de graves problèmes humains, à des morts en haute mer, et nous devons négocier tout de suite, dans l’attente d’une solution globale et définitive sur Mayotte. Je négocie, mais en personne responsable et pragmatique. Je crois en la négociation et non au bavardage de véranda.



ARM: Quand vous avez signé la Convention de coopération judiciaire avec la France en juin 2013, certains vous ont encore critiqué. Or, grâce à cette Convention, les Comores ont pu accéder à des dossiers judiciaires en France qui permettent d’établir les responsabilités sur la tentative de coup d’État du 19 avril 2013. Un nom circule déjà. Pouvons-nous espérer que c’est la fin de l’impunité aux Comores en matière de coup d’État? Allez-vous arrêter cet individu et le jeter en prison?

Hamada Madi Boléro: Plus personne ne pourra tenter de déstabiliser les Comores et venir se cacher en France. Maintenant, sur le plan juridique, nous avons la possibilité de venir le faire traduire en Justice en France.



Mohamed Larbi: Je suis Tunisien, et la Tunisie était très impliquée dans la coopération culturelle avec les Comores, surtout dans l’enseignement de l’arabe et du français. D’où ma question: quel est l’état de la francophonie aux Comores aujourd’hui?

Hamada Madi Boléro: Tous les Comoriens de ma génération ont bénéficié de l’enseignement des professeurs tunisiens. Pour ce qui est de la francophonie, elle se porte très bien dans notre pays. D’ailleurs, il y a toujours un ministère en charge de la Francophonie aux Comores.



Jeune Afrique: L’article 46 du Traité instituant la Cour africaine des Droits de l’Homme pose le principe de l’immunité totale des chefs d’État africains en cas de graves violations des droits humains. Quelle est la position des Comores sur la question?

Hamada Madi Boléro: La position des Comores se prépare. Toutefois, je peux dire que l’impunité n’est jamais une bonne chose, et l’Afrique en a beaucoup souffert.



Emmanuel Dupuy: En 2016, allez-vous soutenir la candidature d’Azali Assoumani?

Hamada Madi Boléro: Je ne réponds pas à cette élection.



Emmanuel Dupuy: Êtes-vous candidat à l’élection présidentielle de 2016?


Hamada Madi Boléro: En vertu du caractère tournant de la présidence, le prochain chef d’État comorien doit être originaire de la Grande-Comore. Moi, je suis de Mohéli et je ne serai pas candidat.


Propos recueillis par ARM
www.lemohelien.com – Vendredi 11 juillet 2014

Comores: décès de Idi Mahamoudou alias Jésus

Publié le 11/07/2014 à 06:59 par dafinemkomori

Enterrement de Idi Mahamoudou ( Jesus) ce vendredi à Gnoumadzaha     

 

 

Enterrement  ce vendredi 11 juillet à Ynumadzaha Mbadjini

 

 

Le corps de Idi Mahamoud Aballah dit  Jésus, (boubou blanc sur la photo) rapatrié de Marseille, est arrivé  jeudi à l’aéroport de Moroni-Hahaya , en début de soirée par  un  vol régulier,  pour être  inhumé  vendredi matin à 9 h à Gnoumadzaha, a indiqué Ali Moindjié , porte-parole du bureau du gouverneur. 

 

Idi Mahamoudou Abdallah, dit Jésus, est décédé dans la nuit du 7 juillet  à l’âge de 50 ans à Marseille où il recevait des soins. « Nous avons perdu un collègue consciencieux et apprécié de tous. Son décès crée un grand vide au bureau du gouverneur » a ajouté M. Moindjié  parlant  d’un « homme courtois, serviable et agréable ».

Ce père de 5 enfants avait débuté sa carrière à l’Education en tant qu’enseignant, avant de devenir chargé de mission du ministère de l’intérieur entre 2004-2006.  Pendant cinq ans, il sert comme chef du protocole du vice-président, Idi Nadhoim. Il a, par ailleurs, assumé les fonctions de maire de sa commune au temps des communes pilotes.

En entrant  au bureau du gouverneur en décembre 2013, il a déclaré : « mon souhait est de pouvoir contribuer à la politique d’ouverture et de rassemblement mise en œuvre par le  Gouverneur. Je m’efforcerais de mériter sa confiance ».

 

Source:  PALAIS DE MRODJOU

Comores: M. Shemir Kamoula est en colère contre Me Mzimba!

Publié le 10/07/2014 à 21:50 par dafinemkomori
Comores: M. Shemir Kamoula est en colère contre Me Mzimba!

 

 
Selon lui, j’ai rédigé les conclusions d’Ibrahim Ali Mzimba sur BIC-NICOM
 
 
 
  Ce jeudi 10 juillet 2014, de bon matin, je fus réveillé par un ami m’indiquant que selon un article qui vient d’être publié, j’aurais rédigé les «conclusions des plaidoiries» de l’affaire BIC-NICOM pour Maître Ibrahim Ali Mzimba. Il a donc fallu prendre l’initiative de lire l’article, et quand je l’ai lu, j’ai ri pendant une bonne dizaine de minutes, et d’ailleurs, je n’ai pas cessé. Je n’ai pas cessé d’en rire parce que dans cet article, on tombe sur le passage suivant: «C’est l’article incendiaire écrit sur le blog lemohelien par son modérateur Abdou El Aziz Riziki, un meilleur ami de Mzimba qui a plongé Shemir dans une colère noire. Shemir a révélé à sa garde rapprochée que c’est ce même Riziki qui rédigeait les conclusions des plaidoiries de Mzimba y compris l’affaire BIC-NICOM. Comme quoi le bateau a pris l’eau et les rats fuent[sic] à travers les vagues». Tout d’abord, je ne m’appelle pas «Abdou El Aziz Riziki», mais Abdelaziz Riziki Mohamed. C’est très important pour moi, afin d’éviter les confusions sur les noms. Ensuite, je n’ai connu personnellement Maître Ibrahim Ali Mzimba que le vendredi 10 mai 2013, si j’exclus un entretien téléphonique que j’avais eu avec lui le 14 novembre 1994 au Maroc quand il était le Conseiller juridique du Président Saïd Mohamed Djohar. Je devais juste régler un problème concernant mes cousins de Djoiezi, Mohamed et Abdoulhaffar Soilihi, qui devaient prendre l’avion présidentiel au retour et rentrer aux Comores, à la demande de leur père, l’inusable Soilihi Mohamed, qui était très proche du chef de l’État comorien de l’époque, comme d’ailleurs de tous les autres Présidents comoriens. Par la suite, en 2006, à quelques semaines de l’élection présidentielle comorienne, j’ai rencontré Maître Ibrahim Mzimba à Neuilly-sur-Seine. Les présentations faites, il m’a dit: «Riziki. Oui, j’ai entendu parler de vous, et en bien», et les choses se sont arrêtées là, en moins de deux minutes. Je ne l’ai revu que le vendredi 10 mai 2013. Je suis prêt à le jurer sur le Coran.
 
 
  Or, quand je cherche «Affaire BIC-NICOM» sur Google, le blog halidiallaoui.over-blog.com me renvoie à un article qu’il a publié le 19 mai 2007 et repris de HZK-Presse (La Gazette des Comores) en date du 16 mai 2007. Cet article est intitulé «Affaire BIC/NICOM: La BIC est condamnée à payer 3,8 milliards fc», et on y lit également: «Moroni, mercredi 16 mai 2007 (HZK-Presse)– La Banque pour l’industrie et le commerce (Bic-Comores), une société du groupe français Bnp-Paribas est condamnée par le tribunal de première instance de Moroni à verser 3,8 milliards fc (soit 7,7 millions d’euros) à la société Nicom, à titre de dédommagement du préjudice que cette dernière prétend avoir subi, suite à la fermeture des crédits que sa banque a décidé de lui infliger depuis 2005. C’est ce qui ressort d’un jugement rendu la semaine dernière, dans le cadre d’une affaire aux multiples rebondissements». Un petit calcul mental nous permet de constater que 2013 – 2007 = 6 ans. Donc, il y a eu 6 ans entre ce jugement de l’affaire BIC-NICOM et ma rencontre avec Ibrahim Ali Mzimba le vendredi 10 mai 2013. Depuis ce jour, Maître Ibrahim Ali Mzimba est devenu un frère, dans la pure tradition comorienne, et j’en suis fier, même si un crypto-sambiste, qui ne veut pas comprendre que je m’entends avec la plupart des principaux acteurs politiques comoriens, affirma sur son blog que c’est Maître Ibrahim Ali Mzimba et Mohamed Daoud dit «Kiki» qui m’aident à boucler mes fins du mois. C’est de bonne guerre, et je ne lui en tiens pas rigueur. Sa structure mentale ne l’aidera jamais à réfléchir mieux.
 
 
  Au surplus, Môssieur Shemir Kamoula me fait trop d’honneur en me croyant capable de rédiger «les conclusions des plaidoiries» de Maître Ibrahim Ali Mzimba. Pourquoi? Parce que je suis publiciste, un juriste formé en Droit public. Or, le métier d’avocat est une profession de privatistes, les spécialistes de Droit privé. Mais, des publicistes sont tout de même avocats, mais en affichant leur nom, surtout quand il est prestigieux, et en demandant à des précieux collaborateurs privatistes de s’occuper des dossiers, ou en bénéficiant d’une formation de magistrat à titre de recyclage. Je n’ai aucune envie de parler de ma modeste personne, qui ne présente aucun intérêt pour les gens, mais étant titulaire d’un Doctorat d’État de l’Université Mohammed V de Rabat, Maroc, et d’un Doctorat de l’Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne, j’aurais pu m’inscrire à l’École du Barreau de Paris sur simple présentation de mon dossier, sans concours. Mes amis me l’ont vivement recommandé, mais, je n’y tiens pas. Donc, je n’ai aucune formation de magistrat, et Maître Ibrahim Ali Mzimba n’a pas besoin de moi pour faire son travail d’avocat. Il n’a pas attendu notre rencontre du vendredi 10 mai 2013 pour devenir avocat. Je remercie donc Môssieur Shemir Kamoula pour l’honneur qu’il me fait en prétendant que j’ai écrit «les conclusions des plaidoiries» de Maître Ibrahim Ali Mzimba sur l’affaire BIC-NICOM, mais je n’ai rien fait à ce sujet. D’ailleurs, si je l’avais fait, comment ça se fait qu’une affaire qui avait rapporté plus de 3 milliards de francs comoriens à la Société NICOM de Môssieur Shemir Kamoula, quand elle a été jugée aux Comores et en France, celui qui aurait rédigé«les conclusions des plaidoiriesRoman; font-size: medium;">» ne soit pas rémunéré? J’aurais enrichi les gens pour rester moi-même pauvre? Car, je suis pauvre et cela ne me dérange pas. Ça ne fait pas sérieux, ces accusations de Môssieur Shemir Kamoula. Il doit chercher autre chose. D’ailleurs, en se refugiant dans le mensonge, il ne fait qu’aggraver son cas. Il continue à se discréditer aux yeux des Comoriens.
 
 
 Je souhaite à Môssieur Shemir Kamoula de régler ses problèmes avec son ancien avocat – révulsé par son comportement et qui ne veut plus entendre parler de lui – mais sans m’y impliquer car je n’y suis pour rien. Depuis le début des affaires sulfureuses de Môssieur Shemir Kamoula, j’ai tout fait pour ne pas m’en mêler. Mais, quand on voit des Députés se vautrer dans la fange et le déshonneur pour défendre les intérêts privés d’une société privée, allant jusqu’à prendre en otage l’Assemblée de l’Union des Comores, notre représentation nationale, cela révolte. Quand on voit des «notables» se vautrer dans l’opprobre afin de défendre des intérêts privés alcooliques et alcoolisés de Môssieur Shemir Kamoula, cela fend le cœur. Quand on voit le Grand Mufti de la République se faire construire sa nouvelle maison à Ntsoudjini par Môssieur Shemir Kamoula, cela heurte la conscience, la décence et le bon sens. Quand on voit le Député Abdoulfattah Saïd Mohamed arborer fièrement ses tee-shirts NICOM comme un trophée, alors qu’il est un élu du peuple comorien, affichant ainsi son parti pris pour Môssieur Shemir Kamoula, cela irrite et énerve.
 
 
  En portant des accusations gratuites contre moi pour tenter de discréditer Maître Ibrahim Mzimba, Môssieur Shemir Kamoula a sans doute perdu une occasion de réfléchir dans la sérénité et de se taire. D’autres avant lui ont essayé, et n’ont pas obtenu les résultats qu’ils espéraient.
 
Par ARM
 
www.lemohelien.com – Jeudi 10 juillet 2014.

France-Comores: Défilé du 14 juillet sur les Champs Elysés

Publié le 10/07/2014 à 17:28 par dafinemkomori
France-Comores: Défilé du 14 juillet sur les Champs Elysés

 DES ÉLÉMENTS DE L'AND SUR LES LIEUX

 

Trois éléments de l'armée nationale de développement ( AND ) sont actuellement en plain entraînement sur les Champs Élysée, en France, pour le traditionnel défilé du 14 juillet. Les Comores indépendantes vont y participer pour la première fois au côté de plusieurs nations.

Les trois soldats comoriens ont quitte Moroni, le samedi dernière. A partir de ce lundi, ils s'entraînent, en compagnie des éléments des armées des pays invite pour la circonstance. Ils s'exercent sur le cadre, le contour et le rythmé du défilé qu'ils vont participe pour la première fois. Des ramées de plus 70 pays vont défilé aux Champs Élysée avec leur drapeaux nationaux. Outre les armées de certaine pays, notamment européens les pays, invites vont être représentés par un contingent de trois hommes qui vont arborer le drapeau national de leur pays devant les dirigeants des toutes les nations invitées.

Au niveau des autorités gouvernementales, notre pays sera représenté par le directeur de cabinet du président charge de la Défense, HAMADA MADI BOLÉRO. cette participation comoriens au défilé du champs Élysée fait suite a l'invitation du président française François Hollande, adressée a son homologue comorien, Ikililou Dhoinine. Et les autorités française avaient.

A cet effet, propose que le chef de l'Etat comorien se fasse représenté par un membre du gouvernement implique dans l'organisation de ces commémorations aux COMORES. Cette année, la fete nationale française du 14 juillet coïncide avec la commémoration du centenaire de la première guèrre mondiale, le président française a ainsi décidé de place le défilé du 14 juillet sous le signe guerre.

A ce "14 juillet internationale", notre pays va participer au côté 90 nations du monde. Par ce geste, la France veut. Cent ans plus tard après le guère, "reconnaître pleinement ce qu'elle doit a ses alliés qui ont combattu a ses côtés que son sol." 



Source: Alfjr

Comores-Transport: Air Seychelles dans les airs comoriens!

Publié le 09/07/2014 à 18:14 par dafinemkomori
Comores-Transport:  Air Seychelles dans les airs comoriens!

Les Seychelles et les Comores montrent l’exemple au sein de la COI concernant les accès aériens

 

L’Union des Comores et les Seychelles ont joint l’acte à la parole en devenant les premiers États membres de la Commission de l’Océan Indien (COI) à renforcer immédiatement leur coopération dans le domaine des services aériens, comme souhaité par l’organisation régionale.
Les deux pays ont paraphé mardi soir un accord sur les services aériens qui donne un accès aérien illimité à Air Seychelles en Union des Comores.
L’accord a été signé en marge de la Conférence ministérielle de la COI sur le tourisme et les transports aériens, du côté seychellois par le chef exécutif de l’Autorité de l’aviation civile, Gilbert Faure, et du côté comorien, par le secrétaire général des relations extérieures de l'Union des Comores, Inzouddine Hodho.


La conférence a pris fin mardi soir à l’Hôtel Kempinski, à Baie Lazare, quartier situé au sud de Mahé, l’île principale des Seychelles.
L'accord prévoit la réciprocité mais l'Union des Comores ne disposant pas de compagnie aérienne nationale, ce sont les Seychelles qui peuvent en jouir actuellement.
La signature de cet accord s’inscrit en droite ligne de la vision partagée des membres de la COI de faciliter les voyage aériens entre eux afin d’améliorer la connectivité dans la zone, booster l’économie et les mouvements de populations.

La mise en œuvre de l’accord permettra d’ouvrir de nouveaux horizons aux ressortissants seychellois et vis versa, et plus important, il participera au renforcement du concept des Iles Vanille autorisant la promotion de forfaits de voyage proposant des escales dans les deux États insulaires.


La diaspora comorienne est estimée à 300 000 individus et cet accord lui fournit des routes supplémentaires pour joindre les parents aux Comores.
Le directeur général d'Air Seychelles chargé des affaires de la compagnie, Alan Renaud, a estimé que l'accès illimité accordé à la compagnie aérienne seychelloise aux Comores est sans précédent et constitue un grand accomplissement pour Air Seychelles. C’est un pas important dans les efforts des Seychelles de voir au moins un vol quotidien entre tous les États de la sous-région.


Quoique n’ayant pas une compagnie aérienne l'Union des Comores n’a pas fait mystère, dans les comités mis en place, de sa volonté de travailler en partenaire loyal afin de supprimer tous les obstacles à l'amélioration de la connectivité entre les États de la COI, conformément aux recommandations de la Conférence ministérielle de la COI sur le tourisme et les transports aériens.
Vers l’amélioration de la connectivité aérienne entre les États de la COI.


C’est le ministre seychellois de l’Intérieur et des Transports, Joel Morgan a donné le coup d’envoi de la conférence ministérielle du transport aérien et du tourisme des pays membres de la Commission de l’Océan Indien (COI) mardi matin.
La conférence a considéré en priorité les recommandations qui ont été faites lors de la rencontre du comité technique qui a élaboré les grands enjeux pour aboutir à une collaboration plus étroite dans le domaine du transport aérien et du tourisme.


Cette collaboration vise à l’exploitation du potentiel croissant de la région en tant que destination touristique et aussi à la simplification du déplacement inter île.
Suite aux deux journées de travail du comité technique, les délégués ont convenu d’établir deux comités des experts, un qui inclura des représentants des compagnies aériennes et un autre qui regroupera les experts dans le domaine de l’aviation civile.
Les deux comités auront des cahiers de charges respectifs et ils devront se rencontrer avant la fin du mois d’octobre de cette année.


Les comités sont obligés de soumettre un rapport de leurs travaux pour approbation du conseil des ministres de la COI qui aura lieu tôt l’année prochaine.
Le mandat de ces deux comités sera de trouver les moyens d’aboutir à la réalisation de trois grands enjeux d’une coopération régionale renforcée; la mise en place d’un marché unique du transport aérien, la création d’une compagnie aérienne régionale et les opportunités de coopération entre les compagnies aériennes nationales de la région.


Dans leur considération, le comité des experts aériens sont surtout chargé d’adresser les sujets de l’optimisation, des partenariats et des alliances stratégiques et la complexité de l’enjeu.
Dans leurs allocutions lors de la cérémonie de l’ouverture, le ministre seychellois de l’intérieur et aux transports, aussi bien que le ministre du tourisme et de la culture ont souligné l’enjeu pour les Seychelles de pousser pour une libéralisation de l’espace aérien entre les pays membres de la COI pour éventuellement aboutir au minimum à la réalisation d’une fréquence journalière de vol entre les îles de la région.

 

Source : Seychelles News Agency

Comores - USA: Unis par et contre la guerre

Publié le 09/07/2014 à 11:54 par dafinemkomori

 

 

Signature d’un accord militaire entre les Comores et les Etats-Unis


 

 

L’armée comorienne et celle des Etats-Unis d’Amérique sont désormais liées par un accord militaire, le deuxième en son genre dans l’histoire de l’armée nationale selon le directeur de cabinet de Beit-Salam. Le chef d’Etat-major de l’armée nationale et le Vice-amiral adjoint, en charge du détachement américain stationné à Djibouti, ont procédé à sa signature.

 

Un accord historique signé en une journée symbolique. C’est ce que comoriens et américains ont conclu à la fin de la matinée de ce 6 juillet 2014 dans le camp militaire de Kandani. Par cet accord qui prend corps « après engagement des négociations intenses avec un partenaire traditionnel » à en croire Hamada Madi Boléro, l’USA Army prend pied dans le pays. Pour le colonel Youssouf Idjihadi, chef de l’Etat-major de l’armée nationale, la signature de cet arrangement d’acquisition et d’assistance mutuelle « marque un moment crucial pour la coopération entre les forces militaires des Etats-Unis d’Amérique et les forces militaires comoriennes car il va permettre de renforcer les capacités de notre institution et permettre le soutien mutuel en matière de logistique, d’approvisionnement et de services », avance-t-il.

A travers cette coopération militaire, les USA vont mettre en œuvre « des programmes et activités destinés à renforcer la capacité des forces armées des Comores pour permettre aux Comores de protéger leurs intérêts maritimes et apporter des contributions conséquentes aux opérations multilatérales », renchérit Eric Wong, chargé d’affaires de l’ambassade des USA à Madagascar.

Selon le chef de l’état-major de l’AND, ce rapprochement conclu entre les deux forces armées n’est pas le fruit du hasard. « Il découle d’une stratégie américaine sur l’Afrique, basée essentiellement sur les liens fondamentaux qui unissent les Etats-Unis d’Amérique et le continent Africain, une volonté des Etats-Unis de renforcer les liens avec les leaders africains, la jeunesse, la société civile », a-t-il fait savoir.

Aux yeux du patron de l’armée nationale, « cet événement montre bien que l’Union des Comores se trouve sur le bon chemin parce qu’il s’est résolument engagé dans ce processus, et son outil de défense et de sécurité s’inscrit, et a adopté en plus de ses missions traditionnelles de s’engager à la sécurité humaine, aux missions de paix et de contribuer activement dans la lutte contre l’extrémisme violant qui frappe le continent africain », a-t-il déclaré.

Même constat pour le chargé d’affaires de l’ambassade américaine. Pour Eric Wong, « les Comores constituent déjà un partenaire valeureux qui participe dans le Task Force Conjoint Combiné de l’U.S.Africa Command » dont le siège se trouve à Djibouti. Pour le directeur de cabinet en charge de la Défense, par la signature de cet accord « le gouvernement comorien recadre d’une manière effective la coopération en matière de défense et de sécurité conformément aux intérêts supérieurs des Comores ».

 

Maoulida Mbaé - Hzk Presse

Coupe du monde : Le Brésil est massacré par l’Allemagne !

Publié le 09/07/2014 à 07:49 par dafinemkomori
Coupe du monde : Le Brésil est massacré par l’Allemagne !

 

Hayiiii !!!! En mon temps ça ne se passait pas comme ça quand même !

 

En tout cas vous pouvez injurier Mamwe, mais il a assuré hier soir ; il était 23H passé et il y avait encore du courant dans la périphérie de Ngazidja. Taraweh, Tsahu, Coran, film, Match au choix.

 

Je me suis dit pourquoi pas pour une fois, quand Ayman me tirait de mon petit bureau étroit pour aller regarder la télévision, bien que je voulais profiter de l’électricité surprise pour mettre à jour certains fichiers de l’ordinateur. Bien installé, ‘’Koko ntrende’’ et ‘’Trembo’’ à portée, TF1 HD affichait un spectacle haut en couleur. En regardant l’affichage, je lui demandais c’est quoi Ayman? Mais c’est le match de Brésil Papa ! Basket ou foot ? Attends tu fais exprès ou quoi, c’est la coupe du monde Papa. Eh passe-moi mes lunettes s’il te plait, c’est bien 30 minutes de jeu ? Oui, 1ere mi-temps. Et pourquoi c’est 5 à 0 ? Je sais pas moi; c’est parce que j’ai 5 ans peut être , ou que nous sommes 5 à la maison.

On dirait que t’es content, Bo Ayma…, Salama, en mon temps, Brésil n’encaissait pas de but et en tout cas pas 5 buts en première partie et en demi-finale, à domicile en plus. Le temps de Pelé et Djerzinho, c’était le top ; celui des ‘’Do’’ et des ‘’Ino’’ ( Ronaldo, Ronaldino…) c’était du bon foot brésilien. Mais là, je ne reconnais plus rien. Tout ça parce que 2 seuls joueurs n’y étaient pas ? Le monde a changé et plus rien n’est comme avant ; le football aussi. Ce n’est pas la coupe du monde petit, c’est plutôt la fin du monde !

Haraka, Na ri trawe ra lale Bo mwana !!!

Et quand Mamwe avait enfin, quelques temps après coupé le courant, je me disais là au moins le Brésil est sauvé on va ajourner le match pour faute d’électricité pour le reprendre après. Mais ce matin, on me dit que non, le match a continué et il est fini par 7 buts à 1. Au moins ils ont sorti le zéro ! Pauvre Brésil, tout un pays humilié à la maison ; salama!

 

Chronique d’Ayman DAFINE par Saïd

Comores: l'angle Mayotte dans le discours du président !

Publié le 08/07/2014 à 18:20 par dafinemkomori
Comores: l'angle Mayotte dans le discours du président !

"Il est paradoxal de chercher à contribuer au renforcement des  liens  naturels entre  un même peuple et  en même temps créer des barrières artificielles entre ce peuple!"

 

Mes Chers Compatriotes,



Ce mois de juillet 2014 revêt un caractère particulier surtout en ce qui concerne notre diplomatie.

Je viens de ratifier un accord important en matière de coopération militaire avec les Etats-Unis d’Amérique.

Les Comoriens constatent chaque jour l’intensité de notre coopération particulière avec deux pays membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, à savoir la France et les Etats-Unis d’Amérique.

Cette vitalité de notre diplomatie est due, en premier, à notre persévérance à promouvoir une gestion saine de notre pays en adoptant des mécanismes créant des conditions nécessaires de transparence.

Ensuite, elle est due au fait que nous avons su rectifier notre positionnement géopolitique en mettant en avant les intérêts supérieurs du pays et non ceux des puissances étrangères dont nous ignorons les véritables visées.

Le seul grand problème reste toujours la question de notre indépendance inachevée et qui constitue un différend territorial désagréable entre les Comores et notre principal partenaire, la France.

Il s’agit et vous l’avez certainement compris de l’épineuse question de l’île comorienne de Mayotte.

Comme vous le savez, après la déclaration de Paris que nous avons signées avec le Président François HOLLANDE, nous avons mis en place le Haut Conseil Paritaire (HCP).

Ce Haut Conseil s’est déjà réuni à Paris et aurait dû se réunir ici aux Comores le mois de mai.

La partie française qui avait soumis un projet d’accord sur la circulation des personnes dans l’archipel des Comores, devrait répondre à la contre proposition comorienne.

Toutefois, s’agissant de la tenue à Anjouan de la réunion du Haut Conseil, c’est seulement tardivement que la partie comorienne a reçu les propositions de la partie française.

Les deux parties, en commun accord, ont décidé de continuer à échanger et projettent de se retrouver dans les mois à venir, pour tenir la réunion du Haut Conseil Paritaire.

Mes Chers Compatriotes,

Au-delà de cette question principale de la circulation des personnes entre nos îles, nous avons l’obligation, la France et Nous, nous avons l’obligation, disais-je, de mettre toute notre intelligence à contribution pour stopper les drames humains quotidiens entre nos îles notamment entre Anjouan et Mayotte.

Il est clair qu’il est paradoxal de chercher les voies et moyens devant contribuer au renforcement des liens culturels, cultuels, de liens de sang, de liens tout simplement naturels entre des hommes et des femmes qui forment un même peuple, pour leur bien-être, mais en même temps créer des barrières artificielles entre eux !

Le Gouvernement comorien de son côté, réaffirme son engagement à décourager tous ceux qui mettent en danger la vie des autres pour gagner de l’argent derrière leurs malheurs.

Nous demandons justement l’accompagnement des autorités françaises qui doivent comprendre que la barrière doit enfin tomber ce qui nous donnera tous les moyens de lutter efficacement contre les déplacements non autorisés des populations entre les îles de l’archipel des Comores.

Comme je vous l’ai déjà dit maintes fois, je crois aux vertus du dialogue, je fais confiance à la négociation et je suis convaincu qu’avec les autorités françaises, nous progresserons dans la bonne voie, celle des retrouvailles entre comoriens.

Je formule donc le vœu, avant de clore mon propos, de voir un jour les Comoriens des quatre îles se réconcilier. A cet effet, il incombe à notre partenaire la France de jouer le rôle de facilitateur. C’est là son devoir.

Vive la République, Vive les Comores, Bonne fête,

Je vous remercie.

 

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