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Comores - Elections: Le G5 a encore des doutes!

Publié le 07/10/2014 à 12:16 par dafinemkomori
Comores - Elections: Le G5 a encore des doutes!

Mahamoudou Ali Mohamed : « un nouveau report n’est plus à écarter… »

 

 

 

 

 

Le procès -verbal de constat et des lieux, dressé par Me Youssouf Anoir, huissier de justice renforce le scepticisme de l’Alliance nationale pour les Comores (parti d’opposition) quant au respect du calendrier des échéances prochaines. Un procès-verbal qui fait état d’indisponibilité des listes électorales, pour des élections prévues dans moins de trois mois.

Le respect du deuxième calendrier électoral émis par le gouvernement semble être encore une fois compromis, si on tient compte du procès-verbal dressé par Me Youssouf Anoir, huissier de justice. Ce dernier a été saisi par une requête du parti politique Alliance Nationale pour les Comores pour constater si « les listes électorales sont disponibles ». Après s’être rendu à la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) le 03 octobre 2014 et rencontré président, sa vice-présidente et son secrétaire général, il a pu « constater que les listes électorales pour les élections législatives, cantonales et communales, programmées pour le mois de décembre prochain, ne sont pas encore disponibles », peut-on lire dans ce procès-verbal datant du 3 octobre 2014. Un passage qui renforce la méfiance de cette formation politique.

Mahamoudou Ali Mohamed, président de l’ANC, accuse les autorités de souffler le chaud et le froid sur cette question. D’un côté, elles rassurent l’opinion sur leur bonne volonté à vouloir organiser rapidement ces premières échéances électorales du régime Ikililou alors que dans la pratique, les choses semblent ne pas bouger, comme en témoigne ce procès-verbal dont la Gazette/Hzk-presse possède une copie.

Le problème surtout est que même si les listes électorales sont publiées à cet instant, il ne pourra y avoir d’élections avant le 5 février si l’on tient compte du délai de 90 jours à respecter après la publication de ces listes. « Le gouvernement fait comme si tout allait bien alors que rien ne va », s’alarme le leader de l’ANC. A l’entendre, les autorités envoient de très mauvais signaux quant à la tenue d’élections transparentes.

Ce leader politique se dit contrarié quant au « respect de la loi en général et du piétinement du code électoral en particulier ». Il reste convaincu qu’il n’y aura pas d’élections au mois de décembre, à moins que le gouvernement ne fasse un forcing. « Dans la vie démocratique, les élections sont importantes et si le pouvoir échoue sur leur organisation, on se dirige vers la catastrophe », a-t-il prévenu.

Ce membre du G5, regroupant cinq partis qui se réclament d’opposition, en a profité pour épingler le gouvernement qu’il taxe d’« incapable » aussi bien dans le front politique que dans le front social. « La situation va mal, les fonctionnaires ne sont pas payés, il n’y a pas d’électricité », a-t-il regretté. Et de renouveler son souhait de voir ce « gouvernement tomber ». Un souhait que le G5, dont l’ANC fait partie, avait fait au cours d’une conférence de presse à la fin du mois dernier.

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

Comores: Encore des Couacs des Compagnies aériennes

Publié le 06/10/2014 à 13:53 par dafinemkomori
Comores: Encore des Couacs des Compagnies aériennes

 

Air Tanzania  = Air Peut-être.
 
 
Samedi 4/10 . J'arrive à l'aéroport à 11h45 pour un départ prévu à 14h. C'est écrit en noir  sur papier blanc dans le billet. Au bureau de la compagnie on feint l'étonnement. Comment on ne vous a pas  prévenu que l'avion partait le matin ? Air Tanzanie  est une  compagnie qu'on ne choisit pas  de prendre mais qu'on subit, selon la volonté de Dieu Tout Puissant (DTP) quand attendre un autre transporteur  vous ferait perdre, au moins  sur le papier, des journées de travail ou d'affection auprès d'êtres chers, ou les  deux.
 
Air Tanzanie malgré un âge vénérable est aussi capricieuse, que le plus déluré des gamins de la 1ère section d'une crèche ba ba cool financée par des prêtres Rasta de la version Hashish pour tous (ça existe). J'avais donc de Paris, envoyé un mail à un responsable de la compagnie pour savoir si le départ du 4/10 à 14h pour Moroni était bien maintenu.  Une prompte réponse me demanda d'envoyer la référence de la réservation  et le numéro du billet.  Je m'exécutais. Plus  rien après, ce qui vaut confirmation. Je suis arrivé à Dar le soir du vendredi 3, et passé la nuit à mon hôtel habituel dont j'avais donné les coordonnées à la compagnie.
 
Suivirent 3 heures de conciliabule dans le bureau d'Air  Tanzania. Monsieur on vous  offre l'argent du taxi pour retourner à votre hôtel. Il y a des choses pires à entendre que traiter le chef de votre village de salaud...Pour me calmer et ne pas  exploser contre des employés innocents, j'offris une tournée de boissons -sans alcool - aux 4 personnes du bureau. Celle qui paraissait être le chef, choisit un Coca  Zero.  Je choisis aussi Zero. Appels nombreux  et contradictoires. A des chefs, sous chefs, chefs commerciaux, boss, à Moroni, au siège à Dar Es Salaam centre. 
Monsieur  votre femme ne vous a pas informé du changement du départ ? Elle a appelé notre bureau à Moroni.  Ah bon parce que mes femmes  et mes enfants, et pourquoi pas Sibiri et Irasi, mes  deux  chiens, et ma tante, sont des parties contractantes de ce voyage. Et d'ailleurs qui vous  dit que ma femme et mon oncle  veulent que je rentre à Moroni.  Bon,  une rasade de Coca Zero et on se calme. Ma  femme m'assurera qu'elle veut bien que  je rentre et qu'Air Tanzania Moroni a confirmé le départ pour 14h. Ouf  ! mon couple a résisté aux manoeuvres perfides d'Air Tanzania !
 
On finit par "m'offrir" la prise en charge hotel, transferts aéroport-hotel-aéroport et repas jusqu'au lundi  Les  dédommagements seront exigés à Moroni conformément à l'arrêté 08-24 du Ministères des Transports et du Tourisme. Départ promis juré  lundi à 6h.  Et puis Dar Es Salaam , c'est chez  vous, vous 
 
Lundi 6/10  - Peut-être pas
Le lundi est arrivé. Le chauffeur est venu me chercher à 3h45 à l'hôtel.  Il est 5h.  Le vol d'Air Tanzania pour Moroni n'est pas affiché. Hier soir des bonnes âmes m'ont rapporté que le vol de ce matin est annulé.  Un agent d'Air Tanzanie, vient de me dire qu'il attend  que leur  bureau soit ouvert pour avoir des informations précises.  Une  certitude : le personnel d'Air Tanzania de l'aéroport de Dar Es Salaam, ne sait rien du vol prévu pour décoller dans une heure. 
 
Je vais me chercher plus chaud, plus  fort qu'un Coca Zero.  Besoin de  calme. Pole.
 
Je vous offre en prime cette belle chanson swahili de mes amours de jeunesse. 
 
Sitaki, sitaki, sitaki, sitaki japo kuwa ni mnyonge kuonewa sitaki.
 
A  suivre.
 
 
 
 
Said Mchangama
 
Président de la Fédération Comorienne des Consommateurs

Comores: ECES - Un appui pour les élections

Publié le 03/10/2014 à 17:00 par dafinemkomori

 

 
 
 
 

Pour des élections crédibles et transparentes

 

L’Union Européenne et le gouvernement de l’Union des Comores ont lancé le Projet d’Appui à la Crédibilité et Transparence du processus Electoral en Union des Comores. Le but de ce projet est de contribuer à l’organisation d’élections crédibles et transparentes.

 

Le Projet d’Appui à la Crédibilité et à la Transparence du processus Électoral en Union des Comores (PACTE) est un projet financé entièrement par l’Union Européenne à hauteur de 1,6 million d’Euro soit 787 millions de francs comoriens. Il est mis en œuvre par le Centre Européen d’Appui aux Processus Électoraux (ECES). L’objectif global du PACTE est de contribuer à l’organisation d’élections crédibles et transparentes en Union des Comores à travers le renforcement des capacités des parties prenantes au processus électoral.

 

« Le projet PACTE est une vraie opportunité pour matérialiser ses valeurs. La réussite de cette élection historique en Union des Comores sera l’affirmation de la démocratie », lance Eduardo Campos, ministre conseiller de la Délégation de l’UE en Union des Comores. Dans ses activités, le PACTE apportera un appui à l’organisation des élections et au renforcement des compétences de l’administration électorale pour les prochaines élections des Représentants de la Nation, des Conseillers des îles et des Conseillers communaux.

 

Le PACTE apportera un appui à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et à ses démembrements dans la planification, l’organisation et la conduite du processus électoral, une contribution à l’éducation civique à travers une campagne de sensibilisation et avec l’utilisation d’outils tels que le cinéma itinérant et une contribution à la pérennisation des acquis et au renforcement des capacités de la CENI.

 

" A travers cet appui technique et financier, nous visons à soutenir ces institutions pour qu’elles puissent assurer leurs fonctions respectives afin d’organiser des élections crédibles, transparentes et apaisées », avance à son tour Robby Judes, le tout nouvel ambassadeur de France en Union des Comores. Dans cette triple élection, l’UE a contribué à hauteur de 800 millions de francs comoriens et son financement va consister en l’achat du matériel électoral et au renforcement des capacités de la CENI.

 

Le ministre de l’Intérieur en charge des élections a tenu à rappeler que le budget des prochaines élections est estimé à 2,4 milliards de francs comoriens. Le gouvernement comorien totalise aujourd’hui 2 milliards. « Il ressort un GAP de 800 mille euros. C’est pour cette raison que je demande, au nom du gouvernement, la mobilisation de tous nos partenaires bi et multilatéraux, pour nous appuyer à financer ce GAP », demande Houssein Ibrahim.

 

La mise en place du PACTE a permis à l’Union des Comores de figurer sur la liste de nombreux pays du monde, en majorité africains, à bénéficier de l’appui du Centre Européen d’Appui aux Processus Electoraux (ECES).

 

Mohamed Youssouf -LGzt

Comores: Privés de route pour éventuellement de l'eau !

Publié le 03/10/2014 à 16:42 par dafinemkomori

 

Réhabilitation du réseau d’eau de Mamwe : «Le projet ne prend pas en charge la réfection de la Rn2»

 

 
Réhabilitation du réseau d’eau de Mamwe : «Le projet ne prend pas en charge la réfection de la Rn2»
 
 
 
La circulation des personnes et biens est fortement perturbée sur la Route nationale 2 (Rn2) entre Vuvuni et Kafuni, dans la région de Bambao, suite aux travaux de réhabilitation du réseau d’eau de Mamwe alimentant la capitale et ses périphéries, débutés en juin dernier. Ce sont, en particulier, les habitants de certaines localités de Bambao yadju, des régions de Hambu et Mbadjini et tout autre usager de la route en direction du sud de Ngazidja qui vivent ce désagrément.

 

Plusieurs dispositions avaient été prévues vainement car conducteurs et passagers ne décolèrent toujours pas. La constitution d’une cellule de concertation, dans laquelle est représenté le syndicat Usukani wa masiwa, n’aura rien changé. Les déviations proposées ne seraient pas appropriées et le chantier avancerait avec trop de lenteur. La situation génère des tensions sporadiques, notamment des barricades sur la chaussée comme la dernière qui nécessité l’intervention de la force de l’ordre…

Pour poser la nouvelle conduite d’eau du réseau de Mamwe, les ouvriers creusent un réseau routier déjà loin d’être praticable. Par suite de quoi, les usagers de la Rn2 se pose les questions de la prise en considération de la réfection de la route et à qui incombe cette responsabilité.

Selon le coordinateur national du projet d’Adaptation de la gestion des ressources en eau aux changements climatiques (Acce), «le projet ne prend pas en charge la réfection de la Rn2. Cela revient aux charges de l’Etat. Par contre, une enveloppe est prévue pour budgétiser les dommages qui seront éventuellement causés dans le tronçon bétonné allant du quartier Câble de Lyon au château à Moroni».

Saïd Ahamada Mdziani a expliqué qu’il y avait deux choix pour faire passer les tuyaux, soit démolir des maisons, soit creuser la route. «Le deuxième choix paraissait le moins coûteux en matière de dommages sociaux», a estimé le responsable de l’unité technique insulaire du projet à Ngazidja, tout en soulignant que les habitants n’avaient pas respecté la loi imposant une distance de 5m entre la chaussée et les constructions.

Quant à la lenteur des travaux, les responsables du projet se sont justifiés… Le chantier est prévu pour six mois, c’est-à-dire, jusqu’à la fin du mois de décembre 2014. «L’engin qui creuse fonctionne bien avec un cahier de bord qui est respecté. Toutefois, il y a des flexibles qui pètent parfois mais cela a également été prévu dans le temps d’exécution des travaux», a souligné Saïd Hamada Mdziani, ajoutant que les tuyaux étaient toujours posés en avance par rapport aux dates prévues.

«Nous posons 70 m par jour», s’est-t-il justifié en démontrant que le travail n’est pas facile. «On creuse, on pose les tuyaux et on vérifie s’il n’y a pas de fuite avant d’avancer. Il y a un plan de travail à respecter, élaboré à partir des études réalisées par un bureau d’études tunisien».

Par ailleurs, Charaf-Eddine Msaidie et Saïd Hamada Mdziani n’ont pas manqué d’éloges à l’endroit de Bweni et Vuvuni, deux localités qui ont collaboré dans l’exécution du projet, surtout par rapport à la circulation des véhicules: «un grand patriotisme».

 

Nassila Ben Ali - Alwatwan

Comores: Valse au Journal Alwatwan

Publié le 03/10/2014 à 06:45 par dafinemkomori
Comores: Valse  au Journal Alwatwan

L'article sur le tir du Garde du corps  fait tourner dans tous les sens

 

 

ARTICLE CENSURÉ 

 

Ci dessous  la version originale, d'avant censure

 

 

Un citoyen blessé par balle par le garde de corps d’un vice-président à Moroni
Un homme a été blessé par balle , mercredi 1er octobre aux environs de 9 heures, en face de la Société comorienne des hydrocarbures à Moroni.

C’est suite à une altercation entre Abderemane Ahmed (Ahmed Said Abdou, nom très connu) et le garde de corps du vice-président en charge des Finances que le coup serait parti blessant la victime au bras. Cette dernière, originaire de Mitsamihuli âgé de 50 ans et père de quatre enfants, a été aussitôt admise aux urgences du Centre hospitalier national El-Maarouf.

Selon plusieurs témoignages concordants de personnes se trouvant sur les lieux au moment des faits, le véhicule du vice-président (immatriculé Vp 03) roulait en sens interdit sans gyrophare ni sirène ou klaxon pour demander le passage pendant que Ahmed Said Abdou se trouvait sur la chaussée.
Sur son lit d’hôpital au service des urgences, la victime nous a confié que «nous avions garé notre voiture entre les deux sens et sommes descendus pour traverser. Cependant, à la grande surprise, le véhicule du vice-président en charges des Finances roulait en sens interdit et a heurté le rétroviseur de notre voiture. Mon frère a crié que ce n’est pas juste. Le véhicule du vice-président s’est arrêté et le garde du corps est descendu et s’est accroché à mon frère. J’ai intervenu pour aider mon frère qui était par terre et le garde du corps a sorti son arme, volontairement il l’a pointée sur mon bras et a tiré à bout portant». Après une courte pose, Ahmed a repris en racontant que «quand je me suis mis debout, arme à la main, le garde du corps du vice-président a ajouté : tu-veux que je t’achève. Il s’est ensuite adressé à mon frère en lui disant : le prochain c’est toi».
Selon le diagnostique du médecin qu’il a pris en charge à son arrivée aux urgences, «il n’y a pas eu de fracture, mais juste deux trous qui signifient que la balle a transpercé au niveau du bras». Docteur Mansour Ada s’est, toutefois, plaignit de la coupure courant électrique dans le secteur de l’hôpital pour pouvoir procéder à d’autres examens de la blessure. «Imaginez si nous étions en pleine opération?», s’inquiétait le chirurgien.
Doudou Mbaé, un agent de l’agence Sornave exerçant à la douane de Moroni, a témoigné en présence de la force de l’ordre que le véhicule roulait en sens interdit. Ce que le constat de la gendarmerie sur le lieu n’a pas infirmé. Notre témoin, dont son gilet de travail aurait servi de bandage de la blessure avant d’arriver à l’hôpital, a affirmé également qu’il y a eu effectivement dispute entre le frère du blessé et le garde de corps. D’autres témoins sont allés jusqu’à révéler que celui-ci aurait donné un coup de pied au véhicule du vice-président qui n’aurait, semble-t-il, subi aucun dommage.
Cependant, Doudou dit n’être pas en mesure d’affirmer la présence ou non du vice-président à bord du véhicule dont les vitres sont teintés de noir.
Quant à la famille de la victime, elle souhaite porter plainte pour que justice soit faite. Ismaël Housnat, femme de la victime, a indiqué que le substitut du procureur, Abdoulhalim Hamadi, s’est déjà rendu aux urgences du Chn El-Maarouf pour constater lui-même le fait. «Concernant un tel acte, le ministère public se doit de saisir l’affaire avant que nous saisissions la justice», a déclaré un membre de la famille. Colonel Mohamed Soilihi dit Campagnard, beau-frère de la victime, a expliqué que si l’autorité aurait été menacée, le garde du corps aurait raison d’user de tous ses moyens pour la protéger, dans le cas contraire l’agent ne jouit d’aucun droit pour faire usage de son arme. «Nous laissons à la justice son plein droit de gérer l’affaire», a soutenu l’ancien chef d’Etat-major.
Jusqu’à l’heure où nous mettions sous presse, aucun communiqué ou réaction ne nous est parvenu des autorités militaires. Un haut gradé de l’armé, que nous avons contacté, a tout simplement laissé entendre que la victime s’est créé le mal lui-même en tentant de barrer la route au vice-président.

 

 

 

Communiqué de presse Al-watwan: Grève de travail de 24 heures

 

Le personnel rédactionnel d’Al-watwan Presse Edition annonce à son lectorat et à la population une grève de travail de 24 heures à compter de ce jeudi 2 octobre 2014. Cette décision survient suite à la décision unilatérale de la direction générale du journal d’Etat de censurer un article qui devait paraitre dans l’édition n°2525 du quotidien.


La rédaction avait, en effet, programmé et produit un article sur le co...up de feu qui a eu lieu à Moroni-Itsambuni le 1er octobre (en face de la Société comorienne des hydrocarbures), blessant au bras un homme de 50 ans. Le papier a fait intervenir la victime et des membres de sa famille, un témoin et un haut gradé de l’armée.


Prétextant que le cabinet du vice-président en charge des Finances, dont le garde rapporché est l’auteur du coup de feu, n’a pas été sollicité pour donner son avis sur l’incident, le directeur de la publication a imposé de "supprimer l’article" de la mise en page du jour. Il décida ensuite de convier les membres de cabinet de la vice-présidence au journal pour esquisser un communiqué à la dernière minute qui remplacera le travail de la rédaction.


Estimant que cette attitude est loin d’être professionnelle, surtout qu’elle entrave considérablement l’image du journal et des journalistes à Al-watwan, nous, membres de la rédaction, sommes dans l’obligation de manifester notre indignation envers de telles décisions. Ceci dans l’espoir d’être entendus pour que des telles pratiques ne se repètent plus dans aucun média comorien.


Ce mouvement de grève vient également par solidarité aux démissions consécutives du chef la rédaction du quotidien, Mohamed Soilih Ahmed, et du secrétaire de rédaction, Irchad Ousseine Djoubeire, de leurs postes.
Nous nous excusons auprès de nos lecteurs du gène que cette grève pourrait occasionner.

 

Moroni, le 2 octobre 2014

La rédaction

 

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Comores: C'est la 2ème fois cette année après Mrodjou

Publié le 02/10/2014 à 10:13 par dafinemkomori

 

 

 

Le garde du corps de Mamadou blesse un homme par balle


 

 

Le garde-corps du vice-président à la gâchette facile. Il se serait servi de son arme de fonction au cours d’un échange musclé avec un individu. Blessé par balle, ce dernier a été admis à l’hôpital El Maarouf où il a subi une opération chirurgicale. Le militaire, auteur de cette bavure devait être entendu par la gendarmerie, qui a ouvert une enquête.

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour Mohamed Ali Soilih alias Mamadou, vice-président en charge des Finances. Après avoir essuyé les slogans les plus acerbes des manifestants de ce mardi, son garde-corps se serait servi de son arme de fonction et blessé un homme. Ahmed Abderemane, âgé d’une cinquantaine d’années, a été blessé par balle au niveau du bras. Ce père de famille de quatre enfants a été admis peu après cet incident aux urgences de l’hôpital El Maarouf où il a subi une opération chirurgicale.

Selon Dr Ada, le médecin traitant, la victime s’est présentée avec « deux trous au niveau du bras », probablement la balle qui a traversé la chair. Au moment de l’examen médical, il était impossible pour le chirurgien de donner plus de détails quant à l’étendue des dégâts. Selon plusieurs témoins rencontrés sur le lieu de l’incident, c’est un accrochage entre le militaire du groupement de protection des hautes autorités (GSHP) et Ahmed Abderemane qui est à l’origine de la fusillade.

La scène s’est déroulée près de la société comorienne des hydrocarbures à l’heure de pointe, ce mercredi matin. Le convoi de Mamadou, qui roulait à contre sens, aurait légèrement heurté la voiture de la victime. Mécontent, ce dernier aurait donné des petits coups de pieds sur la carrosserie de la voiture du vice-président en proférant des injures. C’est à ce moment, toujours selon un témoin sous couvert d’anonymat, que le garde du corps aurait surgi de sa voiture. S’en est suivi un accrochage verbal violent entre les deux hommes. « Quelques minutes plus tard, nous avons entendu la détonation ».

Un témoignage qui se rapproche de celui de Doudou Mbaé, un passant qui, ayant assisté à la scène, a décidé de venir en aide à Ahmed Abderemane en le transportant à l’hôpital El Maarouf. « J’étais au café du Port pour prendre mon petit déjeuner. J’ai vu arriver le convoi du vice-président en direction d’Iconi. Il roulait en sens inverse. Tout d’un coup, j’ai vu sortir de la voiture un homme. Il bousculait un autre homme. Je ne sais pas exactement ce qu’ils se disaient parce j’étais à 20m d’eux. Il l’a poussé, lui a tiré dessus puis est remonté dans la voiture et est reparti. J’ai couru vers le lieu de la fusillade, j’ai vu un homme allongé, il saignait beaucoup au niveau du bras. J’ai tout de suite arrêté un taxi et l’ai amené à l’hôpital », raconte-t-il en dévoilant son gilet de travail, couvert du sang de la victime.

Chez la famille de la victime, c’est la consternation. La femme d’Ahmed Abderemane, choquée par cet incident, compte porter plainte. « Je suis très choquée et en même temps inquiète pour mon mari ». Selon un officier de l’AND, ce garde-corps aurait utilisé ce qu’on appelle dans le jargon militaire, le « rapport de force ». Mais il précise qu’en aucun cas cela ne justifie ce geste, rappelant par là qu’on ne tire pas sur un homme désarmé, quelles que soient les circonstances. Cet incident est le deuxième de ce genre cette année après celui de Mrodjou où un agent de la sécurité rapprochée du gouverneur Mouigni Baraka a mortellement touché son chauffeur.

 

Maoulida Mbaé - Hzk Presse

 

Le Cabinet du VP Mamadou communique

 

 

Dans la matinée du mercredi 1er octobre 2014, deux hommes ont tenté d’agresser violemment le vice-président Mohamed Ali Soilih.
Alors que le véhicule du vice-président voulait se rendre à Beit-salam pour le conseil des ministres hebdomadaire, son chauffeur s’est trouvé bloqué dans un embouteillage au niveau des bâtiments de la société des hydrocarbures. Deux hommes surgissent soudainement d’une voiture, vociférant, proférant des propos injurieux et blessants envers le vice-président.
L’un d’eux assena d’abord un coup de poing sur le capot du véhicule du vice-président, puis une lourde pierre est lancée sur le coté latéral, une deuxième pierre est jetée sur le pare-choc arrière.
Devant cette situation, le garde–corps descendit du véhicule avec calme et sang-froid et tente de maitriser la situation.
Mais les deux hommes lui sautèrent au cou et tous trois furent projetés par terre.
Le garde du corps usa alors de son arme de défense et de sécurité pour desserrer l’étau et faire lâcher prise aux agresseurs.
La Vice-président déplore cet incident regrettable qui n'aurait jamais dû se produire.

Le Cabinet du Vice-Président

Comores: Un blessé par Balle à Moroni centre !

Publié le 01/10/2014 à 14:14 par dafinemkomori
Comores: Un blessé par Balle à Moroni centre !

Le Garde du Corps du Vice-Président Mamadou a tiré sur un civil !

 

 

Il a eu bien de la chance mon beau-frère, Ahmed Abderemane (Papa Ismael pour les intimes) ce matin. Ayant reçu une balle dans le bras gauche, tout près du cœur, il vient de sortir de la salle d’opération de l' hôpital El Maarouf.

 

Ce qu’il a subi ce matin est inimaginable dans un état de droit : un militaire chargé de protéger une haute autorité de l’Etat qui tire à bout portant sur un civil désarmé. Ce fait divers démontre l’état de décrépitude de nos forces de l’ordre qui sont chargés de nous protéger. Le 22 février dernier, un gendarme qui faisait son jogging à 10 heures m’avait agressé dans ma voiture et le Procureur Général près la Cour d’Appel de Moroni m’avait appelé ce jour-là pour me dire que « ce n’était la peine de porter plainte ». Ainsi vont les Comores. L’impunité est devenue la règle, la sanction l’exception. A ce rythme, ce sont nos dirigeants qui seront les prochaines victimes de ce grand désordre qui règne dans ce pays.

 

 
Source: Ismael Saadi 
sans les  titres

Comores: les politiques somment le pouvoir à s'expliquer!

Publié le 01/10/2014 à 13:34 par dafinemkomori

Radhi

 

Terrorisme: Le Radhi exige la réaction du gouvernement


Le parti Radhi a rencontré la presse hier, lundi au restaurant Le Gaillard à Moroni, pour déplorer l’insertion des Comores dans la liste des pays terroristes publiée par le ministère français des Affaires étrangères.
Selon le secrétaire général du parti, la désignation de l’archipel comme étant un pays terroriste et dangereux constitue un coup dur pour un pays calme et doté d’un potentiel touristique. «Les Comores viennent d’être placées, par les autorités françaises, comme étant un pays à risque sur le plan sécuritaire. L’analyse de cette information veut dire que le pays dispose de terroristes qui peuvent agir à n’importe quel moment. Pour un pays où les gens se sentent en sécurité, ce genre d’information est très inquiétant».

Pour Houmeid Msaidié, cette entrevue avec la presse a pour objet d’interpeller le gouvernement à réagir suite à la publication de cette liste. «Nous demandons de la part du gouvernement de rompre le silence car les questions de sécurité d’un pays sont très sérieuses, donc le gouvernement a le devoir de s’exprimer. Les citoyens comoriens ont le droit de savoir ce qui se passe dans leur pays et surtout connaitre l’origine de cette information». Le leader politique a ajouté qu’au-delà «des contraintes quotidiennes, nous sommes très inquiets sur cette affaire d’insécurité dont le pays est accusé».

Devant la presse, Houmeid Msaidié a rappelé que la résolution 13/73 du Conseil de sécurité de l’Onu obligeait le pays à mettre en place une unité anti-terroriste.

Par rapport à l’origine de cette information, Aboudou Soefo, membre du bureau exécutif de la formation politique, a tenu à préciser que lors du sommet des chefs de l’Etat des pays de l’Océan indien, le président français s’était permis de s’arrêter en cours de route pour saluer les gens sans s’inquiéter. «Ce geste veut dire qu’en matière de sécurité, le pays est fiable, alors qu’est ce qui s’est passé pour que tout change au bout d’un mois?», s’interroge-il.

C’est ainsi que le secrétaire général a insisté que le gouvernement doit «clarifier cette affaire» avec la France et, en même temps, de mettre en place tous les instruments qui préserveront le pays du terrorisme.

Dans son intervention, Houmeid Msaidié a fait mention d’une vingtaine de Comoriens qui se trouveraient aux combats pour les Etats islamique en Syrie et en Irak. «La plupart de ces combattants peuvent plus venir de France que d’ici. Tout cela relève de la responsabilité gouvernementale qui doit clarifier les déplacements de certains d’entre nous. Mais nous avons l’impression que cette affaire ne préoccupe pas le gouvernement», a-t-il estimé.



Mariata Moussa  - Alwatwan

Comores: les candidats font des signes au peuple !

Publié le 01/10/2014 à 13:15 par dafinemkomori

Colonel_Soilih   

Le colonel Soilihi Mohamed fustige contre les mercenaires!

 


Le colonel à la retraite Soilihi Mohamed (Campagnard) est sorti de son droit de réserve pour annoncer des ambitions politiques. Devant la presse dimanche à son domicile de Mitsamihuli, l’ancien chef d’Etat-major de l’Armée nationale de développement a annoncé officiellement sa candidature à la députation de la circonscription électorale Mitsamihuli-Mbude aux législatives de décembre prochain.


Soilihi Mohamed a, d’emblée, exposé les faits de la résistance qu’il a menée pour sauver le pays, avec l’appui d’une trentaine de militaires comoriens, contre les mercenaires le 28 septembre 1995. «Le rêve que le Comorien a eu en accédant à l’indépendance a été volé par des mercenaires français. Aucun pays ne peut prétendre se développer s’il y manque une stabilité politique et surtout institutionnelle. Et pourtant, les coups d’Etats répétitifs commandités par Bob Denard ne faisaient que déstabiliser l’Etat et ses institutions», s’est justifié le colonel.

Il espérait voir en 1995, le pays tourner la page de choisir les présidents par les armes, et la stabilité politique et institutionnelle germer avec le départ des mercenaires. Mais, dix-neuf ans après cette résistance, Soilihi Mohamed constate que des «politiciens-mercenaires» ont fait surface dans le pays. Selon l’ancien homme-fort de l’armée, ces «nouveaux mercenaires» ne se servent pas des armes mais sont en train de voler l’espoir que les Comoriens ont vu renaître après sa résistance et celle du fregretté 2e classe Hairidine Andili et des trente autres soldats qui ont fait face à Bob Denard au péril de leurs vies.

La corruption, le communautarisme, le favoritisme, l’absence de droit et de devoir, l’injustice, l’impunité ou le manque de volonté politique sont, entre autres, considérés comme les causes du sous-développement, et pourtant, à ses yeux, ils ne sont que les conséquences. Selon l’officier retraité, seul le non respect des textes y régissant reste la cause principale du mal comorien.

«On octroie de l’argent à ces mercenaires. Si le citoyen lambda a besoin de service, le politicien mercenaire lui exige de l’argent. Des pratiques pareilles vont risquer de provoquer des guerres civiles», a fait remarquer l’ancien chef d’Etat-major de l’And.

«Confiant de mes convictions, je m’invite et vous invite tous à faire bloc pour une démarche citoyenne et politique à seule fin de changer les mentalités politiques de ce pays», a-t-il déclaré en scandant: «assez! Pitié pour ce pays».
Soilihi Mohamed a enfin déploré que cela fait dix-neuf ans que le 2ème classe Hairidine Andili est tombé sous les balles pour la patrie, et aucun gouvernement n’a jamais songé à rendre hommage à ce «patriote exemplaire. Pendant que des membres des gouvernements respectifs vont ailleurs pour des célébrations similaires.



Nazir Nazi -Alwatwan

Comores: Une grogne sociale a débutée ce lundi !

Publié le 01/10/2014 à 13:08 par dafinemkomori

 

 

Plus de 700 personnes ont répondu à l’appel de la CTC


 

 

Les agents de la fonction publique ont massivement répondu à l’appel lancé par la confédération des travailleurs comoriens pour une marche pacifique contre l’accumulation des arriérés de salaires. Un mouvement de grogne sans précèdent qui avait mobilisé plus de 700 personnes selon les organisateurs. La pression sera maintenue dit-on, jusqu’à l’ouverture d’un dialogue social.

 

C’est sous le rythme d’un chant funèbre que le cortège des manifestants est parti de la place du Kartala vers le perron du conseil de l’île de Ngazidja, devenu ces derniers temps le lieu symbolique de tout mouvement de revendication. Un mouvement d’humeur qui a mobilisé plus de 700 manifestants. « Stop aux voyages incessants » ou « Ikimadou, payez les deux mois en retard au lieu de voyager sans arrêt » peut-on lire sur les banderoles brandies par la foule qui scandent des slogans hostiles à l’endroit du gouvernement mais surtout contre l’argentier du pays.

« Le chef de l’Etat est en train de perdre son principal acquis qui est celui de la régularité des salaires », lance Salim Soulaimane, secrétaire général de la confédération des travailleurs comoriens. Cet enseignant de formation rejette l’argument officieusement avancé selon lequel les caisses de l’Etat sont vides. « Cette année, l’Etat a engrangé beaucoup de recettes fiscales surtout au niveau des douanes. N’en parlons pas des recettes qui ne sont pas fiscales, notamment l’argent de la citoyenneté comorienne qui a fait rentrer dans les caisses de l’Etat 54 milliards de nos francs en décembre 2013. Où est parti cet argent », a-t-il martelé.

Même réaction pour Chabane Mohamed, autre dirigent de la CTC. Pour lui, ce mouvement de contestation « nous concerne tous, même les militaires. Ou bien ne sont-ils pas concernés par la cherté de la vie ? Ne sont-ils pas touchés par Le manque d’eau et d’énergie ? ». Dans son intervention, ce syndicaliste de première heure s’est réjoui de la mobilisation malgré les nombreux agents manquants, indécis quant à leur participation à de telles manifestations.

Ibouroi Ali Toibibou, une figure du syndicalisme comorien déclare : « On ne peut pas raisonner en termes de réussite et d’échec ». Selon lui, la CTC avait « projeté un arrêt de travail de 48 h, ensuite une marche pacifique et enfin un message au pouvoir. Sur ces trois aspects, je crois que nous avons réussi ». Ce professeur d’histoire reconnait par ailleurs qu’il y a un travail à faire en termes de mobilisation de la masse populaire. Il regrette par ailleurs l’absence des politiciens dans le cortège : « Ils auraient pu venir pour aussi montrer qu’ils sont capables de changer demain de politique. Dommage, ils auraient aussi mobilisé les leurs ».

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

 


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