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Comores - Fichier électoral : Objectif non atteint !

Publié le 17/07/2014 à 11:13 par dafinemkomori
Comores - Fichier électoral : Objectif non atteint !

 

Seulement 76% des électeurs recensés

 

 A ce jour, le ministère de l'Intérieur estime que 76% des électeurs ont été recensés. Une dernière phase de recensement dite de "rattrapage" va démarrer, pour une durée de 10 jours, a-t-on appris auprès de la direction chargée des élections. A trois mois des élections législatives et municipales, le compte à rebours devait être lancé jusqte après la fin du ramadan.

 

Plusieurs localités des régions de Mbadjini, Mitsamiouli-Mbude et de Hamahamet n'ont pas atteint les 50% d'inscrits dans le fichier électoral. Le directeur national des opérations électorales, Mbae Toimimou, l'a déclaré hier à La Gazette des Comores. Les autorités estiment qu'à ce jour, 76% des électeurs ont été recensés sur l'ensemble du territoire.

 

A Anjouan et Mohéli, le cap des 85% a été dépassé. Ce qui n’est pas le cas pour l'île de Ngazidja. Une opération dite de "rattrapage" va bientôt démarrer pour une durée de 10 jours. Le fichier électoral sera finalisé avant la fin du mois d'août, selon le directeur national des opérations électorales. Au niveau des autorités, on met l'accent sur la mobilisation et l'implication des partis politiques, associations et autorités locales pour espérer atteindre les 90%.

"Jusqu'ici, dans les régions et les localités où toutes les forces vives se sont mobilisées pour la sensibilisation, nous avons enregistré de très bon résultats. Nous avons même atteint les 105% dans certaines localités", a fait observer le directeur de cabinet du ministère de l'Intérieur citant l'exemple d'Ouzioini.

Mais 2 ans de campagne pour arriver à 76%, c'est que très peu se sont bousculés pour aller s'inscrire. La nouvelle génération se désintéresse peu à peu de la politique. La preuve, ils ne sont pas nombreux à s'inscrire dans les partis politiques et pensent tous que les politiciens ne servent que leurs propres intérêts et surtout, se désintéressent de leurs préoccupations. Ceux qui ont fait le pas et adhéré à un parti le font souvent si celui-ci lui promet un emploi ou un avantage professionnel en retour. Nous y reviendrons plus largement dans notre prochaine édition.

 

Al-hamdi Abdilah Hamdi - hzkpresse

Comores: Le G5 connait ses 1ers impairs internes

Publié le 17/07/2014 à 11:06 par dafinemkomori
Comores: Le G5 connait ses 1ers impairs  internes

 

L’ANC dénonce un « opportunisme politique »

 

 
  
 

 

Le « G5 », regroupant cinq partis politiques qui se réclament de l’opposition, pourrait connaitre sa toute première friction après la nomination d’Abdullah Saadi au poste du Directeur général de l’Office de Radio et de Télévision des Comores (ORTC). Une nomination très critiquée par la formation politique ANC, membre du G5, qui réclame ouvertement sa démission de son parti.

 

La formation politique Alliance Nationale pour les Comores (ANC) n’en revient pas après la nomination au d’Abdullah Saandi au poste très convoité de la direction générale de l’ORTC. Une promotion qui n’est pas au goût de cette formation politique membre du « G5 » regroupant cinq partis politiques se réclamant opposants au régime d’Ikililou Dhoinine.

Le leader de l’ANC vit cette nomination du secrétaire général du DUDJA, pourtant membre fondateur du « G5 », comme une trahison à l’encontre de leur coalition. « On ne peut pas être au fourneau et au moulin au risque de griller le pain », fustige Mahmoudou Ali Mohamed. Selon lui, on ne peut se clamer opposant et accepter à côté, des postes politiques du régime que l’on combat.

Mahmoudou Ali Mohamed qualifie cela d’ « opportunisme politique », une méthode rejetée par les comoriens, selon lui. Ce leader centriste explique la phobie des comoriens envers les hommes politiques qui retournent leurs vestes en fonction du temps qu’il fait. « On ne peut pas continuer à nous amuser et à amuser la galerie », a-t-il souligné. Et lui de continuer, « le temps est venu d’avoir des gens vrais » a-t-il laissé entendre.

Selon lui, le « G5 » aurait promis d’être honnête vis-à-vis de la population et vis-à-vis de l’opinion publique. Et lui de réclamer ouvertement la démission du nominé, de son parti politique. « Je m’inscris en solidrité avec les partisans et les amis de DUDJA pour réclamer sa démission », a-t-il dit. « Le régime actuel est un régime auquel on s’oppose. Nous voulons que les comoriens nous fassent confiance. Nous voulons que cette petite confiance qui s’est installée soit capitalisée », soutient-il.

Se dirige-t-on vers l’éclatement de cette coalition qui s’est déjà bien illustrée dans la question des élections, au point d’être conviée par le chef de l’Etat ? Mahmoudou écarte cette hypothèse et veut croire que la formation politique de l’ancien président de l’île de Ngazidja n’ira pas « sacrifier ses intérêts au profit d’un individu opportuniste politique ». Sans une invitation dument adressée à la formation politique de Mze Soulé Elbak., sera-t-elle quand même entendue ? Wait end See…

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

 

Comores: Immigration clandestine, c’est une aberration !

Publié le 16/07/2014 à 11:44 par dafinemkomori
Comores: Immigration clandestine, c’est une aberration !

Hamada Madi Boléro, invité spécial du«Journal Afrique» sur la chaîne France 24

 

 

     Dans la soirée de ce mardi 15 juillet 2014, plus précisément à 21 heures 45 (heure de Paris), Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, était l’invité de Mme Pauline Simonet, dans le cadre du «Journal Afrique» sur la chaîne de télévision France 24. Naturellement, compte tenu de l’actualité diplomatique liée à la tenue de la conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Commission de l’océan Indien (COI) à Moroni, le 26 juillet 2014, l’interview a porté sur les relations entre les Comores et la France, surtout au regard du statut juridique et politique de Mayotte. Quand Mme Pauline Simonet évoque la revendication comorienne sur l’île de Mayotte, Hamada Madi Boléro, pourtant fervent partisan des négociations entre les Comores et la France, s’interroge sur l’idée même de négocier sur Mayotte quand le Droit international public reconnaît que Mayotte n’a jamais cessé d’appartenir à l’État des Comores. Pour lui, on négocie pour essayer d’éviter un «drame humain» qui n’épargne «aucune famille comorienne», et qui se joue dans le bras de mer séparant Anjouan de Mayotte. Pour lui, depuis la rencontre du 13 octobre 2012 entre les Présidents comorien et français, Ikililou Dhoinine et François Hollande, à Kinshasa, en marge de la Conférence «au sommet» de la Francophonie, le principe d’un accord sur la circulation des personnes au sein de l’Archipel des Comores a été acquis entre deux chefs d’État. Et, en juin 2013, lors de leur rencontre à l’Élysée, a été paraphé un important accord bilatéral sur ce sujet crucial.

 

     Pour Hamada Madi Boléro, il ne fait pas de doute que «quand les Français parlent d’“immigration clandestine” [entre la partie indépendante des Comores et Mayotte],c’est une aberration» car il n’y a pas d’immigration clandestine pour les Français voyageant «entre Paris et Marseille». Donc, pour lui, et contrairement aux accusations mensongères du décédé Front démocratique (FD) et de sa moribonde succursale de la propagande qu’est le Comité Maoré, Mayotte fait partie des Comores et n’a jamais cessé de l’être, nonobstant son statut juridique de Département français d’Outre-mer. Il défend avec acharnement l’appartenance de Mayotte à l’État comorien. Cependant, contrairement à ceux que répugne l’idée même d’une négociation entre les Comores et la France, il croit en la négociation et en ses vertus. On ne va tout de même pas dire à un spécialiste diplômé en Relations internationales que la négociation est synonyme de «capitulation» et de «braderie» des intérêts des Comores au sujet de l’île de Mayotte. Le FD et son Comité Maoré, qui s’accrochent à cette logomachie surannée, n’ont rien proposé et ne proposeront rien puisqu’ils n’ont rien à proposer.

 

     Hamada Madi Boléro va au cœur du problème quand il explique qu’il ne comprend pas pourquoi, sur le plan territorial, la France a accordé une souveraineté totale et complète à toutes ses autres anciennes colonies d’Afrique, alors qu’elle ne veut pour les Comores qu’une indépendance inachevée, incomplète et au rabais, en voulant garder Mayotte dans son giron,nolens volens. Cette réflexion rejoint celle de l’homme d’État comorien aujourd’hui bien «mondialisé» qu’est Saïd Hilali, qui dit comprendre l’attachement stratégique de la France à certaines de ses anciennes colonies d’Afrique dont le sous-sol est riche en matières premières stratégiques, mais qu’on ne retrouve pas à Mayotte.

 

     Pour Hamada Madi Boléro, la coopération stratégique entre les Comores et la France est nécessaire, notamment pour lutter contre une piraterie maritime remise au goût du jour par des Somaliens qui profitent de l’absence d’État chez eux pour sévir dans tout l’océan Indien occidental à la recherche de proies à capturer pour en tirer une rançon. Dans un passé récent, les Comores ont fait les frais de la piraterie maritime somalienne, et sans l’aide de la France, cette activité crapuleuse aurait continué dans les eaux territoriales comoriennes. Naturellement, l’occasion était très belle pour le plus actif des collaborateurs du Président Ikililou Dhoinine pour parler de l’une de ses plus belles réalisations: la création d’une unité de garde-côtes pour sécuriser les eaux territoriales des Comores. L’homme de Beït-Salam rappelle que cette unité des garde-côtes se met en place grâce à l’aide du Sultanat d’Oman. Plus intéressant encore, il rappela une réalité qu’on tend à faire passer sous silence, même entre Comoriens: l’insécurité totale qui règne dans les eaux territoriales comoriennes, même «entre la Grande-Comore et Mohéli ou entre Mohéli et Anjouan», loin de Mayotte. Ce qui est tout à fait vrai. En d’autres termes, aux Comores, ce n’est pas seulement un visa instauré par la France à Mayotte qui tue en haute mer.

 

     L’intérêt de cette interview, c’est qu’elle ne comporte aucun soupçon de complaisance et de langue de bois. C’est une interview très intense, très professionnelle, au cours de laquelle le russophone Hamada Madi Boléro s’est exprimé dans un français impeccable et flamboyant, sans fioritures inutiles, et sans faux-fuyants. On aimerait attendre une telle merveille médiatique de la part des autres hommes d’État comoriens, souvent soporifiques, insipides et falots, dont personnellement j’évite de suivre les interventions à la télévision, tant elles sont ennuyeuses, ces «francophones purs» s’exprimant dans un «français de manioc», sans queue, ni tête, ni panache.

 

     Mais, ce n’est pas parce que Hamada Madi Boléro a entièrement réussi sa prestation télévisée que ses ennemis institutionnels ne vont pas trouver matière à redire. Comme il a l’habitude de dire, «le propre de la haine est de faire perdre la raison à ceux qui sont possédés par elle». Donc, il est attendu du défunt FD et du moribond Comité Maoré qu’ils trouvent dans l’excellente intervention télévision de Hamada Madi Boléro matière à l’accuser, une fois de plus, de «vendu» et d’«agent de la France». S’ils ne le font pas, c’est qu’ils ont cessé d’être eux-mêmes.

 

Par ARM

Source:www.lemohelien.com – Mercredi 16 juillet 2014.

 

Comores: La Mamwe n'assurre plus sa mission !

Publié le 16/07/2014 à 11:05 par dafinemkomori


 

Un ramadan dans le noir

 

 

 

 

 

Depuis le début du mois sacré du ramadan, la capitale et ses environs peinent à avoir de l’électricité. Le député Abdoulfatah Said dénonce une absence totale de l’Etat dans ce domaine.

 

Un ramadan dans le noir. Tels sont les mots prononcés par la plupart des citoyens en ce mois de ramadan. Depuis le début du mois, la capitale et ses environs peinent à avoir de l’électricité. Dans cette démarche, le directeur général de la société comorienne de l’eau et de l’électricité (Ma-Mwe) a entrepris de mettre en place certaines mesures pour que le comorien dispose de l’électricité au mois de ramadan, en vain.

Les comoriens se trouvent toujours plongés dans le noir. Au sein de la Ma-Mwe, on se plaint que le gouvernement les a lâchés en ce mois sacré. « Dans notre fonctionnement, nous avons 11 mois et un mois particulier. En ce mois particulier, celui du ramadan, le gouvernement apporte sa contribution et jusqu’au jour d’aujourd’hui, il n’a rien donné. Ils nous ont lâché », déclare Faissoil Moussa, le chargé de communication à la Ma-Mwe. Pour pouvoir fournir du courant à la capitale et ses périphéries, la Ma-Mwe a besoin de 45 000 litres de carburant par jour.

Aujourd’hui, nous sommes au 17e jour du ramadan. La capitale reçoit du courant de 17 heures à minuit, soit 18 heures sans alimentation en électricité et n’en parlons pas de ses environs. « Ce que nous sommes en train de vivre, c’est du jamais vu. On casse même le jeûne dans le noir. On n’a jamais connu une telle situation auparavant… », déclare le député Abdoulfatah Said. Ce député de Moroni a souligné qu’à l’époque, les anciens directeurs généraux de cette entreprise publique faisaient des efforts en cette période de ramadan mais aujourd’hui, on constate une absence totale de l’Etat. « Il est temps que les comoriens se réveillent. On se dirige vers l’Ide et la situation est toujours la même », poursuit-il.

En cette période de ramadan, toutes les activités restent bloquées. La presse nationale peine à sortir ses journaux, le commerçant comme le menuisier ont du mal à faire tourner leur activité et l’on discerne une paralysie totale dans les administrations publiques. Seuls ceux qui ont des groupes électrogènes travaillent. « Que font les personnes qui vont dans les administrations publiques lorsqu’on sait que tout passe par l’énergie ? Que font les ministres dans leurs bureaux, sans courant ? », s’interroge le député Fatah.

Ce dernier a posé la question de cette crise énergétique pour le prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien, qui doit se tenir le 26 Juillet prochain. Un sommet où le gouvernement comorien mise tout pour sa réussite. « Le gouvernement comorien a tout misé sur le sommet et a oublié son peuple. Ils font leurs prières du soir dans le noir », avance le député Fatah. « Est-ce que le gouvernement va fournir le gazole juste pour le sommet ? », s’interroge-t-il à nouveau.

L’avis du député est largement partagé par bon nombre de personnes qui estiment que le gouvernement ne se soucie pas du peuple. « Ils ne réalisent même pas ce qu’on est en train de traverser. Trop c’est trop », indique Faissoil, un commerçant. A une semaine de la tenue du sommet de la COI, la crise énergétique n’est toujours pas résolue. Dans ces conditions, le pays est-il prêt pour accueillir un tel évènement ?

 

Mohamed Youssouf - Hzk Presse

Dubaï : des esclaves sexuelles bravent l'omerta

Publié le 15/07/2014 à 19:06 par dafinemkomori
Dubaï : des esclaves sexuelles bravent l'omerta

 Le calvaire de Zunera et Shaista !

 

 

Zunera et Shaista rêvaient de jours heureux à Dubaï, mais la terre promise s'est transformée en enfer pour les deux jeunes Pakistanaises, réduites à l'esclavage sexuel par des trafiquants sans scrupule qui les menacent toujours.

Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d'Asie en quête d'un emploi bien rémunéré.

 

Il y a un peu plus de cinq ans, Zunera et Shaista quittent leur Penjab natal, dans le centre du Pakistan, pour suivre Ayesha, une voisine qui leur promet un boulot d'esthéticienne dans un salon de Dubaï.

Mais à peine arrivées, Ayesha annonce aux deux soeurs qu'elles seront plutôt prostituées.

"Nous nous sommes effondrées en larmes, mais elle nous a dit: "vous voyagez avec de faux documents, si vous dites quoi que ce soit on vous remettra à la police"", raconte à l'AFP Zunera, à l'époque à peine âgée de 16 ans.

Le piège se referme. Pendant quatre ans, leur vie à Dubaï ne sera qu'un cauchemar tissé de cruauté et d'agressions, disent-elles.

Lors de leur première "passe", Ayesha reste dans la chambre pour s'assurer que ses recrues répondent bien aux attentes des clients. Puis, elle demande aux hommes de laisser leur téléphone portable ouvert pour écouter ce qui se passe derrière les portes closes.

"Chaque fois que nous refusions des actes sexuels, elle nous torturait... elle menaçait de nous tuer si nous disions quoi que ce soit à propos de ce bordel", souffle Zunera, dégoûtée et le coeur noirci par la hargne, assise aux côtés de sa soeur inconsolable.

Les deux soeurs n'étaient pas autorisées à sortir ou parler librement entre elles, et ne pouvaient appeler leur famille au Pakistan qu'occasionnellement et sous surveillance.

Selon un rapport récent du département d'Etat américain, les autorités des Emirats arabes unis ont fait ces dernières années d'importants efforts pour endiguer le trafic d'êtres humains et les réseaux de proxénétisme sur leur territoire.

Mais des centaines de jeunes Pakistanaises continuent d'y tomber chaque année dans les griffes de maquereaux, selon des militants locaux des droits de l'Homme.

Et rares sont celles qui parviennent à échapper à leur bourreau et encore plus à témoigner, tant l'opprobre et les menaces pèsent sur elles.

 

- Le prix de la liberté -

En mars 2013, Zunera et Shaista ont elles profité d'un voyage au Pakistan, destiné à renouveler leur papier d'identité, pour fuir le réseau. Elles ont alors confié leur histoire à leur soeur aînée Qamar qui a obtenu leur liberté en négociant avec Ayesha.

Une liberté que Zunera a toutefois payé de sa chair. Des hommes liés au gang de proxénètes ont fait irruption dans la demeure familiale et l'ont criblée de trois balles à la jambe, désormais traversée d'une longue cicatrice après une opération bâclée.

"A l'hôpital, Ayesha avait même envoyé des policiers pour me harceler et elle me poussait à remarcher en vitesse alors que je venais tout juste d'être opérée", dénonce Zunera, qui boite depuis cet assaut.

Terrifiée par ce gang et mise au ban par des voisins dénonçant ces "prostituées", la famille a pris la fuite.

"Des gangs envoient chaque semaine des dizaines de filles pakistanaises se prostituer à Dubaï. Mais personne ne fait rien contre eux", déplore Zulfiqar Ali Bhutta, un des avocats de Zunera, affirmant que ces groupes savent jouer de leurs liens avec des politiciens et policiers locaux.

"A Dubaï, des centaines de filles travaillent dans des salons de beauté, pour des musiciens ou des troupes de danse. Mais il n'y a aucune preuve qu'une seule d'entre elles soit prisonnière d'un réseau de prostitution", plaide Syed Shahid Hassan, un cadre de la police à Faisalabad, ville du Penjab où se terrent à présent les deux soeurs.

Leur famille a saisi la justice, qui a ordonné à la police de traquer le réseau présumé d'Ayesha.

L'affaire n'a guère avancé jusqu'à ces dernières semaines, lorsqu'Ayesha s'est rendue de son propre chef à la justice. Mais elle a aussitôt été libérée sous caution.

Zunera et Shaista, elles, continuent de vivre dans la peur constante d'être cette fois tuées pour avoir bravé l'omerta.

 

AFP 

Par  Khurram SHAHZAD | AFP 

Comores-Elections Harmonisées de Nov 2014: La CENI !!!

Publié le 15/07/2014 à 18:34 par dafinemkomori
Comores-Elections Harmonisées de Nov 2014: La CENI !!!

Débat autour de la désignation des membres

 


Alors qu’est attendue incessamment l’installation de la Commission nationale électorale indépendante (Ceni), la désignation, par les différentes institutions et organisations, des treize membres devant composer cette commission suscite déjà débat. La polémique part du côté de l’Assemblée de l’Union, où un membre du bureau de cette institution vient de saisir le chef de l’Etat pour dénoncer la désignation de façon «illégale» des cinq personnes censées représenter l’institution parlementaire au sein de la Ceni.

Selon le député Abdoulfatah Said Mohamed, «la désignation, le 9 juillet dernier, par le président de l’assemblée des cinq personnes, parmi les membres devant composer la Commission électorale, a été faite en toute violation de l’article 44 du code électoral». Le nouveau code électoral dispose que c’est le bureau de l’assemblée de l’Union qui désigne ces cinq membres, à raison de trois pour la majorité et deux pour l’opposition dont deux juristes, deux femmes et un ou une statisticien(ne). «Le Bureau dont je suis membre en qualité de questeur n’a jamais été convoqué pour statuer sur une quelconque désignation», a-t-il soutenu.

Le député Abdoulfatah s’est dit décidé d’introduire un recours en annulation auprès de la Cour constitutionnelle au cas où le chef de l’Etat entérinerait «cette violation flagrante de loi électorale». Rappelons qu’en avril 2007, la Cour constitutionnelle avait cassé le décret relatif à la commission électorale pour inconstitutionnalité.

Notons que conformément au code électoral, cinq membres seront désignés par le président de l’Union, dont trois personnalités indépendantes issues de la société civile et de l’administration (deux femmes – un juriste– et un informaticien). Faisant suite à la demande du président de la République, le groupement de cinq partis de l’opposition, la Fédération comorienne des organisations de la société civile ont déjà proposé des noms. Egalement, les noms des trois personnes respectivement désignées par les gouverneurs des îles autonomes sont connus. Par ailleurs, pour chaque membre, le président de l’Union, le bureau de l’Assemblée de l’Union et les gouverneurs des îles autonomes désignent un titulaire et un suppléant.

La durée du mandat des membres de la Ceni est de six ans, non renouvelable. Ses membres bénéficient d’une immunité fonctionnelle. En cas d’urgence constatée par la Ceni, le mandat peut être prolongé par la Cour constitutionnelle. La Ceni se démembre à l’échelle insulaire, dans des Commission électorales insulaires indépendantes (Ceii) et à l’échelle communale, dans des Commissions électorales communales indépendantes (Ceci).


Ks  - Alwatwan

 


Comores: Un éternel recommencement!

Publié le 14/07/2014 à 11:52 par dafinemkomori
Comores: Un éternel recommencement!

En finir avec « la vache à trois pattes »


 

 

Dans les îles de la lune, nous sommes connus pour avoir la mémoire courte, surtout au sujet de notre propre histoire. Pour un tout petit pays comme le nôtre, en quelque trente neuf ans d’indépendance, nous avons vécu des évènements, qui à l’échelle d’un autre pays, aurait pris le double. Nous avons changé X fois notre constitution, connu des multiples régimes. Pourtant à chaque fois, nous avons l’impression d’un éternel recommencement. Les hommes politiques se contentant de toujours gérer les affaires courantes, les affaires urgentes, diraient les mauvaises langues, sans une vision de long terme.

 

Deux pays de notre région, en l’occurrence l’île Maurice ou les Seychelles auraient pu être pour nous, une source d’inspiration pour développer nos structures de production et autres services. Cependant nous nous contentons à chaque fois de formules incantatoires, sans lendemain. L’on se rappelle que l’ancien premier ministre le regretté Abbas Djoussouf, s’était rapproché des dirigeants mauriciens pour monter des audits des sociétés d’Etat et impulser une réflexion profonde sur les mécanismes financiers à mettre en place pour plus d’efficacité dans la gestion des deniers publics. La suite on la connait, un putsch sur son chemin.

Nous sommes tous conscients que les enjeux géopolitiques dans le monde dépassent de loin, le poids d’un petit pays comme le nôtre. C’est une donnée fondamentale que nous avons du mal à intégrer dans nos analyses, nous contentant, là encore, de formulaires incantatoires. Nous savons qu’aujourd’hui un pays qui arrive à maitriser ses vulnérabilités possède une grande marge à saisir les opportunités qui s’offrent à lui.

Nous devons faire de preuve d’imagination et d’esprit de suite dans nos idées. Entre le combat pour l’unité nationale et celui du développement, nous devons pouvoir créer des alliances aussi avec les forces françaises qui s’opposent au démantèlement de notre pays. La France est une grande démocratie et où vivent beaucoup de nos compatriotes. C’est une donnée lourde quand nous voulons mettre en place des stratégies de développement. A ce jour, les propositions pour intégrer ces données n’ont pas été suffisamment intégrées dans les projets de développement du côté comorien.

A Maoré, le temps jouera pour nous, si nous savons gérer notre question identitaire d’un archipel uni par des multiples liens. Et certainement, il y aura un jour, des autorités françaises, pour faire le bilan d’un gâchis. L’on se rappelle les paroles du président Giscard d’Estaing, qui voyait mal comment la France pouvait démembrer notre pays. Un gâchis dans la mesure où cette puissance aura eu toutes les cartes en main, mais par myopie et esprit d’orgueil, aura gaspillé son énergie de puissance dans des actions d’éclat au détriment d’une politique de bon sens, face à une population pacifique.

Les soubresauts dans les îles de la lune ont toujours été liés à l’activisme des groupes issus de l’ancienne puissance coloniale. L’on se rappelle le séparatisme qui a été alimenté par des nostalgiques des confettis de l’empire. Alors que l’on s’approche à grands pas du 4ème sommet de la Commission de l’Océan Indien dans notre pays, on peut raisonnablement souhaiter que le gouvernement et toute la classe politique dans son ensemble sachent donner une image forte en faisant valoir la question de l’intégrité de notre pays, gage de sa stabilité. Il est temps d’en finir avec « la vache à trois pattes » si chère au président Ahmed Abdallah Abdérémane.

 

Mmagaza - Lgzt

Comores: Bonne nouvelle, le Gouvernment existe!

Publié le 14/07/2014 à 07:47 par dafinemkomori
Comores: Bonne nouvelle, le Gouvernment existe!

www.gouvernement.km

 

 

 

Le Gouvernement Comorien investit la toile

 

 

 

Le gouvernement comorien vient de lancer officiellement ce samedi son portail électronique. Une plateforme moderne selon son web master et où les lecteurs trouveront l’actualité du gouvernement, des dossiers de presse. Une équipe de journalistes a été recrutée à temps plein pour alimenter ce site web.

 

Le gouvernement comorien investit la toile et dispose désormais de son propre portail électronique répondant au nom de domaine : www.gouvernement.km. Le secrétaire général du gouvernement a procédé à son lancement officiel en présence de la presse nationale et des attachés de presse des différents ministères.

Cette plateforme mise en ligne par le gouvernement est un « outil qui doit permettre aux habitants de notre pays, mais également à notre diaspora, de rester constamment informés sur l’action du gouvernement pour le développement socio-économique du pays. Elle contribue aussi à l’effort de rapprochement du gouvernement à son peuple », fait savoir le secrétaire général du gouvernement. Et lui de continuer « qu’il me soit permis de rappeler au passage qu’il y a quatre mois, nous avons (le gouvernement : ndlr ) lancé le journal officiel en ligne et aujourd’hui, on peut consulter les actes officiels de la République à partir de son smart phone ou son ordinateur à condition d’avoir accès à l’Internet ».

Ce portail gouvernemental, conçu et hébergé par l’entreprise Smartview web solutions, a la possibilité de s’adapter à tous les supports, que ça soit sur smart phone ou sur tablette. On y trouve une chaine YouTube où sont publiées des vidéos. « Chaque ministère dispose de sa page avec les actualités lui concernant, sa biographie succincte et la constitution de son cabinet », explique-t-il.

A l’entendre, une équipe de journalistes a été recrutée pour alimenter ce site web. Elle devrait travailler avec un réseau formé par les attachés de presses des différents ministères, chargés de collecter les informations liés à leur département. Ce projet a été financé par la France à travers ses fonds d’aide budgétaire.

 

Maoulida Mbaé - Hzk Presse

Comores: Bolero face à la presse internationale en France

Publié le 13/07/2014 à 11:20 par dafinemkomori
Comores: Bolero face à la presse internationale en France

Les Comores, le 14 juillet et Mayotte

 

Trois soldats comoriens participeront aux cérémonies du 14 juillet. La France a souhaité, en cette année marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale, honorer les générations du feu venues des ex-colonies. Hamada Madi Boléro, ancien Premier ministre comorien (2001-2002), chef de l'Etat par intérim (2002), actuel directeur de cabinet du président de la République, chargé de la défense (ministre de la défense) sera également présent lundi au bas des Champs-Elysées.

 

Q. Combien de Comoriens ont combattu durant la Grande guerre dans l'armée française ?

Hamada Boléro : Avant même de parler du nombre, quelle fut notre émotion en l’apprenant, nous, jeune génération ! Et d’ailleurs, je voudrais profiter de cette opportunité pour adresser, à titre « posthume » les excuses et les regrets des autorités comoriennes pour cette reconnaissance si tardive ! Et pour revenir à votre question, pour le moment, nous sommes à une centaine de Comoriens qui ont combattu au côté des soldats français pendant la Grande guerre.

 

La relation entre nos deux pays est marquée par une revendication que vous manifestez en toutes circonstances : le retour de Mayotte, département français, au sein de l'Union des Comores...

Non, pas du tout ! Les Comores et la France, c’est toute une histoire riche et variée ! Une très forte communauté comoro-française vit en terre française et contribue d’une manière très visible au développement de notre pays. Dans notre administration, dans nos écoles, les Comoriens s’expriment en français ! Voyez-vous, beaucoup de choses nous lient et nous partageons beaucoup de valeurs qui sont d’ailleurs universelles ! Maintenant, la France, en 1974 (1), a pris une mauvaise décision, une décision non conforme à la vocation de ce grand pays dont l’attachement au respect du droit, des libertés individuelles, collectives, humaines ou des Etats, est indiscutable, celle de ne pas décoloniser mon pays alors que ce fut le cas en Algérie, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Haute-Volta, partout en Afrique ! Acceptez tout de même que cela est très curieux ! Toutefois, après la signature de la déclaration de Paris entre les Présidents Ikililou Dhoinine et François Hollande (2), nos deux pays font tout pour que le peuple comorien retrouve sa dignité dans une forme qui prenne en compte les aspirations des Comoriens de toutes nos îles.

 

Vous avez fait vos études supérieures en Ukraine. Mayotte est-elle la Crimée des Comores ?

Non, la ressemblance n’est pas du tout correcte ! Voyez-vous, je pouvais jouer l’hypocrite mais la question de l’île comorienne de Mayotte est si sérieuse qu’en tant qu’autorité comorienne, je ne peux laisser entrevoir une fenêtre aussi petite soit-t-elle par laquelle entrerait un air impur ! Mayotte n’est pas la Crimée pour une raison très simple : l’archipel des Comores a toujours été composé de quatre îles dont Mayotte alors que la Crimée fut russe, ensuite ukrainienne et aujourd’hui ukrainienne….

{Devant les chercheurs de l'Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE) , jeudi, M. Hamadi Madi Boléro a évoqué le partenariat noué par son pays avec Oman en matière de lutte contre la piraterie maritime}.

 

Par Henri Weill : http://ainsi-va-le-monde.blogspot.fr/

Comores : La fin d’un des gros mensonges d’Etat

Publié le 13/07/2014 à 10:32 par dafinemkomori
Comores : La fin d’un des gros mensonges d’Etat

Le mur de la Honte est tombé !

 

 

La chose s'est passée tout simplement, sans bruit, et presque incognito. Comme un non-événement. Les panneaux publicitaires dressés le long de la corniche à Moroni, annonçant à grand renfort de communication et de lumières scintillantes étincelantes, l'implantation sur les lieux, du village «du paradis terrestre», ont été enlevés par les organisateurs de la fête nationale et parallèlement en prévision du sommet de la Coi.

 
Curieusement, la chose n'a pas fait l'objet de commentaire dans la presse. Quelque 48 heures plus tard, tout miel et tout sourire, comme si de rien n'était, Ahmed Abdallah Sambi présentait, au foyer des femmes de Moroni, devant un public trié avec soin, composé essentiellement de la gent féminine, son ancien nouveau projet de développement des Comores. Un cran sidérant!


La destruction de cette longue barrière de panneaux qui a, un temps, fait rêver l'imagination populaire, qui s'était prise à croire, comme le promettait Bashar Kiwan, à la germination sur ce site, d'un village du
paradis, est un événement de première grandeur. C'est tout un pan du système érigé en forme de gestion des affaires du pays, cinq années durant, de 2006 à 2010, qui s'écroule.

 

Quoique trop grosse la ficelle avait réussi à berner les gens, et aujourd'hui, avec la chute de ce mur, c'est un peu comme si le roi étaitsubitement nu.

 
L'autre village touristique digne des mille et une nuits promis aux riverains du Lac Salé n'a lui, pas eu cette chance d'être recouvert de ces panneaux féériques et fabuleux. Si le petit port très controversé jouxtant le conseil de l'île de Ngazidja a vu un début de commencement de travaux, les autres projets de ce genre programmé à Ngazidja, Ndzuani et Mwali, clamés avec tambour et trompette, n'ont jamais connu la première pioche.


Le quinquennat précédent avait mis en place une politique de gestion de la durée basée sur le mensonge et la duperie. Comptant sur la mémoire oublieuse des Comoriens, on annonçait régulièrement, tous les mois que Dieu a créés dans l'année, des projets les uns plus prodigieux que les autres. Et en guise de cerise sur le gâteau, comme pour clore le quinquennat en fanfare, Ahmed Abdallah Sambi devait arracher un véritable tonnerre d'applaudissements, lors de la cérémonie de passation des pouvoirs avec Ikililou Dhoinine, en prétendant laisser en partant dans les caisses de l'état 2 milliards d'euros, soit 33 années de notre budget.

 


Mohamed Abdou Soimadou – Un éditorial Alwatwan

 


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