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Comores: Le Général Salimou répond à Madi Boléro

Publié le 19/07/2014 à 12:57 par dafinemkomori
Comores: Le Général Salimou répond à Madi Boléro

 

«Je n’ai pas été relâché pour vice de forme. J’ai été acquitté pour innocence»

 

 

     C’est la coïncidence du siècle. Elle est énorme. En effet, le jeudi 17 juillet 2014, au siège de la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, avec la force de persuasion qu’on lui connaît, expliquait doctement que le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait être réintégré au sein de l’Armée nationale de Développement (AND) notamment parce que le 2 novembre 2012, le Juge n’avait pas jugé l’affaire sur l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba sur le fond mais s’était contenté de constater un vice de procédure et avait demandé la remise en liberté du Général. Or, que se passa-t-il le matin de ce vendredi 18 juillet 2014? Eh bien, le Général Salimou Mohamed Amiri a survécu à des nuées de mouches et de moustiques et à des tapis troués et répugnants de l’avion de la Yemenia dans lequel il voyageait et arriva à Paris. Dès qu’il apprit la teneur de la déclaration de Hamada Madi Boléro le concernant, il nia toute l’argumentation du Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense: «Je suis très choqué par ce que vient de dire Hamada Madi Boléro. J’étais aux Assises, et aux Assises, l’affaire a été jugée sur le fond,“dans l’intérêt du Droit”comme cela a été dit. Je n’ai pas été relâché pour vice de forme. J’ai été acquitté pour innocence. En plus, mon acquittement a été proclamé à l’unanimité. Dans le cas de certains de mes coaccusés, l’acquittement a été prononcé à la majorité. Mais, en ce qui me concerne, c’était à l’unanimité totale des magistrats. J’ai le jugement qui a été rendu sur cette affaire dramatique, et tout y est indiqué. Je ne veux donc pas qu’on vienne donner du grain à moudre à certains, qui vont croire et faire croire que je suis en liberté sans être jugé. J’ai été jugé et acquitté car il n’y avait et il n’y a toujours pas de preuve me reliant à l’assassinat de Combo Ayouba».

 

     Ce que dit le Général Salimou Mohamed Amiri sur ce qui se passa quand il fut acquitté donne froid au dos et prouve ce que tous les gens sérieux savent: «Dès que la nouvelle de mon acquittement, le 2 novembre 2012, parvint aux oreilles d’Ahmed Sambi, celui-ci vit le ciel lui tomber sur la tête. À l’époque, il n’avait pas encore complètement rompu ses relations avec Ikililou Dhoinine, son ancien poulain. Il dépêcha auprès de son successeur une délégation anjouanaise à la tête de laquelle il avait placé Mohamed Bacar Dossar, pour demander au Président de faire interjeter appel. Le Président Ikililou Dhoinine accepta la suggestion pour ne pas froisser son ancien mentor. Il se passa alors quelque chose d’extraordinaire car le Procureur général Soilihi Mahmoud se rendit à Beït-Salam et expliqua patiemment au chef de l’État que l’affaire était jugée sur le fond et qu’il n’y avait aucune possibilité d’appel, puisque la décision rendue par la Cour d’Assises revêtait de l’autorité de la chose jugée. Le Président Ikililou Dhoinine demanda alors à la délégation anjouanaise de rentrer chez elle car il n’y avait rien à faire. Maintenant, je vais demander à mes avocats français de s’exprimer publiquement sur le sujet et de faire publier le jugement pour que chacun puisse se faire une opinion objective sur le dossier. Je ne veux pas qu’on dise que j’ai été relâché sans être jugé. Je ne veux pas qu’on répande de tels mensonges sur moi».

 

     Non sans un humour s’accompagnant d’une forte dose d’agacement, le Général Salimou Mohamed Amiri ajoute: «Je ne sais pas pourquoi Hamada Madi Boléro me demande de démissionner de l’Armée 5 ans avant les élections si je veux me porter candidat à celles-ci. Comment vais-je démissionner de l’Armée alors qu’Ahmed Sambi m’y a démis? Comment un juriste peut-il tenir un tel discours? Quand je voulais déposer ma candidature pour diriger la Force est-africaine, Hamada Madi Boléro ne l’a même pas transmise aux instances de cette Force et aujourd’hui, il tient en public un discours qui, de mon point de vue, ne sert qu’à semer le trouble dans les esprits, devant des personnalités étrangères. Où est le Droit dans tout ceci? Est-ce la caractéristique d’un État de Droit? Naturellement, non. Il y a autre chose dans l’attitude de Hamada Madi Boléro qui m’inquiète. Au cours de sa conférence à la Fondation Jean-Jaurès, il déclara que quand il avait été inquiété par la Justice aux temps d’Ahmed Sambi, c’était moi qui l’interrogeais en ma qualité de Commandant de la Gendarmerie. Or, non seulement je n’ai jamais été chef de la Gendarmerie, puisque je ne suis pas gendarme, mais en plus, au moment de son arrestation, je n’étais même pas aux Comores; j’étais en Afrique du Sud, où je venais de faire évacuer mon épouse, qui nécessitait un traitement médical d’urgence. Pourquoi donc toutes ces machinations autour de mon nom? Je ne comprends rien sur ce déferlement de haine et de mensonges. Ces allégations ne peuvent pas résister à l’analyse objective. Je n’ai même pas besoin de mentionner le fait que quand le Juge Rachadi Mchangama débitait ses mensonges sur moi sur sa vidéo, Hamada Madi Boléro était déjà Directeur du Cabinet du Président et qu’il passait son temps à envoyer aux gens la vidéo enregistrée sur commande, uniquement dans le but de me nuire».

 

     Aujourd’hui, ceux qui sont pour la manifestation de la vérité doivent se poser une question et une seule: pourquoi Ahmed Sambi et ses crypto-sambistes continuent à faire une fixation haineuse sur le Général Salimou Mohamed Amiri, faisant tout pour le plonger et le replonger dans cette affaire? Cette question est d’autant plus essentielle qu’on a vu et entendu les crypto-sambistes dicter maladroitementen anjouanais au Juge Rachadi Mchangama le contenu de sa déclaration filmée pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri. Cette vidéo est devenue la mascotte et le totem des crypto-sambistes, qu’ils remettent régulièrement sur le blog de leur propagande haineuse et mensongère. Pourquoi ces assassins font-ils tout un cinéma pour s’acharner sur le Général Salimou Mohamed Amiri? N’oublions pas qu’avec l’inconscience et l’irresponsabilité qui ont fait sa sinistre réputation, au moment de l’acquittement du Général Salimou Mohamed Amiri, ulcéré à mort, ne sachant que faire, essayant d’attirer les lumières des projecteurs sur lui, Ahmed Sambi avait dit imprudemment connaître le mobile et les auteurs de l’assassinat de Combo Ayouba. Or, aucun Juge ne se donna la peine de l’interroger sur la question. Ça ne fait pas sérieux.

 

     Une fois de plus, il faut rappeler qu’Ahmed Sambi devait avoir quitté le pouvoir le 26 mai 2010 et ne l’avait pas fait. Pour créer un climat d’instabilité dans le pays et rester Président, il fit assassiner froidement le Lieutenant-colonel Combo Ayouba, fit bâcler une mauvaise enquête par sa créature la plus horrible et la plus malfaisante qu’est Abou Achirafi Ali Bacar, «le Pablo Escobar comorien», qui était chargé de faire partir les mercenaires blancs qui avaient assassiné Combo Ayouba. C’est le même Abou Achirafi Ali Bacar qui était chargé de l’exfiltration des armes ayant servi à cet assassinat. Quand on veut comprendre l’implication d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes dans cet assassinat, il suffit de remarquer qu’ils ont un réflexe pavlovien qui les pousse avec une incroyable maladresse consistant à accabler le Général Salimou Mohamed Amiri, alors qu’ils ne sont pas magistrats. Ils accablent autrui pour s’épargner eux-mêmes. À l’époque, Ahmed Saïd Djaffar, l’âme damnée d’Ahmed Sambi, disait être passé «par hasard» devant la résidence de Combo Ayouba au moment de son assassinat, et avoir vu des gens «à la peau plus claire» que la sienne, donc des Blancs. Est-ce que le Général Salimou Mohamed Amiri avait les moyens d’engager des mercenaires et de les faire voyager de l’étranger jusqu’aux Comores, et des Comores vers l’étranger? En 2010, n’est-ce pas Ahmed Sambi qui faisait joujou avec des mercenaires que Mouammar Kadhafi mettait complaisamment à son service?

 

     S’il y avait une Justice aux Comores, il y a longtemps qu’Ahmed Sambi serait en train de dormir dans une cellule de haute sécurité en prison. Et si jamais cet homme revient un jour au pouvoir, aucun Comorien ne sera en sécurité. N’importe qui pourra être assassiné sur commande par des inconnus. N’importe quel innocent pourra être jeté en prison. La vie de n’importe quel innocent pourra être brisée, à tout moment.

 

Par ARM

www.lemohelien.com – Samedi 19 juillet 2014.

 

Comores: La Victime de Sauvé est sauvée !

Publié le 19/07/2014 à 12:50 par dafinemkomori
Comores: La Victime de Sauvé est sauvée !

 Le strangulé de Volo-Volo est revenu à la vie

 

 

 

Surprenant mais rien de drôle, si ce n'est qu'après plusieurs heures d'état comateux, la victime de sauvé  de Volo-Volo a retrouvé la vie.

 

Il était resté à Elmaarouf pour attendre les procédures usuelles et les instructions des enquêteurs et Dieu a fait de lui un revenant.

 

Nous nous joignons à ses proches pour nous réjouir de la nouvelle; espérant que des cas similaires de réviviscence puissent se produire pour nos personnes les plus chères.

 

Dieu est Grand et merci Dieu le Tout Puissant!

 

 

La rédaction

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Transport: YEMENIA AIR COMPAGNIE NON GRATA A MARSEILLE !

Publié le 19/07/2014 à 12:45 par dafinemkomori
Transport: YEMENIA AIR COMPAGNIE NON GRATA A MARSEILLE !

 



NOUS DÉFENDRONS JUSQU'AU BOUT NOTRE DROIT A LA VIE, NOTRE DROIT A LA SÉCURITÉ, NOTRE DROIT A LA JUSTICE.


 

Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour l'empêcher de commettre un second crime.
Cette fois, nous avons décidé de mettre chacun devant ses responsabilités : l'Etat français, l'Etat comorien, les associations, les notables, les élus de la République, la communauté comorienne...

Une délégation de la yemenia airways, accompagnée par des Comoriens, est venue Marseille, à la mosquée GUICHARD, le vendredi 11 juillet 2014, soit 10 jours après la commémoration du 5ème 
anniversaire de la catastrophe aérienne de la Yemenia, pour informer ’’ la communauté comorienne" qu’elle compte reprendre prochainement ses vols Marseille – Moroni.

L’association des Familles des victimes de la catastrophe aérienne (AFVCA), les familles et proches des victimes, soutenues par les associations militantes défenseurs des droits victimes et des voyageurs à destination des Comores (SOS Voyage et Ushababi), les élus de la Républiques, les personnalités et la communauté comorienne de Marseille, nous nous sommes réunis le dimanche 14 juillet 2014 à 10h30 à Marseille afin de réagir et trouver une réponse face à cette nouvelle manifestation de mépris et de provocation de la Yemenia airways envers notre peuple.

Et nous avons conclu qu’aucune condition n’est réunie lui permettant de reprendre ses vols marseillais. C’est pourquoi qu’unanimement, dans un souci de préserver la paix civile, nous mettons en garde Yemenia airways contre tout projet de reprise de ses vols.

Des actions collectives sont entamées et tous les protagonistes de cette macabre affaire sont appelés à assumer totalement leur responsabilité.
Cette compagnie semble oublier qu’elle a tué 152 personnes dans la nuit du 29 juin 2009 au large de Moroni. Il y avait dans cet avion des parents et des grands-parents. Il y avait aussi des nourrissons, des enfants et adolescents. Tous innocents. Qui ne demandaient qu'à vivre. Mais qui ne connaîtront jamais la vie à cause de sa cupidité.

Aujourd’hui encore plusieurs questions fondamentales se posent :
- Quels sont les apports de la yemenia dans la recherche des causes de l’accident ?
- Pourquoi et comment la Yemenia a-t-elle tué 152 personnes innocentes en les mettant dans un avion interdit du sol français et piloté par un équipage n’ayant pas reçu la formation spécifique nécessaire pour atterrir sur un aéroport de catégorie C
- Quelle est la coopération de la yemenia airways aux juridictions pénale pour prouver son innocence ?
- Quelles sont les leçons tirées de cet accident au sein de la Yemenia airways afin d’éviter un drame identique ?
- Quelles sont les réparations proposées aux familles par la Yemenia airways afin de soulager leurs souffrances morales et matérielles ?
- Quelles sont les mesures concrètes mises en place par la Yemenia aiways afin d'améliorer les conditions sécuritaires des voyageurs vers les Comores ?

Toutes ces questions sont restées sans réponse. Alors nous ne laisserons pas la Yemenia airways, pour une seconde fois, l'occasion de tuer impunément d'autres innocents.

La Yemenia airways s’est-elle remise en question ? Non, au contraire, elle a foulé au pied la dignité des disparus, méprisé les familles des victimes, ignoré et humilié les juridictions françaises, et suspendu le temps du deuil des centaines de familles en détresse.

SOYONS DIGNES POUR MÉRITER LE RESPECT DES AUTRES...

AFVCA

 

Comores: La fraude électorale, dès la désignation de la CÉNI

Publié le 19/07/2014 à 12:40 par dafinemkomori
Comores: La fraude électorale, dès la désignation de la CÉNI

 

Bourhane Hamidou s’attribue la part du lion

 

 

 

     Tout observateur sérieux des mœurs électorales des pays du Tiers-Monde et des autres États le sait et pourra le confirmer: la fraude électorale s’organise en amont et en aval de l’élection proprement dite. Même le découpage électoral participe à la préparation de la fraude électorale. Dans le cas des Comores, la fraude électorale est l’institution la plus solide et la mieux organisée, compte tenu de la mauvaise foi et de la duplicité qui caractérisent généralement les autorités du pays. Pour preuve, lors des élections présidentielles et pour les Gouverneurs des îles en novembre et décembre 2010, on a assisté à la plus étrange des danses du ventre, parce que le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CÉNI), le Mohélien Madi Laguera, ne s’était pas comporté de la meilleure des manières. En effet, colistier de Mohamed Larif Oucacha pour la Grande-Comore lors de l’élection présidentielle de 2010, Idi Nadhoim accuse ouvertement et personnellement Madi Laguera de l’avoir abordé et lui avoir demandé de l’argent pour lui arranger l’élection. Mais, l’accusé s’illustrera dans des manœuvres frauduleuses tellement grosses qu’on verra sa main dans les tripatouillages qui ont été à l’origine du méga scandale électoral de 2010. Mais, il n’en a cure, et cela nous apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement et les dysfonctionnements d’une institution qui devait rassurer la population et les acteurs politiques, mais qui est devenue l’usine de fabrication d’une immense fraude électorale. Au surplus, apprendre aujourd’hui que le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, à lui seul, s’arroge le droit de nommer les 5 membres qui doivent être désignés par le Bureau de l’Assemblée de l’Union des Comores a quelque chose de choquant et de démoralisant car, non seulement le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou n’a jamais honoré sa fonction de Président du Parlement, surtout depuis qu’il a été arrêté à l’Aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle en possession d’une valise de 80.000 euros, mais en plus, parce qu’il n’avait pas à lui seul le droit de nommer tous les membres de la CÉNI pour le compte du Bureau de l’Assemblée, parce que la désignation en question relève de la compétence du Bureau du Parlement dans son ensemble.

 

 

     Le dimanche 13 juillet 2014, le Parti Orange a tiré à boulets rouges sur un Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, accusé à juste titre de s’attribuer la part du lion, en violation flagrante et totale de laloi N°14-004/AU. Et cette nomination ne relève pas du pouvoir discrétionnaire du Caporal crypto-sambiste, mais de celui du Bureau de l’Assemblée de l’Union des Comores dans son ensemble, en tenant compte d’un savant dosage impliquant des membres de l’opposition et de la majorité parlementaire, surtout dans un paysage parlementaire dont la configuration a beaucoup changé depuis qu’Ahmed Sambi et ses hommes se réclament de l’opposition. Emblématique Président du Parti Orange, Mohamed Daoud dit «Kiki» ne se fait pas prier pour lancer ses bombes sur le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, l’accusant ouvertement de s’attribuer des compétences qui ne relèvent pas exclusivement de lui: «Le Bureau de l’Assemblée ne s’est pas réuni pour désigner les membres de la CÉNI. Mais, le Président de l’Assemblée a désigné les membres de la CÉNI sans tenir compte des partis politiques de la majorité, comme ceux de l’opposition, représentés à l’Assemblée nationale».

 

     Questeur à l’Assemblée, le Député Abdoulfattah Saïd Mohamed, membre du Parti Orange depuis sa création, lui aussi, accuse: «Ce qui est choquant, c’est que la désignation a été faite sans qu’on ait tenu compte des critères exigés pour être membre de cette Commission, soit avoir un profil de juriste, soit être spécialiste en statistique». Pour le Député, il ne fait donc pas de doute que «la désignation, le 9 juillet dernier, par le Président de l’Assemblée des cinq personnes, parmi les membres devant composer la Commission électorale, a été faite en toute violation de l’article 44 du code électoral», expliquant que «le Bureau, dont je suis membre en qualité de questeur, n’a jamais été convoqué pour statuer sur une quelconque désignation». Le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou est donc allé très loin, et son rappel à l’ordre s’impose.

 

     En réalité, en application des dispositions du Code électoral, 5 membres de la CÉNI sont nommés par le Président de la République, qui doit choisir notamment trois personnalités indépendantes, membres de la «société civile» et de l’Administration (dont 2 femmes, 1 juriste et 1 informaticien). Pour procéder aux nominations, le Président Ikililou Dhoinine a consulté une coalition de 5 partis de l’opposition ainsi que la Fédération comorienne des Organisations de la Société civile. Toujours selon les dispositions du Code électoral, chaque Gouverneur d’Île autonome a le droit de nommer 3 membres. Mais, il n’y a aucune disposition du Code électoral qui donne pouvoir au seul Président de l’Assemblée de l’Union de nommer tous les membres de la CÉNI dont la désignation est du ressort du Bureau de l’Assemblée. Autant signaler qu’à lui seul, le Caporal crypto-sambiste n’est pas le Bureau de l’Assemblée. Il est donc dans une posture de confiscation d’un pouvoir qui ne lui appartient pas entièrement.

 

     Aujourd’hui, tout le monde a compris que les manœuvres d’accaparement entreprises par le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou sont faites pour organiser la fraude électorale au profit de son camp et de lui-même, car la fantaisie le pousse à se croire présidentiable, lui qui ne parle aucune langue étrangère. Cet homme-là est déjà dans une logique de fraude électorale et prépare, pour les Comoriens, un climat malsain afin de créer des troubles dans le pays. Il a usé et abusé d’un pouvoir qui ne relève pas exclusivement et entièrement de lui. C’est un homme qui ne connaît pas les limites de son pouvoir et qui croit qu’il peut agir en toute impunité, pour mettre en danger la concorde civile et la paix aux Comores. Ce qu’il ne sait pas, c’est que les Comoriens sont éveillés et ne se laisseront pas faire. La question qui se pose actuellement partout aux Comores est celle de savoir si la très «honorable» Cour constitutionnelle, le joyau national de la corruption et de l’incompétence, comprendra parfaitement les dérapages du Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou et rappellera ce dernier à l’ordre, en annulant purement et simplement ses nominations.

 

 

Par ARM

 Source: www.lemohelien.com

 

Comores : Sauvé a ôté une vie ce vendredi

Publié le 18/07/2014 à 18:58 par dafinemkomori
Comores : Sauvé a ôté une vie ce vendredi

 

Un mort par strangulation à Volo-volo !

 

Une altercation entre deux personnes a tourné au vinaigre.Pour une si banaleaffaire de promiscuité entre vendeur et acheteur cet après-midi du vendredi au marché de Volo volo à Moroni, le nommé Sauvé originaire de Kandzilé dans le Mbadjini a étranglé sans sommation un jeune homme d’à peine 35 ans originaire de l’île d’Anjouan.

 

Selon des témoins de la scène, le jeune anjouanais vacant pour ses occupations, a écrasé sans faire exprès le pied de Sauvé qui était resté stationnaire dans une ruelle étroite du grand marché de Volo-volo. Ce dernier considérant que son ‘’écraseur’’ le faisait exprès, comme il n’a pas daigné présenter des excuses, l’attaqua par derrière, avec une prise très brutale au niveau du cou. La victime s’écroula inerte sur le sol et succomba sur le coup.

Panique générale à Volo-volo. Les uns cherchaient à s’approcher de la scène, pendant que les autres se déployaient à vite s’enfuir. D’autres s’en prenaient à l’agresseur, pendant que certains cherchaient à le défendre. Vendeurs, acheteurs, véhicules et passants se bousculaient sans ménagements ; c’était une vraie pagaille au niveau du marché et ses environs. Il a fallu l'intervention de l’escadron de la gendarmerie nationale pour endiguer le tollé et ramener la victime à l’hôpital pour constater sa mort.

Un calme apparent est retrouvé, après une torpeur et des affrontements entre citoyens. Ce calme reste tout de même à surveiller de près connaissant les vieux démons du mal qui n’attisent qu’une situation pareille pour mettre un brasier difficile à maitriser. 

 

Ahamada A. Ibouroi

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Comores - Bacclauréat 2014: Résultats nomminatifs

Publié le 18/07/2014 à 17:36 par dafinemkomori
Comores - Bacclauréat 2014: Résultats nomminatifs

 

Résultats du baccalauréat 2014

 

 

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Admis au BAC 2014 

 

Autorisés pour le 2ème Groupe

 


 

La Rédaction 

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Photos Fcbk: Mohamed Abdou Mbechezi

Comores:Telle une lanterne, Salimou fraie une conférence!

Publié le 18/07/2014 à 08:11 par dafinemkomori
Comores:Telle une lanterne, Salimou fraie une conférence!

 

 

Le Général Salimou Mohamed Amiri, grand invité surprise de la Conférence

 

 

  

Le Général Salimou Mohamed Amiri est sur ses terres à Dzahadjou, mais son ombre a bien plané sur la conférence organisée à la Fondation Jean-Jaurès par l’Institut Nelson-Mandela et dont les intervenants ont été Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de Défense, et Mme Maliza Saïd Soilihi,Conseillère municipale déléguée auprès de l’Adjointe aux Relations internationales et européennes chargée des Crédits européens et du Site Internet de la Ville de Marseille. À un moment donné, au cours de la conférence, on a failli en venir aux mains, et quelques injures, somme toute injustifiables et injustifiées, avaient commencé à fuser de la part d’un doctorant en Anthropologie, qu’il avait fallu faire évacuer de la salle. Si on ne l’avait pas évacué, il est certain qu’il se serait jeté sur Hamada Madi Boléro, à qui j’ai lancé un «Tu souffres, mon frère» et auquel il répondit, fataliste, stoïque et dans un soupir: «J’en ai l’habitude». Nous avons ri. Le clash était tout simplement inévitable parce que dès que le Docteur PaulKananura, Président de l’Institut Nelson-Mandela et modérateur de la conférence, a commencé à donner la parole à l’assistance, s’attribuant abruptement la parole, deux Comoriens sont revenus régulièrement sur le dossier du Général Salimou Mohamed Amiri, estimant que c’est Hamada Madi Boléro qui le bloque. Le premier des intervenants est originaire de Singani, dans le Hambou, comme Dzahadjou, la ville natale du Général Salimou Mohamed Amiri. Le second se dit doctorant en Anthropologie à l’Université d’Aix-en-Provence. Les deux hommes se sont signalés par l’accaparement de la parole, en se l’attribuant et en la monopolisant maladroitement, alors que dans l’assistance, dans laquelle il y avait plus d’étrangers que des Comoriens, des dizaines de personnes voulaient s’exprimer.

 

 

Présentons une synthèse des échanges entre Hamada Madi Boléro et ses deux accusateurs.

 

  Intervenant originaire de Singani:Je ne suis pas partisan du Général Salimou Mohamed Amiri. Pourtant, je dois constater qu’il est le libérateur des Comores. On l’a complètement marginalisé, au point d’inviter tous les anciens chefs d’État-major de l’Armée nationale de Développement (AND) aux cérémonies de la Fête nationale du 6-Juillet sauf lui. Comment peut-on faire ça? Comment en est-on arrivé à une situation où il a fallu priver l’AND de son seul Général, faisant de l’Armée comorienne la seule structure militaire au monde sans Général? Le Général Salimou Mohamed Amiri a été acquitté par la Justice comorienne, une Justice comorienne dont vous connaissez les dérives et les dysfonctionnements, puisque vous en avez été l’une des victimes innocentes, pour des futilités sans fondement. Après l’acquittement du Général, l’ancien Président Ahmed Sambi a dit qu’il savait qui était le vrai meurtrier du Colonel Combo Ayouba et pour quelle raison il avait été tué pour que l’accusation de l’assassinat soit jetée sur l’innocent Général Salimou Mohamed Amiri. Pourquoi aucun Juge n’a interrogé l’ancien Président Ahmed Sambi?

 

  Doctorant en Anthropologie:Comment pouvez-vous empêcher la réintégration du Général Salimou Mohamed Amiri au sein de l’AND alors qu’il a été acquitté par le Tribunal de Moroni? Vous oubliez qu’il y a quelques mois, vous n’étiez rien, vous étiez au chômage. Comment pouvez-vous priver l’AND de son seul Général? C’est vous le responsable. De toute façon, maintenant, il va se présenter aux élections présidentielles de 2016. (En ce moment-là, le doctorant en Anthropologie se leva, se montra menaçant envers Hamada Madi Boléro, essaya de s’avancer vers lui, commença à tenir des propos incohérents et complètement décousus. Mohamed Lihoma et d’autres Comoriens l’évacuèrent de la salle, qui retrouva son calme).

 

  Hamada Madi Boléro: Quand le Général Salimou Mohamed Amiri a été libéré le 2 novembre 2012, j’étais déjà en poste depuis le 12 octobre 2012. Mais, ce n’est pas moi qui l’ai libéré. C’est le Tribunal qui dispose de ce pouvoir, que même le chef de l’État n’a pas. Que s’est-il passé? Le Tribunal a considéré qu’il y avait un vice de procédure dans l’arrestation et dans le placement du Général Salimou Mohamed en résidence surveillée. Il a donc fallu le relâcher sans juger l’affaire sur le fond. Vous qui vivez en France, vous avez l’habitude de voir des procès s’étaler sur 20 ans. Pourquoi voulez-vous qu’une affaire aussi grave soit jugée en quelques mois? Il y a des analyses balistiques à effectuer et qui n’ont pas encore été effectuées. C’est une affaire très grave, et la Justice travaille toujours sur ce dossier sensible. «Le Général Salimou Mohamed Amiri a été séquestré et libéré». Mais, auparavant, et sans jugement, dans la précipitation, l’ancien Président Ahmed Sambi l’avait dégradé et l’avait arbitrairement radié de l’AND, sans lui donner la possibilité de prouver son innocence. Or, avant le jugement et tant que sa culpabilité n’était pas prouvée, il bénéficiait de la présomption d’innocence. Là, je raisonne en juriste. Même aujourd’hui, le Juge Rachadi Mchangama continue à s’acharner méchamment sur le Général Salimou Mohamed Amiri. C’est quand même grave.

 

  Pour revenir aux cérémonies du 6-Juillet, le seul ancien chef d’État-major qui était sur la tribune officielle est le Colonel Gamil Abdallah, mais ce dernier n’y était pas en tant qu’ancien chef de l’AND, mais en tant que militaire encore en activité. «Sur le Général Salimou Mohamed Amiri, il y a eu de graves erreurs qu’il faut réparer afin de lui rendre justice. Il faut qu’il soit rétabli dans ses droits. Il doit être réintégré dans ses droits». Vous dites que le Général Salimou Mohamed Amiri n’a pas été réintégré au sein de l’AND. D’accord. Mais, en a-t-il fait la demande? Avez-vous vu la demande par laquelle il sollicite sa réintégration au sein de l’AND? Il aurait dû commencer par là. Il ne l’a pas fait. Quand Ahmed Sambi a signé le décret dégradant le Général Salimou Mohamed Amiri et le radiant de l’Armée, il a bien indiqué sur ledit décret que «Le Directeur de Cabinet chargé de la Défense est chargé de l’application du présent décret». Au nom de la continuité de l’État, je reste fidèle à cette décision présidentielle et je ne peux pas prendre un paquet de décrets en disant: «J’applique celui-ci parce que ça me plaît, et je n’applique pas celui-là parce que ça ne me plaît pas». Si tout de suite, le Président Ikililou Dhoinine signe un décret réintégrant le Général dans son rang et dans ses fonctions, je l’applique immédiatement et j’en prends les mesures d’accompagnement.

 

  Pour ce qui est de l’engagement du Général Salimou Mohamed Amiri dans une carrière politique devant le conduire à déposer sa candidature à une élection présidentielle, il faudra savoir que la Loi comorienne exige des officiers généraux leur démission de l’Armée 5 ans avant de se porter candidats à une élection présidentielle. Or, non seulement il n’a pas demandé sa réintégration de l’Armée, mais en plus, il n’a pas démissionné de celle-ci.

 

  ARM: Il y a un problème de contexte qui n’a pas été soulevé, et il s’agit d’un problème de contexte politique. En effet, le Lieutenant-colonel Combo Ayouba a été assassiné le 13 juin 2010, alors qu’Ahmed Sambi aurait dû avoir quitté le pouvoir le 26 mai 2010. À l’époque, il jouait les prolongations, et Hamada Madi Boléro, alors dans l’opposition, le poussait par les fesses vers la sortie. Je suis un des fervents défenseurs des droits du Général Salimou Mohamed Amiri. Puis-je donc me satisfaire d’un possible procès qui l’acquittera et permettra de lui rendre sa personne, sa dignité, son rang et ses fonctions? J’attends avec impatience ce grand moment. Mais, il faudra qu’il arrive.

 

  Néanmoins, à ma grande honte, sur le coup, j’ai oublié de signaler à Hamada Madi Boléro une grande contradiction dans son discours: comment demander au Général Salimou Mohamed Amiri de démissionner de l’Armée alors que l’ancien satrape Ahmed Sambi l’y a radié, alors que l’officier le plus gradé de l’Armée ne touche pas un centime de cette AND, qui est toute sa vie? Comment démissionner donc d’une Armée de laquelle on a été radié? Affaire à suivre…

 

Par ARM

www.lemohelien.com – Vendredi 18 juillet 2014.

 

Comores : Résultat du Baccalauréat 2014

Publié le 17/07/2014 à 20:05 par dafinemkomori
Comores : Résultat du Baccalauréat 2014

 

42 pour cent de réussite pour 2014

 

Depuis l’après-midi de ce jeudi, des tractations sur les résultats du baccalauréat 2014 se font au lycée de Moroni. Le jury planchait sur un pourcentage à racheter pour niveler le résultat global.

Selon les informations infiltrées, 1085 sont admis, sur un total de 8193 au premier groupe soit 13,24%. 2426 élèves sont autorisés à passer au deuxième groupe soit 29,61%.

Le taux de réussite au bac en cette année 2014 pourrait s’élever à 42% contre 26% en 2013.

Ce qui donne un résultat par série comme suit:

Série A1 - 142 admis 124 autorisés pour le 2ème groupe

Série A2  - 80 admis 74 autorisés pour le 2ème groupe

Série C  - 159 admis 69 autorisés pour le 2ème groupe.

 Série D - 271 admis 419 autorisés pour le 2ème groupe.

Série G  - 9 admis 26 autorisés pour le 2ème groupe.

Série A4  - 424 admis  1415autorisés pour le 2ème groupe .

Les résultats nominatifs en cours seront livrés d’un instant à l’autre.

 

Sadam depuis le Lycée de Moroni

Comores : Une passation de services à l’ORTC

Publié le 17/07/2014 à 16:42 par dafinemkomori
Comores : Une passation de services à l’ORTC

 

Une cérémonie pleine d’émotion et de chiffres

 

 Les studios et les salles attenantes de la Télévision Nationale Comorienne étaient remplis de gens de qualité et de stature importantes pour la passation des services de la Direction de l’Office de Radio et Télévision à Voidjou ce jeudi 17 juillet à 9h, entre Soilihi Mohamed Soilih et Abdulla Saad.

 

Le sortant SMS a dressé un bilan très encouragé et soutenu par le Représentant des agents de la maison, le Ministre de l’Intérieur, en charge de l’Information et le Grand Mufti, qui n’a pas manqué d’évoquer comme à chaque occasion, le bon accueil de la Région d’Itsandra où est sise la Maison de la Radio et de la télévision Nationale.

" La TNC souffrait depuis sa création de moyens de fonctionnement ; tel était mon challenge de pouvoir lui attribuer une autonomie financière. Pari gagné, car actuellement l’Office est en mesure de générer 200 millions de franc comoriens par an ". Dira SMS sous les applaudissements nourris du public. " L’apport de la Diaspora est considérable, par l'abonnement au niveau du satellite, ce qui a généré 33 emplois dans la station avec une masse salariale de 22 millions ". Ajoutera-t–il.Les 7 millions de francs de la Communauté Comorienne de Lyon leur est tout simplement restitués, comme son cahier de charge était trop onéreux pour le pays.

En juin prochain, la radiotélévision nationale doit s’enclencher dans l’ère du numérique. Les Comores ont choisi le modèle numérique chinois et des boitiers relais sont entrain d'être distribués. La Chine, premier partenaire de l’ORTC possède 2200 télévisions nationales qui émettent chacune des programmes différents bien qu'à l'heure du journal elles se synchronisent pour les mêmes informations.

Le nouveau Directeur Abdulla Saad, très ému par sa promotion, a pris plus de 2 minutes de larmes devant le micro, en souvenirs de ses parents dira-t-il. Il a remercié le public pour son déplacement, les agents de l’office pour leur accueil et le directeur sortant pour les réalisations. Il compte s’appuyer beaucoup sur le personnel existant en assurant que chacun sera considéré à sa juste valeur, puisque c’est la somme de ce que fait tout un chacun comme mission dans son poste, qui aboutit aux yeux et aux oreilles des téléspectateurs et auditeurs. 

 

Le nouveau Directeur est conscient de la lourdeur de sa tâche et  de la complexité de son ambition.

Abdulla Saad compte étendre la couverture médiatique de l’ORTC au niveau national et favoriser la pluralité d'opinions dans les ondes de la Radiotélévision Nationale. "A l’approche d’élections très complexes en novembre, je m’engage à me déployer pour que tous les candidats soient traités avec équité au niveau de l'information de L'ORTC". Dira l’ancien journaliste de la maison, pour conclure son bref propos.

 

 

La Rédaction - dafinemkomori

Selon les notes transmises par le modérateur

Comores - Fichier électoral : Objectif non atteint !

Publié le 17/07/2014 à 11:13 par dafinemkomori
Comores - Fichier électoral : Objectif non atteint !

 

Seulement 76% des électeurs recensés

 

 A ce jour, le ministère de l'Intérieur estime que 76% des électeurs ont été recensés. Une dernière phase de recensement dite de "rattrapage" va démarrer, pour une durée de 10 jours, a-t-on appris auprès de la direction chargée des élections. A trois mois des élections législatives et municipales, le compte à rebours devait être lancé jusqte après la fin du ramadan.

 

Plusieurs localités des régions de Mbadjini, Mitsamiouli-Mbude et de Hamahamet n'ont pas atteint les 50% d'inscrits dans le fichier électoral. Le directeur national des opérations électorales, Mbae Toimimou, l'a déclaré hier à La Gazette des Comores. Les autorités estiment qu'à ce jour, 76% des électeurs ont été recensés sur l'ensemble du territoire.

 

A Anjouan et Mohéli, le cap des 85% a été dépassé. Ce qui n’est pas le cas pour l'île de Ngazidja. Une opération dite de "rattrapage" va bientôt démarrer pour une durée de 10 jours. Le fichier électoral sera finalisé avant la fin du mois d'août, selon le directeur national des opérations électorales. Au niveau des autorités, on met l'accent sur la mobilisation et l'implication des partis politiques, associations et autorités locales pour espérer atteindre les 90%.

"Jusqu'ici, dans les régions et les localités où toutes les forces vives se sont mobilisées pour la sensibilisation, nous avons enregistré de très bon résultats. Nous avons même atteint les 105% dans certaines localités", a fait observer le directeur de cabinet du ministère de l'Intérieur citant l'exemple d'Ouzioini.

Mais 2 ans de campagne pour arriver à 76%, c'est que très peu se sont bousculés pour aller s'inscrire. La nouvelle génération se désintéresse peu à peu de la politique. La preuve, ils ne sont pas nombreux à s'inscrire dans les partis politiques et pensent tous que les politiciens ne servent que leurs propres intérêts et surtout, se désintéressent de leurs préoccupations. Ceux qui ont fait le pas et adhéré à un parti le font souvent si celui-ci lui promet un emploi ou un avantage professionnel en retour. Nous y reviendrons plus largement dans notre prochaine édition.

 

Al-hamdi Abdilah Hamdi - hzkpresse


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