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Comores: 4 Questions à Idriss Mohamed Chanfi

Publié le 23/08/2014 à 18:16 par dafinemkomori
Comores:  4 Questions à Idriss Mohamed Chanfi
"Ce sont les Mahorais qui ne tiennent pas compte des autres îles!
 

Moi: Bonjour Idriss

M. Idriss Mohamed:Bonjour Irchad.

 

1- Moi : Aujourd’hui se tient le 4ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la COI. Quelle en est votre lecture ainsi que celle du Comité Maoré qui appelle par le biais d’un communiqué la population comorienne à manifester « sa rage » à l’occasion de la visite du président français M. François Hollande.

Ne pensez-vous pas que la question du VISA BALLADUR relève plutôt de la négociation bilatérale d’autant que les autres membres de la COI semblent s’en désintéresser ?

 

1- M. Idriss Mohamed : Je pense que ce qui est important de souligner dans le déplacement de François Hollande, c’est sa position intransigeante sur la question de l’ile comorienne de Mayotte. Il n’a aucun respect pour ses partenaires comoriens. Même sur un plan diplomatique lorsqu’on a des divergences, on essaie de les exprimer d’une certaine façon. Lui non ! Les gens ont entendu les déclarations qu’il a faites à Mayotte. Donc connaissant nos autorités malgré la résistance dont ils font preuve ces derniers temps en particulier lors de la dernière conférence des ministres, on ne peut qu’appeler à une RIPOSTE ENERGIQUE pour qu’au moins la dignité de notre peuple ne soit pas piétinée et bafouée comme si nous étions des moins que rien par des gens arrogants, qui n’ont aucun sens de l’amitié entre les peuples et qui croient que les grands pays peuvent malmener les petits pays sans aucun respect des principes.

 

Je crois que le général De Gaulle avait dit que les pays n’ont que des intérêts à défendre et c’est vrai, mais il faut les compléter avec autre chose. Il y’a des principes ! Si on n’applique pas un minimum de principe dans la défense de ses intérêts, le monde devient une jungle. Et c’est ce que font les français aux Comores. Donc c’est normal que nous demandions une réaction vigoureuse pour montrer aux dirigeants français et au monde que nous n’avons pas renoncé et que nous ne renoncerons pas !

 

S’agissant des négociations entre les Comores et la France,il faut savoir que tout conflit se règle en dernière analyse par la négociation. Nous, nous avons toujours demandé à ce que la France reconnaisse la vocation de Mayotte à réintégrer l’Etat comorien et qu’à partir de ce moment là, tout peut être mis sur la table. Mais, si la France veut négocier avec les Comores pour accorder des visas à ceux-ci et pas à ceux-là etcétéra, mais dequel type de négociation s’agit-il ? C’est de la moquerie !

 

Nous, nous avions avancé une idée : 1 pays, 2 administrations ! 

 

Je voudrais saisir cette occasion pour dire quelque chose. Les maorais disent que nous ne tenons pas compte d’eux lorsqu’on s’exprime sur cette question. Mais en fait ce sont eux qui ne tiennent pas compte de nous. Parce qu’ils considèrent que toutes ces questions qui concernent Mayotte, ça ne leur regarde qu’à eux seuls. Mais Mayotte est une ile comorienne, donc j’ai autant de droit qu’un maorais sur Mayotte de la même façon qu’un maorais a autant de droit que moi sur la Grande-Comore qu’un grand-comorien. C’est comme ça ! Donc, lorsque nous revendiquons Mayotte ça ne veut pas du tout dire   que nous ne tenons pas compte de leurs aspirations. C’est plutôt eux qui ne veulent tenir compte des nôtres parce qu’ils considèrent qu’ils ne sont pas comoriens. Il faut bien que les choses soient remises à leurs places. Nous savons aussi qu’à Mayotte il y’a des gens se battent pour l’indépendance et l’unité, mais jamais on ne les entend. D’ailleurs même ceux qui crient ... quand on gratte un peu on se rend compte que finalement leur comorianité est là.

 

2-Moi : Vous venez de publier aux Editions Coelacanthes un livre sur votre parcours politique et militant. En quelques mots, pourriez-vous nous dire ses principaux jalons et les faits saillants qui vous ont marqué ? Et, votre livre constitue-t-il une forme aggiornamento ?

 

2-Idriss Mohamed : (rire) Je ne sais pas ce que veut dire aggiornamento !

 

Moi : Une forme de mise à jour!

 

M. Idriss Mohamed : Non. Moi ce qui m’a poussé à écrire ce livre, c’est parceque beaucoup de camarades n’arrêtaient pas de me solliciter pour que je le fasse.. Pour que j’écrive. Et même temps, plusieurs personnes ont écrit, et puis plusieurs expressions ont été faites dans les blogs. Et finalement ce sontdes personnes qui ont le droit d’écrire ce qu’ils veulent sur ce que nous avons vécu mais qui ne l’ont pas vécu de près. Et en même temps j’estime que nous avons incarné un grand espoir dans le pays et nous l’avons déçu ! Là, il y a des enseignements à tirer.

 

Donc le principal objet de mon livre est raconter comment j’ai vécu cette expérience de l’intérieur. Comment moi j’ai vécu les problèmes qui se sont posés à la révolution comorienne, quelles sont les réponses que nous avons apportées et pourquoi ça a échoué. Et en même temps lancer une idée d’un nouveau patriotisme qui pourrait rassembler les rescapés de tous les mouvements passés comme les nouveaux, un patriotisme qui allierait comme disait Hessel, le local à l’international. Un patriotisme internationaliste. Un patriotisme qui est fondé sur la solidarité aussi bien locale, régionale, nationale et internationale. Mon livre est une invitation à la réflexion pour la création d’un nouveau parti politique.

 

Je crois que parmi les nombreux problèmes que traverse aujourd’hui notre pays, je considère que depuis la fin du FD il n’y a plus de parti révolutionnaire qui incarne les aspirations profondes du pays. À partirde ce moment là tout va à vau l'eau..

 

Je vais vous donner un exemple pour que les gens puissent comprendre ce que je vais dire. Lorsque nous étions là, si quelqu’un vole l’argent du pays il devait se cacher. Et ceux qui étaient contre ces vols cherchaient tous les moyens pour débusquer l’infraction et nous donnaient l’information et nous on le disait ou on le publiait. Rien que cela faisait que ceux qui volaient n’avaient le front haut dans le pays, dans les madjiliss et autres, ils avaient honte parce qu’on les attaquait. Il y avait une certaine dynamique dans la jeunesse qui faisait que celle-ci s’intéressait à ces choses la.

 

3- Moi : Depuis la chute du régime du président Ahmed Abdallah il y’a ¼ de siècle, la plupart de vos anciens « camarades » ont participé d’une façon ou d’une autre à la gestion du pays, avec les résultats que l’on sait.  Est-ce que selon vous le désenchantement actuel de la jeunesse, jusqu’à l’absence de mobilisation en faveur des sujets et combats importants comme la journée du 12-Novembre appelée aussi« journée-maoré » par exemple, ne trouvent pas leur source dans les errements des anciens du FD ou de leurs avatars ?  

 

3-M. Idriss Mohamed : Je comprends bien la question. Mais ce qu’il faut bien retenir, c’est que si quelqu’un qui a été avec nous, qui s’est battu avec nous et qui à moment donné à décidé de rompre avec nous et d’aller de l’autre côté n’est plus représentatif de nous. Bien sûr que ce n’est pas aussi simple que ça car on voit des gens aujourd’hui auxquels on peut se demander s’ils pensaient vraiment une parcelle de ce qu’ils disaient il y’a quelques années. Quand on les voit piller le pays comme ils font et qui plus est, avec arrogance!

 

Souefou, .. Abodo Souefou, il s’est prêté je crois, des centaines de millionset il a affronté son Conseil d’administration pour lui dire.. « mais je me suis prêté !!! ». Ce sont des gens qui ont l’audace de ce qu’ils font. Pour moi, ils sont beaucoup plus venimeux, ils font beaucoup plus de tort car c’est des gens qui ont une culture, une façon de faire et qui osent. À partir du moment où ils ont choisi de rompre et qu’ilsont changé de camps ils ne nous représentent plus.

 

Maintenant il faut se dire que tous les mouvements révolutionnaires dans le monde ont eu leurs transfuges. C’est un peu ce qui s’est passé chez nous. Il y a des gens qui sont partis après 1985 avec la répression, d’autres après 1989, d’autres quand il y’avait le président Azaly parce qu’ils y ont vu une porte ouverte, d’autres sont partis pour ceci ou pour cela. Ce n’est pas un bloc monolithique, d’ailleurs si c’était le cas on aurait pu penser qu’ils allaient créer quelque chose pour aller encore plus loin maisnon, rien de tout ça ! C’est des gens qui sont descendu du train mais ça n’empêche que le train devait continuer..

 

Mais l’interprétation que les gens font de ces errements et de ces reniements est que la politique est une mauvaise chose, c’est vraiment pourri, c’est sale.. Et le résultat fait qu’aujourd’hui on a que des larrons enfoire sur la scène politique comorienne.  

 

Moi c’est un combat que j’ai voulu mener à un moment donnépour inciter la jeunesse à s’engager en politique. Par exemple dans Habari, pour pousser les jeunes les plus sains, les plus déterminés à servir le pays à s’intéresser à la politique car c’est là où tout se passe. Toutes les décisions se mènent là et non sur les réseaux sociaux.

 

Aujourd’hui on voit par exemple Kiki,  qui se prétend candidat et qui ambitionne d’être président de la république. On ne sait même pas d’où il vient, enfin je n’en sais rien. Mais je crois que c’est un bon symbole pour montrer que la jeunesse doit s’intéresser à la politique et doit aussi s’impliquer. 

 

Notre problème aujourd’hui c’est que les idées révolutionnaires dans le monde ont baissé, le libéralisme l’a emporté avec beaucoup d’arrogance et de force même si la crise qu’il a engendrée crée des situations extrêmement tendues y compris dans les grandes métropoles capitalistes mais il n’y a pas encore l’émergence d’un mouvement ou d’une riposte internationale malgré les quelques tentatives incarnées par les mouvements altermondialistes. Le monde manque de boussole mais je suis convaincu que ça viendra et que cette situation ne pourra pas perdurer.

 

4-Moi : Le Comité Maoré milite pour l’organisation de la prochaine tournante au profit de l’ile comorienne de Mayotte jusqu’à soutenir un candidat déclaré, alors que la Constitution vise l’île à laquelle échoit la tournante (Art.13), et non « une citoyenneté insulaire ». Ne faites-vous pas une lecture erronnée de la Constitution du 23-12-2001 sachant que tout comorien peut être candidat partout où il le souhaite ?

 

4- M. Idriss Mohamed :Tout d’abord une mise au point. Nous ne soutenons aucun candidat que ce soit clair et net. Aucun candidat !

 

En fait, la tournante dans la Constitution indique que l’île à laquelle échoit la présidence, il doit y avoir une primaire sur cette île. Et c’est ça l’obstacle car on ne peut pas organiser à Mayotte dans la situation actuelle pour sélectionner les 3 candidats finaux. C’est celle là la vraie question. Comment régler ce problème ? Certains vous répondent, de toutes façons on ne peut pas organiser les élections à Mayotte donc on arrête et ça retourne à Ngazidja. Les Kiki et consorts, qui sont bien évidemment des idées derrière la tête et qui soutiennent de toutes les façons possibles les positions de la France avec leur machin de France-Comores-Echanges.. Et il y’a nous qui disons qu’en fait c’est une disposition qui a été prise et qui peut être modulée. On peut penser une loi organique qui permet de sélectionner les candidats afin de pouvoir organiser des élections nationales avec eux. Mais en réalité, la vraie question est que ceux qui sont au pouvoir ne se prononcent pas.

 

Nous avions intenté une action auprès de la Cour constitutionnelle pour montrer que Maoré a droit à son Vice-président. Nous avons obtenu gain de cause mais ça n’a jamais été suivi d'effets. Donc on peut déduire que la vraie question est politique. Est-ce que oui ou non les Comores vont sauter le tour de la tournante maoraise sans même poser la question, sans même discuter ? Ensuite, on peut aussi pointer cette contradiction dans notre Constitution. On parle d’île mais il n’y a pas de citoyens d’île !

 

Nous, nous voulons que formellement l’Etat se prononce pour la tournante à Mayotte et qu’on cherche les moyens pour le faire. Certainsavaient avancé l’idée d’un scrutin numérique que tout comorien de Mayotte disposant d’une carte nationale d’identité puisse voter par internet. Lespistes existent à condition de s’y mettre. Mais la question reste politique. Il faut d’abord faire ce 1er pas. Ce sera un signal fort envoyé à la France et au monde entier. Un signal pour dire que nous n’avons pas renoncé et que nous ne renoncerons jamais..     

 

Moi: Je vous remercie

M. Idriss Mohamed:C'est moi

Comores: 23 Août, 4ème Sommet de la COI - Arrivée

Publié le 23/08/2014 à 08:21 par dafinemkomori
Comores: 23 Août, 4ème Sommet de la COI - Arrivée

Arrivée très matinale des Présidents et Chef de Gouvernement des pays de la COI

 


1 - Le Président des Seychelles  - 7H40

 

 

2-  Le Premier Ministre Mauricien - 8H15

 

 

3 - Président Français( Reunion) - 9H30

 

COMORES - KARIDJAPVENDZA

 

 

Comores: Les Saoudiens plantent leur pavillon à Moroni

Publié le 23/08/2014 à 08:13 par dafinemkomori
Comores: Les Saoudiens plantent leur pavillon à Moroni

 

 

L’Arabie Saoudite inaugure officiellement sa chancellerie à Moroni

 

 
 

 

Le Royaume d’Arabie Saoudite vient d’ouvrir officiellement sa représentation diplomatique à Moroni. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée ce mardi, en présence des autorités politiques et religieuses du pays.

 

C’est dans le quartier résidentiel de Câble de Lyon au sud de la capitale que le Royaume Saoudien a choisi de poser le premier pas de sa coopération bilatérale avec les Comores. Un quartier qui s’apprête à se transformer en un quartier de diplomates pour avoir accueilli outre l’ambassade d’Iran, le consulat Malgache. Implanté sur une surface de 1300 m2, le bâtiment se présente comme un duplexe de plusieurs bureaux et un bâtiment annexe qui devrait loger le service des visas.

Cet évènement traduit la fin du calvaire des comoriens désirants se rendre dans la terre sainte et qui sont le plus souvent obligés de passer par Dar-es-Salam pour l’obtention du précieux sésame qui ouvre les portes de la Mecque. Neuf mois après un travail intense mené par le chargé d’affaires Abdullah F. Alarjani, la représentation se délocalise de l’hôtel Retaj pour Câble de Lyon, en attendant l’arrivée de l’ambassadeur qui a été nommé récemment. « Cette cérémonie traduit le lien de fraternité qui lie nos deux peuples », fait savoir Abdullah F. Alarjani chargé d’affaires de l’ambassade du Royaume Wahhabite à Moroni.

Selon lui, « l’événement contribuera avec efficacité à renforcer les liens diplomatiques des deux pays ». Pour le Mufti de la République, l’ouverture de cette représentation diplomatique est « quelque chose de naturelle ». Car toujours selon lui, les Comores et l’Arabie ont des liens qui sont enracinés dans le temps donc « la cérémonie de ce matin n’est qu’une formalité » explique Charif Toihir Ben Said Maoulana. « Les portes de l’ambassade sont ouvertes à tous les comoriens, cette représentation est pour tous les comoriens », a-t-il avancé. A l’entendre, le gouvernement saoudien continuera à soutenir les Comores pour un développement durable.

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

Comores: La veille du 4ème Sommet de la COI en images

Publié le 22/08/2014 à 18:44 par dafinemkomori
Comores: La veille du 4ème Sommet de la COI en images

1 - Arrivée du Président malgache à Moroni




2 - Escorte et convoi des Présidents de la COI




3 -"Gungu" d'artiste contre l'Occuppant


4 - Un Monument d'identification en finition



5- Le Conseil des Ministres de la COI

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Comores-Elections: En attendant la Campagne au 4 octobre

Publié le 22/08/2014 à 08:53 par dafinemkomori
Comores-Elections: En attendant la Campagne au 4 octobre

 

 

Aucune candidature n’a été annoncée

 

 

 

 

 

A moins de 50 jours de l’ouverture de la campagne électorale, aucun candidat ne s’est encore déclaré en lice, ni pour les élections des députés, des conseillers des îles ou des conseillers municipaux dont le premier tour aura lieu le 2 novembre.

 

Les élections harmonisées s’approchent à grand pas. Les formations politiques n’ont toujours pas annoncé leurs candidats. Les acteurs de la scène politique tardent à se manifester alors que la campagne électorale s’ouvre dans 50 jours. L’UPDC n’a pas encore dévoilé ses guerriers, mais il n’est pas exclu que des ministres et délégués de l’exécutif de l’Union des Comores soient sur la liste des candidats aux prochaines élections .

Des partis de la mouvance présidentielle pourraient bien présenter leurs candidats sous leurs propres couleurs, indépendamment de l’UPDC, notamment pour les élections des conseillers des îles et des municipales. C’est le cas pour le parti Orange ou du FD. Le RDC dirigée par Djae Ahamada Chanfi pourrait présenter une liste commune avec l’UPDC pour les législatives. Au niveau de l’île de Ngazidja, Pour les municipales et les conseillers, les verts de Mouigni Baraka pourraient présenter leur liste. Le secrétaire générale du parti, Djaé Ahamada, a déjà évoqué la possibilité de s’allier avec d’autres partis. Il a affirmé que des négociations ont été entamées avec le RDR et le FD, ou encore le FNJ.

 

Les camps de l’opposition n’ont pas encore annoncé leurs candidats

Le parti Juwa entend pourtant se présenter dans toutes les circonscriptions, si on s’en tient aux dernières déclarations de son secrétaire général dans La Gazette des Comores et à HZK-Presse. La formation politique qui regroupe les majors de l’ancien régime Sambi est bien capable de faire trembler la majorité présidentielle, surtout que celle-ci pourrait se diviser à l’approche des élections.

Le parti PEC de maître Fahmi Said Ibrahim aurait déjà fait alliance avec le Juwa. L’ancien ministre des affaires étrangères a même pris part à la récente rencontre des ténors du parti de Sambi à Anjouan. Le Juwa pourrait bien remporter la majorité des circonscriptions à Anjouan. A Ngazidja, le parti de l’ex raïs compte de nombreux adhérents et Sambi, de nombreux fans.

Les leaders politiques qui animent le parti à Ngazidja peuvent eux aussi remporter des sièges, et ils l’ont déjà prouvé. A Mohéli, par contre, l’UPDC est en position de force même si le gouverneur Mohamed Ali Said et plusieurs leaders politiques comme Mohamed Fazul, peuvent à tout moment se hisser pour barrer la route au régime. Les chances de remporter les élections à Anjouan sont très minimes pour le camp Ikililou.

Outre le camp Sambi et Anissi, l’UPDC pourrait se heurter aux ex-séparatistes. Djaanfar Salim et l’ex homme fort de l’île d’Anjouan Abeid Abderemane qui ont déjà signé un accord dans lequel ils sont engagés à « travailler main dans la main » pour les prochaines échéances électorales.

La CRC est divisée mais elle est en mesure d’affronter la tempête, même si elle ne s’est toujours pas officiellement déclarée dans l’opposition. Le parti de l’ex président Azali est bien implanté dans de nombreuses régions et pourrait bien s’offrir de nombreux sièges à conditions de trouver les hommes et les femmes capables de porter ses couleurs.

Le tout nouveau parti dirigé par Houmed Msaidie (RADHI) pourrait aussi être en lice dans les prochaines élections car on voit mal l’ex secrétaire général de la CRC, un des leaders actifs de l’opposition, jouer les outsiders aux prochaines batailles électorales.

Jusqu’ici le G5 composé des partis ANC, RIDJA, CHUMA, DUDJA et du parti de l’ex-Gouverneur Abdouloihabi pourrait aussi présenter une liste commune en espérant ne pas jouer les « aventuriers ». Les partis du G5 sont malheureusement restés dans l’ombre pendant que les crises sociales s’intensifiaient. Ils auraient bien plus de chance de barrer la route à l’UPDC et espérer s’offrir des sièges à l’assemblée nationale et aux conseils des îles s’ils avaient su séduire l’opinion avant les élections. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas jusqu’ici.

 

Al-Hamdi Abdillah Hamdi - Lgzt

Comores: le grand tort c'est d'avoir beaucoup raison !

Publié le 22/08/2014 à 08:35 par dafinemkomori
Comores: le grand tort c'est d'avoir beaucoup raison !

Responsable mais non coupable


 

 

« Avoir toujours raison est un grand tort ». Cette phrase de Turgot, reprise par le président du conseil Edgard Faure dans ses mémoires en 1982, illustre ce qui se passe un peu dans les iles de la lune.

En effet, sous nos cocotiers il n’est jamais bon d’avoir raison sur la masse. Et l’histoire du président Ali Swalihi est là pour nous le démontrer. Nous sommes dans un pays où il est difficile de trouver quelqu’un, qui, sur une question donnée, vous avouera son ignorance. Il trouvera toujours une explication à vous proposer. Vous lui demandez pourquoi il fait si chaud, il vous répond que c’est à cause de la mode déshabillée de nos jeunes filles et il vous ajoutera qu’en principe il devrait faire plus chaud si l’on tient compte du degré de la dégradation des mœurs.

Dans les bangwés et les salons feutrés des villas cossus où grondent des groupes électriques, on discute à longueur de journées de la prochaine conférence de la COI, de l’impopularité du président Hollande et bien sûr des sujets nationaux à l’ordre du jour comme la lutte contre la corruption sous l’angle d’une mission impossible sous nos tropiques.

En fait, nous n’avons rien à apprendre, nous devons nous contenter d’écouter, ceux qui monopolisent la parole dans les bangwés, dans les médias privés, dans les madjilisses, les maoulides etc… Il semble que tous ces gens là ont des solutions à nous proposer pour sortir de l’ornière.

Dans les iles de la lune, la parole a toujours été reine. Les maitres de la parole ont toujours fleuri un peu partout dans nos localités. Ce qui amenait le feu président Abdallah à faire sien l’adage : « la langue n’a pas d’os ».

Aujourd’hui le débat s’est focalisé sur la lutte contre la corruption avec son corollaire de situations alambiquées. On voit partout des queues pour l’achat de l’essence, du pétrole et on semble considérer cela comme des situations banales. On voit des bidons alignés au niveau des bornes fontaines à l’image de se qui se passe dans les pays sahéliens le sourire aux lèvres, quoi de plus banal, une fois encore !

Il semble que la problématique réside dans le fait que c’est la survie d’un certain nombre de castes politiques qui est en jeu. Et on voit mal certains, contribuer à scier la branche sur laquelle ils sont assis en ayant dans leur bec un fromage. Mais cela est une autre histoire.

En définitive nous savons tous que l’impunité est devenu la règle numéro un dans ce pays. L’arrogance et le mépris sont devenus les concepts sur lesquelles certains puisent leur force oubliant au passage qu’un pouvoir ne dure qu’un temps, le temps d’un instant, diraient certaines mauvaises langues. L’ancien président Sambi avait émis l’idée de faire venir des magistrats étrangers en appui aux nationaux. Sa concrétisation a eu du plomb dans l’aile.

Entre la réticence de certains magistrats et la réelle volonté de l’ancien président de mettre en œuvre cette idée, on se retrouve toujours dans une situation où les affaires trainent en longueur et où les plus puissants tirent les marrons du feu. En définitive si nous sommes tous responsables de l’état déplorable dans laquelle se trouve le pays et nous en déduiront que personne n’est coupable !

 

Mmagaza - Hzk Prese

Comores - Elections: La CENI va bientôt être au complet !

Publié le 21/08/2014 à 06:39 par dafinemkomori
Comores - Elections: La CENI va bientôt être au complet !

 

Un décret modifie les membres de la Commission électorale


 Dès son arrivée à Moroni avant-hier, lundi 18 août d’un périple d’une quinzaine de jours à l’étranger, le président Ikililou a signé un décret (n°14-131/Pr) modifiant le décret n°14-121 du 25 juillet dernier, arrêtant la liste des treize membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).   Cette modification fait suite à l’arrangement consensuel trouvé jeudi 7 août dernier par le Bureau de l’Assemblée nationale pour apporter quelques réaménagements au niveau de la précédente liste des cinq membres représentant la majorité et l’opposition parlementaires au sein de la Commission électorale. Dans l’arrêt n°14-009 rendu lundi 4 août, la Cour constitutionnelle annulait une précédente désignation des cinq membres représentant l’assemblée nationale au sein de la Ceni. Ceci suite à une requête introduite, le 2 août, par le député Abdoulfatah Saïd Mohamed pour contester le décret arrêtant la liste des membres de la Ceni.

Le député pointait du doigt une violation de la procédure prévue à l’article 44 du code électoral (loi n°14-004/Au du 12 avril 2014) sur la désignation des cinq membres représentant la majorité et l’opposition parlementaires à la Ceni.
La configuration actuelle des membres désignés par le bureau de l’assemblée au sein de la Ceni est la suivante : Soilihi Abdallah Mohamed, Anzimata Abdou et Soumaila Kambi sont désignés membres titulaires sur proposition des députés de la majorité. Et Mariama Massoundi et Moinaecha Mroudjae sur proposition des élus de l’opposition (voir les noms des autres membres dans le tableau). Ils devront prêter serment vraisemblablement avant jeudi. Huit membres de la Ceni, c’est-à-dire les cinq personnes désignées par le président de l’Union et les trois autres désignées par les gouverneurs des îles autonomes, ont déjà prêté serment le lundi 4 août à la Cour constitutionnelle.

Le dispositif pour les élections de novembre prochain se met progressivement en place avec la convocation par le chef de l’Etat (décret n°14-127), samedi 2 août dernier, du corps électoral pour l’élection des députés de l’Union, des conseillers des îles et des conseillers municipaux.

Il s’agit d’élections au suffrage universel direct dans le cadre de scrutins uninominaux majoritaires, à deux tours pour l’élection des représentants de la Nation, et à un tour pour les élections des conseillers des îles et municipaux. Dimanche 2 novembre prochain, sont fixés le premier tour de l’élection des députés de l’Union ainsi que l’élection des conseillers des îles. Deux semaines après, le dimanche 16 novembres, sont prévus le second tour de l’élection des députés ainsi que l’élection des conseillers municipaux (lire notre édition du 5 août 2014). Deux décrets relatifs à la mise en place de la direction générale des élections ont été publiés.

Le coût associé à ces scrutins est estimé, selon les projections de la loi des Finances rectificative 2014, à environs 3 milliards de francs. Selon le ministère de l’Intérieur, toutes les conditions sont réunies pour tenir les élections dans les délais fixés. Cependant, suite aux mauvais résultats des précédentes campagnes d’enrôlement des électeurs dans certaines régions dans le nouveau fichier électoral biométrique, dont le taux tournait seulement au tour de 76%, un recensement de rattrapage est lancé depuis samedi 16 août pour une dizaine de jours par le ministère de l’Intérieur sur l’ensemble du territoire.



Kamardine Soulé -Alwatwan

Comores: Le Sommet de la Coi et les noyés de Mayotte

Publié le 21/08/2014 à 06:29 par dafinemkomori

Un_dhikri_pour_nos_morts   

Nos vingt mille morts d'invitent


Je me rappelle encore, ce 4 décembre 2007, à minuit 15. Une alerte est lancée. J’apprends que dans le village de Kani-Keli, au large de Mayotte, une vedette de pêche transportant principalement des comoriens originaires de Ndzuani heurte frontalement une vedette de la police française aux frontières.

 
Le kwasa coule, fait deux morts (repêchés), dont un enfant, et huit personnes seront portées disparues. La trentaine de rescapés sera conduite au centre de rétention administrative de Pamandzi, dans l’attente d’une reconduite. Ce jour là, j’ai compris qu’un tournant est franchi.

La France décide de dresser un mur artificiel, de faire plier les autorités comoriennes sur le dossier Maore, de balayer d’un revers de main les résolutions des Nations unies, de déshumaniser ses relations séculaires avec notre peuple.

Aucune enquête ne sera conduite par les autorités comoriennes, malgré la colère qui couvait dans les articles parus dans Al-watwan. Il a fallu qu’une enquête soit lancée par la Commission nationale française de la déontologie de la sécurité (Cnds) pour que les circonstances dramatiques du naufrage soient connues.

L’avis rendu le 14 avril 2008, par la Commission conclut à un homicide involontaire et exige que soit mis fin par la police française (conformément à la réglementation internationale en vigueur) à la pratique de la navigation en dérive feux éteints lors des opérations de recherche en mer. La commission dénonce des méthodes dangereuses qui aboutissent à la mise en danger d’êtres humains.

J’ai aussi en mémoire et je revis comme un cauchemar cette mère qui noya en pleine mer, dans l’obscurité totale, son bébé en pleurs, parce que les passagers du kwasa l’y obligent de force, de peur d’être localisés par la police. Cette mère erre, semble-t-il, dans la démence, sur les plages maoraises à la recherche de son bébé espérant que les marées vont un jour charrier son corps.

Vingt mille morts. C’est un chiffre macabre qu’on évoque. Mais ce sont surtout des êtres humains, avec leur vie, leur famille, leur misère, leur espoir, qui finissent dans le plus grand cimetière marin, sans linceul, sans prière, sans nom, sans sépultures, sans laisser de traces, avec comme unique souvenir douloureux : la certitude d’être condamné à l’oubli.

Parce qu’entre Mayotte et les autres îles, un visa est imposé en 1994 pour des raisons électorales. Cette tracasserie administrative complique la circulation millénaire entre les îles et ouvre la voie à un trafic de navigation clandestine. Les Comoriens sont perçus à Mayotte comme une menace et on leur impute la responsabilité de la saturation du système de santé, de l’explosion démographique, du chômage et du développement du racisme et de l’insécurité…

En 2006, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, fixe un quota de 12.000 reconduites qui atteindra en un temps record les 16 000. La suite on la connait. On érige l’île de Mayotte en zone de non-droit, avec des lois d’exception taillées sur mesure à Paris contre les Comoriens des trois autres îles.

Alors, légitimement, on est en droit de savoir, quel autre sujet pourrait s’inviter au sommet des chefs d’Etat de la région de l’Océan indien si le drame de nos vingt mille morts en mer n’est pas évoqué ? Quel autre sujet ?


Ahmed Ali Amir -Alwatwan

Moroni: Un Bébé retrouvé mort au port du Kalaweni

Publié le 19/08/2014 à 13:03 par dafinemkomori
Moroni: Un Bébé retrouvé mort au port du Kalaweni

 

 

Le corps inerte d’un nouveau-né jeté dans la baie du Café du Port

 

 

 

Le corps inerte d’un nouveau-né a été retrouvé sur le littoral près du rond-point du Café du Port à Moroni aux environs de 12h, heure locale. Enveloppé dans un sac en plastique, le nourrisson aurait été jeté là par un inconnu le matin même de ce lundi, selon des témoins rencontrés sur place.

 

C’est en plein jour, à une heure de pointe et dans une des artères les plus fréquentées de la capitale qu’un inconnu aurait jeté le corps d’un nouveau-né à la mer, près du rond-point du Café du Port. Fait troublant, aucun témoin pour certifier les dires. C’est le cri d’un homme âgé qui prenait un bain à proximité, qui aurait alerté les passants et les badauds qui passent le plus clair de leur temps sur cette place.

Selon Radjab Chamsoudine, un témoin rencontré par La Gazette/Hzk-Presse sur place, le corps inerte du nouveau-né aurait été enveloppé dans un sachet en plastique avant d’être jeté dans la mer. « C’est un vieux qui prenait tranquillement son bain dans la mer qui a découvert le corps. Lorsqu’il a voulu sortir de l’eau pour se rhabiller, il s’est retrouvé né à né avec le corps inerte. Peut-être que le corps était sorti du sachet où il a été enveloppé au moment où l’inconnu l’a jeté à la mer », déclare-t-il.

A l’en croire, après le cri de cet homme appelant à l’aide, un gendarme se serait présenté et aurait récupéré le corps et mis dans un carton, avant l’arrivée des pompistes qui l’auraient immédiatement transporté à l’hôpital. Selon notre source, des « lésions sur la tête du nouveau-né » étaient visibles.

La théorie selon laquelle le nouveau-né se serait cogné la tête contre un des rochers est émise par certains. « C’était un petit garçon, probablement né le jour même puisque même le cordon ombilical n’était pas coupé », explique un autre témoin âgé d’une trentaine d’année, rencontré sur place.

Quelques minutes après cette découverte, une équipe d’enquêteurs de la gendarmerie nationale a été dépêchée sur place pour les besoins d’une enquête contre X, comme à chaque découverte d’un crime de ce genre. Grossesse non désirée, inceste, viol sont autant de cause qui poussent les femmes à opter pour l’infanticide, de peur le plus souvent du déshonneur. Des cas d’infanticide sévissent ces derniers temps dans le pays, malgré l’absence de statistiques sur le sujet. Des crimes qui restent le plus souvent impunis, les criminels étant introuvables.

 

Maoulida Mbaé-Lgzt

Comores: ils ont violé ma fille et veulent négocier

Publié le 18/08/2014 à 19:28 par dafinemkomori
Comores: ils ont violé ma fille et veulent négocier
"Il ne faut pas que les victimes, soient pointées du doigt et terrorisées par les coupables"
 
 
 
Je m'appelle Said Hassane Maoulana connu sous le surnom de «Said wa Coco » parce que j’ai toujours vécu avec ma grand-mère. Je suis de Hahaya (Comores). Je suis le père biologique de la fillette de 13 ans qui été séquestrée pendant 3 jours et violée par Nadjim Boina et Omar Cheha, deux hommes qui ont presque mon âge.
 
Ma fille est née en 2001. On lui a volé pour toujours son innocence. Non seulement je dois vivre avec cette blessure imposée dans la chair de ma chair, mais je subis des pressions parce qu’on veut que je retire ma plainte et qu’on trouve un arrangement, or cela n’est pas possible. On ne peut pas négocier le viol d’un enfant. Ma fille n’est pas à vendre. Je reste débout et fort. Certains essaient de m’intimider mais je n’ai pas peur.
 
Je tiens à vous remercier toutes et tous pour votre soutien, pour votre mobilisation partout dans les réseaux sociaux et aux Comores. Nous devons nous battre pour qu’aucun autre enfant ne subisse ce que ma fille chérie a subi. Pour que justice soit faite, pour que nous, les victimes, cessons d’être pointées du doigt et terrorisées par les coupables, la mobilisation doit s’amplifier et j’ai plus que jamais besoin de vous. Je me bas pour ma fille et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle. Pour la justice.
 
 
   
 

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