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Dernière mise à jour : 25.11.2014
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Comores: Entrée politique fracassante du Colonel ABeid!

Publié le 12/08/2014 à 05:17 par dafinemkomori

 

 

Après le mandat d’Ikililou, on doit se réunir de nouveau à Fomboni


 

 

Le Colonel Abeid Abdérémane, ex-Président de l’Ile d’Anjouan et cosignataire de l’accord cadre de Fomboni du 17 février 2001, a organisé le week-end dernier, un point de presse. Ce dernier intervient directement sur le principe de la présidence tournante qui régit l’élection présidentielle depuis une décennie déjà.

C’est à son domicile de Chitsangani que l’ex-homme fort de Ndzouani a organisé un point de presse, le week-end dernier. La question de la tournante était au cœur du débat et la nécessité de se réunir de nouveau à Fomboni, après le mandat d’Ikililou, semble impératif, à l’entendre. «Il serait inadmissible qu’un homme, avec ses acolytes, vienne imposer un choix farfelu à la population et se permettre de changer la Constitution à sa guise», martèle-t-il.

Interrogé sur les détournements de fonds publics sous les mandats de Sambi et Ikililou, le colonel Abeid s’insurge : «Tous les acteurs de ces pillages doivent aller en prison. L’argent du contribuable n’a pas à être leur champ d’enrichissement. Ces voleurs-là ne méritent que la prison et doivent être condamnés à retourner ces biens publics», martèle-t-il.

Les auteurs de ces détournements de fonds publics doivent être punis et jetés en prison et « le retour de cet argent au peuple doit être exigé» déclare celui qui a été, injustement selon ses dires, jeté en prison pour des exactions commises sous le régime séparatiste (1997-2001).

L’ex-homme fort d’Anjouan reproche à l’ancien président de l’Union Ahmed Abdallah Mohamed Sambi d’avoir invalidé sa candidature aux élections des gouverneurs des îles, et de l’avoir fait prisonnier des jours durant. Interrogé sur son passé politique, Said Abeid réplique : «Le pouvoir Sambi m’a incarcéré plus de 35 jours car je devais soutenir Fazul. C’est barbare mais je ne suis pas rancunier du tout » déclare-t-il.

Du haut de sa soixantaine d’années, le Colonel ne faiblit pas et se montre même plus combatif encore et « soucieux » du développement économique du pays. « Dans les années 2000, lorsque j’étais à la tête de l’Ile alors en plein embargo, il y avait de l’électricité et de quoi manger. 10 ans plus tard, tout a changé et la crise s’est généralisée» regrette-t-il, amer et nostalgique.

Toujours dans son élan de clémence et de magnanimité, Said Abeid préconise une politique de proximité avec l’ile sœur de Mayotte. «Tous les comoriens expulsés de leur terre d’origine doivent retourner pour reconstruire leur pays, gouverné par des esprits réconciliés » déclare-t-il avant d’ajouter que « ces réfugiés sont des Comoriens car ces derniers avaient des familles dépendant d’eux, ne soyons pas injustes et priorisons la réconciliation, après une justice équitable».

 

Nabil Jaffar  - Lgzt

 

 
Le colonel Abeid Abdérémane a regagné l’ile d’Anjouan depuis un mois déjà. 30 jours ponctués par des rencontres avec des personnalités diverses. Une source fiable affirme que ce dernier a assisté à trois grandes rencontres il y a une semaine, portant sur une réflexion sur les prochaines législatives.

Interview Boléro, le chargé de la Défense Comorienne

Publié le 10/08/2014 à 20:26 par dafinemkomori
Interview Boléro, le chargé de la Défense Comorienne

"Aux yeux de la Loi, ma «volonté» n'est nullement prise en compte"

 

www.lemohelien.com: Voilà donc Paul-Charles Delapeyre qui, avec un racisme qu'on lui connaît et qu'il assume bien et sans complexe, m'attribue la plus belle des vies privées, m'accuse de crime de sale gueule et vous accuse de vol de 3 millions de dollars sur le dos de l'État, faisant de vous un milliardaire en francs comoriens...

Hamada Madi Boléro: Qui, ça?

 

www.lemohelien.com: Paul-Charles Delapeyre, à ce qu'il paraît, car moi-même je ne suis pas intéressé à l'individu et à ses élucubrations racistes.

Hamada Madi Boléro: Bof! Je n'ai même pas envie de répondre à ça. D'abord, il faudra que je lise personnellement ce que Paul-Charles Delapeyre a écrit sur moi. Je le dis parce que nous avons des liens de famille par mon épouse, qui est de Chouani-Hambou et que je sache, en Grande-Comore, parler du mal de son beau-frère n'est pas si fréquent car interdit, mais c'est la vie. D'ailleurs, aujourd'hui, ce ne sont pas 3 millions de dollars que le Sultanat d'Oman nous a remis, mais 4 millions et il en reste encore quatre millions qui nous seront remis. Et donc, si j'ai détourné l'aide omanaise, ça ne sont pas 3 millions de dollars, mais 4 millions.

 

www.lemohelien.com: Vous semblez vous moquer du cri de haine lancé contre vous. Il vient d'où ce cri de haine et de détestation?

Hamada Madi Boléro: Très franchement je n'en sais rien! Mon ami ARM, pouvez-vous imaginer qu'en 2004, je fus candidat à la députation à la 1ère circonscription qui est aussi la vôtre parce que, de Djoiezi à Domoni, en passant par Fomboni, des gens aux apparences normales ont réussi à expliquer aux autres que je serais Grand-Comorien et non Mohélien, et qu'en conséquence si je suis élu, Mohéli serait «ramenée à Ngazidja»! En Grande-Comore, jusqu'au moment où je vous parle, certains croient que si je dis que je suis de Mohéli, c'est pour le pouvoir, et osent dire qu'au moment du régime politique du Président Azali Assoumani, j'étais Grand-Comorien! Lors des débats pour ou contre la prorogation du mandat du Président Ahmed Mohamed Abdallah Sambi à l'Assemblée nationale, un futur ancien ministre des Relations extérieures a même exprimé ses doutes sur ma «Mohélienneté», sans même se poser de questions! Remarquez bien que tout ce que j'entreprends, certains l'auscultent juste pour constater la moindre faute comme si j'étais un Prophète, qui ne se trompait jamais! Je dois malheureusement me demander que si je n'étais pas Mohélien, m'aurait-t-on poursuivi avec autant d'acharnement, de haine et détestation. Parfois, dans des débats certains, me lancent ceci: «Oui, depuis Ali Soilihi, Ahmed Abdallah, vous êtes au gouvernement et patati patata...»! Ils ne savent même pas que nous étions en classe de 6ème le 13 mai 1978, lorsqu'Ali Soilihi a été renversé, ainsi que le 29 mai 1978, quand il était assassiné, et que personnellement, après l'Ukraine, je suis revenu aux Comores fin 1993-début 1994. Je fus nommé Conseiller diplomatique de Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, alors Président de l'Assemblée fédérale, en janvier 1994, et le Président Saïd Mohamed Djohar allait être déporté en septembre 1995. Cette haine prive aux bien-pensants de tout esprit lucide et logique. Dans ce pays, pour parvenir à quelque chose, à certains on demande tous les efforts, on leur impose également un comportement exemplaire alors que pour d'autres, ils ont le droit d'être qui ils veulent, de faire ce qu'ils veulent, comme ils veulent et quand ils veulent! Abdelaziz, c'est cela qui me révolte et que je refuse d'admettre! Comorien comme tous les autres, je demande à être jugé sur ce que je fais et non sur ce que les autres font ou ont fait! Et il y a le problème des origines insulaires, un vrai cauchemar...

 

www.lemohelien.com: Monsieur le Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, depuis votre sortie à la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, le jeudi 17 juillet 2014, une véritable polémique est née entre vous, qui êtes le ministre comorien de la Défense, et le Général Salimou Mohamed Amiri, le seul Général de l'Armée nationale de Développement (AND), dont il était le chef d'État-major. Dites-nous déjà si vous suivez cela sur les blogs, car vos propos ont soulevé un tollé incroyable?

Hamada Madi Boléro: Oui, bien sûr. Et comment rater tout ça? Comme toutes les personnes normales de nos jours, je lis et relis les blogs qui traitent de l'actualité comorienne ainsi que d'autres, notamment ceux qui parlent de la situation à l'Est de l'Ukraine, ce pays qui est ma seconde patrie depuis que j'y ai passé toutes mes années d'études supérieures. Je m'intéresse également aux médias qui traitent de l'actualité de la Russie. Et donc effectivement, j'ai constaté cette polémique qui, en vérité, ne devrait pas avoir des raisons d'être puisque tout le monde aux Comores connaît l'histoire véritable de l'affaire dite «Affaire Combo Ayouba», qui a fini par devenir l'«Affaire Salimou Mohamed Amiri», compte tenu de la tournure qu'a prise son traitement dans les prétoires, avant le dénouement final.

 

www.lemohelien.com: Je repose une question qu'on n'a pas cessé de vous poser, et je vous prie d'être le plus clair possible: pourquoi le Général Salimou Mohamed Amiri n'intègre pas l'Armée alors que la Justice l'a lavé de tout soupçon dans l'assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba, le 13 juin 2010?

Hamada Madi Boléro: Peut-être que cette fois-ci, dois-je dire: cette question est mal posée et en conséquence je refuse d'y répondre.

 

www.lemohelien.com: Je retrouve bien là le dialecticien que vous êtes et que je connais depuis nos années de Collège, mais je vais vous demander, à titre strictement exceptionnel: «Posez vous-même la question à la manière qui vous semble la mieux indiquée, et nous verrons si c'est la même question que pour nous».

Hamada Madi Boléro: Il suffit de poser la question sans la proposition subordonnée qui la rend vicieuse: «Pourquoi le Général Salimou Mohamed Amiri n'intègre pas l'Armée»?

 

www.lemohelien.com: Incorrigible, vous êtes incorrigible! On va encore vous accuser de jouer avec la grammaire française, et vous savez que ça rend nerveux certains. Mais, je suis tellement impatient de connaître votre réponse que je ne vais pas faire le difficile. Alors, vous dites quoi à ceux qui, aux Comores et ailleurs, veulent en savoir plus sur ce drame?

Hamada Madi Boléro: Que valons-nous sans nos idéaux et principes? Alors, pour répondre à votre question je dois dire, tout d'abord, que cette réintégration n'a pas été faite parce que cela est rarissime et donc devrait constituer une exception mais cela est pour des pays «normaux». Ensuite, il faudrait que l'intéressé en fasse la demande et que celle-ci soit examinée. Mais encore, savez-vous que des cas pareils existent dans notre Armée, et jusqu'alors nous n'arrivons pas à en apporter une solution? Je citerai le cas de l'ancien chef d'État-major, le Colonel Soilihi Mohamed. Depuis qu'il fut gravement blessé et évacué à la Réunion parce qu'il a osé, à la Radio-Comores, seul, affronter les mercenaires français venus faire un coup d'État en septembre 1995, tout le monde connaît sa bravoure, son esprit militaire conforme aux us et coutumes qui régissent l'Armée. Il fut rayé de la liste des militaires actifs et placé à la retraite sans même un «faux Conseil», sans raison aucune. Il m'a adressé personnellement une lettre par laquelle il ne demande que le rétablissement de ses droits, mais apparemment la presse ne veut pas en parler, et pourtant tout le monde le sait et beaucoup de ses frères d'armes ont été présents lorsque le Président Ahmed Mohamed Abdallah Sambi a pris la décision de l'humilier! Remarquez bien: il ne fut accusé d'aucun crime, même par mensonge! Et si l'on rajoutait tous les autres cas des militaires de rang, sous-officiers ou officiers, la liste serait longue. J'ai, moi aussi, ma part de responsabilité puisque de janvier à avril 2002, alors que j'assumais les responsabilités de Président de la République par intérim, j'ai imposé la retraite forcée au Colonel Azali Assoumani, qui était candidat à l'élection présidentielle sans aucun «Conseil», car j'avais estimé que je devais le faire alors qu'après la période de séparatisme, il n'y avait pas de texte sur lequel je pouvais m'appuyer, sinon personne ne pouvait être candidat.

 

www.lemohelien.com: Oui, mais aujourd'hui, c'est vous le Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, donc le ministre comorien de la Défense. Vous assumez d'importantes responsabilités tout de même au sein de l'appareil de Défense...

Hamada Madi Boléro: Et rassurez-vous. Je ne m'en dérobe aucunement. Mais, reconnaissez tout de même que, pour avoir assumé ces mêmes responsabilités deux fois et maintenant la troisième fois, je ne suis tout de même pas celui qui aurait été à l'origine de ces cas, même si je dois les régler maintenant. Surtout que certains des prétendants furent pour quelque chose dans justement beaucoup desdits cas. Que l'on m'attribue les cas où je suis pour quelque chose, cela est légitime! Mais qu'ai-je fait dans l'affaire du Général Salimou Mohamed Amiri? Je ne m'en sens pas lié, ni de près, ni de loin! Que les protagonistes règlent entre eux leurs comptes et qu'ils ne comptent pas sur moi pour payer leurs erreurs et fautes à leur place. En tant que Chargé de la Défense, j'y travaille et j'ose espérer que des cas similaires puissent être résolus pendant que je suis encore à cette place. Je ne me sens pas obligé de crier sur les toits ce que je fais, les propositions que je soumets aux autorités ou les échanges que j'ai chaque jour avec les autorités militaires du pays! Sachez tout simplement que l'Armée a un chef d'État-major, et tous les corps ont un Commandant à la hauteur des missions assignées à chaque corps de l'AND.

 

www.lemohelien.com: Pourquoi ai-je l'impression que vous voulez me dire que le dossier du Général Salimou Mohamed Amiri évolue quand même, mais par prétérition, puisque vous ne voulez pas le dire ouvertement?

Hamada Madi Boléro: Petit curieux, ne me faites pas dire ce que je ne vous ai pas dit! Faites attention à ce que vous dites, car depuis notre enfance, je connais vos horribles manies!

 

www.lemohelien.com: Et moi qui comptais annoncer un scoop! Dites-nous donc si est fondée la rumeur selon laquelle vous refusez l'intégration du Général Salimou Mohamed Amiri au sein de l'Armée. Est-ce faux ou juste?

Hamada Madi Boléro: Me prononcer pour et sur une éventuelle «réintégration» dans l'Armée du Colonel Soilihi Mohamed, du Capitaine Rachad Abdallah, du Général Salimou Mohamed Amiri et d'autres, n'a aucun sens puisque aux yeux de la Loi, ma «volonté» n'est nullement prise en compte. Pour le moment, en tant que Chargé de la Défense, et là je ne pense pas que l'on puisse me reprocher quoi que ça soit, je suis dans l'obligation d'appliquer les textes législatifs et réglementaires qui régissent la Défense nationale. Parmi ces actes, les décrets du Président de la République: pour le Capitaine Rachad Abdallah, ce fut un décret signé par le chef suprême des Armées de l'époque, Azali Assoumani, pour le Colonel Soilihi Mohamed et pour le Général Salimou Mohamed Amiri, il s'agit de décrets signés par le chef suprême des Armées de l'époque, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Les avant-derniers articles des décrets en question stipulent: «Le Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense et le ministre des Finances, chacun en ce qu'il le concerne, sont chargés de l'application du présent décret»! Voilà mon devoir et je ne crois pas qu'avant d'exécuter un décret, je dois regarder d'abord qui est le chef suprême des Armées qui a signé! Si c'est cela ma faute, alors je l'assume pleinement et sans aucun état d'âme!

 

www.lemohelien.com: Vous avez dit que si le Général Salimou Mohamed Amiri veut se présenter aux élections, il doit démissionner 5 ans avant alors que vous nous dites qu'il n'est plus sur la liste des militaires actifs?

Hamada Madi Boléro: Là aussi, je pense qu'il y a mauvaise foi et manipulation, car ce n'est pas moi qui le dis, mais la Loi électorale, que je n'ai pas écrite de mes mains! Et lorsque j'y fais allusion, c'est pour répondre à ceux qui, à la fois me disent que le Général Salimou Mohamed Amiri est toujours militaire, estimant que le décret du Président Ahmed Mohamed Abdallah Sambi serait caduc, mais qui, simultanément me disent qu'il sera candidat à l'élection présidentielle de 2016! Alors je leur dis ceci: ou bien il est toujours militaire actif et dans ce cas, il ne pourra plus se présenter, ou bien il a accepté son sort et nous comptons les années à partir desquelles il aurait accepté justement cette situation pour savoir s'il pourra être candidat à l'élection présidentielle. J'ai même averti certains que tous les écrits peuvent être utilisés demain par des adversaires politiques dès qu'il s'agira d'en décider et je vous en prie de me croire que quand je dis cela, ça ne sera pas moi.

 

www.lemohelien.com: Encore plus clairement, est-ce que, par son jugement du 2 novembre 2012 acquittant le Général Salimou Mohamed Amiri, la Justice comorienne a, ne serait-ce que de manière implicite, décidé de son intégration dans l'Armée?

Hamada Madi Boléro: Quelle grossièreté dans une République! Que le pouvoir judiciaire décide pour le pouvoir exécutif! Comment un esprit sain peut-il imaginer la Justice signer un décret d'intégration d'un militaire dans l'Armée! La Justice juge et c'est ce qu'elle a fait. Elle ne gère ni le pouvoir législatif, détenu par les élus nationaux, ni le pouvoir exécutif détenu par le gouvernement, placé sous l'autorité du Président de la République. Je ne comprends toujours pas pourquoi des esprits si brillantissimes arrivent-t-ils à mélanger tout cela dans un même panier! Mais bon, c'est la vie!

 

www.lemohelien.com: Vous savez bien qu'en ma qualité de juriste, je comprends le principe de la séparation des pouvoirs, mais je suis tout de même dans l'obligation de me faire le porte-parole d'une population qui souhaiterait voir son héros national reprendre du service. Une dernière question: quelle est votre réaction par rapport aux accusations faites contre vous par le Général Salimou Mohamed Amiri, justement?

Hamada Madi Boléro: Je n'oserai pas vous faire lire ce qu'il m'a écrit! Lorsqu'on est un homme public, il faut être prêt à tout assumer et donc cela ne m'affecte nullement! Je suis un grand habitué à ces «trucs»! Toutefois, je voudrais rappeler aux autres qui profitent de cette polémique que lors de la prorogation du mandat du Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi contre le droit constitutionnel de l'Île de Mohéli à organiser les élections primaires quatre ans après Anjouan, j'ai été en première ligne alors que certains qui «aiment» bien le «Droit» et la «Justice» ont été de l'autre côté et ont même ordonné des tirs contre des hommes et des femmes pacifiques de Mohéli, parce que ce sont des Mohéliens, donc des Comoriens de la basse-cour, des Comoriens de seconde zone! L'Histoire est têtue, et à tout moment nous la rappellerons à ceux-là pour qu'ils comprennent enfin que l'opportunisme n'est pas une vertu mais une faiblesse de l'homme! À ceux qui me rappellent que j'ai été l'un des rares à m'opposer au débarquement militaire à Anjouan, le 25 mars 2008, je dois aussi rappeler ce que fut ma position qui d'ailleurs reste intacte: je suis toujours contre la guerre, quelle que soit la raison pour laquelle on la fait, et c'est tout ce que j'ai appris à l'Université: «Faire la paix». Je fus contre le débarquement militaire à Anjouan le 25 mars 2008, car je savais que les raisons étaient pour certains pour mieux asseoir leur autorité et non pour combattre le séparatisme! Pour moi, le séparatisme n'a pas de visage, ni d'identité et pourtant, il voyage et rend visite aux gens! Le séparatisme est un état d'esprit qui consiste à prôner l'unité lorsqu'on a le pouvoir pour être tranquille, mais à marcher dessus sans scrupules lorsqu'on perd le pouvoir, et certains en ont fait un sport olympique individuel! J'ai été contre la réforme constitutionnelle de 2009, et cela, non pas parce que je considérais que la Constitution de 2001, dans sa version originale, serait la meilleure, mais parce que tout simplement je n'étais pas sûr que les Comoriens de Ndzouani, Mwali et Ngazidja ont vraiment décidé de revenir à la situation d'avant la crise séparatiste, mais j'ai été battu! Alors, aujourd'hui, où en sommes-nous? Tant que j'aurai toujours mes forces physiques et morales, je combattrai partout où je serai la guerre et n'accorderai aucun crédit à une guerre, même déclarée «légitime», «juste» ou «légale», à partir du moment où on met en danger la vie de simples citoyens, qui ne demandent juste qu'à vivre leur vie dans la sérénité!

 

Propos recueillis par ARM
www.lemohelien.com – Dimanche 10 août 2014.

Comores-Elections: Zoom sur la CENI 2014

Publié le 08/08/2014 à 17:48 par dafinemkomori

Qui sont les nouveaux membres de la CENI ?


 

 

Huit membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont prêté serment lundi dernier. Aussitôt élus, ces derniers se sont mis au travail. Portrait.

 

Ali Toilibou Absoiri

Ali Toilibou Absoiri a été désigné membre de la CENI par le gouverneur de l’île autonome de Mohéli. Après l’obtention de son Baccalauréat en 1995, il a fait ses études supérieures à Anjouan. Pendant 5 ans, il a exercé le métier d’enseignant à l’école primaire de Wanani et à Nioumachiwa. Après un passage au ministère en charge des Infrastructures et des Affaires sociales à Mohéli à l’époque du gouverneur Mohamed Said Fazul, ce dernier est devenu coordinateur du Conseil de l’Ile Autonome de Mohéli de 2010 à 2011. Avant sa désignation comme membre titulaire de la CENI, il n’avait jamais été membre de cet organe en charge des élections, mais a beaucoup travaillé sur les élections en tant que membre de bureau de vote.

 

Ali Mohamed Youssouf

Ali Mohamed Youssouf est un ingénieur agronome à la retraite. De 1982 à 1987, il a été élu député de la Grande Comore et était le rapporteur de la commission des finances. Aux élections présidentielles de 1990, il occupait la fonction de membre de la commission électorale régionale à Ngazidja. En 1996, lors des élections présidentielles, il a été nommé membre de la Commission Electorale et occupait le poste de secrétaire rapporteur national. De 1997 à 1999, il a été membre à la cour constitutionnelle et occupait la fonction de rapporteur de la dite cour.

 

Ahmed Zainab

Ahmed Zainab est l’un des membres de la CENI désigné par le président de la République. Après l’obtention de son Baccalauréat en 2000, elle suit des études en gestion administrative et financière à l’ENAC et obtient sa licence dans cette même filière à l’Université de Montpelier. Avant 2006, elle était observatrice nationale des élections. Depuis la mise en place du SNAP (Secrétariat national administratif) en 2007, elle était devenue membre de cette organisation. De 2009 jusqu’à sa désignation en tant que membre de la CENI, elle était coordinatrice nationale du SNAP.

 

Latuf Abdou

Latuf Abdou fait partie des membres de la CENI, désigné par le gouverneur de l’île autonome d’Anjouan. Après obtention de son Bac en 1999, il arrache une maitrise en Physique Chimie à l’Université de Fianarantsoa (Madagascar) en 2003. De 2004 à 2006, il enseigne à l’Université de Patsy, puis, de 2007 à 2010, au Lycée de Sima. Elu conseiller de l’île à Anjouan en 2009, il devient député à l’assemblée nationale en 2011 et en 2013. Il a beaucoup exercé dans les bureaux de vote mais jamais n’a jamais été membre de la CENI.

 

Dr Djaza Ahmed Mohamed

Dr Djaza Ahmed Mohamed est un médecin de formation et a commencé à travailler aux Comores à partir de 1984 dans les trois îles. Il a occupé de hautes responsabilités dans les services de santé. De 2003 à 2011, il était Medical Officer à la MONUC/MONUSCO à Kisangani et Kaleni. En 2011, il a été élu conseiller spécial au ministère de la Production. Avant sa nomination à la CENI, il était secrétaire général à la Vice-présidence en charge de la Santé.

 

Said Mze Dafine

Enseignant de formation, Said Mze Dafine travaille dans le milieu des relations publiques et dans la communication. Membre de la société civile dans différentes structures, il a beaucoup travaillé à l’extérieur en tant que directeur de cabinet en médiation. De 2007 à 2008, il a travaillé dans différents ministères dans le gouvernement de Ngazidja. De 2008 à 2010, il était secrétaire général du gouvernement de Ngazidja. En 2010, il a été nommé membre de la CENI en charge de la communication.

 

Mahoulida Saodiki

Mahoulida Saodiki a étudié à la Sorbonne, Paris. Economètre de formation, il est considéré comme informaticien de carrière. Depuis 1995 et jusqu’à ce jour, il est dans l’enseignement en tant qu’enseignant en statistique et informatique. Il a été l’un des créateurs de l’ENAC. En 2003, il a intégré l’Université des Comores en tant qu’enseignant chercheur. En 2006, il a été nommé directeur adjoint des études et de la scolarité. Sa nomination en tant que membre de la CENI est une première.

 

Nadjah Allaoui

Elle a une maitrise de droit privé obtenu à Paris 8. Pendant 14 ans, elle a exercé des fonctions de magistrat. Directrice de cabinet au ministère de la Justice de 2012-2013, Nadjah Allaoui a été membre de la commission tripartite, dans le cadre du processus de réconciliation nationale en 2001 et membre de commission de suivi dans cette même période de double crise séparatiste et institutionnelle. Egalement membre chargé de la rédaction de la constitution de l’Union des Comores pour la partie comorienne, elle n’a cependant jamais été membre de la CENI et a été désignée au sein de cette institution électorale en qualité de juriste, conformément au nouveau code électoral.

 

Rassemblés par Mohamed Youssouf -Hzk Presse

Comores: Le Général Salimou est Non Coupable!

Publié le 07/08/2014 à 18:02 par dafinemkomori

Comores: Réaction à un article d'ARM sur lemohelien

Publié le 07/08/2014 à 17:52 par dafinemkomori
Comores: Réaction à un article d'ARM sur lemohelien

 

"Avoir le droit de désapprouver les lettres ouvertes d'Aboubacar Ben Said Salim"

 

Ah ARM! Ces derniers temps j'ai lu dans certains de tes publications des propos qui me laissent perplexes. Je prends l'exemple de ton article “Avoir le droit de désapprouver les lettres ouvertes d'Aboubacar Ben Saïd Salim” relative donc aux lettres ouvertes adressées à François Hollande par Fundi Aboubacar Said Salim.Je ne crois pas que Professeur Aboubacar Ben Said Salim aurait rechigné à ce que l'on désapprouve ses propos, sinon il ne les auraient pas rendu public dans un blog où le principe est de faire des échanges. Quand tu dis “A quel titre le citoyen Aboubacar Ben Said Salim s'arroge-t-il le droit de dire que François Hollande n'est pas la bienvenue aux Comores?” Je me demande si on n'a pas le droit d'exprimer son opinion ou donner sa position en tant que citoyen par rapport à ce sujet.

 

Il ne parle pas au nom du gouvernement mais à son propre nom en tant que citoyen. Voudriez-vous bien nous donner la source juridique qui empêche un citoyen à donner son opinion? Et encore quand tu dis “A quel, titre le citoyen Aboubacar Ben Said Salim... Au nom de quoi?”, je dirais que toi même tu as répondu a ces questions en mettant le mot citoyen devant son nom. Et quand tu poursuis en demandant ou en te demandant: “Et si, moi simple citoyen, je dis que le président français, sera accueilli en frère aux Comores ou il n'a commis aucun crime?”. Je me demande s'il ne te revient pas de donner la réponse à ta propre question, mais si tu veux dire que tu n'as pas le droit de donner ton opinion sur cette question, cela te regarde. Si en Droit tu apprends qu'en tant que simple citoyen, tu es assujetti à la mort civile, donc privé de ta liberté d'expression, entre autre peut-être, c'est ton droit de réagir en conséquence.

 

Dans un des extraits que tu as cités, Professeur Aboubacar Ben Said Salim a donné un exemple pour illustrer ses propos, “... au vu des crimes que vous commettez avec la droite française qui a instauré le visa de la mort en 1995, appelé le visa Balladur, qui a causé la mort provoquée par la GESTA-PAF de Mayotte...,”. ARM, voudrais-tu nous faire part de tes exemples illustrant l'innocence de la France? Voudrais-tu bien nous expliquer ce que tu veux dire quand tu déclares tenir “à signaler aux autres comoriens qu'il ne faut pas confondre les causes et les effets”, quand tu dis “autres comoriens” veux-tu dire que le Professeur Aboubacar Ben Said Salim ne comprend rien et qu'il est de ton devoir de le signaler à nous autres pour que nous ne soyons pas emportés par les erreurs de Fundi? Par ce “...je tiens à signaler...”, veux-tu dire que tu détiens la vérité et qu'il est de ton devoir de nous éclairer? Et d'ailleurs, l'effet ne constitue-t-il pas en soi ce qui est produit par une cause?

Bien entendu, je n'en disconviens pas quand tu dis que, “...le mal vivre...” fait partie des raisons qui poussent les comorien des autres îles à vouloir à tout prix se rendre à Mayotte où ils espèrent avoir cette bonne vie qu’ils n’ont pas “... dans un pays pillé par les autorités nationales”, ruiné par la corruption, les détournements des deniers publics, l'impunité, …et tant d'autres maux.

 

Mais si on revenait aux causes et aux effets, le visa Balladur n'est-il pas une cause produisant comme effet la mort de plusieurs centaines de comoriennes et comoriens? Les statistiques nous montrent la progression de la courbe depuis l'instauration du visa Balladur, étant donné que ce visa est difficile à avoir pour certains par manque de moyen, et pour d'autres parce que même en ayant les moyens ils n'ont pas le visa ; à moins que l'on doit attendre que toi, ARM, tu assermentes les auteurs de ces statistiques pour ainsi garantir leurs authenticités.

Sais-tu que des personnes desirant se rendre à Mayotte pour des soins medicaux se heurtent souvent au refus du visa et prennent à contre cœur le kwasakwasa? Quand Fundi Aboubacar Ben Said Salim dit “... au vu des crimes que vous commettez...”, cela n'est-il pas vrai? Relisons ces déclarations faites par des hommes d'état français, que l'on trouve sur la page d'accueil du blog Mlimadji. 1) François Mitterrand : Lors de son voyage aux Comores en 1990, le Président François Mitterrand avait déclaré que “la loi séparant Mayotte des Comores est une loi injuste”.
2) Michel Rocard : lundi 28 janvier 2000, à Washington : “au regard du droit international, l'administration de Mayotte par la France est illégale”. Ce qui est défini comme “injuste” et “illégale” ne s'apparente-il pas à un crime? Déclarer soi-même que séparer Mayotte des autres îles et administrer Mayotte est illégale tout en continuant à y imposer sa loi, en l'occurrence le visa Balladur, cela n'est-il pas un crime? Violer les " Résolutions de l'ONU n° 31/4 du 21/10/1976'' dans lesquelles cette organisation déclare ce qui suit: "1- condamne les référendums du 8 février et du 11 avril 76 organisés dans l'île comorienne de Mayotte par le gouvernement français...'', et ''2- condamne énergiquement la présence française à Mayotte qui constitue une violation de l'unité nationale , de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la république indépendante des Comores.", cela n'est-il pas un crime?

 

ARM, dans ton article publié sur www.lemohelien.com, le mercredi 16 juillet 2014, intitulé “Hamada Madi Boléro, invité spécial du «Journal Afrique» sur la chaîne France 24”, tu dis ceci : “En d’autres termes, aux Comores, ce n’est pas seulement un visa instauré par la France à Mayotte qui tue en haute mer.” Cela ne signifie-t-il pas que le visa Balladur tue? Et là tu ne cites pas Bolero mais il s'agit de tes propres propos.

 Dans une autre publication intitulée : “Les confidences publiques de  Boléro  pour convaincre sur la viabilité de l’espoir aux Comores”, dans laquelle tu as recueilli les propos le 11 juillet 2014, tu poses cette question à Hamada Madi Bolero: “Certains Comoriens vous reprochent votre pragmatisme, qui vous incite à négocier avec la France sur Mayotte, vous accusant d’être un «vendu». Est-ce que ces gens-là ont une Armée pour chasser la France de Mayotte?”. Par là, tu affirmes qu'il est pragmatique. Si cela était pragmatique, qui l'aurait rejeté? A mon avis, c'est par rapport à la démarche suivie ou à la base des résultats de ladite démarche que cela devrait est qualifié de pragmatisme. Est-il pragmatique de privilégier des négociations en dehors des instances internationales, ou est-ce que l'ONU et autres institutions ne sont plus habilitées à s'occuper de cette question? Qu'y a-t-il de pragmatique de tourner le dos aux institutions international es et régionales et négocier en aparté avec la France qui n'a jamais voulu respecter les résolutions des Nations Unies? Et qui parle de l’envoi d'une armée “pour chasser la France de Mayotte?” On n'a pas cette force ARM.

 

Notre force est de passer par l'ONU, l'UE,... ce que Bolero semble ne pas privilégier. Ma foi, n'est-il pas ridicule de faire l’intègre devant les médias qui peut-être savent ou sauront que cette même personne faisait partie de l’équipe qui dirigeait le pays quand la même question a été retirée de l'instance internationale par son parti ? Vers la fin de ta publication tu dis: “On aimerait attendre une telle merveille médiatique...”, eh oui, personne ne peut le nier, c'était une merveille médiatique car Bolero nous a honorés en défendant devant les médias l'intégrité comorienne et je le salue. Il nous a aussi honorés du fait qu'il parle le français avec aisance, ce qui fait partie des choses que tu apprécies dans les propos d e Bolero, contrairement de ce que l'on entend “... de la part des autres hommes d’État comoriens, souvent soporifiques, insipides et falots, dont personnellement j’évite de suivre les interventions à la télévision, tant elles sont ennuyeuses,...”, que tu juges “sans queue, ni tête, ni panache.” Ce n'est pas du tout nouveau quand tu t'attardes sur le niveau d'expression des autres. Mais je me demande si l'on doit parler à la Molière pour prétendre donner son opinion sur un tel ou tel sujet.

L'aisance de Bolero à parler le français fait-il de lui un bon négociateur, un homme franc? Ce qu'il a dit devant les médias ne relève-t-il tout simplement pas de la démagogie et du marketing politique? Quand il était au pouvoir en tant que membre du CRC (je ne sais pas s'il est encore membre), son parti n'a-t-il pas retiré la question de Mayotte de l'ordre du jour de l'ONU?” Tu continues en disant “Mais, ce n’est pas parce que Hamada Madi Boléro a entièrement réussi sa prestation télévisée que ses ennemis institutionnels ne vont pas trouver matière à redire”.

Mais il a réussi à faire quoi de concret ? Devant qui? Devant le journaliste ? Et qu'a-t-il vraiment réussi? A te faire croire devant les médias qu'il défend l'intégrité des Comores alors qu'il est de ceux qui ont retiré la question de Mayotte de l'ordre du jour de l'ONU? C'est à l'ONU que l'on aimerait voir la bravoure de nos dirigeants. Mais soustraire la question des débats et venir par la suite défendre la même question devant les médias, ou est-ce que l'homme va ? Dans le même élan, tu conclues par “Donc, il est attendu du défunt FD et du moribond Comité Maoré qu’ils trouvent dans l’excellente intervention télévision de Hamada Madi Boléro matière à l’accuser,…S’ils ne le font pas, c’est qu’ils ont cessé d’être eux-mêmes.”

Je salue ta constance car tu n'as pas cessé d'être toi-même à travers tes incessantes insultes insensées, dignes d'un écolier, toi qui veux toujours te faire passer pour un éclairé en insérant au milieu de tes articles tu insères des dialogues du genre: X (ARM on a besoin de ton analyse sur tel sujet); ARM (Ne t'inquiète pas je vais m'y mettre), de grâce, un peu de modestie; toi qui n'a pas fait preuve d'honnêteté car cela serait un abaissement de ta part, de reconnaître les mensonges que tu as dit sur Hamidou A Sambaouma qui, le 18 juillet 2014 sur Comores-Karidjapvendza, nous a éclairés sur les déformations que tu as faites à ses propos dans l'article intitulé “Le Général Salim(..)grand invité surprise de la conférence”. Par rapport à Bolero, je perçois en toi un changement de cap car j'ai l'habitude de garder, pour relecture, les articles dont les auteurs me semblent impartiaux et honnêtes, comme toi. Et ma foi, sur Bolero, je dirais que tu soutiens à la fois une chose et son contraire, te souviens-tu que tu as tant dis sur Bolero? Je me demande si tes incohérences, ne vont pas faire perdre à tes lectures cette envie de te lire, toi dont les discours de ceux qui parlent mal le français te donnent envie de vomir.

Je préfère terminer par un extrait de la publication de Monsieur Ahmed Ali Amir dans Alwatan, publié le 01/08/2014 sur la toile par Dafinemkomori:“Ces naufrages ne sont que la conséquence de ce conflit territorial. La France, avec des complicités comoriennes a réussi à soustraire de l’ordre du jour de l’Onu, la question de Mayotte, alors que New York a justement la responsabilité principale de régler les conflits frontaliers et d’assurer la paix entre les Nations. La France qualifie d’intelligents les Comoriens qui admettent que «la culpabilité est comorienne», à médailler les nationaux qui ont «évolués» dans le discours. Ceux qui ont changé de fusil d’épaule ou changé de camp sont glorifiés.”


J'imagine que, si tu te donnes la peine de lire ma réaction, tu vas d'abord comme d'habitude, t'attarder sur l'orthographe, la grammaire, la sémantique, la syntaxe, la ponctuation … pour ainsi t'adonner à tes railleries enfantines, à critiquer le français approximatif des comoriens, (qui devraient peut-être venir apprendre auprès de toi) comme ce que tu dis ici “ces «francophones purs» s’exprimant dans un «français de manioc»”. Je ne suis pas français, je me demande pourquoi j'aurais honte de parler mal une langue qui n’est pas mienne. Je continue à apprendre, sachant que je ne vais pas atteindre le summum du parfait et de l'autosuffisance, comme toi. Mais, devient-on grand parce que l'on a un panier rempli de diplômes, ou plutôt à travers des valeurs telles que les bonnes manières, l'honnêteté, le savoir-vivre, la bonne conduite...? Va savoir!

 


Mohamed Adinane

Comores: reprise du Sommet COI au 23 Août

Publié le 07/08/2014 à 16:15 par dafinemkomori
Comores: reprise du Sommet COI au 23 Août

 

 

L’AND donne le ton!

 

 

 

Les militaires donnent le ton pour le 4ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COI. Et pour cause, ces derniers ont procédé ce mercredi matin, à la levée des drapeaux des pays membres de la commission, marquant ainsi le lancement des préparatifs du sommet prévu le 23 Août prochain.

 

A moins de deux semaines du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien, prévu le 23 Août à Moroni, l’Armée Nationale de Développement donne la couleur en procédant à la cérémonie de la levée des bannières des pays membres de la COI. Depuis le matin de ce mercredi, la couleur comorienne et l’emblème de la commission de l’Océan Indien flottent sur la place de l’Europe, le rond-point jouxtant le Café du Port dans le centre-ville de la capitale. La même cérémonie s’est déroulée au Palais du Peuple où est prévu de se dérouler le sommet.

Ici, les hommes d’Ibrahim Ahmada, chef du corps de l’Armée nationale, ont salué les 6 drapeaux des membres de la région indocéanique avant de les hisser. Pour le lieutenant Soilihi Adam, la « levée des couleurs des pays membres de cette organisation marque le départ des travaux du sommet ». A l’entendre, les travaux, en ce qui concerne la sécurisation des sites et des lieux où devront se tenir les rencontres, mais aussi les hôtels où devront séjourner les délégations, vont se poursuivre jusqu’au terme de l’évènement.

L’après-midi de ce même mercredi, la garde présidentielle est entrée à son tour dans la danse avec la répétition des motoristes qui vont sécuriser et accompagner pour la première fois les cortèges présidentiels.

Initialement prévu au 26 juillet dernier, le 4ème sommet de la COI a été ajourné par le pays organisateur suite au crash au Mali, d’un appareil de la compagnie Air Algérie provoquant la mort de plus 200 personnes dont une cinquantaine de nationalité française. « Un geste de solidarité » explique le palais de Beit-Salam, une décision qui aurait été approuvée par les « paires » du président comorien Ikililou Dhoinine.

 

Maoulida Mbaé -Hzk Presse

Comores- Elections : Que compte faire le Gouvernment?

Publié le 06/08/2014 à 06:16 par dafinemkomori

 

 

L’opposition craint un sabotage du processus électoral

 

 

 

 

 

La sortie hâtive des décrets mettant en place la Commission Electorale Nationale Indépendante et la convocation du collège électoral, soldée par la prestation de serment de 8 des 13 membres, ont attisé la méfiance de l’opposition. Certains leaders politiques, notamment Houmed Msaidie, craignent une décrédibilisation de la CENI et un sabotage de l’élection.

 

Le leader du parti Radhi (opposition), Houmed Msaidié, n’y est pas allé par quatre chemins. Joint par La Gazette des Comores, il a exprimé ses craintes et dénoncé une manœuvre visant à saboter le processus électoral. « La prestation de serment d’une partie des membres de la CENI vient décrédibiliser cet organe », a affirmé Houmed Msaidie qui n’a pas manqué de préciser qu’il revient à la commission électorale de proposer un calendrier et un budget, et non au gouvernement.

« La pression de la communauté internationale va conduire à l’échec. Le président de la République ne peut pas signer un décret sachant que les moyens ne sont pas encore là », a-t-il poursuivi, insistant sur un «piétinement» des lois. Le leader du parti Radhi s’est interrogé sur le « délai très court » dont dispose la CENI pour préparer les prochaines élections dans les meilleures conditions. Même réaction chez un autre membre de l’opposition qui a également laissé entendre qu’on s’acheminait vers une « crise ».

« L’assemblée bafoue les textes pour espérer que les élections n’aient pas lieu cette année et obtenir un prolongement de leur mandat », a-t-il affirmé sous le sceau de l’anonymat. « Il faut maintenant s’attendre à un report des élections jusqu’à 2016 », a-t-il conclu.

Au ministère de l’Intérieur, on estime qu’une partie du travail a déjà été fait. Le ministre chargé de l’installation des institutions, Houssen Hassan Ibrahim, s’est félicité de la mise en place d’un cadre juridique pour les élections et a aussi indiqué que les requêtes de financements ont déjà été adressées aux partenaires, en attendant la finalisation du budget par la CENI.

Plusieurs partenaires auraient déjà confirmé leur appui technique au processus électoral, selon toujours le ministre. « La ligue des Etats Arabes, la République de Chine, l’Union Européenne et la COI ont déjà confirmé leur soutien, ainsi que l’OIF », a déclaré le ministre Houssen Hassan Ibrahim. Et lui de conclure : «il y a pas de crainte. Entre la convocation et les élections (3 mois), il y a assez de temps pour réussir ce processus ».

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi  - LGZT

Comores-Elections: La CENI entre en service !

Publié le 06/08/2014 à 06:01 par dafinemkomori
Comores-Elections: La CENI entre en service !

Seuls 8 membres de la CENI ont prêté serment


 

 

Suite à la requête introduite par le député Abdoulfatah Said demandant l’annulation du décret arrêtant la liste des membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante, la cour constitutionnelle a déclaré les dispositions relatives à la désignation des membres de l’Assemblée de l’Union, contraires à la loi électorale.

 

Samedi dernier, le député Abdoulfatah Said a déposé un recours à la cour constitutionnelle demandant l’annulation du décret du président de la République, arrêtant la liste des membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Hier lundi, ces nouveaux membres devaient prêter serment mais ce ne fût pas le cas.

La haute cour a décidé d’examiner la requête du député Fatah avant de se prononcer. Dans la forme, cette haute cour a jugé recevable le recours du député Fatah. Sur le fond, elle estime que la procédure incriminée est irrégulière. Après délibération, la cour constitutionnelle a jugé les dispositions relatives à la désignation des membres de l’Assemblée de l’Union, contraires à la loi électorale.

« Nous étions saisis d’un recours du député Abdoulfatah Said sur le décret arrêtant la liste des membres de la CENI. On a choisi de l’examiner avant de passer aux prestations de serment. Nous avons constaté que les dispositions utilisées pour désigner les membres de l’Assemblée de l’Union n’avaient pas été respectées. Par contre, pour les autres, il n’y a pas de problème», déclare Loutfi Soulaimane, le président de la cour constitutionnelle.

A l’audience, la cour constitutionnelle a procédé à la prestation de 8 des 13 membres composant la CENI. Il s’agit des 5 membres désignés par le président de la République et 3 membres des gouverneurs des îles. « Nous allons faire une triple élection et nous serons là encore en 2016 pour les présidentielles. Nous devons faire le travail bien comme il le faut », lance Said Mze Dafine, un des membres désignés par le chef de l’Etat, issu du groupe des 5 (une coalition de partis d’opposition).

De son côté, le grand Mufti a tenu à mettre en garde ces nouveaux membres de la CENI. « Vous avez une lourde tâche à accomplir. Vous allez être les grands responsables de cette triple élection. S’il y a une chose qui ne va pas, vous en serez les seuls responsables », prévient-il.

Après délibération de la haute juridiction, le député Abdoulfatah Said estime que c’est une victoire. « J’avais visé le décret entier. Aujourd’hui, ils ont incriminé les procédures suivies par l’Assemblée de l’Union, c’est une grande victoire pour moi car c’était le combat principal. Mais j’espère que la suite viendra après », déclare-t-il. Lors de la prestation de serment des 8 membres de la CENI, le président de la cour a annoncé un nouveau recours déposé par la société civile pour contester la désignation de leur membre par le chef de l’Etat.

 Mohamed Youssouf - Hzk Presse

 

Comores: Encore une panne sèche maquillée

Publié le 04/08/2014 à 19:15 par dafinemkomori

 

Produits_petroliers

Carburant: Livraisons ralenties par des pannes de camions!

 

Vendredi et samedi, l’île de Ngazidja, notamment la capitale Moroni, s’est trouvée avec de longues files de véhicules devant les stations-services. La raison? Une rumeur de pénurie de carburant. Ainsi, la crainte d’une nouvelle pénurie des produits pétroliers à Moroni a réveillé les mauvais souvenirs de 2008, où les trajets se faisaient à pieds.

Interrogé sur cette situation, le directeur de la société comorienne des hydrocarbures (Sch) a rassuré que la société ne traverse pas une rupture de stock. «Il y a moins d’un mois depuis que nous venions de commander les hydrocarbures, donc nous n’avons pas de problèmes liés aux stocks», a insisté Aboubacar Mzé Cheikh.

Selon le directeur de la Sch, les files d’attentes observées auprès des stations-services ces derniers jours ont pour origine l’état des camions-citernes qui assurent la livraison des produits. «Nos camions citernes sont en panne, ce qui ralentit les livraisons», a-t-il affirmé.

Selon les responsables de la Sch, la priorité sera accordée à la livraison de l’essence et du gasoil pendant la période où les véhicules de la société resteraient indisponibles. Car, à en croire Aboubacar Mzé Cheikh, le manque de ces deux produits entraine les files devant les stations. «Nous avons voulu réduire les files d’attentes devant les stations, par conséquent, nous avons momentanément suspendu la livraison du pétrole lampant. A l’heure actuelle où toutes les stations services ont été ravitaillées en essence et en gasoil, nous allons reprendre la livraison du pétrole lampant», dixit le patron de la Sch.

Et pour revenir dans la normalité, la direction s’est également lancée dans une opération de réparation de ses véhicules de ravitaillement. Note inquiétnte, sur les cinq camions de livraison dont dispose la Sch, trois sont vétustes.

Selon le patron des lieux, pour mieux assurer les livraisons des produits pétroliers, un sixième camion-citerne vient d’intégrer le parc automobile de la Sch, ce qui fait que le nombre des véhicules opérationnels sont actuellement trois au lieu de deux. «L’achat de ce camion-citerne a pour but d’améliorer une situation qui est déjà difficile car trois véhicules de livraison sont largement insuffisants pour ravitailler l’île toute entière». Sur cet aspect, Aboubacar Mzé Cheikh a déploré le fait que jusqu’au jour d’aujourd’hui, la société s’est rarement investie dans l’achat de camions de livraison.



Mariata Moussa -  Alwatwan

Election de 2014: Et le Top est donné par le Président!

Publié le 04/08/2014 à 16:24 par dafinemkomori

 

 

Les électeurs sont convoqués aux urnes le 2 novembre


 

 

Quelques heures avant de s’envoler pour l’extérieur, le président de la République a signé samedi 2 août dernier un décret portant convocation du corps électoral en vue de l’élection des représentants de la Nation, des Conseillers des iles et des Conseillers municipaux. Selon l’article 2 de ce décret, le 1er tour de l’élection des députés ainsi que l’élection des Conseillers des îles et des Conseillers municipaux auront lieu le dimanche 2 novembre 2014.

 

Le second tour du scrutin aura lieu le dimanche 16 novembre. Comme le prévoit la constitution comorienne de 2001, révisée en 2009, ce double scrutin sera organisé sur l’ensemble du territoire national au suffrage universel direct, à caractère uninominal majoritaire deux tours (pour les députés), et à un tour (pour les Conseillers des îles). Par contre il sera uninominal à la proportionnelle à un tour pour les Conseillers municipaux.

La campagne électorale sera officiellement ouverte pour le 1er tour le 4 octobre 2014 (représentants de la nation et Conseillers des îles) et le 30 octobre 2014.
Pour l’élection municipale, les candidats sont autorisés à entrer en campagne le 4 octobre et le 14 novembre 2014.

 

La gazette


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