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La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Comores: 4 Questions à Boléro par Irchad!

Publié le 16/06/2014 à 09:35 par dafinemkomori
Comores: 4 Questions à Boléro par Irchad!
Mes 4 Questions à Hamada Madi Boléro

 

 

1)- Moi : Monsieur le ministre bonjour. Merci de m’avoir accordé  cet  entretien. J’entame directement la première question. Je suis de très près l’enquête concernant la tentative de coup d’Etat du 30 avril 2013,  ayant  conduit à l’incarcération de plusieurs personnes. J’ai remarqué une chose, votre nom est très souvent cité par les avocats de la défense. Je me suis entretenu  il y a un mois avec l’un d’entre eux, qui vous a nommément cité. Ensuite, Maître Bako, lors d’une conférence de presse tenue en  région parisienne il y'a quelques mois, a insinué, que vous, Monsieur Boléro, Responsable  de la Sécurité Nationale et Commissaire du Gouvernement, avez influé sur  l’enquête, suite à une déclaration  pour le moins ambigüe, toujours selon la défense, car vous auriez dit quel’instruction de cette affaire prendrai beaucoup de temps, pour ainsi dire  plusieurs années. Qu’avez-vous à répondre par rapport à ces accusations  gravissimes ?

 

1)- M. Boléro : D’abord, je vous remercie Irchad d’avoir pris  votre temps et de venir interviewer, comme vous dites, la personne, ou je ne  sais pas si seulement ce dossier, mais apparemment dès que l’on parle des  Comores, on aime toujours piquer sur moi etc etc ... donc j’aurais aimé que vous me posiez plutôt la question d’une autre façon, me disant quand est-ce  qu’avez-vous rencontré Maître Bako? Et je vous répondrais : jamais. Donc je ne sais pas.

 

Moi : donc vous ne l’avez jamais rencontré ?

 

M. Boléro :Non, je ne l’ai jamais rencontré, en tout cas dans ce cadre là. Donc je ne sais pas d’où il prend ça. C’est très simple, il dit que, enfin on m’a expliqué, ce n’est pas pour fuir la question, on m’a expliqué ce  qu’il a dit à Paris etc. à ces amis là qui m’ont raconté, j’ai dit bon en tout cas je ne l’ai jamais rencontré dans ce cadre là puisqu’il me cite, il dit que  j’aurais dû dire … il fallait qu’il m’ait entendu … bah il m’a entendu où ?

 

Moi : Selon lui vous auriez orienté l’enquête, c'est-à-dire la  longévité de la procédure..

 

M. Boléro : oui c’est pourquoi je dis. Mais quand on est journaliste c’est facile. Mais comment peut-on imaginer que selon lui, j’aurais influencé ? Pourquoi selon lui ? Lui il est quoi dans ces affaires  là pour qu’il dise quelque chose et que ca vous permette de vous poser des questions ? Bah imaginons que Said vient dire c’est Irchad qui a influé sur l’enquête ? C’est fini ? On va venir vous poser des  questions ?

 

Moi : c’est important c’est l’avocat de la Défense quand même!

 

M. Boléro : mais je m’en fous. C’est son rôle. C’est l’avocat  de la défense. C’est son rôle. En tout cas il ne me défends pas. Il défend les  autres. Vous voyez ce que je veux dire? Je suis en train de vous dire tout simplement que je ne vais pas répondre parce que tout simplement on me pose une question? C’est très facile. Quelqu’un qui est  quelque part et il parle du directeur de cabinet,  chargé de la défense, du président de la république,  et donc on va aller lui poser des questions. Alors là je ne dormirai pas. Suffit il que vous me posez des questions  … oui à ce qu’il parait  le budget n’a pas été  voté. Je ne suis pas le ministre des finances. Je dois collecter des informations. Peut être que je ne les ai pas. Encore ce, n’est pas le rôle  du directeur de cabinet. Vous avez dit, vous avez parlé  par exemple qu’il aurait du dire que je ne sais pas commissaire du gouvernement … mais je ne suis pas commissaire du gouvernement. Par exemple, y a encore un autre mot « chargé de la sécurité nationale » je ne suis pas chargé de la sécurité nationale. Je suis directeur de cabinet du président chargé de la défense. Et d’ailleurs dans la constitution de  2001 ça s’appelle « défense extérieure ». Nous avons un ministère de l’intérieur comme dans tout pays. C’est le ministère de l’intérieur qui est en charge de la sécurité intérieure  c’est comme ça que ça se passe, intérieur du pays. Moi j’ai la défense  extérieure du pays, les relations beaucoup plus … la coopération militaire avecles accords avec les autres états etc. etc. donc je ne sais pas. J’aimerais  bien répondre mais je me dis Irchad, je ne vais pas me hasarder à répondre à toute question parce que tout simplement quelqu’un m’aurait  cité. Qu’est ce que je fais ?

 

2)-Moi : Vous défendez une position que vous qualifiez vous même de réaliste, qui se construit selon vous dans le temps pour rapprocher progressivement les mahorais des autres comoriens, or, le Comité Maoré semble vous reprocher par rapport à ça puisqu’il traduit chacune de vos actions allant dans ce sens comme un ralliement à la politique française à Mayotte. Que pensez vous  de vos détracteurs au sein de ce comité?

 

2)-M. Boléro :D’abord  je prends les membres de ce comité comme des gens sincères. Donc je ne les appelle  pas des détracteurs, ni même des adversaires. Je les considère plutôt comme des  comoriens qui ont des positions différentes de la mienne. Ensuite, je veux  qu’on arrête de dire comité maoré lorsqu’on parle de celui-ci car on finirait  par croire que c’est un comité de Mayotte alors qu’il n’y a pas d’élections  pour le mettre en place et désigner ses membres pour aller discuter d’un sujet  aussi crucial qu’est celui de notre différend territorial avec la France.  Ses membres ont une position très respectable  sauf qu’ils estiment toujours avoir raison jusqu’à toujours critiquer les positions des autres.

 

Ma position est très simple. Nous les Comores, nous la France, nous l’union africaine, nous la communauté internationale, nous, le monde entier, avons déjà décidé et tranché sur le sujet ! Mayotte est comorienne. Il y’a une résolution des Nations Unis, donc, cette question est réglée. Il n’y a plus de problème de Droit. Il n’y aura jamais une résolution qui dira, on s’est trompé. C’est réglé parce l’ONU a dit bien avant  en expliquant qu’à chaque fois qu’un pays  devient indépendant, il hérite des frontières issus de la colonisation. Donc l’archipel des Comores est  composé de Mayotte, Anjouan, Mohéli et la Grande-Comore. Ce qui signifie que le nouvel Etat indépendant est composé de 4 iles. 

 

Moi : Permettez-moi M. le Ministre ! Comment expliquez-vous  le mutisme de toutes les autorités comoriennes suite aux déclarations de Fabius  puis des passes d’armes qui s’en sont suivies avec les autres déclarations de Serguei Lavrov, chef de la diplomatie russe faisant le parallèle entre Mayotteet la Crimée ? 

 

M. Boléro: M. Boléro :M. Irchad, vous semblez oublier ce qu’on appelle la diplomatie. Votre question est la même que celle que se sont posés les maorais suite au discours du président Ikililou Dhoinine à la tribune de l’ONU. Les maorais se sont demandés pourquoi François Hollande n’a pas réagi. C’est la même chose et c’est aussi ça la diplomatie.  Pourquoi sommes-nous obligés de gérer la question de Mayotte avec passion?

 

 

Sachez que la politique menée parle président Ikililou est très claire mais elle suit une méthode. Ce n’est pas  parce qu’aujourd’hui Lavrov a des problèmes en Crimée et qu’il parle des Comores que nous devons sauter sur l’occasion ! Le monde ne fonctionne pas  ainsi. D’ailleurs je ne suis pas sûr que le chef de la diplomatie russe soit avec nous au sujet de Mayotte. Posez-lui la question ! Nous, ce n’est pas une passion. C’est du sérieux ! C’est notre territoire, nous le réclamons. Nous ne sommes pas la Crimée, ça n’a rien à voir. La Crimée n’a pas été colonisée puis décolonisée et amputée d’une partie de son territoire. Donc non, ce n’est pas la même chose. Nous gérons un pays, et non un comité, une  association ou une ONG. Donc cette question est abordée avec sérénité et  sérieux. Nous n’improvisons pas. Nous suivons les règles et les codes  étatiques. 

 

 

Moi : Comment interpréter le bon sens d’entretenir ou d’avoir des  accords de défense avec la France alors que depuis 30 ans, nous avons subi  plusieurs coups d’Etats et tentatives de coups d’Etats ? Ensuite comment  être bien défendu par celui qui nous ampute d’une partie de notre  territoire ?

 

M. Boléro: Tout d’abord, sachez que ces accords ont été  signés pendant le régime de Sambi. Mais puisque je suis un démocrate et que je  respecte la continuité de l’Etat, je vais les défendre et surtout rectifier  certaines choses. Nous n’avons plus d’accords de défense avec la France mais  plutôt des accords de partenariat. C’est important car les noms ont un sens.  Aujourd’hui, avoir des accords de défense avec des pays n’a aucun sens pour la  France. C’est fini la guerre froide. Tous ces accords avec les anciennes  colonies françaises sont caducs. Ensuite la France n’a plus les moyens juridiques  pour les appliquer. C’est du domaine de la communauté internationale et du  conseil de sécurité de l’ONU. La France, nous aide dans le cadre de ce  partenariat à nous former, nous appuyer, nous instruire dans les nouvelles  techniques de défense. Notre sécurité extérieure est notre domaine réservé. Nous travaillons avec l’EASF anciennement EASBRIG. C’est vers ça que nous  tendons et la France n’a pas sa place au sein de cette force.

 

 

3)- Moi : En octobre 2012 suite à votre nomination, vous avez tenu ce que je qualifierai de discours de politique générale et vous aviez même  annoncé que vous alliez siffler la fin de la récréation. Aujourd’hui je souhaiterais vous poser une question simple. Parce que l’environnement politique comorien est dans le flou total. On ne sait plus qui est quoi, qui fait quoi, qui est où ? Etes-vous dans la majorité présidentielle ou dans l’opposition ?

 

M. Boléro:Monsieur Irchad je vois bien que vous allez commencer à bien me connaitre. Je n’aime pas l’hypocrisie. J’aurais bien aimé répondre à votre question. Je crois que je devrais être la dernière personne à qui on la pose. C’est une question  normale dans un pays politiquement normal. Ce n’est pas le nôtre, ce n’est pas notre système ici.Vous savez nous avons  la chance depuis l’indépendance, tous ceux qui gouvernent le pays sont les même. D’une façon ou  d’une autre, on se remplace. Donc, un moment me semble-t-il, là ce n’est plus le directeur de cabinet qui parle, c’est l’homme  politique qui se lance dans une certaine philosophie à la comorienne. Peut être  qu’un moment, le moment est venu en tout cas, un moment, un instant doit venir pendant lequel les comoriens devraient s’interroger, devons nous  continuer ainsi à faire de la politique ? Pourquoi je pose la  question ?  Ce jour là, le jour de  mon discours lorsque j’ai été nommé, j’ai vu des gens qui s’étaient opposé, qui étaient au cabinet du Président de la République, en disant, qu’est ce qu’il vient faire, il n’est pas des nôtres. En tête, c’est quelqu’un que j’avais nommé moi ministre dans mon gouvernement d’Azali comme premier ministre. Je l’ai regardé j’ai dit mais je ne suis pas des vôtres ça veut dire quoi ? Et toi tu es mieux ? Tu as été quand même mon ministre. Voilà le pays. Il ose me dire moi je ne suis pas des leurs… je lui ai dit mais peut être que  tu as quitté en premier, tu es arrivé en premier, moi je suis arrivée aujourd’hui. Peut être c’est ça, mais il faut le dire. Je te parle de ça sincèrement, je n’apprécie pas, mais je vous dis voilà la situation telle qu’elle est aujourd’hui. Donc poser la question comme ça, même d’ailleurs on a vu les grands pays dès fois, ils se trompent. J’ai vu un certain moment Sarkozy   avec Kouchner donc …

 

Moi : la politique de l’ouverture ?

M. Boléro : je ne sais pas en tout cas il y avait ce truc là aussi, dans un pays on a l’habitude de prendre des exemples, mais là c’était le mauvais de toute façon. Déjà ce n’est pas une spécialité seulement comorienne. Apparemment même dans les grandes démocraties, aujourd’hui nous avons le chef de département, le ministre de la défense américaine, qui est républicain,d epuis qu’Obama est au pouvoir. Apparemment ce n’est plus un problème déjà. Mais chez nous quand vous posez la question c’est comme si vous êtes à Paris, vous dites  à jean François Copé êtes vous socialiste ou de la droite ? Et donc la réponse est très simple : moi Copé de la droite. Ici ce n’est pas le cas. Votre question est très bonne  mais ce n’est pas l’environnement. Il m’est très difficile de vous répondre. Là je vous parle très sincèrement. Ce qui est sûr, là je ne veux pas me tromper, le président de la république, l’actuel président Dr Ikililou Dhoininne, nous nous connaissons depuis l’enfance. Nous nous connaissons même très très bien. Nous sommes des  amis. Rien ne pourra nous séparer en tant qu’amis. Nous sommes des vrais amis. Un ami comme on dit un ami.  Je sais que là où il sera il me défendra  toujours… dans la vie je ne parle pas de la politique, j’ai dit dans la vie parce que je suis son ami et j’en ferai autant. Ça n’a rien à voir avec la politique. Au moins il y a cela. Donc c’est humain cela. Alors aujourd’hui  si le président de la république, Dr Ikililou Dhoinine, constitue une majorité présidentielle à la tête de laquelle il est lui, donc j’en fais partie. Si c’est cela, j’en fais partie. Bien évidemment, je fais partie de cette majorité présidentielle présidé parle président ikililou. Je ne sais même pas pourquoi on me pose la question ? C’est normal !

 

4) Moi : Savez-vous que depuis ce matin une rumeur persistante annonce  votre départ du cabinet ? Certains disent que vous êtes en partance, que vous venez d’être limogé .. Pouvez-vous le confirmer ou l’infirmer ?

 

M. Boléro : Vous savez j’en apprends tous les jours, chaque seconde même. Du moins je vous dis la vérité, ce qui se passe, mais là aussi encore une fois c’est mon tempérament. C’est le président de la république qui vient d’informer les membres du cabinet qu’il veut changer son cabinet ! Voilà ! 

 

L’information a été sue !Je préfère le dire puisqu’apparemment ça a été su. Et bien c’est tout. Alors là je parle encore une fois, quand vous parlez de quelque chose aux Comores il faut différencier : les honnêtes et les malhonnêtes. Je prends celui qui le dit honnêtement. Celui qui le dit honnêtement il se dit puisque le président a dit au cabinet qu’il va changer son cabinet et donc le premier de ce cabinet étant son directeur de cabinet, là il est partant donc j’attends le nouveau ou la Reconfirmation.  Pour quelqu’un qui est honnête c’est tout à fait normal, il n’y a pas de problèmes là-dessus, jevous le dis moi-même. Le président a affirmé que le cabinet va changer. C’esttout à fait normal XXXX d’abord je ne m’accroche pas, certainement, vous savez, ce n’est pas, encore une fois moi je suis un républicain. Je dis toujours, la question ne se pose même pas puisque nous avons voté une constitution qui a donné le pouvoir au président de la république, de nommer et de révoquer un gouvernement. Alors pourquoi on se pose toujours la question ? Parait il que le gouvernement a été limogé ? Nous avons voté une constitution, on a donné ce droit là au président. Il n’a pas l’obligation de nous informer, c’est nous qui l’avons écrite, on ne l’a pas dit. On a juste dit qu’il peut dissoudre l’assemblée et quand il dissout l’assemblée, il doit en informer le président de l’assemblée, le président de la cour. Ça on a dit. Le gouvernement, on a dit il nomme le gouvernement et il révoque.  Et voilà y a quelqu’un qui viendra demain poser une question. A ce qu’il parait le président limoge … mais ce n’est pas une question ça! C’est comme ça s’il le fait c’est quelque chose ou pas…

 

Moi : mais vous savez que si aujourd’hui une rumeur disait qu’un ministre allait être changé, bon  ça ne ferait pas … mais quand c’est Hamada Madi Boléro … admettez que ça suscite un peu  les passions.

 

M. Boléro : Moi je crois qu’il y’a des gens qui exagèrent quand même. Je suis juste Ahmada Mmadi Boléro directeur de  cabinet chargé de la défense une fois avec le président Azali. J’ai été ministre d’état, ministre de la défense intérieure pendant Azali, je reviens au Cabinet sur Iki donc je suis quand même un habitué des lieux. Ce poste a été occupé à la fois par Mohamed Elarifou Oukacha, il a été occupé par Sagaf Mohamed, il a été occupé par Docteur Mhoutare, occupé par … je ne vais vous citer tout le monde donc je ne sais pas … je crois que les gens exagèrent quand même. Qu’il ya des gens … je ne sais pas … moi-même je ne sais pas. Irchad, je vous jure, je ne le demande pas. Parce que ce qui me gêne dans cette affaire c’est que parfois je me dis… j’ai des amis parfois qui me posent des questions. Mais tu le fais exprès ou quoi ? Je ne sais pas quoi répondre. Je ne le demande pas. Voyez-vous là aujourd’hui par exemple là nous faisons une interview, il faut le dire que vous l’avez demandé. Mon problème c’est que moi je préfère me mettre devant et dire ce que je pense au lieu de laisser les gens dire ce que je pense alors qu’ils ne savent pas ce que moi je pense. Peut être c’est ça le défaut. Parce que j’aurais dû peut être vous refuser cette interview !? Et comme ça on ne parle pas de moi. Là c’est sûr j’aurai des critiques. Non. 

 

Moi:Je vous remercie M. le Ministre pour votre disponibilité.

M. Boléro: Merci à vous Irchad

.....

Propos recueillis par Irchad Abdallah 

 le 14-06-2014 et retranscrits par la 5th-team.

 

Comores: Encore un gros poisson dans le filet !

Publié le 16/06/2014 à 09:29 par dafinemkomori

 

L’ex-directeur des impôts de Mwali en détention pour malversation

 

 

 
 

 

Moufti Said Allaoui, le directeur sortant de l’AGI (Administration Générale des Impôts) a été placé en détention provisoire vendredi dernier, après avoir été entendu par la Commission nationale de prévention et de lutte contre la corruption. Moufti est soupçonné de malversation financière.

 

La journée du vendredi a été très longue pour le directeur sortant de l’AGI, Moufti Said Allaoui. La commission nationale anti corruption a débarqué de Moroni et s’est entretenue avec ce directeur sortant de l’Administration Générale des Impôts de Mwali. Selon la commission anti-corruption, 8 millions de francs comoriens, estimés au départ à 20 millions, auraient disparus des services des impôts de Mwali.

C’est cet argent volatilisé qui a été la cause de son limogeage à son poste de directeur. Il a par la suite été remplacé par Moussa Madi Abdou, plus connu sous le nom d’Idris, anciennement caissier à la trésorerie de l’ile.

Des négociations, selon des sources proches du dossier, auraient été entreprises entre les notables de Boingoma, village dont est originaire Moufti et l’autorité de l’ile, pour tenter de dénouer à l’amiable cette crise. L’accord de principe aurait été trouvé, à l’insu du commissaire aux Finances qui avait déjà fait atterrir son rapport à la commission nationale anti corruption.

Après une demi-journée d’entretien avec ce biologiste de formation, converti au monde de la finance, la commission anti corruption, en collaboration avec la gendarmerie a préféré le placer en mandat de dépôt à l’escadron de Bonovo.

Cette affaire, selon les observateurs, risque de lever le voile sur plusieurs actes tenus jusqu’ici confidentiels, à la fois aux services des impôts et à la trésorerie insulaire. Et pour cause, Moufti a été pendant plusieurs années, l’homme de confiance et la plaque tournante à la trésorerie de l’ile avant d’être nommé, il y a un an, directeur de l’AGI par le même pouvoir insulaire.

 

Mouayad Salim - Hzk Presse

Comores: un Ramadan qui s'annonce dur dur !

Publié le 14/06/2014 à 14:17 par dafinemkomori
Comores: un Ramadan qui s'annonce dur dur !

 Peu de produits locaux dans nos marchés…


 

 

Dans moins de deux semaines débutera le mois sacré du Ramadan. La Gazette des Comores s’est rendue dans les marchés de la capitale afin de s’enquérir de la préparation de ces marchés à l’approche de ce mois sacré pour les comoriens et les musulmans du monde entier en général. Une phrase revient sans cesse : les produits locaux sont rares ces derniers temps. Face à cela, certains craignent le pire, d’autres sont plus optimistes. Reportage.

 

Dans les petits marchés, beaucoup repartent bredouille. « Je suis venue acheter des bananes mais je n’en trouve pas », déclare maman Dakoine, qui craint le pire pour le mois de Ramadan. En ce mois sacré, tandis que les musulmans prient et observent le jeûne de l’aube jusqu’au coucher du soleil, les marchés populaires eux, accueillent encore plus de monde et se doivent de fournir à la population, des produits frais, variés et à la hauteur de leur espérance.

Mohamed Ali Soilih alias Momo, président de la FNAC-FA (Fédération nationale des agriculteurs), figure parmi ceux qui pensent que cette année, le Ramadan sera un peu différent par rapport aux années précédentes. « Cette année, la situation est difficile», déclare le président de la FNAC-FA, qui dit avoir fait une prospection dans les champs des agriculteurs, notamment à Ngazidja. Il appelle donc les autorités à trouver une solution rapidement.

La situation est presque précaire à Volo-Volo. Il a été constaté que ceux qui étaient réputés apporter souvent les marchandises les plus désirées, « cette fois-ci, ils sont absents ». Et c’est là une preuve évidente qu’« il n’y a rien dans les champs », assure une vendeuse de bananes à Volo-volo.

Dans pareille situation, les occupants des marchés préfèrent s’en remettre à Dieu. « Dieu seul va nous apporter sa garantie pour le mois sacré » atteste Mama Lotina, vendeuse au marché. Elle ajoute : « Nous ne pouvons pas avoir de marchandises de valeur en ce moment. L’espoir est infime car les bananiers sont mortes à cause du soleil et du vent fort de ces derniers temps», regrette-t-elle.

Toutefois, Abdou Ali, l’un des responsables du SNAC, (petit marché populaire sis à la corniche) reste optimiste. Au micro de Radio Comores, il se veut rassurant quand à la prospérité et à la richesse des marchandises durant le mois sacré. « C’est comme ça au début. Sachez que ce mois viendra avec ses bénédictions » déclare-t-il. Inchallah…

 

Ibnou M. Abdou - Lgzt

Comores: Sommet de la COI- Préparartions!

Publié le 13/06/2014 à 13:26 par dafinemkomori

 

 

Le président Ikililou a assisté à la répétition générale de la chorale de la gendarmerie


 

 

A un mois du sommet des chefs d’Etat et chefs de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien (COI), le président de l’Union des Comores s’est rendu à la gendarmerie où il a assisté à la répétition générale de la branche musique de la gendarmerie.

Le président de la République, le Ministre des Relations extérieures et le Chef du protocole d’Etat ont fait une visite à la gendarmerie nationale, jeudi dernier. Le Dr Ikililou Dhoinine a assisté à la répétition générale de la branche musique de la gendarmerie nationale. Durant deux heures de temps, le chef de l’Etat a entendu les hymnes nationaux des Etats membres de la COI, les chants des revues militaires et des défilés.

« Dans le cadre des préparatifs du sommet des chefs d’Etat de la COI, le chef de l’Etat et moi-même avons choisi de suivre les travaux afin de nous assurer qu’ils se déroulent bien », déclare El Anrif Said Hassane, le Ministre des Relations extérieures. Cette équipe aura aussi la mission d’assurer les chants des différentes délégations, à leur entrée comme à leur sortie, à l’aéroport de Hahaya. « Nous voulons prendre les choses en main et nous assurer que le sommet se déroule dans les meilleures conditions », poursuit-il.

Avec son commandant à la gendarmerie, le chef des armées a montré son souci de former des jeunes dans le domaine de la musique militaire. « Vous devriez recruter le maximum de jeunes dans ce domaine afin qu’ils prennent la relève des anciens », lance le locataire de Beit Salam.

Le lieutenant-colonel Abdallah Rafik a quant à lui inventorié les missions qu’ils auront à accomplir au cours du prochain sommet des chefs d’Etat de la COI. « Nous avons une mission de sécurité au niveau de la commission nationale. Nous avons une mission de service d’honneur, sécurité publique et de la protection civile, mais on doit également assurer la musique du sommet des chefs d’Etat de la COI. Et sur ce point, les choses évoluent dans le bon sens », explique le commandant de la gendarmerie.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores - Afffaire Alcool: Droits de Réponse !

Publié le 12/06/2014 à 18:45 par dafinemkomori
Comores - Afffaire Alcool: Droits de Réponse !

Droit de réponse d'AGK à La Gazette des Comores

 

Dans votre livraison 2200 du mardi 10 juin, vous avez mentionné, sans citer aucune source, le montant de 2 milliars de fc que M. Amine Kalfane aurait versé à l'Etat ''pour payer les fonctionnaires''. Nous opposons un démenti ferme et catégorique à cette allégation mensongère qui relève, en plus de la diffamation, d'une campagne malhonnête orchestrée par des officines privées contre la société AGK. Par ailleurs, il est surpenant qu'un journal aussi sérieux que La Gazette des Comores reprenne les rumeurs publiques et ne cherche pas à recouper ses informations et ce, au mépris des règles élémentaires du journalisme (vérification des sources). Votre journaliste aurait pu prendre contact avec la direction de la société AGK pour confirmer ou infirmer l'information au lieu de participer, sciemment ou non, à cette triste cabale lancée par des personnes dont la moralité a toujours été douteuse. En réalité, depuis le vote, puis la promulgation de la loi sur la concurrence, il y a des gens qui, par tous les moyens, cherchent à empêcher l'application effective de cette loi.

 

La société AGK, qui salue cette ouverture du marché local à la concurrence, pense que la compétition entre les entreprises devrait être la norme dans tous les secteurs et qu'il n'y a pas de raison que l'Etat affiche une quelconque préférence à telle ou telle société. C'est dans ce cadre que la société AGK a demandé auprès des services compétents à disposer d'une licence d'importation des boissons alcoolisées. Nous ne reclamons aucune exclusivité d'importation, aucun monopole au profit d'AGK, auquel cas nous aurions manqué de logique. Nous appelons simplement l'Etat à faire appliquer les textes.

 

Est-ce trop demander? La société AGK, qui vient de recevoir un trophée de l'Union des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture des Comores (UCCIA) pour ses performances et son inestimable contribution à l'économie nationale, fait partie des plus gros clients de l'Etat.

 

A l'heure où le gouvernement cherche à attirer vers les Comores des investisseurs étrangers pour participer à la construction de notre pays, les sociétés locales doivent mériter plus de considération et, surtout, être traitées sur un même pied d'égalité. A tittre subsidiaire, pourquoi a-t-on peur de la concurrence ?

 

Le service de communication d'AGK

Source: Alfajr

Comores-Presse: Mise au point de La Gazette des Comores

Publié le 12/06/2014 à 06:58 par dafinemkomori
Comores-Presse: Mise au point de La Gazette des Comores


 Qu’on arrête de s’acharner sur la presse !

 

 

La Gazette des Comores n’entend pas verser dans la polémique stérile, sur un débat qui mérite pourtant d’être clarifié, et approfondi. Car, pour ceux qui ont pris la peine de lire l’article en question, notre journal n’a jamais écrit que « AGK a assuré le paiement des fonctionnaires ». La société d’Amine Kalfane est un gros contribuable, et à ce titre elle est supposée payer des droits et taxes à l’Etat, qui peuvent sechiffrer en plusieurs centaines de millions de nos francs.

 

 

Et si l’Etat encaisse cet argent, pour l’utiliser au titre de ses dépenses régaliennes, notamment le paiement des fonctionnaires, cela n’a rien d’anormal, ni de choquant. Les anciens présidents de la République, n’ont-ils pas eu recours à certains grands opérateurs économiques, sous forme d’avoirs en douanes, pour boucler quelques fins de mois difficiles, en période de crise économique et financière ?

Qu’on arrête de voir la main du diable, chaque fois qu’un journaliste écrit un article ! Car des deux choses, l’une. Comment Amine Kalfane a-t-il pu dédouaner et mettre en vente un stock de boissons alcoolisées sans avoir payé au fisc ses droits et taxes au titre de la licence qui lui a été accordée avant le 5 juin 2014 ?

Si l’homme d’affaires n’a rien payé, cela est encore plus grave et répréhensible et l’Etat doit prendre ses responsabilités. Inutile de chercher des commanditaires derrière chaque article du journal, car c’est mal connaitre La Gazette des Comores. Alors de grâce, qu’on arrête de s’acharner sur la presse.

 

La Rédaction

Comores: Va-t-on suspendre la vente d’alcool !

Publié le 12/06/2014 à 06:54 par dafinemkomori

 

 

L’Etat peut-il rembourser les 2 milliards d’Amine Kalfane ?


 

 

Après l’annulation de l’autorisation d’importation des boissons alcoolisées, délivrée à la société AGK, le directeur général des impôts et des domaines à signé à la même date, une autre note portant « suspension » de l’autorisation d’importation de ce même produit délivrée à la société NICOM. Une décision qui vient mettre encore une fois en colère les députés qui, en représailles, menacent de ne pas voter les deux projets de loi actuellement examinés par la commission des finances.

 

La question du monopole de la vente des boissons alcoolisées sur l’ensemble du territoire comorien continue de défrayer la chronique. Le 5 Juin dernier, le directeur général des impôts et des domaines a sorti une note relative à « l’annulation » de l’autorisation d’importation des boissons alcoolisées à la société AGK d’Amine Kalfane. Ce même jour, le même directeur, sort une deuxième note relative à « la suspension » de l’autorisation d’importation des boissons alcoolisées, délivrée à la société NICOM, de Shémir Kamoula. Pourquoi deux poids et deux mesures sur un même produit et dans un même Etat ?

La note relative à la suspension de la licence de NICOM à importer les boissons stipule que « Le directeur général des impôts et des domaines informe la société NICOM que l’autorisation d’importer des boissons alcoolisées, qui lui a été délivrée, est suspendue et ce, jusqu’à la définition des nouveaux critères (les règles particulières sectorielles) régissant la filière stipulée par la loi de la concurrence ».

« Quels critères ?», s’interroge Hassane II, le président de la commission des finances à l’Assemblée nationale. « Au parlement, on ne se prononce pas selon des critères. Demander des critères aux députés est nul et non avenu », assure-t-il.

Sur ce nouvel épisode de l’affaire NICOM/AGK, le président de la commission des finances à l’Assemblée parle de chantage d’affaiblissement envers les élus sur cette question. « Les taxes prélevées sur l’alcool de la société NICOM sont valables jusqu’au mois de Décembre 2014. Je ne vois pas comment l’Etat peut suspendre ses activités », poursuit-il. Hassane II a tenu à rappeler que la licence délivrée à la société NICOM sur la vente des boissons alcoolisées était accordée par deux ministres, en conseil des ministres. « Est-ce qu’une note peut suspendre un arrêté », s’interroge à nouveau Hassane II. Il ajoute : « Nous avions voulu résoudre le problème d’une autorisation qui n’avait pas suivi les normes et maintenant, on veut nous mettre dans un autre problème. C’est vraiment grave », dit-il.

Le président de la commission des finances à l’Assemblée Nationale a parlé des conséquences que peut engendrer la suspension de la licence de NICOM. Il parle d’incidence budgétaire. « S’il y a suspension de la licence de NICOM sur l’alcool, ils ne peuvent pas avoir de taxes sur l’alcool au titre budgétaire de l’année 2014. Dans le projet du budget rectificatif de la loi des finances 2014, l’Assemblée de l’Union va être obligé de supprimer le chapitre relatif aux taxes sur l’alcool puisqu’il n’y aura pas un importateur à qui on aura délivré une licence », explique Hassane II.

La commission des finances de l’Assemblée menace encore une fois de ne pas adopter en plénière, les deux projets de rapport qui sont en cours d’examen. Il s’agit de la loi rectificative des finances pour l’exercice 2014 et celle de la Banque de développement des Comores sur la session des actions de l’Etat. « Tant que les dispositions de l’article 4 relatif à la loi sur la concurrence ne seront pas respectées, ces deux projets ne seront pas adoptés », assure-t-il, avant d’ajouter que « le législateur a deux rôles : voter des textes et contrôler l’action du gouvernement. Et l’action du gouvernement se traduit par le respect scrupuleux des textes votés par les députés ».

Pour rappel, le parlement avait convoqué la semaine dernière, le Ministre des Transports, sur la taxe de téléphonie mobile, et le vice-président en charge des Finances sur la deuxième licence concernant l’alcool délivré à AGK. Le premier a honoré son engagement en supprimant la taxe. Le deuxième a lui aussi honoré son engagement, mais en créant d’autres problèmes sur le même produit. L’Etat a-t-il peur des 2 milliards d’Amine Kalfane qui ont servi à payer les fonctionnaires ? Que faire ? Va-t-il suspendre la vente d’alcool sur le territoire, un produit qui génère plusieurs centaines de millions de recettes dans le budget ? Il a jusqu’au 25 Juin pour se décider, date à laquelle l’Assemblée de l’Union va clore la session, jusqu’au mois d’Octobre. Une course contre la montre pour le gouvernement.

 

Mohamed Youssouf - La Gazette

Comores: Grève prévue à l'hôpital El-Maarouf

Publié le 12/06/2014 à 06:36 par dafinemkomori
Comores: Grève prévue à l'hôpital El-Maarouf

Menace d’arrêt de travail de 48h au CHN El-maarouf


 

 

Un arrêt de travail de 48h au centre hospitalier national El-maarouf est prévu vers la fin de ce mois. La raison : le silence de la Direction générale de la Santé et de la Vice présidence en charge de la Santé sur les revendications du personnel paramédical.

Dans un but revendicatif des droits des paramédicaux du centre hospitalier national El-maarouf, les membres du Syndicat National des Agents de Santé (SYNAS) ont prévu un arrêt de travail de 48h d’ici la fin de ce mois. Ces derniers comptent manifester leur mécontentement envers la Direction générale et la Vice-présidence en charge de la Santé.

Et pour cause, une grève, prévue le 05 juin dernier, a été annulée par ce même syndicat. Cette grève devait reposer, selon le secrétaire général du SYNAS, sur les avancements (400 points) et les intégrations du personnel paramédical. Il a également relevé la titularisation des paramédicaux recrutés par concours en 2009 avec statut de stagiaire et ce, jusqu’à nos jours.

Le silence des principaux concernés à propos de l’annulation de cette grève, par le même syndicat qui l’avait prévu, n’est pas resté sans réaction. Le fait que la direction n’ait pas daigné chercher une solution à l’annonce de celle-ci, ni qu’ils n’aient cherché à connaitre la raison de son annulation a d’autant plus choqué le syndicat.

« Nous sommes touchés car nous avons cru qu’ils entendraient nos cris et chercheraient des remèdes. Ce qu’il s’est passé, c’est qu’on avait initié cette grève puis, nous l’avons finalement annulé, mais ni l’une ni l’autre décision n’a suscité de réaction. Comme s’ils ne se sentaient pas concernés », a témoigné Soifaouidine Ismaïla, secrétaire général du SYNAS.

Pour rappel, jusqu’à maintenant, aucune requête des paramédicaux n’a été réalisée. Seuls les médecins spécialisés bénéficient d’avancements mais selon ce secrétaire général, on leur aurait promis la mise en vigueur des 400 points d’ici la fin de ce mois et des concours de recrutement vont être initiés d’ici peu. Toutefois, la non satisfaction de ces revendications d’ici la fin de ce mois peut justifier une manifestation.

 

Dhouria Abdou - Lgzt

Comores : La gendarmerie contre la vie chère!

Publié le 11/06/2014 à 15:07 par dafinemkomori
Comores : La gendarmerie contre la vie chère!

Les Gendarmes s’informent et s’approprient la loi sur la concurrence 

 

 

A la demande du colonel Abdallah Rafick, Commandant de la Gendarmerie Nationale, une séance d’informations par rapport à la loi sur la concurrence est tenue ce mercredi 11 mai à l’enceinte de la Compagnie de Moroni, par le Ministère de l’Economie et la Coordination du Cadre intégré du Pnud, en présence des plus hauts gradés de la maison et un parterre de gendarmes, essentiellement des commandants de brigades périphériques.

 

Le Ministre Délégué à l’Economie a fait le déplacement pour ouvrir cette séance d’information qui a été conduite par Said Mbechezi et Mme Dahalani Zalhata du cadre Intégré  et par Hachim Mohamed du Ministère. « Cette loi, N° 013-014/AU, vient homogénéiser les procédures de commerce au niveau des îles et ainsi minimiser les conflits de compétences. Elle est pour nous une manière formelle de se conformer avec l’OMC et la COMESA, voire même la BAD qui sont nos partenaires mondiaux dans le domaine, tout en facilitant la vie de la population comorienne » ; dira le Ministre Ben Oussein en guise d’introduction.
« Cette loi sur la concurrence permet aux Comores de libéraliser le marché intérieur et ainsi opter pour l’économie de marché » selon Zalhata.  Elle démontre ensuite que plusieurs pratiques anticoncurrentielles sont ainsi relevées aux Comores. Il s’agit des ententes horizontales entre sociétés pour fixer les prix ; des ententes verticales entre distributeurs et détaillants par rapport au prix du produit sur le dos du client ; des fusions d’entreprises pour une société dominante en faveur d’un puissant monopole ; des ventes qui imposent un produit lié à un autre que le client n’a point besoin ; de la rétention des stocks en vue d’une spéculation à la hausse, parmi tant d’autres. Ces pratiques peuvent se présenter dans toutes les formes de marché tel que les transports, les banques et autres, ce que le gendarme doit être assez avisé pour les identifier, les prohiber pour les réprimer.

 

Comores : Les gendarmes contre la vie chère!

 

A Mbechezi de soutenir pour sa part que c’est une loi très importante qui a pour objectif de lutter contre la vie chère et  que toutes dispositions antérieures sont caduques.
Le Ministère réitère à l’occasion, la ferme détermination d’alléger la vie du comorien pendant la toute prochaine période du Ramadan. Une Commission de surveillance, qui aura la participation d’au moins 6 gendarmes sera mise en place les jours à venir pour cela.
Le Colonel Rafick, parrain de cette présentation, remerciera enfin le Ministère de l’Economie et le Pnud pour cette information de la haute importance par rapport à la vie du peuple comorien, surtout à l’approche du mois sacré du Ramadan. Il a fait la demande aux intervenants du Ministère et du Pnud de bien vouloir planifier très prochainement un atelier de formation approfondie de quelques jours, afin de bien outiller légalement ses agents sur le contrôle et la surveillance quotidiens des flux commerciaux.

 

 

Sadam à Moroni

Comores: Elections de Novembre: Gouverner c'est Prévoir!

Publié le 11/06/2014 à 11:47 par dafinemkomori

 

 

 

L’Etat doit envisager des plans de secours


 

 

Après la rencontre du 30 avril dernier, le Président de la république a reçu les partis ANC, APSI, CHUMA, DUDJA et RIDJA pour leur faire part de l’évolution du processus électoral. Selon le chef de l’Etat, l’objectif de 80% d’électeurs à inscrire n’est pas encore atteint et la couverture du budget électoral n’a pas évolué en chiffre. La situation sur les élections reste toujours critique.

A quatre mois des élections législatives, des conseillers des îles et des municipales, la situation du recensement biométrique et le budget pour les élections semble toujours critique. Lundi dernier, le président de la République a invité des partis de l’opposition (Dudja, ANC, APSI, Chuma et le Ridja), pour discuter sur ces points. Ikililou Dhoinine a démontré le niveau d’avancement de l’organisation des élections harmonisées de novembre 2014.

« L’enrôlement des électeurs est actuellement de 75% au niveau national et il doit atteindre 80% pour être acceptable. Il faudra par conséquent, prolonger l’opération de recensement, avec l’implication de tout le monde, afin que les élections soient libres, transparentes donc acceptables pour tous », a annoncé le président Ikililou.

Ce dernier a par ailleurs informé l’opposition avoir sollicité l’assistance des pays amis, notamment arabes, pour apporter leur contribution. Il a également parlé de la Commission électorale nationale indépendante qui doit inclure en son sein, des informaticiens, des magistrats, des représentants de la société civile et de l’Assemblée nationale. « L’opposition devrait proposer ses représentants au sein de cette commission », a-t-il souhaité.

Les opérations d’enrôlement se sont terminées le 30 mai dernier, avec 71% d’inscrits à Ngazidja, 77% à Mwali et 79% à Ndzuwani. Ces résultats font une moyenne nationale de 75% d’électeurs enrôlés par rapport à l’estimation des votants de 2014. L’opposition s’est engagée à encourager l’enrôlement pour le porter à 80%, comme sollicité par la communauté internationale et permettre ainsi aux partenaires de soutenir l’organisation des élections.

« L’objectif de 80% d’électeurs inscrits n’est donc pas encore atteint. Nous sommes inquiets et souhaiterions qu’il y ait un plan B et même C pour pouvoir tenir les élections à la date prévue. Nous devons donc parer à toute éventualité en impliquant tout le monde pour plus de transparence. Cela éviterait au pays un vide législatif qui risquerait de le plonger dans l’anarchie », a expliqué Mohamed Abdouloihab, le porte-parole pour qui, gouverner, c’est prévoir.

En plus des contributions annoncées, à savoir : deux millions d’Euros de l’Union Européenne, trois cent millions du Gouvernement comorien et deux cent cinquante mille dollars de la Ligue des Etats Arabes, le Qatar et l’Arabie Saoudite se sont prononcés pour soutenir financièrement les élections, bien qu’ils n’aient pas chiffré leur participation. « Les partis d’opposition sont de plus en plus sceptiques par rapport aux nouvelles informations faites par le président de l’Union. Elles ne sont pas de nature à calmer les inquiétudes des partis quant à la tenue des élections harmonisées en novembre 2014 comme annoncé », poursuit-il.

Le budget total étant de deux milliards neuf cent millions, plus d’un milliard cinq cent millions restent à couvrir. Les 5 partis demandent au président de prévoir des plans de secours. Le Plan A serait de multiplier les efforts et les contacts pour faire en sorte d’arriver à tenir des élections au mois de Novembre et le plan B consisterait, en cas d’impossibilité de tenir lesdites élections à temps, de pallier le vide institutionnel qui sera occasionné par la fin des mandats des Députés et Conseillers des îles.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt


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