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Comores: les candidats font des signes au peuple !

Publié le 01/10/2014 à 13:15 par dafinemkomori

Colonel_Soilih   

Le colonel Soilihi Mohamed fustige contre les mercenaires!

 


Le colonel à la retraite Soilihi Mohamed (Campagnard) est sorti de son droit de réserve pour annoncer des ambitions politiques. Devant la presse dimanche à son domicile de Mitsamihuli, l’ancien chef d’Etat-major de l’Armée nationale de développement a annoncé officiellement sa candidature à la députation de la circonscription électorale Mitsamihuli-Mbude aux législatives de décembre prochain.


Soilihi Mohamed a, d’emblée, exposé les faits de la résistance qu’il a menée pour sauver le pays, avec l’appui d’une trentaine de militaires comoriens, contre les mercenaires le 28 septembre 1995. «Le rêve que le Comorien a eu en accédant à l’indépendance a été volé par des mercenaires français. Aucun pays ne peut prétendre se développer s’il y manque une stabilité politique et surtout institutionnelle. Et pourtant, les coups d’Etats répétitifs commandités par Bob Denard ne faisaient que déstabiliser l’Etat et ses institutions», s’est justifié le colonel.

Il espérait voir en 1995, le pays tourner la page de choisir les présidents par les armes, et la stabilité politique et institutionnelle germer avec le départ des mercenaires. Mais, dix-neuf ans après cette résistance, Soilihi Mohamed constate que des «politiciens-mercenaires» ont fait surface dans le pays. Selon l’ancien homme-fort de l’armée, ces «nouveaux mercenaires» ne se servent pas des armes mais sont en train de voler l’espoir que les Comoriens ont vu renaître après sa résistance et celle du fregretté 2e classe Hairidine Andili et des trente autres soldats qui ont fait face à Bob Denard au péril de leurs vies.

La corruption, le communautarisme, le favoritisme, l’absence de droit et de devoir, l’injustice, l’impunité ou le manque de volonté politique sont, entre autres, considérés comme les causes du sous-développement, et pourtant, à ses yeux, ils ne sont que les conséquences. Selon l’officier retraité, seul le non respect des textes y régissant reste la cause principale du mal comorien.

«On octroie de l’argent à ces mercenaires. Si le citoyen lambda a besoin de service, le politicien mercenaire lui exige de l’argent. Des pratiques pareilles vont risquer de provoquer des guerres civiles», a fait remarquer l’ancien chef d’Etat-major de l’And.

«Confiant de mes convictions, je m’invite et vous invite tous à faire bloc pour une démarche citoyenne et politique à seule fin de changer les mentalités politiques de ce pays», a-t-il déclaré en scandant: «assez! Pitié pour ce pays».
Soilihi Mohamed a enfin déploré que cela fait dix-neuf ans que le 2ème classe Hairidine Andili est tombé sous les balles pour la patrie, et aucun gouvernement n’a jamais songé à rendre hommage à ce «patriote exemplaire. Pendant que des membres des gouvernements respectifs vont ailleurs pour des célébrations similaires.



Nazir Nazi -Alwatwan

Comores: Une grogne sociale a débutée ce lundi !

Publié le 01/10/2014 à 13:08 par dafinemkomori

 

 

Plus de 700 personnes ont répondu à l’appel de la CTC


 

 

Les agents de la fonction publique ont massivement répondu à l’appel lancé par la confédération des travailleurs comoriens pour une marche pacifique contre l’accumulation des arriérés de salaires. Un mouvement de grogne sans précèdent qui avait mobilisé plus de 700 personnes selon les organisateurs. La pression sera maintenue dit-on, jusqu’à l’ouverture d’un dialogue social.

 

C’est sous le rythme d’un chant funèbre que le cortège des manifestants est parti de la place du Kartala vers le perron du conseil de l’île de Ngazidja, devenu ces derniers temps le lieu symbolique de tout mouvement de revendication. Un mouvement d’humeur qui a mobilisé plus de 700 manifestants. « Stop aux voyages incessants » ou « Ikimadou, payez les deux mois en retard au lieu de voyager sans arrêt » peut-on lire sur les banderoles brandies par la foule qui scandent des slogans hostiles à l’endroit du gouvernement mais surtout contre l’argentier du pays.

« Le chef de l’Etat est en train de perdre son principal acquis qui est celui de la régularité des salaires », lance Salim Soulaimane, secrétaire général de la confédération des travailleurs comoriens. Cet enseignant de formation rejette l’argument officieusement avancé selon lequel les caisses de l’Etat sont vides. « Cette année, l’Etat a engrangé beaucoup de recettes fiscales surtout au niveau des douanes. N’en parlons pas des recettes qui ne sont pas fiscales, notamment l’argent de la citoyenneté comorienne qui a fait rentrer dans les caisses de l’Etat 54 milliards de nos francs en décembre 2013. Où est parti cet argent », a-t-il martelé.

Même réaction pour Chabane Mohamed, autre dirigent de la CTC. Pour lui, ce mouvement de contestation « nous concerne tous, même les militaires. Ou bien ne sont-ils pas concernés par la cherté de la vie ? Ne sont-ils pas touchés par Le manque d’eau et d’énergie ? ». Dans son intervention, ce syndicaliste de première heure s’est réjoui de la mobilisation malgré les nombreux agents manquants, indécis quant à leur participation à de telles manifestations.

Ibouroi Ali Toibibou, une figure du syndicalisme comorien déclare : « On ne peut pas raisonner en termes de réussite et d’échec ». Selon lui, la CTC avait « projeté un arrêt de travail de 48 h, ensuite une marche pacifique et enfin un message au pouvoir. Sur ces trois aspects, je crois que nous avons réussi ». Ce professeur d’histoire reconnait par ailleurs qu’il y a un travail à faire en termes de mobilisation de la masse populaire. Il regrette par ailleurs l’absence des politiciens dans le cortège : « Ils auraient pu venir pour aussi montrer qu’ils sont capables de changer demain de politique. Dommage, ils auraient aussi mobilisé les leurs ».

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

 

Comores: Contez pour être pris en compte

Publié le 29/09/2014 à 08:34 par dafinemkomori

 

 

Perpétuer le conte aux Comores

 

 

 

 

 

L’Alliance Franco-comorienne a organisé du mardi au mercredi, un atelier de formation visant à former des bibliothécaires, des enseignants et des animateurs des CLAC (centre de lecture et d’animation culturelle).

 

Provenant des trois îles, 18 personnes ont bénéficié de la formation organisée à l’Alliance Franco-comorienne. Assurée par un formateur malgache sur deux jours, elle avait pour but de faire prendre conscience à ses bénéficiaires de l’importance de pérenniser les contes. David Joamanoro, le formateur, reste convaincu que le conte sert le monde sur l’aspect pédagogique et éducatif.

« Nous nous sommes rencontrés ici pour réactualiser nos connaissances face au conte car nous nous rendons compte que c’est un genre qui se perd en vitesse alors qu’il nous sert dans des domaines importants tels que la pédagogie et l’éducation », rappelle David Joamanoro, conteur, nouvelliste et écrivain malgache. Cette formation serait une suite d’une partie déjà entamée à Madagascar et dont la première partie avait commencé à Mayotte en 2007.

« J’ai pu partager de belles émotions car j’ai rencontré de vieilles amies dans cette formation et cela m’a facilité le travail car je ne me suis pas senti seul », a lancé David Joamanoro. Les bénéficiaires de la formation semblent également satisfaits de la session. « Cette formation nous sert car elle nous permet de renforcer nos animations dans nos CLAC », explique Tarikazizi Ahamada, étudiant en lettres modernes françaises et animateur au CLAC de Mbéni. « Etre formé dans ce genre littéraire là nous donnera l’envie d’entrer dans ce monde pour qu’on puisse nous aussi, créer nos propres contes », déclare Hadidja Mohamed, bibliothécaire à Domoni.

 

Dhouria Abdou

International: J.M. Le Pen a les mains pleines de sang

Publié le 29/09/2014 à 08:30 par dafinemkomori
International: J.M. Le Pen a les mains pleines de sang

Mohamed Moulay, l'homme au poignard de Le Pen, est mort

 

S'il y a une personne qui ne pleurera pas sa disparition, c'est bien Jean-Marie Le Pen... "L'enfant au poignard", c'était lui. Mohamed Moulay est mort, samedi 28 avril, à Alger, d'une embolie pulmonaire. Il avait 67 ans. Son histoire parait dans Le Monde du samedi 4 mai 2002, à la veille du second tour de l'élection présidentielle. Jean-Marie Le Pen a évincé Lionel Jospin au premier tour et se retrouve en compétition avec Jacques Chirac. Si Mohamed Moulay a accepté de se confier au Monde, c'est parce que "la situation est grave, dit-il. Un homme qui a les mains pleines de sang prétend entrer à L'Elysée."

 

 

UN HOMME GRAND, FORT ET BLOND

 

Ni lui ni sa famille n'espèrent quoi que ce soit : "Nous n'attendons ni publicité ni argent. Je m'étais mis en retrait de la guerre d'Algérie depuis longtemps, mais nous sommes capables, nous aussi en Algérie, d'avoir un sursaut devant ce qui se passe en France", tient-il à préciser.

 

A droite, Mohamed Moulay. A gauche, son père. | D.R.

 

Mohamed Moulay a perdu son père le 3 mars 1957. Dans la nuit, une patrouille d'une vingtaine de parachutistes conduite, selon les témoins, par un homme grand, fort et blond, que ses hommes appellent "mon lieutenant" et qui se révèlera plus tard être Jean-Marie Le Pen, fait irruption au domicile des Moulay, un petit palais de la Casbah d'Alger. Ahmed Moulay, le père, 42 ans, va être soumis à la "question" sous les yeux de ses six enfants et de sa jeune femme.

Supplice de l'eau, torture à l'électricité... Le calvaire va durer plusieurs heures. C'est l'ère de "la torture à domicile" mise en œuvre par l'armée française pendant la "bataille d'Alger". Ahmed Moulay refuse de donner les noms de son réseau du FLN. Il va en mourir.

 

 

PIÈCE À CONVICTION POUR PROCÈS PERDU

Quand Le Pen quitte le domicile des Moulay, à l'aube, laissant derrière lui un cadavre, il oublie sur place un poignard. L'un des jeunes fils du supplicié, Mohamed, 12 ans à l'époque, le trouve et le cache dans le placard du compteur électrique, "sans bien savoir pourquoi". Le lendemain et le surlendemain, Jean-Marie Le Pen et ses hommes reviennent et mettent la maison à sac pour retrouver le poignard. En vain. L'enfant se tait.

Devenu adulte, Mohamed Moulay gardera l'arme chez lui, pendant quarante ans. Le poignard arrivera en France, début 2003, dans la valise de l'envoyée spéciale du Mondeà Alger. Il servira de pièce à conviction dans le procès que le leader du Front national a intenté au journal pour "diffamation".

Jean-Marie Le Pen perdra ce procès. Il perdra également son appel et verra son pourvoi en cassation rejeté. Le poignard se trouve toujours à Paris, dans le coffre-fort de l'avocat du Monde, Yves Baudelot. Il va repartir en Algérie d'un mois à l'autre pour rejoindre le musée des moudjahidine. C'était le vœu de Mohamed Moulay. Il s'agit d'un couteau des Jeunesses hitlériennes, fabriqué dans la Ruhr dans les années 1930. Sur le fourreau, on peut lire distinctement : J.M. Le Pen, 1er REP.

 

 

UNE IMMENSE AFFECTION POUR LA FRANCE

En dépit des circonstances de la mort de son père, qui l'avaient traumatisé à vie, Mohamed Moulay avait toujours gardé une immense affection pour la France, comme ses deux oncles, Ali et Rachid Bahriz, eux aussi affreusement torturés pendant la guerre d'Algérie. Au lendemain de cette fameuse nuit du 3 mars 1957, Mohamed Moulay avait arrêté l'école pour prendre le maquis jusqu'à l'indépendance de son pays, en 1962, ce qui allait faire de lui le plus jeune moudjahidine.

Une fois revenu à la vie civile, il était entré à la Sonelgaz, à Alger, mais ses activités de syndicaliste l'avaient emporté sur son emploi de cadre. Intègre, désintéressé et courageux, Mohamed Moulay avait une mémoire exceptionnelle, ce qui faisait de lui l'un des témoins les plus fiables de la guerre d'Algérie. Marié à une française d'origine algérienne, il a eu cinq enfants, aujourd'hui tous installés dans le sud de la France, comme leur mère.

Lui était resté à Alger, y compris après sa retraite de la Sonelgaz. " J'aime trop l'Algérie pour pouvoir la quitter ", disait-il en souriant, tout en ne cachant pas sa tristesse de voir ce qu'était devenu son pays, si loin de ses rêves de jeune combattant indépendantiste.

 

Par Florence Beaugé

Source: http://mobile.lemonde.fr

Barricades à Ngazidja: la région Sud coupée de Moroni

Publié le 27/09/2014 à 12:48 par dafinemkomori
Barricades à Ngazidja: la région Sud coupée de Moroni

Des arbres coupés ont obstrué la route menant vers Moroni

 


Très tôt ce matin du samedi 27 septembre, les véhicules et la population voulant rallier Moroni par l'unique route du Sud se sont trouvés bloqués au niveau de Séléa et Kafuni dans le Bambao par des barricades caussées par des gros arbres coupés et qui ont obstrué la route dans les deux sens. Les Véhicules ne pouvaient y traverser.




Après l'intervention des forces de l'ordre  et la population aux moyens de scies, haches et coupe-coupes, la route a été dégagée vers 10H.



Depuis, la circulation bien que saccadée par des routes stampillées et irrégulières, est devenue "Normale".

 

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Photos:Chaarane Mohamed

 

AG de l'ONU: Des Extraits du Discours du Pdt Dhoinine

Publié le 26/09/2014 à 21:22 par dafinemkomori
AG de l'ONU: Des Extraits du Discours du Pdt Dhoinine

 

Le Président des Comores se félicite du nouvel élan pris par les relations entre son pays et la France 

 Le Président des Comores est revenu mercredi en détail devant l'Assemblée générale sur la situation de son pays, un petit état insulaire en développement qu'il considère « sous domination d'un autre Etat », la France, alors que l'ONU, a-t-il rappelé, « s'est prononcée, sans équivoque, en faveur de l'indépendance de l'archipel ». Ikililou Dhoinine a toutefois reconnu que le nouveau gouvernement français semblait témoigner d'une coopération nouvelle sur ce dossier.

Après avoir invoqué la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux et les résolutions subséquentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité, son Président a rappelé que les Comores étaient devenues État membre de l'ONU en 1975

« Je dois rappeler que tous les pays membres de l'Assemblée, y compris les pays européens, ont voté pour cette résolution. La France ne s'y est pas opposée », a tenu à préciser M. Dhoinine

Depuis, a-t-il assuré, les Comoriens n'ont cessé de réclamer l'application du droit international, mais en vain. […] « C'est ainsi, que la circulation des personnes entre les îles de l'archipel, un droit inaliénable, est entravée par une décision incompréhensible et inadmissible, des autorités françaises, qui ont imposé, en 1994, un visa entre Mayotte et les trois autres îles comoriennes », Anjouan, la Grande-Comore et Mohéli.

L'obligation de se procurer ce visa qui aurait, selon le chef de l'état comorien, provoqué la mort de près de 10.000 de ses compatriotes, fait du bras de mer séparant Mayotte des autres îles « le plus grand cimetière marin du monde ».

Dans tous les foras internationaux, y compris onusiens, a-t-il plaidé, la communauté internationale, « tout en reconnaissant le droit des Comoriens à recouvrer l'intégrité de leur territoire », a demandé que les deux parties concernées entrent en négociations en vue de trouver une issue durable et équitable à ce différend territorial, conformément à la législation internationale.

Ses prédécesseurs ont entamé des négociations avec l'État français, « mais force est de constater, que nous sommes toujours, à la case départ ». Après une première rencontre avec son homologue français, François Hollande, à Kinshasa, en marge du Sommet de la Francophonie, le Président Dhoinine a compris que les nouvelles autorités françaises étaient disposées, selon lui, à trouver une issue à la problématique comorienne.

« J'ai noté et je dois l'avouer ici, que la France d'aujourd'hui, est prête à endosser son rôle historique, conforme à un État respectueux du droit international », comme en témoigne la signature d'un document intitulé la Déclaration de Paris, qui consacre les relations nouvelles entre la France et les Comores.


Source : http://www.un.org/french/newscentre

Comores: En substence Iconi-Serehini aura de la pouzzolane!

Publié le 26/09/2014 à 20:43 par dafinemkomori
Comores: En substence Iconi-Serehini aura de la pouzzolane!

 

Des barricades érigées en signe de protestation

 

 

 

La force de l’ordre a rapidement rétabli la circulation sur la ligne entre Moroni et le Sud de Ngazidja ce jeudi après-midi, après des confrontations avec les grévistes. Un mouvement d’humeur a été provoqué par la dégradation de la route endommagée suite aux travaux d’assainissement du réseau d’adduction d’eau.

 

Les usagers de la ligne Moroni vers le sud de Ngazidja se sont réveillés ce jeudi, la peur au ventre. Des barricades ont été dressées sur la route qui mène vers la capitale. D’énormes pierres ont été jetées sur la route, coupant de facto cette ligne très fréquentée qui mène vers plusieurs régions. Une menace de hausse du tarif des transports a été brandie par les transporteurs de cette ligne quoi protestent contre l’état des routes, complètement éventrée par les travaux d’aménagement du réseau d’eau de la capitale et ses environs.

Aussitôt alertée, une brigade de l’escadron de la gendarmerie est intervenue et la situation aurait « été rapidement maitrisée », selon une source des forces de l’ordre. La route a été dégagée, permettant ainsi le rétablissement de la circulation. « Aucun blessé n’a été déploré, seules trois arrestations ont été opérées », précise notre source. Contacté par La Gazette/Hzk-presse, Chamsoudine Mmadi Ali, membre du syndicat « Wusukani Wamasiwa » confirme : « Les interpellés seront relâchés après âpres négociations avec les autorités notamment, le vice-président en charge de l’aménagement du territoire qui assure l’intérim du chef de l’Etat », a-t-il précisé.

A l’entendre, des négociations sont étamées pour calmer les professionnels du volant de cette ligne. « Le vice-président nous a promis d’accélérer les travaux de réfection de la route secondaire Iconi-Serehini en mettant de la pouzzolane battue pour alléger un peu le passage, en attendant que les travaux prennent fin ».

Selon lui, ces travaux ont été confiés à l’entreprise de Naguib Darouèche. Ce chargé des relations avec les médias avance que si les autorités trainent sur ces mesures palliatives, le « syndicat généralisera la grève ». Depuis les travaux d’aménagement du réseau d’eau partant de la station de pompage de Vouvouni, les usagers de la ligne Sud vivent un véritable calvaire. Une situation intenable pour les nombreux passagers qui prennent chaque jour cette route.

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

Comores: Un choix difficile pour les Sambistes !

Publié le 26/09/2014 à 20:35 par dafinemkomori
Comores: Un choix difficile pour les Sambistes !

Le parti Juwa partagé entre Ahmed Jaffar ou Anissi ?

 

 

A Anjouan, à part les prochaines élections législatives reportées pour décembre prochain, certains partis politiques commencent déjà à lorgner sur l’élection des gouverneurs en 2016. Selon des sources proches du parti Juwa de l’ancien président Sambi, c’est Ahmed Ben Saïd Jaffar, qui serait le futur candidat du parti. Et l’actuel Gouverneur, sera-t-il aussi candidat à sa propre succession ?

Le combat ne sera pas facile. « Ahmed est certes crédible, mais il n’a pas su faire sa politique à Anjouan durant les quatre ans qu’il était ministre des relations extérieures » renforce notre source. Un combat, comme celui-ci, va obliger le patron du parti à s’impliquer pour choisir, celui qui portera les couleurs du Juwa. Et « l’affaire ne sera pas mince, c’est un des choix les plus compliqués qui se présenteront, sachant qu’Anissi est en même temps un des ténors du parti et chef de l’exécutif de l’Ile » explique une autre source.

Certains observateurs expliquent que « l’actuel Gouverneur ne s’est jamais montré assoiffé du pouvoir depuis qu’il est installé à Dar Najah par l’ancien parti au pouvoir, le Baobab, le 23 mai 2011. Mais cela n’exclut pas l’hypothèse que le Gouverneur ne remonte sur le ring à la dernière minute. Un fervent militant de la région d’Anissi, aurait même déjà imprimé ses posters pour croiser le fer avec le Gouverneur actuel en 2016. Un autre candidat potentiel est annoncé sur les réseaux sociaux, un ténor du Front Démocratique.

Mais selon de nombreux observateurs, Anissi n’a pas encore perdu de sa popularité dans plusieurs régions de l’Ile. « Par la philosophie de l’excellence, on va soutenir le Gouverneur actuel » confie Moussa Houmadi, Maire de la commune de Mrémani, lors d’un entretien avec La Gazette / HZK-Presse.

Abou Achiraf qui est dans le collimateur de la justice, depuis plusieurs mois, dans le cadre de l’affaire de la vente des vrai-faux passeports de la citoyenneté économique, serait pressenti comme candidat potentiel d’Ikililou à Bandrani, mais cet ancien patron de la police nationale pourrait aussi viser Dar Nadja, d’après d’autres sources.

Nabil Jaffar  Hzk Presse

Comores-Politique: les avis divergent d'un Parti à l'autre

Publié le 26/09/2014 à 20:20 par dafinemkomori
Comores-Politique:  les avis divergent d'un Parti à l'autre

 

 

L’idée d’un gouvernement d’union nationale ne fait pas l’unanimité

 

 

 

 

 

Le groupe de cinq partis d’opposition a demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale avant la tenue des prochaines élections. Toutefois, le leader du parti PEC, également de l’opposition, reste convaincu que rien ne justifie ce projet.

 

La semaine dernière, le groupe de 5 partis d’opposition (Ridja, Dudja, ANC, Chuma et APSI), a demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale suite aux craintes émises autour du non-respect du processus électoral par le gouvernement. Mais cette idée ne laisse pas indifférent le leader du PEC qui estime que rien ne justifie cette option. « Je respecte la demande formulée par les partis composant le G5. Pour ma part, je m’oppose à la formation d’un tel gouvernement. Rien ne justifie, dans l’état actuel des choses, la formation de ce gouvernement. Laissons Ikililou gouverner tranquillement, avec qui il veut, jusqu’au terme de son mandat », déclare Fahmi Said Ibrahim.

« A tous ceux qui veulent exercer le pouvoir, qu’ils attendent les élections, ce sera l’occasion de demander au peuple, détenteur de la souveraineté, un mandat. », poursuit-il. Sur cet aspect, Fahmi Said Ibrahim a montré que le G5 a déjà obtenu des nominations. « Le DG de la télévision nationale n’est-il pas issu du G5 ? Ce même groupe n’a-t-il pas obtenu la nomination d’un de ses membres très actif d’un parti composant le G5 à la CENI, même si c’est sous couvert de la société civile ? », s’interroge-t-il, avant d’ajouter qu’« en revanche, ce dont on est en droit d’exiger, nous partis politiques, c’est le respect de nos institutions et de la légalité. On a le droit d’exiger que le président organise des élections dans le respect des délais constitutionnels, mais on n’a pas le droit d’exiger la formation d’un gouvernement d’union nationale. Je respecte toutefois leur souhait même si je ne partage pas cette vision ».

De son côté, l’UPDC, parti au pouvoir ne voit pas la nécessité de former un gouvernement d’union nationale. Son chargé de communication parle de manœuvre visant à compromettre le processus électoral. « Depuis l’époque Azali jusqu’à Ikililou, il y a toujours eu un report des élections. Ce n’est pas la première fois. Si aujourd’hui des gens demandent la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, ce sont des manœuvres qui visent à compromettre la tenue des élections. Ils veulent influencer les électeurs à jouer leur jeu », lance à son tour Ali Rachid. Le parti reste convaincu que l’Etat a mis tous les moyens pour organiser cette triple élection. « Le chef de l’Etat a montré sa détermination et sa volonté à faire les élections et respecter la dernière date prévue », dit-il.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores: jusqu’à quand cette asphyxie volontaire?

Publié le 26/09/2014 à 20:17 par dafinemkomori
Comores: jusqu’à quand cette asphyxie volontaire?

 

Les régions de Hambou et Mbadjini coupées de la capitale fédérale

 

 
 

 

Certes l’aménagement du réseau d’adduction d’eau est nécessaire mais il serait aussi souhaitable de procéder à un minimum d’arrangement de la route de déviation pour assurer un minimum de facilitation de la circulation routière, qui est devenue un vrai calvaire pour les populations de deux régions de Hambou et Mbadjini en général, et des automobilistes en particulier.

 

Ainsi, les automobilistes se trouvent confrontés à des pannes fréquentes de leurs véhicules et les passagers surtout les plus âgés, se plaignent des courbatures causées par la cadence des soubresauts engendrés par l’état de dégradation de la route.

C’est pourquoi, au vu de tous ces problèmes qui compliquent et déstabilisent la vie quotidienne, les citoyens en général et ces populations concernées en particulier, sont en droit de se demander, jusqu’à quand cette asphyxie volontaire durera ?

 

Mohamed Ibrahim, Ancien Ministre


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