COMORES - KARIDJAPVENDZA
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Dernière mise à jour : 23.04.2014
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Ne crains rien! Avance!

La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Comores:Mamwe en situation critique de mort clinique !

Publié le 23/04/2014 à 19:07 par dafinemkomori

 

 

La crise énergétique s’accentue à Ngazidja

 

 

 

 

 

La Ma-mwe est dans l’incapacité de fournir de l’électricité à ses clients. Il faudra plus de 12 mégas pour alimenter toute l’île alors qu’actuellement, avec les dix groupes, elle produit que 6 mégas. La société peine à alimenter les groupes opérationnels en carburant depuis que le prix du gazole a grimpé de 250 à 400 francs.

 

La société Ma-mwe n’arrive plus à alimenter régulièrement la capitale. Moroni est désormais privée d’électricité tous les après-midi et certains quartiers se retrouvent dans le noir à partir de minuit. Les régions reculées de l’île se contentent de quelques heures par semaine. La société nationale d’eau et d’électricité peine à acheter le carburant nécessaire pour alimenter ses groupes électrogènes.

Le prix du gazole est passé à 400 francs et la société comorienne des hydrocarbures exige le paiement cash avant la livraison. « On n’a pas assez de moyens, donc on se procure le carburant qu’on peut et on produit la quantité possible », a déclaré à La Gazette des Comores, le chef du département communication, Fayssoil Moussa.

Un groupe consomme 300 litres par heure, à charge optimale. Selon nos informations, 3 des 6 groupes de la centrale de Voidjou sont opérationnels. La production actuelle s’élève à 3.900 kilowatts pour la centrale de Voidjou. Celle d’Itsambouni ne produit que la moitié de sa capacité, pas plus de 2.500 kilowatts. Mais la quantité limitée de gazole disponible ne permet pas à la Ma-mwe de mettre en marche ses 3 groupes et de produire assez d’énergie pour alimenter la capitale.

Un expert en génie électrique a fait observer que les groupes de la Ma-mwe ne sont pas adaptés pour une centrale thermique comme la notre. Ils ne devraient servir qu’en cas de force majeurs et non régulièrement.

Les groupes chinois n’ont toujours pas été remis officiellement aux autorités comoriennes depuis leur installation. Une source de la centrale Voidjou a même confié à La Gazette des Comores que les clés devaient être remises à la Ma-mwe mais que la direction de la société a fait comprendre qu’elle était incapable de se procurer le carburant nécessaire pour les mettre en marche. La situation financière de l’établissement est sérieusement alarmante.

Autre mauvaise nouvelle, la centrale chinoise ne peut produire que 3.200 kilowatts à raison de 800 kilowatts par groupe. Le chargé de communication a laissé entendre que c’est l’huile des transformateurs attendu de Pékin qui retarde le lancement officiel des groupes chinois.

La direction de la Ma-mwe attend que le gouvernement négocie avec la SHC pour rabaisser le prix du gazole ou qu’il subventionne une énième fois la société, sachant que cette dernière option n’est pas une solution viable pour les habitants de l’île qui devraient, dans ce cas, s’attendre à revivre la même crise dans les mois qui suivront.

La généralisation des compteurs à cartes aurait peut être pu éviter à la société de produire et vendre à perte. Cette politique d’Alphonse Mlanao a sans doute réussi à limiter les fraudes et a réduit le nombre de mauvais payeurs. Les clients doivent payer avant de consommer, ce qui n’est pas le cas pour plus d’un quart des foyers des régions de l’île, privés d’électricité au quotidien.
L’ex directeur Oumara Mgomri s’était peut être lui aussi rendu compte des pertes énormes enregistrées. Il avait soutenu, au cours de son dernier face-à-face avec la presse, qu’aucun directeur pendrait le risque d’alimenter les régions de l’île 24h/24 sachant que la moitié de l’énergie produit est consommée illégalement et qu’elle ne serait, peut être, jamais payée.

Autre souci majeur, la totalité des départements ministériels ne paie pas leur consommation alors qu’ils sont les plus gros consommateurs. Une autre preuve que le gouvernement peut encore prendre des mesures pour réduire le train de vie de l’Etat, car il n’y a pas que les seules dépenses liées aux nombreux voyages des hautes autorités… que nous évoquions hier dans ces mêmes colonnes.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi - LGZT

 

Le Commentaire de Dafiné sur Facebook

 

Mamwe waynawe!!


Quand j’entends Oustadh Padré, Don Abder , Aby Abid Bogo-city de Moroni, maugréer puisque Moroni n’a point d’électricité de 23H à 10H, je rigole et j’ai envie de leur dire que ce que vous vivez temporairement pendant quelques heures comme une calvaire est vécu depuis longtemps et toujours par les villes et villages des régions Sud et Nord de Ngazidja. Pour vous dire ils ne sont pa...s au courant qu’il y a un problème de carburant ces dernières semaines pour Mamwe. Pour eux c’est pareil. Des fois ils font des ''Fatha'' dans les mosquées pour que Mamwe se rappelle d’eux et les ''biper''. J’aurai aimé que El Fatahou Said Youssouf, Irchad Abdallah , Idjabou Bakari, Paul-Charles Delapeyre , Dima Aboubacar...., soient là le jour où le courant arrive une rare fois par semaine pour observer comment toute une région crie en chœur : ’’ Weeeeeeeeeeee, Wudjaaaaaaa !!!!!’’ ; comme si on leur a fait cadeau; alors qu’ils payent chaque mois 2480fc de location de compteur et de taxes. Ne vous précipitez pas les amis rester voir des villageois et des régions en fête, en musique à fond, en activités pendant 2 ou 3 heures pour entendre après avec dégoût : ‘’Aheeeee, wurengwa’’……… Mais dans tout cela, il faut au moins que Moroni ait le courant, c’est la capitale !

 

 

Comores : l’espoir renait pour le paysage politique

Publié le 22/04/2014 à 13:20 par dafinemkomori
Comores : l’espoir renait pour le paysage politique

 

Un début de convergence de vues vers 2016 !

 

 La politique  n’est pas ce que vous croyez ; il faut chercher jusqu’en profondeur pour mieux la  comprendre. Dans la politique, il n’y a pas que les coups bas et les trahisons.  Il y a aussi la solidarité des politiques d’un même bord ; les consensus avec les autres bords politiques ;  des alliances politiques même de circonstance.  Il y a aussi des unions et des fusions de mouvements.  A ce stade, cela paraît chimérique aux Comores, mais il n’y a pas de doute, cela va arriver ; nous devons espérer et continuer à y travailler.

 

Nous revenons de loin.  Il y a  4 ans, des patriotes s’affairaient Autour de la Convergence pour Mai 2010, afin de rétablir le cours des évènements nationaux, en attribuant Mohéli son tour de la Tournante. Tout a été fait à travers ce mouvement pour arriver en sorte que l’opposition soit unie par des tickets de candidatures très sélectifs et réduits, afin de donner le maximum de chance de réussite aux candidats issus de cette opposition politique. Cette initiative a été torsadée par la frénésie des candidats mohéliens à vouloir chacun à tout prix fouler le portail de Beit-Salam. Ils sont tous partis à rangs dispersés ; résultat des courses, Ikiliou Dhoinine est élu contre tous les autres candidats de l’opposition.

 

 

Va-t-il avoir la même démarche en 2016 ?

 

Ngazidja est l’île où échoit la Tournante en 2016, comme Mayotte n’est pas constitutionnellement prête à abriter la primaire. Il faut être autiste, pour ne pas voir les galipettes, les croche-pieds, les lynchages entre partisans qui se produisent sur la scène politique  national et cela juste pour mieux se positionner en « candidable » pour 2016. Des personnalités politiques se sont fourvoyées entre elles  et des partis politiques se sont scindés en deux et tout cela en perspective de 2016. Sambi et Iki à couteaux tirés ; la CRC en factions ; l’Orange en moitiés ; le FNJ en rupture… À ce rythme, la liste de candidats  aux présidentielles, pourrait être très longue  en 2016.

 

 

Va-t-il avoir  sûrement de 2016 ?

Les leaders politiques ont la tête baissée. Ils ne pensent ni ne jurent que par 2016 ; alors que pour y arriver il y a d’abord 2014 puis 2015. Ils ne se demandent pas si les élections prévues en 2014 auront bel et bien lieu;  et ne s’inquiètent de quel résultat cela va engendrer pour le pays après 2014. Il ne fallait pas que nous continuons à rêver debout. Autant mettre de l’huile de coude pour faire en sorte que les prochaines élections harmonisées aient lieu dans de bonnes conditions de transparence et d’équité ;  et faire en sorte de les gagner pour garantir un 2016 serein.

Il suffit que les élections de novembre prochain n’y aient pas lieu pour que les présidentielles  d’avril 2016 soient recalées par effet dominos;  que l’axe du mal  qui ne cherche que par n’importe quel moyen à usurper le pouvoir pour toujours, arrive à rafler la majorité des sièges des chambres pour que le pays renoue avec l’instabilité politique. Dans un cas comme dans l’autre, 2016 sera hypothéqué !

 

Un rapprochement entre partis renait des cendres politiques

Il n’y a qu’à l’unisson que l’on peut valser les montagnes ; il n’y a que la volonté et la solidarité qui payent. Il est donc temps de virer à gauche toute! Quelques indices luisants commencent à foisonner, après la période des cassures dans les différents partis politiques; des reconstitutions et des rapprochements se profilent à l’horizon.

Houmed Msaidié, avec des anciens membres de la CRC, tirant avec regret les conséquences des conflits internes, annoncent la mise en place très prochaine d’un grand mouvement qui rassemblerait des partis et des personnalités politiques en son sein.

Les partis Shuma, Dudja, APSI, Ridja et ANC, ont mis leurs états-majors  en chantier pour pondre un socle commun, qui facilitera leur prise de position unanime dans le débat national, la mutualisation des vues sur la gestion du gouvernement actuel et la mise en place des élections harmonisées de novembre 2014 d'une manière optimale. Ils lancent un appel aux autres formations politiques pour les rejoindre.

 Peut-on se réjouir de ces quelques gestes en faveur de l’assainissement du paysage politique comorien? Le rêve est permis, puisque entre autres gestes, le Gouverneur Mouigni Baraka de Ngazidja, qui est le dernier à créer son propre parti par dissidence, a déclaré lors de la fermeture des travaux du Mouvement pour un Consensus Historique, que les Partis Politiques doivent nécessairement s’unir voire même fusionner pour le bien du peuple comorien. Il reste à savoir comment il pourra rapprocher dans un premier temps les Oranges vertes des Oranges mûres.  

 

Saïd MZE DAFINE

Comores: CRC; le Parti est parti en deux parties !

Publié le 22/04/2014 à 11:07 par dafinemkomori

 

 

 

Msaidié officialise la création son parti


 

 

 

Houmedi Msaidié officialise ce samedi la création de son parti politique au cours d’une conférence de presse. Une formation politique qu’il dit très ouverte à d’autres sensibilités politiques. Et cet ancien ministre des finances de profiter cette tribune pour tirer à boulet rouge sur un régime qui, selon lui, est en train de perdre son premier acquis, la régularité des salaires des fonctionnaires.

 

Le désormais ancien secrétaire général de la convention pour le renouveau des Comores (CRC) vient tout juste d’officialiser ce qu’il avait déjà annoncé dans ces mêmes colonnes, la formation d’un nouveau parti politique. Dans une rencontre avec la presse nationale, Houmedi Msaidié « décrète la fin de la bataille juridique » qui l’opposait à ses anciens camarades de la CRC. Il dit se placer par contre sur le terrain politique étant « passionnant » et lance une autre initiative avec des amis proches et des figures politiques nationales.

Une fusion de plusieurs formations et mouvements politiques qui entend peser dans les prochaines échéances électorales, grâce à des alliances qu’elle envisage de nouer avec d’autres partis politiques. Msaidié avance que son parti politique n’est pas un parti de plus sur la trentaine de formations existantes, il vient avec des propositions concrètes contre les maux qui rongent la nation comorienne.

Cet ancien élu de la région Mitsamiouli-Mboudé regrette par ailleurs les échecs sur les multiples tentatives de réconciliation proposées par certains barons de la CRC et rejette la responsabilité de ces échecs aux responsables intérimaires de son ancien parti. « La CRC devrait bientôt célébré la 10ème année de sa création. Je regrette ce qui lui arrive. Mais des fois on se trouve dans l’obligation de prendre de la nivaquine pour se soigner, bien qu’elle soit amère », a-t-il rappelé non sans une dose de nostalgie.

Dans cette conférence de presse, la première après une longue période de silence de cette figure politique charismatique, il n’était pas question simplement d’une annonce de sa formation politique naissante. Il dénonce aussi la gestion du gouvernement. « Le pouvoir est en train de perdre son premier acquis. La régularité des salaires des fonctionnaires », a-t-il mis en garde. Il demande par ailleurs plus de clarté sur le programme de la citoyenneté économique qui était destiné au début à des projets de développement et non pour assurer le payement des fonctionnaires.

« Où partent les recettes de l’Etat », s’est-il interrogé. Cet ancien ministre des finances appelle donc l’Etat à réfléchir à des mesures concrètes pour juguler l’inflation, pour une vrai politique de redressement de l’enseignement, pour une solution à la crise énergétique sans quoi point de développement. Et lui d’être affirmatif que sans une « réponse au tourisme, il n’y aura pas une vraie croissance ».

 

Maoulida Mbaé - HZK Presse

Comores: Mouvement au journal Alwatwan !

Publié le 21/04/2014 à 15:05 par dafinemkomori

Comores: Sambi à Mitsamiouli samedi dernier !

Publié le 21/04/2014 à 14:57 par dafinemkomori
Comores: Sambi à Mitsamiouli samedi dernier !
''A la place de Galawa, je vais vous construire cinq Galawa''
 
 
 
Il a encore frappé. Décidément, Sambi ne recule devant rien, même le grotesque, pour se refaire une nouvelle virginité politique après ses cinq ans de chaos. ''Plus le mensonge est gros, plus ça passe'' telle pourrait être la devise de notre Superman. ''A la place de Galawa, je vais vous construire cinq Galawa'' (sic) a-t-il dit à l'adresse des habitants de la ville de Mitsamiouli, samedi dernier....On s'étrangle de rire, puis on se reprend et on se demande comment on peut avoir si peu d'estime vis-à-vis de la population.

On se demande comment celui qui avait promis de raser l'habitat insalubre sans avoir réussi, en cinq ans, à construire dix habitations décentes a-t-il osé une telle sortie? On se demande surtout si notre Superman est un politique crédible, ou un amuseur public. Je sais qu'il y a des gens qui aiment à l'entendre parce que, disent-ils, il est le seul capable de sortir de son chapeau un projet pharaonique, juste pour vendre du rêve à son auditoire.

ça, ce n'est pas un politique, c'est un bouffon. Ce matin, j'ai rencontré un de ses lieutenants en ville et lui ai fait remarquer combien la promesse des 5 Galawa était grotesque, il a eu ces mots, qui dénotent, là encore, le mépris de l'équipe Sambi vis-à-vis des citoyens: ''Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent''(re-sic). J'avoue que je n'en reviens pas encore. En même temps, je me dis qu'on a aussi besoin de ces gens pour évacuer le stress, rire un peu en ces temps de morosité,...
 
 
 
 
 

Comores: Cas de conscience pour le journal Alwatwan!

Publié le 18/04/2014 à 20:02 par dafinemkomori
Comores: Cas de conscience pour le journal Alwatwan!
Hommage et honneur au journaliste Kamardine Soulé
 

Cet hommage est une déclaration publique de reconnaissance de son article du 24 mars publié dans face book, dans lequel il avait écrit ceci : « je suis tombé des nues en lisant le rapport de travaux de la commission des finances de l’Assemblée de l'Union sur la loi des communications électroniques, voté lundi 17 mars dernier par les députés comoriens.
 
A la lecture de ce rapport, j’ai trouvé dans deux passages l’acronyme ARCEP en lieu et place de l’ANRTIC. L’ARCEP est l’autorité française de régulation des communications électroniques. Tandis que l’ANRTIC est l’autorité, comorienne, de régulation des Technologies de l’information et des communications. On peut lire: selon l'article 72.1, "le titulaire es tenu de mettre à disposition de l’ARCEP des informations financières, techniques et commerciaux nécessaires pour s’assurer du respect des obligations […]"; ou encore l'article72.2, "en particulier, le titulaire s’engage, à communiquer à l’ARCEP des charges de la licence". Comment expliquer une telle bévue? A l’assemblée et du côté du gouvernement, on me répond en chœur qu’il s’agit juste d’une "bourde".

Le résultat étant que nos élus se sont ressaisis et une relecture de la loi relative aux communications électroniques sera effectuée dans la session ordinaire en cours. Pas plus tard qu’hier, la commission des finances de l’Assemblée s’est réunie et à procéder aux modifications des « incongruités » relevées publiquement par Kamardine Soule. Le comble étant que son article " programmé dans l’édition d’Alwatwan N°2393 a été censuré ". Hommage et honneur au journaliste Kamardine Soule et véritable cas de conscience pour le journal Alwatwan!

Pour ne pas passer pour un donneur de leçon, ce qui irrite beaucoup ma sœur Tawlas, je citerai volontiers Ana Mercedes GOMEZ directrice d’un journal colombien : « le journaliste est la conscience morale de l’opinion publique et de la société civile. Il expose des faits susceptibles d’aider le public à accéder à la vérité. Il contraint ainsi les autorités politiques à la transparence. N’oublions jamais que la raison d’être du journaliste est la quête de la vérité. Il est en droit de dénoncer mais doit disposer de preuves irréfutables : c’est ainsi, notamment, qu’il aide à construire ou à renforcer la démocratie ». Merci Kamardine !

    
 
 

Comores: Payera ou pas sans l'argent des Passeports?

Publié le 18/04/2014 à 19:54 par dafinemkomori

 

 

Les agents de l’Etat toujours attendent leur toujours salaire de mars


 

 

 

Les quelque 13000 agents de l’Etat attendent impatiemment le paiement de leur salaire du mois de Mars. Jusqu’au jeudi 16 avril, aucun versement n’a été effectué. Beaucoup de gens se posent des questions sur ce retard.

Depuis 2008, sous le régime de l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, les fonctionnaires de l’Etat sont payés régulièrement, grâce au mécanisme sécurisé de virement à la Banque postale. Un acquis préservé par son successeur Ikililou Dhoinine, dont le gouvernement tente, tant bien que mal, de pérenniser. Mais force est de constater, que nous sommes à la mi-avril, et le mois de Mars n’est pas versé. Le mécanisme de la régularité des salaires serait-il tombé en panne pour des raisons qu’on ignore ?

Interrogé par La Gazette / HZK-Presse, le directeur de la fonction publique assure que son administration a fait son travail dans les délais. « Nous avons envoyé les états de salaire du mois de Mars depuis le 20 mars dernier. S’il y a un retard, ce n’est pas à notre niveau », déclare Cheikh Allaoui, le directeur de la fonction publique. A en croire le patron de la FOP, la direction du budget et le service financier du trésor sont les seuls à pouvoir donner la réponse concernant ce retard. La Gazette des Comores a essayé de joindre le directeur du budget en vain.

Dans les rues et les places publiques, on ne parle que du retard du paiement des salaires de Mars des agents de l’Etat. Habitués à recevoir leur paie dès la première semaine du mois suivant, les fonctionnaires se trouvent toujours dans l’attente. Les caisses de l’Etat seraient-elles vides ? Non, répondent la plupart des gens interrogés à ce sujet. La majorité de ces personnes ne vont pas plus loin mais indexent les voyages incessants des ministres.

« Nous sommes là désespérément à attendre le paiement du mois de mars et on apprend que les ministres sautent d’un avion à un autre. Comment va-t-on être payé », lance un fonctionnaire. Il ajoute que « il y a toujours de l’argent pour payer les voyages touristiques des ministres, mais jamais assez pour payer les salaires des agents de l’Etat. C’est injuste ». Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, les guichets de la Société Nationale des Postes et des Services Financiers fonctionnait au ralenti. Pas de file d’attente, ni bousculade. Signe que les fonctionnaires doivent prendre leur mal en patience…

 

Mohamed Youssouf - LGZT

Comores: Abou Achirafi brille comme un sou neuf!

Publié le 16/04/2014 à 13:07 par dafinemkomori
Comores: Abou Achirafi brille comme un sou neuf!

  Abou Achirafi Ali est libre de voyager!

 


Depuis samedi 12 avril, Abou Achirafi Ali est libre de quitter l’île de Ngazidja. La chambre d’accusation vient de lever «momentanément» cette mesure qui visait l’ex-directeur national de la sûreté du territoire (Dnst), poursuivi pour détournement de deniers publics pour vente illégale de passeports comoriens à des étrangers.

Son avocat, Me Mchindra Abdallah, a soutenu que pour des raisons médicales, «la chambre d’accusation a accordé à mon client la possibilité de se rendre à l’étranger afin de pouvoir aller se soigner. Mon client a trois mois pour aller se soigner. Au terme de cette durée de trois mois, Abou Achirafi Ali reprendra les mesures de contrôle judiciaire telles que cela a été fixée par les règles qui définissaient sa liberté provisoire».

La liberté provisoire sous caution de huit millions accordée à Abou Achirafi Ali, le 11 mars dernier, était assortie d’une mesure de contrôle judiciaire lui interdisant de quitter l’île de Ngazidja sans l’autorisation du juge d’instruction.

L’ex-patron de la Dnst avait aussi obligation de déposer ses documents de voyage au cabinet du juge d’instruction et de s’y présenter tous les samedis. Il a été admis que la caution de huit millions de francs devrait être payée en deux tranches, quatre millions à la sortie et les quatre millions restant dans un mois, mais cette dernière tranche n’aurait pas été versée.

Selon Me Mchinda Abdallah, une demande de rééchelonnement de la durée de payement a été adressée à la chambre d’accusation. «Nous attendons la réponse de la chambre d’accusation suite à cette demande», a confié l’avocat.

La plupart des prévenus dans cette affaire, dont le préjudice a été estimé par le parquet de la République à 2,1 milliards de francs, se trouvent en liberté. En effet, Laila Youssouf, épouse et ancienne collaboratrice de l’ex-patron de la Dnst, en liberté provisoire depuis le 4 décembre, est aussi concerné. «La chambre d’accusation vient également de lever la mesure qui lui interdisait de quitter le territoire», a informé Me Mchinda Abdallah. Elle a aussi ordonné la liberté provisoire de Nadia Attoumani.

Seule Housnati Ismaël est détenue à l’hôpital El-Maarouf de Moroni, pour des raisons de santé. L’ancien ambassadeur des Comores à Abu-Dhabi cité dans ce dossier, Zoubeir Ahmed Soufiane, est toujours à l’étranger mais aucun mandat d’arrêt international n’a pas été émis à son encontre.



Mm  - Alwatwan

Comores: le Consensus Historique de 2014

Publié le 15/04/2014 à 10:44 par dafinemkomori

 

 

« Rebâtir l’Etat pour sauver la nation »


 

 

 

La refondation d’un Etat viable et prospère telle est en résumé la conclusion que l’on peut tirer des assises du mouvement de Consensus Historique qui vient de baisser le rideau samedi dernier après trois jours de réflexion sur le diagnostic, et les recommandations pour un nouveau départ, 13 ans après l’adoption de l’actuelle constitution de l’Union des Comores. Un communiqué de 8 pages a été remis au chef de l’Etat, nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

 

C’est dans un amphithéâtre du Palais du Peuple archicomble que les 28 mouvements et partis politiques et organisations de la société civile ont remis officiellement au chef de l’Etat par le biais du gouverneur de Ngazidja, le communiqué des Assises sur le mouvement de consensus historique initié par la formation politique Mouroua. Des assises au cours desquelles les parties prenantes ont animé durant « trois jours d’intense activité de réflexion et de débats francs et riches », selon Ahmed Jaffar porte parole de ces assises nationales.

Le cadre constitutionnel, la gouvernance économique, l’unité nationale et intégrité territoriale et autres considérations générale ont été passés au crible par les représentants des gouverneurs des îles, l’émissaire spécial du chef de l’Etat, les hommes et les femmes des formations et mouvements politiques nationaux ainsi que ceux des organisations de la société civile. Il était question dans ce communiqué lu par ce directeur de cabinet du gouvernorat de Ndzouani de contribuer entre autre à tout faire pour prévenir les conflits stériles, d’un examen approprié et urgent du découpage électoral pour qu’il soit plus équitable et qu’il traduise mieux la représentation démocratique des régions, d’abolition des primaires dans l’île concernée par les primaires, des auditions de certains hauts fonctionnaires par l’Assemblée, de la création d’un secrétariat d’Etat chargé de la question de Mayotte et de tenir des assises nationales sur le séparatisme en vue d’une réconciliation nationale.

En recevant au nom du chef de l’Etat le communiqué des assises des mains de l’ancien ministre des affaires étrangères, le gouverneur Mouigni Baraka Said Soilih tout en adhérant à l’initiative de ce consensus tente d’apparaitre pragmatique quant à l’application des recommandations de ces assises, selon lui il faut s’armer de patience car des obstacles juridiques ou tout simplement techniques pourraient se dresser sur le passage. Et le locataire du palais de Mrodjou de préconiser un nouveau départ car le pays atteint l’âge où l’erreur est impardonnable.

Prenant la parole au nom du présidium, Ali Bazi Selim tout en louant l’initiative regrette une identité nationale en perte, engloutie par les considérations insulaires, une menace dangereuse pour la nation. « Vous n’êtes pas anjouanais, vous êtes un comorien qui réside à Anjouan, vous n’êtes pas grand comorien, vous êtes grand comorien qui réside à la Grande Comore, vous n’êtes pas mohélien, vous êtes un comorien qui réside à Mohéli, vous n’êtes pas maorais, vous êtes un comorien qui vie à Mayotte », a-t-il martelé sous une pluie d’applaudissements de l’assistance.

Ce symbole de l’indépendance qui pense que le temps est venu d’impulser le pays sur les rails du développement. A l’entendre ce sont les hommes qui fondent l’Etat et « nous les avons », a-t-il dit. Pour lui, il faut faire appel à toutes les bonnes volontés pour rebâtir un Etat viable et prospère. Car la solution n’est pas l’exile en France, cette dernière selon lui est prise par ses propres crises, « il faut s’attendre qu’un jour les comoriens seront expulsés de ce pays,

comme cela été le cas de Madagascar », a-t-il fait savoir. Et Mouigni Baraka de conclure que « le pays est à nous tous et qu’il attend les efforts de tous le monde ».

Maoulida Mbaé - LGZT

International: Crimée - Mayotte; Russie et la France !

Publié le 14/04/2014 à 19:03 par dafinemkomori

 

Sergueï Lavrov, le ministre russe des affaires étrangèresSergueï Lavrov, le ministre russe des affaires étrangères | REUTERS/SERGEI KARPUKHIN

 

 

Ukraine : Mayotte brandie en exemple par Moscou

 

 
Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Rossiya 1, publiée vendredi 11 avril sur le site du ministère des affaires étrangères russe, le ministre Sergueï Lavrov s'applique à justifier l'annexion de la Crimée et ses pressions sur l'est de l'Ukraine en s'appuyant sur un précédent français.

 

M. Lavrov évoque plus précisément le cas de Mayotte. L'île, aujourd'hui un département français, faisait partie des Comores, colonie française jusqu'au référendum de 1974, qui a vu l'archipel situé à l'est de l'Afrique voter massivement en faveur de son indépendance de la métropole. A l'exception notable des Mahorais, qui souhaitaient eux rester dans le giron de Paris.

Le gouvernement français, à rebours de l'Organisation des Nations unies et des autorités comoriennes, a alors choisi de prendre en compte ce référendum île par île, permettant à Mayotte de demeurer française. L'ONU n'a jamais entériné ce vote. « Contrairement à de nombreuses décisions de l'ONU, qui a condamné cette approche, Mayotte est désormais membre à part entière de la République française », explique M. Lavrov. « Il est intéressant de voir qu'aucune sanction commerciale ou politique n'a été prise », poursuit le journaliste russe, approuvé par le ministre.

COMPARAISON N'EST PAS RAISON

Cette comparaison, très hasardeuse tant les situations entre l'Ukraine de 2014 et les Comores des années 1970 sont différentes. La Crimée était une région d'un Etat souverain, l'Ukraine, quand les Comores étaient alors une colonie française.

Le référendum du 16 mars en Crimée, qui légitime aux yeux de Moscou le rattachement de la péninsule à la Russie, a été organisé en 10 jours, sans possibilité d'opposition, alors que l'armée russe occupait la péninsule.

De plus, ce précédent fait écho aux pressions de Moscou visant désormais à soustraire les régions russophones de l'est de l'Ukraine à l'autorité de Kiev, sous couvert de « fédéralisme ». Ainsi, à Donetsk, des manifestants prorusses retranchés depuis le 6 avril au siège de l'administration régionale demandent un référendum d'autodétermination de leur région.

Lire : Le fédéralisme, cheval de Troie de la stratégie russe en Ukraine

Une autonomisation des régions ukrainiennes permettrait, selon des voix de plus en plus insistantes en Russie, de surmonter la crise que traverse actuellement le pays. A la mi-mars, Moscou avait même posé comme condition cruciale d'une sortie de crise l'adoption d'une Constitution fédérale élargissant les pouvoirs conférés aux régions. Mais ce fédéralisme est un cheval de Troie des ambitions russes en Ukraine, écrivait alors l'envoyé spécial du Monde en Ukraine Piotr Smolar :

« Fédéralisme : le mot paraît innocent et civilisé. Il porte pourtant une charge explosive. Sa visée : empêcher tout pilotage politique du pays ne convenant pas aux intérêts du Kremlin. »
 

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