COMORES - KARIDJAPVENDZA
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Ne crains rien! Avance!

La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Moroni: Un Bébé retrouvé mort au port du Kalaweni

Publié le 19/08/2014 à 13:03 par dafinemkomori
Moroni: Un Bébé retrouvé mort au port du Kalaweni

 

 

Le corps inerte d’un nouveau-né jeté dans la baie du Café du Port

 

 

 

Le corps inerte d’un nouveau-né a été retrouvé sur le littoral près du rond-point du Café du Port à Moroni aux environs de 12h, heure locale. Enveloppé dans un sac en plastique, le nourrisson aurait été jeté là par un inconnu le matin même de ce lundi, selon des témoins rencontrés sur place.

 

C’est en plein jour, à une heure de pointe et dans une des artères les plus fréquentées de la capitale qu’un inconnu aurait jeté le corps d’un nouveau-né à la mer, près du rond-point du Café du Port. Fait troublant, aucun témoin pour certifier les dires. C’est le cri d’un homme âgé qui prenait un bain à proximité, qui aurait alerté les passants et les badauds qui passent le plus clair de leur temps sur cette place.

Selon Radjab Chamsoudine, un témoin rencontré par La Gazette/Hzk-Presse sur place, le corps inerte du nouveau-né aurait été enveloppé dans un sachet en plastique avant d’être jeté dans la mer. « C’est un vieux qui prenait tranquillement son bain dans la mer qui a découvert le corps. Lorsqu’il a voulu sortir de l’eau pour se rhabiller, il s’est retrouvé né à né avec le corps inerte. Peut-être que le corps était sorti du sachet où il a été enveloppé au moment où l’inconnu l’a jeté à la mer », déclare-t-il.

A l’en croire, après le cri de cet homme appelant à l’aide, un gendarme se serait présenté et aurait récupéré le corps et mis dans un carton, avant l’arrivée des pompistes qui l’auraient immédiatement transporté à l’hôpital. Selon notre source, des « lésions sur la tête du nouveau-né » étaient visibles.

La théorie selon laquelle le nouveau-né se serait cogné la tête contre un des rochers est émise par certains. « C’était un petit garçon, probablement né le jour même puisque même le cordon ombilical n’était pas coupé », explique un autre témoin âgé d’une trentaine d’année, rencontré sur place.

Quelques minutes après cette découverte, une équipe d’enquêteurs de la gendarmerie nationale a été dépêchée sur place pour les besoins d’une enquête contre X, comme à chaque découverte d’un crime de ce genre. Grossesse non désirée, inceste, viol sont autant de cause qui poussent les femmes à opter pour l’infanticide, de peur le plus souvent du déshonneur. Des cas d’infanticide sévissent ces derniers temps dans le pays, malgré l’absence de statistiques sur le sujet. Des crimes qui restent le plus souvent impunis, les criminels étant introuvables.

 

Maoulida Mbaé-Lgzt



Comores: ils ont violé ma fille et veulent négocier

Publié le 18/08/2014 à 19:28 par dafinemkomori
Comores: ils ont violé ma fille et veulent négocier
"Il ne faut pas que les victimes, soient pointées du doigt et terrorisées par les coupables"
 
 
 
Je m'appelle Said Hassane Maoulana connu sous le surnom de «Said wa Coco » parce que j’ai toujours vécu avec ma grand-mère. Je suis de Hahaya (Comores). Je suis le père biologique de la fillette de 13 ans qui été séquestrée pendant 3 jours et violée par Nadjim Boina et Omar Cheha, deux hommes qui ont presque mon âge.
 
Ma fille est née en 2001. On lui a volé pour toujours son innocence. Non seulement je dois vivre avec cette blessure imposée dans la chair de ma chair, mais je subis des pressions parce qu’on veut que je retire ma plainte et qu’on trouve un arrangement, or cela n’est pas possible. On ne peut pas négocier le viol d’un enfant. Ma fille n’est pas à vendre. Je reste débout et fort. Certains essaient de m’intimider mais je n’ai pas peur.
 
Je tiens à vous remercier toutes et tous pour votre soutien, pour votre mobilisation partout dans les réseaux sociaux et aux Comores. Nous devons nous battre pour qu’aucun autre enfant ne subisse ce que ma fille chérie a subi. Pour que justice soit faite, pour que nous, les victimes, cessons d’être pointées du doigt et terrorisées par les coupables, la mobilisation doit s’amplifier et j’ai plus que jamais besoin de vous. Je me bas pour ma fille et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle. Pour la justice.
 
 
   
 

Comores: Un accord de paix sans aucune guerre!

Publié le 18/08/2014 à 19:21 par dafinemkomori

 

Protocole d'accord entre Djaanfar Salim Allaoui et Said Abeid Abdéremane 
 
Un Protocole entre Djaanfar Salim Allaoui et Said Abeid Abdéremane

Protocole d'accord entre Djaanfar Salim Allaoui et Said Abeid Abdéremane
 
Source: Mlimadji

Comores: Trois Questions à Mahmoud Ibrahime

Publié le 16/08/2014 à 15:21 par dafinemkomori
Comores: Trois Questions à Mahmoud Ibrahime
 
 
 Dr.Mahmoud Ibrahime est formé en Histoire à l'Université Paris 1 et Jussieu Paris 7 (où il a obtenu un doctorat Mention Très Honorable avec les félicitations du jury) et en parallèle il a poursuivi des études de Lettres Modernes à Paris 3 (Licence). Après le service militaire à Colmar, il est entré à l'IUFM de Créteil en 1995 et a passé un concours qui lui permet aujourd'hui d'enseigner le français et l'histoire. Il a écrit de nombreux livres et articles sur l'histoire des Comores dont la fameuse biographie de Saïd Mohamed Cheikh. Il est le fondateur de la revue Tarehi et des Éditions Coelacanthe.
 
«La plupart des Jeunes qui critiquent les anciens, font pire »
 
 
1 –Monsieur, vous êtes depuis trop longtemps un homme de terrain très engagé dans plusieurs axes; quels sont les moments les plus marquants de votre parcours militant?
Votre question ressemble à un appel à un bilan. Or j'ai encore beaucoup à vivre dans le domaine du militantisme. Je pense que pour l'instant les moments les plus marquants que j'ai pu vivre en tant que militant c'est la période du séparatisme. C'est une période pendant laquelle j'ai opéré un retour dans la communauté car je sentais que le destin de l'archipel se jouait sur les caprices de quelques-uns qui pensaient représenter la majorité. Je me suis retrouvé aux côtés de Chamanga, Abdallah Mirghane et d'autres dans le cadre de Fraternité anjouanaise (devenue Fraternité comorienne) dans un combat que nous menions d'abord contre l'association franco-anjouanaise qui faisait le lien entre l'extrême droite française (notamment les royalistes de l'Action française) et la direction des séparatistes à Anjouan. Il s'agissait d'abord par nos écrits de répondre aux bêtises que ces gens répandaient. Ensuite, il fallait convaincre certains cadres anjouanais hésitants à se prononcer clairement contre le séparatisme. Et enfin, il fallait dénoncer les manoeuvres menées par les officines françaises à partir de la France ou à partir de Mayotte et de la Réunion (sous couvert de missions humanitaires à Anjouan). Je pense que nous pouvons être fiers de ce que nous avons pu faire en peu de temps, même si la suite nous a montré à quel point l'action militante est limitée.
 
2 – Vous animez également une maison d’Edition :  ‘’Cœlacanthe’’. Quelles étaient vos motivations et quelle est la portée actuelle de votre institution ?
Les Editions Coelacanthe sont la continuité de l'association INYA créée 2000 dont un des  objectifs était d'éditer la revue Tarehi qui traitait de l'histoire des Comores et de l'Océan Indien.
En 2005, nous avons changé le nom de l'association en "Cœlacanthe" pour une meilleure lisibilité et dans le but de renforcer l'édition de la revue.
À partir de 2010, nous avons décidé de sortir des livres car nous avons senti que de nombreux Comoriens avaient des manuscrits et qu'ils voulaient les publier sans avoir d'autres solutions que la publication à compte d'auteur.
Aujourd'hui, l'association Coelacanthe s'est développée au-delà de nos espérances. Nous avons reçu cette année plus de 40 manuscrits, et seulement une quinzaine seront publiés car nous ne sommes qu'une petite structure associative et le travail est énorme. 
Depuis deux ans nous avions une représentante et un collaborateur aux Comores. En France, nous étions tous des bénévoles, mais nous venons d'embaucher une personne en emploi-aidé pour l'administration et nous négocions pour embaucher une relectrice-correctrice.
Les Editions Coelacanthe ont un statut d'association loi 1901 donc le plus gros du travail est accompli par des bénévoles et il n'y a pas de profit distribué.
 
 
3 – On parle de vous en Politique ces derniers temps. Quelles sont les orientations de votre formation; comment évoluez-vous dans ce domaine et avez-vous des ambitions pour 2014, 2016 aux Comores ?
Je n'ai pas de formation politique pour le moment. Avec quelques amis, nous avions lancé depuis deux ans une réflexion pour mettre en place un parti politique moderne, sans dirigeant-dominant comme dans tous les partis qui sont sur la scène politique comorienne (à une ou deux exceptions près), avec une nouvelle génération sensée être plus démocratique et plus active. Mais ce fut une grande déception pour moi de constater que la plupart des jeunes qui passent leur temps à critiquer les anciennes générations ne font pas mieux et parfois pire. Ils refusent le travail et attendent un messie qui viendrait tout faire à leur place. Je ne veux pas entrer dans les détails car je pourrais écrire un livre sur ce thème, mais ce fut pour moi une grande déception. Donc pour le moment, je ne suis dans aucune formation politique.
 
Propos recueillis par Ali M. Said

4ème Sommet de la COI: Qui, Quoi, Comment?

Publié le 15/08/2014 à 20:06 par dafinemkomori
4ème Sommet de la COI: Qui, Quoi, Comment?

 

 
 
Le Sommet en Dix Questions!

 


Al-watwan répond ici aux questions que vous vous posez régulièrement sur le IVème sommet de la Commission de l’océan Indien (Coi), prévu à Moroni le 23 août prochain.

 


Le sommet de la Coi, c’est quoi?
Le sommet de la Commission de l’océan Indien (Coi) est l’organe suprême de l’institution régionale. Il réunit les chefs d’Etat et de gouvernement des cinq pays membres (Comores, Madagascar, France/Réunion, Maurice et Seychelles) et trace «les orientations stratégiques, qui sont ensuite déclinées en objectifs et en actions par le Conseil des ministres». Le Sommet de Moroni est le quatrième du nom après celui du 22 juillet 2005 à Madagascar.



Quel est l’ordre du jour de ce IVème sommet?
Le thème général de ce grand rendez-vous de la région est «Indianocéanie, un avenir à bâtir ensemble». L’objectif est de «donner à la Coi l’impulsion politique et stratégique nécessaire dans la construction d’une Indianocéanie toujours plus solidaire et de croissance durable». Connectivité régionale, élargissement de l’organisation régionale, changement de dénomination, autonomisation de la Coi par des financements innovants,... Ce sont autant de sujets inscrits à l’ordre du jour. Suite au glissement de terrain à Mahalé, qui a contraint plusieurs centaines de familles à un déplacement temporaire, en juin dernier, les Comores ont proposé que le thème des changements climatiques soit débattu par ce quatrième Sommet.



Quels sont les enjeux de ce Sommet?
Au-delà de l’ambition portée par le secrétariat général de la Coi de faire de l’intégration régionale une réalité, il y a surtout le débat autour de la dénomination de l’organisation. Commission ou communauté? Les cinq Etats membres ne sont pas sur la même longueur d’onde. Les Comores ne veulent plus entendre parler d’un changement d’appellation, craignant surtout que le concept de «communauté» n’ouvre la voie à une intégration de l’île de Mayotte dans l’ensemble sous-régional en tant qu’entité à part entière. Il se posera également la question de l’élargissement de la Coi à d’autres pays candidats dont le Sri-Lanka. Ce sommet, qui interviendra une semaine avant celui des Peid (Petits Etats insulaires en développement) prévu aux Iles Samoa début septembre, sera aussi l’occasion d’élaborer une plate-forme commune.



Préparatifs : Qui fait quoi?
Pour préparer dans les meilleures conditions la tenue de ce IVème sommet de la Coi, le gouvernement a mis en place un Comité national multidisciplinaire chargé des questions d’hébérgement, de securité, de transport et de protocole des différentes délégations. Il comporte aussi une cellule de communication. A côté de ce Comité national, que chapeaute l’ancien ministre Abdourahim Said Bacar, une commission technique dirigée par le secrétaire général du ministère des Relations extérieures (Mirex) travaille d’arrache-pied, en liaison avec le secrétariat général de la Coi.



Avant le Sommet, y aura-t-il des réunions officielles?
Comme lors des trois derniers sommets, celui de Moroni sera précédé, la veille soit le 22 août, d’une conférence des ministres des Affaires étrangères des cinq pays membres de la Coi. Ce Conseil ministériel, qui sera présidé par le chef de la diplomatie malgache (Madagascar assurant la présidence dudit Conseil) devra affiner les thèmes à l’ordre du jour. Il est habituellement précédé d’une réunion des Opl (Officiers permanents de liaison).



Quel est le rôle du Secrétariat général de la Coi dans ce Sommet?
Si le pays hôte assure l’organisation du Sommet, il appartient, cependant, au secrétariat général de l’organisation régionale, en collaboration avec les Etats membres, de fixer l’ordre du jour et d’élaborer le programme. C’est aussi le siège qui assure la traduction concrète des recommandations et autres suggestions aussi bien du Conseil des ministres que du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement.



Quelles contributions les partenaires au développement ont-ils apportées au gouvernement comorien?
La France a dépêché à Moroni des instructeurs pour dispenser des formations à la gendarmerie nationale dans le domaine de la sécurité et de la protection rapprochée de hautes personnalités. Les Seychelles assurent aussi des formations sur le protocole au profit des cadres du Mirex. D’autres partenaires ont mis la main à la poche. C’est le cas du Maroc et de la Ligue des Etats arabes qui ont, respectivement, débloqué 197 millions et 100 millions de francs pour appuyer le gouvernement comorien.


Combien de journalistes sont-ils attendus?
Avant le report du sommet, le Mirex avait reçu près d’une centaine de demandes d’accréditation. Des journalistes français, mauriciens, malgaches, seychellois et d’autres organes de presse non regionaux sont attendus à Moroni.
Deux salles leur sont affectées, selon l’équipe de communication du Comité national chargé de préparer le Sommet. Les journalistes locaux seront près d’une trentaine.



Que compte faire le gouvernement pour accroitre la visibilité de la Coi aux Comores?
Dans une interview qu’il a accordée à un mensuel de la place, le ministre des Relations extérieures, El-Anrif Said Hassane a souligné la nécessité de renforcer ‘’la présence de la Coi aux Comores». Ainsi, a-t-il annoncé que le gouverneur de Ngazidja allait mettre ‘’à la disposition du gouvernement un terrain qui va être aménagé et baptisé Parc de la Coi’’. De même, une avenue de la capitale, Moroni, portera prochainement le nom de l’organisation régionale.



Qui présidera les travaux de ce IVème Sommet de la Coi?
C’est le président de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, qui va assurer la présidence des travaux de ce IVème Sommet. En effet, c’est la Grande Ile qui préside actuellement le Conseil des ministres de la Coi. Il s’agit d’un retour triomphal de Madagascar sur la scène régionale après plusieurs années de crise politico-institutionnelle.



Rassemblées par Mohamed Inoussa -Alwatwan

Comores-Elections: Trop d'inquiètudes sur leur tenue!

Publié le 15/08/2014 à 18:11 par dafinemkomori
Comores-Elections: Trop d'inquiètudes sur leur tenue!

 Des craintes pèsent sur le respect du calendrier électoral

 

 

 

Plusieurs leaders politiques doutent du respect du calendrier électoral et du financement des élections de novembre. Ils l’ont fait savoir au cours d’une réunion d’échanges et de partage d’information tenue ce mardi au ministère de l’Intérieur.

 

Houssein Hassan Ibrahim, ministre de l’Intérieur en charge des élections, a convié les partis politiques, principaux acteurs du processus électoral, à une réunion de partage d’informations mardi. Les principaux leaders de l’opposition présents ont manifesté leurs inquiétudes quant au respect du calendrier électoral et à la transparence des élections. Ils s’interrogent aussi sur le financement du processus électoral.

Youssouf Said, président du parti Djawabu, a soutenu qu’il n’était pas prudent de convoquer le collège électoral avant d’avoir finalisé le budget et les fonds nécessaires. « Ça risque de compromettre la tenue des élections », a-t-il déclaré. Le président du parti a aussi interpellé les autorités et la direction des opérations électorales sur le respect des lois. « Il ne suffit pas de pondre les lois. Cela n’a jamais été un problème. Il faut les respecter », a-t-il ajouté, tout en appelant les institutions et organes comme la CENI et la Cour Constitutionnelle à échanger et recevoir les partis politiques.

 

Le respect du calendrier électoral est ce qui inquiète le plus les partis politiques qui s’interrogent sur les capacités du gouvernement à mobiliser les ressources nécessaires. « Savoir qu’à moins de deux mois de l’ouverture de la campagne, les fonds n’ont pas encore été encaissés, il y a de quoi s’inquiéter », a aussi affirmé le Dr Moussa. La Commission Electorale Indépendante n’est toujours pas opérationnelle. Les 8 membres en place ne peuvent pas composer leur bureau avant la désignation des autres membres de la société civile et de l’assemblée nationale.

Daoud Halifa a quant à lui insisté sur la sécurité et la transparence des élections, particulièrement à Anjouan et Mohéli. Selon lui, on a souvent tendance à renforcer la sécurité au niveau de Ngazidja et à se contenter du minimum dans les autres îles laissant les gouverneurs, les préfets et les policiers faire la pluie et le beau temps. Djae Ahamada Chanfi, secrétaire général du RDC, semble quant à lui confiant.

« Plus d’1 milliard de francs ont déjà été mobilisés. La CENI pourrait revoir le budget à la baisse. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter », a-t-il déclaré. Le ministre de l’Intérieur a déclaré au cours de la rencontre que les annonces positives parviennent au gouvernement chaque jour et que le calendrier sera respecté. « A ce jour nous avons à peu près la contribution de l’Union Européenne qui s’élève à hauteur de 800 millions de francs. Une contribution de 250.000 dollars de la Ligue arabe, pour un premier temps. La COI avait des fonds évalués à 80 000 dollars. Le gouvernement a aussi déboursé 300 millions de francs », a déclaré le ministre de l’Intérieur.

 

Al-Hamdi Abdillah Hamdi - Lgzt

Comores: Ils ne l'avaient pas du tout voulu !

Publié le 15/08/2014 à 18:00 par dafinemkomori
Comores: Ils ne l'avaient  pas  du tout voulu !

La grève des battus

 

 

La réaction faite par les jeunes enseignants en grève est qualifiée de’geste de désespoir’’comme on peut le lire sur  Comores-Karidjapvendza.Je partage pleinement cette position. Cela me fait penser à la “La grève des Battu” d’Aminata Sow Fall.On peut dire qu’ils ne le l’ont pas voulu‘’kwadjapvendza’’.Oh ! Tu n’es pas d’accord avec moi ? Et pourtant moi, j’en ai presque lacertitude, car je les connais, tu les connais, ils les connaissent. Bref nous les connaissons tous. Quand je les croise, j’en reconnaisplusieurs d’entre eux. Vous aussi vous les reconnaissez.Mais quoi qu’il soit, ce sont des jeunes éduqués, généralement respectueux comme tout jeune élevé à la comorienne avec les préceptes de la religion musulmane, bref, élevés avec les règles de conduite qui leur sont transmises par leurs familles.

 

Ces jeunes qui font la fierté de leurs familles et qui nourrissent de l’espoir à leurs proches sont tout simplement transformés en délinquants par ceux qui détiennent les rênes du pouvoir. Et ce qui leur arrive, ils ne l’ont pas voulu. Ils n’ont pas voulu faire des études pour se trouver dans une situation pareille. Ils n’ont pas voulu être employés pendant deux ans sans recevoir leur solde et sans pour autant savoir quand ils vont enfin toucher de leur main une fiche de paye. Ils n’ont pas voulu, à chaque matin, quitter leurs familles et se rendre au travail sans pouvoir leur ramener de quoi mettre sous la dent le soir. Ils n’ont pas voulu passer tout leur temps à quémander leurs dus et recevoir a tout moment les mêmes éternelles promesses.

En enfants bien éduqués, ils n’ont pas voulu se trouver dans l’obligation de réagir de façon aussi musclée qui n’est pas digne de l’éducation qu’ils ont reçue dans leurs familles respectives. Ils auraient voulu que leurs employeurs tiennent leur promesse ou plutôt qu’on leur dise dès le début qu’on ne pouvait pas les recruter car il n’y avait pas de budget ; ou plutôt qu’on leur demande de travailler bénévolement dans une durée indéterminée a l’instar de certains bénévoles affectés dans des établissements où il n’y a pas de problème d’effectif,haridans l’attente de recrutement. Pourquoi ne pas régulariser d’abord ceux qui exercent depuis 2 ans avant de penser à d’autres ? Mais au contraire, on les a traités comme des vauriens. Et pourtant l’argent pour leur paye, il y en a.

 

Les mannes dépensées pour organiser les multiples cérémonies, les énormes sommes détournées ici et là auraient pu assurer leurs payes. Mais hélas, le mal est fait car la vase étant pleine, il y a eu forcement cette petite goutte qui l’a fait débordée. Oui, la vase a débordé suite aux multiples vas-et-viens, suite aux différentes promesses non tenues, suite à l’agacement de jeunes éduqués, sans ressources, qui ne demandent qu’à être traités de façon humaine.

Cet agacement devient plus vif quand ces jeunes apprennent que pendant qu’ils sont là à servir gratuitement la société, d’autres viennent après eux et se font recrutés en un temps record avec un poste budgétaire. C’est monnaie courante dans l’administration publique et dans les sociétés d’état. Pendant que des jeunes servent comme eternels stagiaires sans percevoir de quoi payer le taxi, d’autres, par leurs relations sont recrutés sans passer par un stage. Comment ne pas être agacé et révolté et emporté quand dans de pareilles situations, il se trouve que parmi les interlocuteurs, il y a des gens accusés de détournements et qui vont oser donner des leçons d’éthique et de morale aux indignés et leur dire:‘’pvanu namdjuwe wuka karidjadjo handzaendrongo zike ye namna yinu, hawuka yinu nde ntsi yahatru, ye hamu yahatru nde mayendeleyo…’’?

Maintenant, après les avoir fait travailler comme des chiens, on va les traiter de chiens. Car on va naturellement se focaliser sur leur réaction et non sur leur endurance. On va créer un mobile pour s’acharner sur eux et les faire mater, par-dessus le marché. Et au pire des cas, certains seront identifiés comme les meneurs et vont subir des sanctions sévères, juste pour montrer au peuple que l’on ne réclame pas impunément ses droits, pendant que des grands voyous peuvent détourner impunément et frimer impudemment avec l’argent du peuple.

Je me demande ce que des gens qui ont ruiné le pays par leurs magouilles, peuvent ressentir quand ils savent que les mannes qu’ils ont détournées auraient pu assurer plusieurs mois de salaire de ces pauvres jeunes. S’ils ne sentent pas un pincement de coeur, ils ont certainement une pierre à la place. Comment peut-on être aussi stoïque face à la piteuse situation de ces jeunes qui ne savent pas à quel Sain se vouer? Merci Dafinemkomori d’avoir pensé à ce terme pour nommer ton blog, car on ne l’a vraiment pas vouluhakika ‘’Comores-Karidjapvendza’’.C’est écrit,Zinu ziwumbwa, zandzihwa ne rabbana, lillahi nguri tsapvuso,sha yekana zimshindawo, hwenda ngazidjo wukawuha ho handza hahe.

Ziwumbwa car moi-même je ne l’ai pas voulu. Je n’ai nullement pas voulu que mon dossier soit laissé dans un tiroir de pendant deux ans de 2004 à 2006 avant que je puisse être recruté alors que pendant tout ce temps j’apprenais que le besoin se manifestait. Je me rappelle encore de mon indignation et celle de mes compagnons de misère quand on ne voyait pas nos noms dans les incessantes notes d’affectation affichées au ministère de l’éducation. On n’a pas voulu qu’au lieu de commencer à enseigner en octobre, on a été affecté seulement en fin février, et pourtant certaines des classes que l’on nous a données manquaient d’enseignants dans 2 et 3 matières depuis la rentrée. Mais ça aussi s’était écrit que des élèves allaient être sacrifiés.

C’était écrit par Dieu qu’un responsable du ministère allait bloquer le recrutement de tout un groupe, le temps nécessaire pour que son beau-frère à l’étranger reçoive son diplôme et prépare son voyage de retour au pays car le responsable tenait à ce qu’il soit intégré dans notre liste. C’était tout simplement écrit par Dieu, et personne ne pouvait l’effacer, n’est-ce pas ? C’était donc aussi écrit que ces jeunes allaient être traités comme des vauriens au point de surmener, péter les plombs et agir de façon aussi regrettable. Mais je crois que quelque part, il est écrit par l’homme que si l’on fait travailler une personne sans lui payer, on devrait répondre de ses actes. Cela n’arrivera pas, sachant que dans pareilles situations, c’est le verso que l’on observe et non le recto. Ce sont les battus que l’on va encore mater et non les bourreaux. Et d’ailleurs comment la loi pourrait-elle les juger s’il se trouve que ce sont eux-mêmes la loi ? Mngu nari anwuni ba zinu piya‘’Karidjapvendza’’.

 

Propos d’un citoyen naïf.

Comores: un "mépris" du gouvernement!

Publié le 15/08/2014 à 17:20 par dafinemkomori
Comores: un "mépris" du gouvernement!

Le cri de détresse du député Abdoulfatah


 

 

Le député du parti Orange, Abdoulfatah Said Mohamed, a lancé un cri de détresse ce jeudi. L’élu de Moroni Nord a dénoncé l’indifférence de l’Etat face à la crise énergétique qui paralyse le pays.

 

« Les foyers des comoriens ont renoué depuis des semaines avec les coupures d’eau potable, les délestages intempestifs et à rallonge », a déclaré le député Abdoulfatah Said qui a interpellé le ministre de l’Energie hier, jeudi. « Nous ne pouvons pas indéfiniment nous éclairer à la bougie pendant que d’autres utilisent notre argent public pour leur confort et à préparer le sommet des présidents des Iles de l’Océan Indien », a-t-il fait observer.

Le député de Moroni Nord a indiqué que « les comoriens sont exaspérés par cette situation qui n’épargne aucune famille, les étudiants et les travailleurs comoriens ». Abdoulfatah a plaidé pour « les tailleurs, les coiffeurs et les vendeurs de denrées périssables » qui voient leurs activités ralentir, voire détruites, par « l’amateurisme de la gestion de la société MA-MWE et par le concours de tâtonnements hasardeux qu’offrent les techniciens de ladite société ».

Pour l’élu de Moroni, appartenant au parti Orange proche du pouvoir, une frange de « privilégiés gouvernementaux » ne vit pas le calvaire quotidien que vit le bas peuple car ils ont installé des groupes électrogènes dans « leurs logements de fonctions et dans leurs maisons privées ».

« Si cette situation ne vous émeut pas, ce qui est apparemment le cas, et bien moi, elle me choque et me met en colère. En effet, je considère totalement méprisant vis-à-vis de nous, cette attitude « électrogène » qui en plus d’être égoïste, vous plonge vous Monsieur le Ministre, non dans le noir, mais dans une totale méconnaissance des réalités que vivent la plus grande partie de la population comorienne et vos voisins », a ajouté le député Orange qui regrette aussi un "mépris" du gouvernement.

L’élu s’est dit indigné de voir que « pendant que d’autres révisent leurs leçons à la bougie et que les denrées pourrissent dans les réfrigérateurs », d’autres sont dans le confort alors qu’ils ont « le devoir, comme toute personnalité étatique, d’être un exemple et d’être proche de la population ».

« Il est de votre devoir, vous et vos collègues du gouvernement, de trouver des solutions à nos problèmes, et cette tâche vous incombe grandement », a indiqué le député. Abdoulfatah Said Mohamed a laissé entendre qu’il faudra bientôt s’attendre à ce que le peuple crie sa « colère dans les rues » comme le ferait « n’importe quel peuple méprisé comme tant d’autres ».

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi

Comores: Jamais deux sans trois !

Publié le 13/08/2014 à 21:37 par dafinemkomori
Comores: Jamais deux sans trois !

 Le démon était prévu à midi mais est arrivé à 14 heures! C’est un choc sismique

 

 
On ne s’inquiète jamais d’une personne qu’on n’aime pas. C’est pourquoi je rappelle à Son Excellence Monsieur le Gouverneur Anissi Chamsidine d’Anjouan que ce qui arrive une fois peut arriver deux fois et ce qui arrive deux fois peut arriver trois fois, ainsi de suite. La prévention est une obligation républicaine, le manquement à cette prévention est une délinquance étatique, une déchéance républicaine. Nous avons assisté impuissants et dépités à une affaire qui devait être «l’affaire Combo Ayouba». Hélas, à force de manipulations, elle est devenue «l’affaire Salimou Mohamed Amiri» car, le point d’arrivée était minutieusement préparé, bien avant de penser à ce qui devait être le point de départ. Pour être clair, en lisant l’arrêt n°03/12 du 2 novembre 2012 rendu par la Cour d’Assises du Tribunal de Moroni statuant en matière criminelle et en dernier ressort, on comprend sans ambiguïté, que «l’affaire Salimou Mohamed Amiri» était entièrement préparée «mécaniquement, techniquement, materiellement et psychologiquement» par des personnes malintentionnées avant «l’affaire Combo Ayouba», la victime expiatoire, l’exutoire d’une certaine haine d’État.
 
 
Pour faire simple, il est nécessaire de signaler que le point d’arrivée, en l’occurrence l’appellation «affaire Salimou Mohamed Amiri» était préparé avant de penser à où pouvait se trouver le point de départ, qui allait devenir «l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba». Ainsi, avons-nous «l’affaire Combo Ayouba», qui est devenue très rapidement et comme prévu, l’affaire du Général Salimou Mohamed Amiri. La Justice comorienne est gravement malade, justement parce qu’un Procureur, Nidhoime Attoumane, et un Juge d’instruction, Rachadi Mchangama, semblent organiser sur commande la mort de cinq personnes pour leurs besoins personnels. C’est en tout cas ce qu’on peut comprendre en lisant l’arrêt n°03/12 du 2 novembre 2012 rendu par la Cour d’Assises du Tribunal de Moroni statuant en matière criminelle et en dernier ressort.

 
On disait que ce qui arrive une fois peut arriver deux fois

Oui, aux Comores, après l’assassinat de Combo Ayouba, nous avons eu aussi une affaire identique! Il s’agit de l’affaire du fameux Brazza. Sur le mur du blog Mrimdu, le mercredi 7 décembre 2011, nous avons publié un article ayant comme titre «Affaires Combo-Brazza: mêmes signes, mêmes stratégies et mêmes scénarios; du même auteur?». En voici le lien:

 Dans cet article nous avons dit que «l’affaire Combo Ayouba» et «l’affaire Brazza» présentent les mêmes signes, les mêmes techniques. Des points communs entre ces deux affaires se repèrent dans une organisation mécanique purement identique, mais aussi dans une médiatisation spectaculaire inégalée. D’ailleurs, on se demande aujourd’hui où en sommes-nous avec cette affaire dite «affaire Brazza» devenue très vite «l’affaire Abdou Madi dit “Mdjamawé”».

Alors oui, cher Anissi Chamsidine, ce qui arrive deux fois peut arriver trois fois…

C’est pourquoi Abdou Hamadi dit «Mrimdu», un citoyen, qui vous aime bien, ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour vous aussi, surtout quand il a en mémoire l’historique de «l’affaire Combo Ayouba», devenue très vite «l’affaire Salimou Mohamed Amiri», et «l’affaire Brazza» devenue le même jour «l’affaire Abdou Madi dit “Mdjamawé”». Son Excellence Monsieur le Gouverneur, quelqu’un qui vous aime bien s’inquiète beaucoup pour vous. Je vous demande tout simplement une grande prudence, car après tout, ce qui peut arriver à quelqu’un peut arriver à chacun, sur terre comme en haute mer. Suivez mon regard.
Comme écrivait Edgar Morin dans La tête bien faite, «connaître et penser, ce n’est pas arriver à une vérité certaine, c’est dialoguer avec l’incertitude». Vous pouvez m’en vouloir à cause de mes inquiétudes insistantes, mais vous ne pouvez pas m’empêcher de vous apprécier du fait de vos actions pour Anjouan, des actions que l’œil nu peut voir.


Mrimdu

Comores-Elections: Encore un rattrapage du Fichier Electoral

Publié le 13/08/2014 à 21:30 par dafinemkomori

 

 

La dernière phase de recensement démarre ce jeudi

 

 

 

Le ministre de l’Intérieur, le directeur des opérations électorales et le PNUD ont annoncé une dernière phase de recensement. Celle-ci débutera jeudi pour une durée de 10 jours sur l’ensemble du territoire.


 La dernière phase de recensement va démarrer ce jeudi dans la région de Badjini. Les préfets, maires et partis politiques ont été invités à apporter leurs soutiens dans la sensibilisation des électeurs. Le directeur des opérations a rappelé que le recensement a démarré en 2012 mais n’a pas atteint encore les 80% au niveau national.

Les agents de recensements seront dans le Badjini à partir de jeudi. L’opération reprendra du 17 au 19 dans le Mitsamiouli-Mboude, du 20 au 22 dans le Hamahamet-Boinkou. Selon toujours le programme actuel, les agents de recensement seront aussi dans l’Itsandra-Hamanvu du 23 au 25. Les agents seront réaffectés du 26 au 29 selon les résultats qui seront issus de la première tournée. L’opération de rattrapage sera également menée à Anjouan et Mohéli, a indiqué le directeur des opérations électorales, Mbae Toimimou.

A Ngazidja, on est seulement 72% d’électeurs à figurer sur le fichier électoral contre 80 et 81% à Mohéli et Anjouan. « Quand on fait le compte village par village, on se rend compte que de nombreuses localités n’ont pas encore atteint les 50% », a soutenu Mbae Toimimou. Selon la direction des opérations électorales, le taux est à 65% à Moroni, 74% à Hambou, 59% pour le Mitsamiouli Mboude et 67% dans l’Itsandra-Hamanvu ainsi que dans la région Hamahamet-Boinkou.

S’exprimant au nom du Pnud, Abdoussalam Saandi a expliqué qu’il faudra « 18 000 nouveaux éleveurs potentiels à Ngazidja pour atteindre le pourcentage d’Anjouan et Mohéli ». « Les 10 jours sont largement suffisants », a-t-il ajouté. Selon Mr Abdousalam, la CENI doit établir un chronogramme dans les plus brefs délais. Le fichier électoral définitif ne sera établi qu’après élimination des doublons. Les listes seront donc affichées dans les localités pour permettre à chacun de faire les réclamations », a rajouté le fonctionnaire du PNUD.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi - Hzk Presse


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