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Comores: M. Sambi toujours et encore tarhi !

Publié le 24/07/2014 à 11:12 par dafinemkomori

 

 

 

Sambi, mécontent du gouverneur Anissi


 

 

 

Le Gouverneur Anissi Chamssidine est resté jusqu’ici fidèle à l’ex rais Ahmed Abdallah Sambi. L’ex-président regrette ces deniers temps, une « indépendance politique » de l’exécutif d’Anjouan et souhaiterait même qu’Anissi se sépare de tous ses collaborateurs n’appartenant pas au parti JUWA. Le locataire de Dar-Najah ne bronche pas pour autant et continue dans son élan d’ouverture.

 

Il était le président mal servi, il est aujourd’hui le ténor trahi. Sambi, président du parti JUWA et premier opposant autoproclamé du régime Ikililou, pourrait aussi divorcer d’avec son mentor qu’il a fait élire à la tête de l’exécutif d’Anjouan. Il exige les têtes de certains de ses collaborateurs.

« Plus on s’approche des échéances électorales, plus les entretiens musclés entre Sambi et Anissi se multiplient », a confié à La Gazette des Comores, un proche du cabinet du gouverneur d’Anjouan. « La rupture tant attendue est proche et le spectacle sera au rendez-vous » a assuré notre source. L’ex président Sambi s’oppose au maintien des hommes qui ne sont pas du parti JUWA à Dar Najah et à leur nomination à des postes clés.

« Sambi a déjà fait comprendre à ses proches que l’influence exercée par le commissaire aux finances, l’intérimaire permanent du gouverneur, est un danger », affirme le collaborateur d’Anissi. L’ex Rais estime que le commissaire aurait même poussé le gouverneur d’Anjouan à s’ouvrir aux ex-séparatistes et à renforcer des relations avec le président Ikililou, le "traître" qu’il a "maudit" ces derniers mois.

Le directeur des impôts serait aussi dans le viseur de Sambi. « L’ex-président pense qu’il est celui qui encourage l’indépendance politique d’Anissi » a renchéri notre source qui suit au jour le jour l’évolution du climat tendu entre les « deux amis ».

Dimanche dernier, lors d’une réunion du comité politique du parti JUWA à Mutsamudu, le président est revenu à la charge devant le gouverneur. « Anissi a toujours été clair. Il est le gouverneur d’Anjouan. Il n’a pas vocation à gouverner qu’avec des sympathisants du parti. C’est un homme ouvert qui n’hésite pas à solliciter ceux qui peuvent apporter quelque chose à son pouvoir », a poursuivi le collaborateur de l’exécutif d’Anjouan.

Le locataire de Dar Najah serait même allé plus loin en évoquant même la possibilité de s’allier avec les ex-séparatistes s’il le juge nécessaire. Homme de valeur et de principe qu’il est, Anissi pourrait bien claquer la porte au parti JUWA. A ce jour, Dar Najah ne voit pas d’un bon œil la candidature déjà annoncée par son directeur de cabinet, Ahmed Jaffar, pour le succéder. Mais Anissi n’a pas renoncé à un second mandat et craint d’être écarté par Sambi comme, ce fut le cas pour Moussa Toyb. Ahmed Jaffar a déjà annoncé son intention de briguer la tête de l’île.

 

A.A. Hamdi - Hzk Presse

Comores: L'Affaire de l'Escroc de la Présidence

Publié le 23/07/2014 à 10:35 par dafinemkomori

 

 

Said Youssouf aurait usurpé des actes officiels

 

 

 

 

 

L’ancien conseiller à la présidence, chargé du dossier du monde Arabe impliqué dans le scandale d’escroquerie sur un homme d’affaires soudanais, aurait falsifié des actes officiels selon le directeur de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANPI). Des courriers qui ont été échangés entre la présidence et un groupe soudanais constituent, à en croire le patron de l’ANPI, des pièces à conviction accablant d’avantage ce leader du FNJ.

 

L’affaire d’escroquerie dans laquelle est impliqué l’ancien conseiller à la présidence, chargé du dossier du monde Arabe, prend une autre tournure si on tient compte de la déclaration faite par Daoud Said Ali Toihir. Lors d’un point de presse tenu ce mardi, ce directeur de l’ANPI a pris la défense de l’homme d’affaires soudanais qui aurait été abusé, au premier plan par Said Youssouf, ancien conseiller à la présidence, actuellement placé détention à la maison d’arrêt de Moroni dans le cadre de cette même affaire.

Par cette révélation, il confirme de facto ce forfait qui pourrait entrainer sur son sillage plusieurs personnalités de haut rang. « Nous avons des preuves des documents signés par cet ancien conseiller et qui portent des entêtes de la présidence. De même que trois courriers échangés ainsi que beaucoup de correspondances entre la présidence et un groupe soudanais durant la période de mai 2013 », a-t-il assuré.

Ce patron de l’ANPI regrette le fait que l’ancien conseiller à la présidence ait pu abuser de son poste au point de s’approprier « des pouvoirs, au nom de l’Etat, jusqu’à contracter un prêt pour une compagnie aérienne au nom de Comoros Air International ». A en croire Daoud Said Ali, de tels agissements sont devenus monnaie courante au cœur même des ministères, voire des vice-présidences qui abritent des ANPI bis au risque de décourager les potentiels investisseurs étrangers.

« Malgré la mise en place d’une structure d’accueil et de facilitation à l’investissement, en l’occurrence l’ANPI, des investisseurs étrangers se trouvent aiguillonnés vers des services connexes se trouvant dans les ministères et à la présidence, se substituant ainsi à l’ANPI », souligne le monsieur promotion des investissements. Et lui de continuer, « des scandales de plus en plus fréquents concernant des détournements d’argent d’investisseurs étrangers intéressés par notre pays éclaboussent l’image des Comores. Ces actes sont d’autant plus préjudiciables qu’ils impliquent des haute personnalités politiques ».

Le directeur de l’ANPI espère bien que le « piège à rat » qui a rattrapé cette personnalité de premier plan du FNJ (parti national pour la justice), pourra piéger d’autres corrupteurs, corrompus en « col blanc ». Il n’écarte pas l’idée que l’ANPI se constitue partie civile pour que la vérité dans cette affaire de corruption, triomphe. Et lui d’espérer que des « sanctions exemplaires seront prises contre ces malfaiteurs, ennemis de la nation ».

Pour rappel, ce scandale a éclaté au début de ce mois. Un homme d’affaires soudanais a déclaré avoir été abusé et escroqué par un conseiller à la présidence et membre influent du FNJ. L’affaire avait fait les choux gras de la presse avant que l’auteur ne soit interpellé par la gendarmerie et mis en détention provisoire. L’affaire est d’autant plus compliquée qu’une banque soudanaise et une compagnie aérienne Suisse probablement, prestataire des appareils « Comoros Air International » auraient été contactés par cet homme d’affaires qui a joué le rôle de sous-traitant.

 

Maoulida Mbaé - Hzk Presse

Comores - Sommet de la COI: Les mesures de sécurité !

Publié le 22/07/2014 à 13:54 par dafinemkomori

 

 

Le Commandant de la Gendarmerie annonce une perturbation de la circulation durant les travaux


 

 

 

Le sommet de la Commission de l’Océan Indien débutera samedi prochain. Le commandant de la Gendarmerie Nationale annonce une perturbation générale de la circulation. La sécurité du sommet sera assurée par le Groupement de Sécurité des Hautes Personnalités, avec le soutien de l’Etat major entres autres.


 Le 4e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien (COI) se tiendra à Moroni samedi prochain. Le commandant de la Gendarmerie Nationale annonce une perturbation générale de la circulation dans la capitale et de la route menant à l’aéroport internationale Moroni Prince Said Ibrahim. « Dès le début du sommet, nous aurons un grand souci au niveau de la circulation. Elle sera en général perturbée dans la capitale, du 25 au 27 Juillet », déclare le lieutenant-colonel Abdallah Rafik, commandant de la gendarmerie.

Durant ces trois jours, beaucoup de routes seront fermées, notamment la route allant de la Corniche à Beit Salam, la route menant au Palais du Peuple mais aussi la route reliant la place de l’Indépendance à la place de France. « Toutes les routes seront fermées en raison des activités qui débutent le 25 juillet. A Moroni, on ne pourra pas circuler ou stationner sur la route de Badjanani. Les véhicules contrevenants seront saisis par la gendarmerie», assure-t-il.

Les axes routiers menant de la route nationale aux villages de Bwenidi par Hahaya, Oussivo, Batsa et Ntsoudjini seront temporairement interdits. Du côté de l’aéroport, la circulation des véhicules légers et taxi/mini bus sera fortement perturbée les 25 et 26 Juillet. Les poids lourds ne pourront pas circuler aux alentours de l’aéroport, du matin au soir, pendant toute cette période. « Cet axe sera ouvert par filtrage. Seuls les intervenants aéroportuaires y auront accès », indique le lieutenant colonel Abdallah Rafick.

Au niveau de la sécurité du sommet, c’est le Groupement de Sécurité des Hautes Personnalités (GSHP), avec le soutien de la Gendarmerie Nationale, des Forces Comoriennes de Défense (FCD), de la Police Nationale, de la Garde Côte, des services de protection civile (COSEP), des Services de Santé Militaire et SECURICOM, avec la coordination de l’Etat major, qui en assureront le service. « Actuellement, nous avons pris toutes les dispositions concernant l’hébergement et le transport des délégations», affirme le patron de la gendarmerie.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores : Trop aimer ou trop haïr rend ridicule

Publié le 21/07/2014 à 11:01 par dafinemkomori
Comores : Trop aimer ou trop haïr rend ridicule

 

Bagarrez sans déchirer les habits !

 

 

Avant de faire une publication ou d’éditer un article de presse comme celui-ci, je fais une prière pour que Dieu me préserve de l’incompris, pour qu’il m’aide à livrer le fond de ma pensée sans offenser fortuitement ni mettre des fleurs à autrui ; à maitriser ma conscience et mes sentiments, pour ne pas livrer crument mon amour ou ma haine envers l’autre; car m’a-t-on appris : « trop aimer rend ridicule et trop haïr rend également ridicule ». Proverbe comorien.

 

Nous avons le droit de soutenir ou pas ces hommes publiques qui nous régentent ; de militer dans les multiples mouvements de notre choix ; d’émettre nos opinions sans ménagement ; mais aussi de respecter la liberté et ses fondements universels, et surtout ne pas mentir à tout un peuple pour assouvir un égocentrisme instantané.

Tous les conflits antiques et modernes sont provoqués  par une communication malencontreuse. Cela commence par des mots vains, des paroles burlesques ; ça progresse par un ton irrationnel et des gestes emportés ; cela finit par des actions regrettables, jusqu’à ce que tout le monde accepte de mieux s’écouter pour mieux se comprendre.  En ce moment-là, trop tard, on aura épuisé malheureusement toutes les ressources, tous les moyens, toutes les forces. Pourquoi ne pas bien commencer par une simple et franche communication au lieu de tout gaspiller pour y revenir plus tard et penaud. Pour toute communication, le respect de  l’antagoniste est de mise, sinon, bonjour les dégâts.

Chez nous aux Comores, tout le monde, mais vraiment tout le monde veut paraitre pour ce qu’il n’est pas. Et tous les conflits prennent source par là. Chacun se déploie à escamoter ses faiblesses, tout en mettant en exergue celles de l’autre ; Les uns ventent des richesses illusoires et fustigent les autres qui se résolvent par leurs propres valeurs; certains surestiment leurs savoirs et savoir-faire puis balaient d’un revers ceux des autres. La plupart valorise leurs actions tout en minimisant celles des autres. Plusieurs escamotent leurs fautes et cherchent à dévoiler celles des autres. Tout le monde veut être respecté, sans pour autant respecter l’autre au préalable.

 

Et si on calmait le jeu !

Je suis très amusé de voir des personnes soutenir bec et ongles un leader; même si celui-là même qu’ils honorent paraît infréquentable  aux yeux d’autres eu égard de son passé fade. Je suis par contre très choqué de voir les mêmes personnes qui surélèvent  le fade,  critiquer ceux qui vénèrent un autre qui paraît infect aux yeux d’autres. C’est en pareil cas que le comorien disait : « Utsi pvahare mnaharamu, hu deya wutsu zaya »

Pourtant, il y a lieu de moraliser la vie publique et les hommes publics. Un ancien dirigeant très excédé après les déclarations de candidature de plusieurs personnes nouvelles, qui se disent toutes propres et donc à même de conduire le pays avec objectivité et probité en 2016, me disait un jour: « Ils se disent tous propres à l’exemple de l’autre en 2006. Nous, nous sommes tous salis puisque nous étions en contact avec des saletés et avons voulu les nettoyer. Nous ne sommes pas tous des ordures mais c’est en mettant la main dedans que nous nous sommes salis. Comment quelqu’un qui n’a même pas le permis de conduire aurait-il fait d’accidents alors qu’il n’a jamais conduit? Vous serez prêts alors à entendre après le mandat les mea-culpa, genre oui je ne le savais pas ; oui j’ai été trahi ; oui le temps est vite passé, il m’en faudrait plus de temps… En vérité  la Présidence de la République demanderait de l’expérience aguerrie dans les affaires de l’Etat». Celui-ci est objectif et pose le problème autrement, dans un angle positif. Il ne réfute pas les erreurs commises volontairement ou pas. Il les reconnait dans une autre forme,  bien que les nouveaux postulants ne l’aient peut-être pas démérité.
 

Qui donne des leçons à qui ?

Chacun de nos anciens dirigeants politiques, porte  son fardeau de gros passif qu’il ne pourra décoller de sa peau par de simples mots élogieux et des applaudissements abusés. Vous voulez peut être les sauver ; vous voulez sans doute les soutenir ; Aidez-les plutôt à reconnaitre et accepter leurs ratés antérieurs pour leurs permettre de voir claire à l’avenir; au lieu de leur laisser croire qu’ils étaient bons et que le peuple est tout bonnement satisfait jusqu’à les réclamer.

N’entretenez surtout pas des guéguerres de Communication vaines  entre partisans d’anciennes autorités pour essayer de convaincre  tout un peuple  de la bonté d’une personne qui ne leur est pas étrangère comme si ce quelqu’un que le peuple  a déjà connu n’est pas ce même quelqu’un que vous vantez de mérites virtuelles.

Ne les peignez pas en tout blanc dilué puisque face au soleil cela va fondre et laisser apparaitre leur vraie couleur. Servez-les au mieux, au lieu de leur desservir par le pire. Aimez-les par du vrai amour patriotique au lieu de les haïr amoureusement.  Dites-leur la vraie vérité si vous ne voulez pas continuer à les rendre ridicules. Dites leur qu’ils n’étaient tout simplement pas bons en gestion de l’Etat et qu’ils pourraient peut-être l’être. Vous leur rendrez un grand service.

 

 

Saïd MZE DAFINE

Comores: Le Procureur Sako sur Facebook !

Publié le 21/07/2014 à 08:40 par dafinemkomori
 

 
 

 

 

« J’ose affirmer que nous avons la meilleure justice dans la région de l'océan indien et dans le continent africain en général »

 

 

 

Il n’est pas usuel aux Comores de voir une autorité publique tenir un débat public sur les dossiers qu’il a à gérer. Ceci est encore plus inédit quand il s’agit d’un magistrat. Et pourtant, sûr de lui-même, avec des arguments terre à terre, bien que parfois un peu excédé, Mr Soilihi Mahamoud, Procureur Général de la Justice comorien a utilisé le réseau social Facebook, pour s’entretenir avec les soutiens des présumés coupables de la tentative de Coup d'Etat du 20 avril 2013, affaire à laquelle, il est lui-même Commissaire du Gouvernement.

 

«  Il faut être médecin pour corriger un autre médecin, mais un pêcheur en aucun cas ne peut pas corriger un magistrat. Je parle aux gens qui passent tout leur temps pour critiquer la justice de leur pays alors qu'ils n'apportent pas des solutions. Le fait de critiquer le système judiciaire comorien et insulter les magistrats ne changera pas les choses si vous n'apportez pas des solutions. »

« De ma part Oui, il n’est plus question de réformer la magistrature, mais de réformer tout le système judiciaire, une réforme «globale et profonde». Et quand on parle de système judiciaire, on parle de tous les intervenants : magistrats, avocats, parquet, experts, huissiers de justice, greffiers. La réforme en question doit toucher tout ce système. Ce dernier est comme un pêcheur : pour avoir du bon poisson, il faut du bon filet, un bon pêcheur et un bateau adapté. Un de ces ingrédients qui saute, et le produit final est mauvais. Le système judiciaire repose sur trois piliers : les textes de loi, dont il faudra réformer quelques-uns ; les ressources humaines qu’il faudra développer et un appareil judiciaire qu’il faudra rénover et moraliser. Un jugement équitable est tributaire de ces trois éléments ».

 

Au procureur de réagir quand un des commentateurs l’interpelle

 

« Mr; RAFIK, il faut être poli quand tu t'adresses à des gens en public. Tu parles de n'importe quoi et sans aucune preuve, quels criminels et assassins qui ont payé des magistrats pour fuir les Comores vers Mayotte? A ma connaissance, tous les criminels jugés et en détention provisoire se trouvent dans leurs cellules et depuis deux ans aucune évasion d'un criminel ne m'a été signalé. Je ne sais pas quelle mouche t'a piqué, mais je sens que tu as une dent contre la justice des Comores. J’ose affirmer que nous avons la meilleure justice dans la région de l'océan indien et dans le continent africain en général. Les Comores sont le seul pays où les habitants sont en sécurité; pas d’actes terroristes, pas de vol à mains armées, la criminalité est quasi-inexistante sauf les rivalités entre les villages, plus particulièrement à la Grande Comore. Les procès sont équitables et le droit de la défense est respecté. Il est facile d'accuser des gens de corruption, mais il faut donner les preuves.

Concernant les pêcheurs, je ne les ai pas minimisé, mais je pense que tu n'étais pas à la hauteur de comprendre ce que je voulais dire. C'était juste un exemple pour montrer que certaines personnes aiment corriger, même si ce n’est pas leurs domaines, S'il vous plait, il faut être courtois et avoir des arguments convaincants pour se faire comprendre au lieu de passer tout ton temps à ridiculiser ton pays et ses institutions. Bref, je ne réponds pas le mal par le mal, mais je dois contribuer à la lutte contre l'ignorance et les insultes gratuits sur le net. Si vous ne respectez pas les gens, personne ne vous respectera.

Les Comores sont un pays de droit. Personne n'a été torturé dans cette affaire. Je rappelle que notre pays a ratifié toutes les conventions sur les droits de l’homme et s’est engagé à leur mise en œuvre. S'agissant des criminels qui voulaient verser du sang dans notre pays, ils seront jugés malgré ce que vous propagez. Je vous conseillerais de chercher les meilleurs avocats de Paris pour prouver leur innocence. Vous nous sous estimez et vous êtes en train de commettre une faute irréparable ».

A un autre Commentateur M. Sako réagit

 

« Mr. Abdou Issouf, mon rôle est de poursuivre des malfaiteurs. En effet s'il faut parcourir même 2000km pour chercher des preuves, je n'hésiterai pas.

Tu n'as pas honte de dire ça? Vous n'êtes que les complices de ces sales mercenaires étrangers ».

 

 

Propos rassemblés par  Ali M. Saïd

Droit de réponse de Sambaouma sur Gl Salimou et Boléro

Publié le 21/07/2014 à 08:17 par dafinemkomori



Réponse à l’article intitulé:

Le Général Salim(..)grand invité surprise de la conférence

 

 


Je viens de lire un article du site HABARI ZA KOMORES et Comores -Karidjapveza, paru le 18/07/2014
Je démens les éléments avancés dans cet article.
D’abord je préfère rappeler que j’ai pris la parole deux fois lors de la conférence.
Je présente d’abord mes interventions, ensuite les réponses données par le Directeur de cabinet chargé de la défense. Puis le mensonge publié par le site Habari za komore par ARM.


Lors de la conférence, ma première intervention était sur la question de notabilité de la Grande Comores.
Le Docteur Abdelaziz Riziki Mohamed auteur du livre intitulé : les institutions d’un état mort –né a posé une question aux conférenciers qui est la suivant : quel est la légitimité des notables de demander la démission ou le départ de Boléro et pourtant ils ne sont pas des élus ? Le Ministre de la défense a préféré ne pas répondre. Par contre Madame Maliza , l’autre conférencière a répondu malgré tout d’une manière qui me semble insuffisante. J’ai demandé s’il est possible que j’intervienne pour développer beaucoup plus l’idée de Maliza.
Voici ma réponse que j ai donné lors de la conférence. « Je crois que je suis mieux placé sur ce sujet car j’ai un Master 2 en Anthropologie du droit de Paris1. On ne doit pas oublier qu’avant la colonisation, les sociétés africaines avaient leur propre droit que j’appelle « le droit quotidien » au lieu de dire droit coutumier car il est péjoratif d’employer ce terme. Nous savons tous que le model occidental ne correspond pas aux réalités de la société africaine, justement mon mémoire de 2012 de paris1 porte sur le règlement des conflits de la communauté comorienne de Marseille. Ensuite j’ai expliqué qu’aux Comores, il existe un pluralisme juridique : le droit positif, le droit musulman et le droit préislamique notamment le droit quotidien. Et j’ai ajouté c’est justement sur ce thème que j’aimerais continuer en Thèse. Enfin, sur cette question j’ai expliqué, qu’aux Comores ce sont les villages qui s’occupent des infrastructures, l’adduction d’eau, construire des écoles, goudronner les routes et construire les Hôpitaux. L’Etat n’assume rien à part sa présence lors de l’inauguration. L’Etat prétend qu’il assume les salaires des fonctionnaires pourtant il n’arrive pas à honorer ses responsabilités. Finalement les notables ont un pouvoir important dans la société en attendant le jour où l’Etat prendra ses responsabilités, ce qui explique qu’ils ont la légitimité de demander le départ d’une autorité publique.

Voici la réponse donnée par le Directeur du cabinet du président chargé de la défense.
« Concernant la question des notables, Monsieur le Ministre de la Défense Ahama Mmadi Boléro a pris la parole après moi, en justifiant qu’il n’existe pas des notables dans les autres îles : Anjouan et Mohéli et Mayotte. C’est un cas spécifique de la Grande comores »



Ma deuxième intervention qui constitue à la fois un élargissement de la question posée concernant la stabilité des institutions, puis j’ai posé ma question. J’ai expliqué que notre Etat n’est ni Fédéral ni décentralisé. Il est plutôt un Etat Hybride ou bien on dira c’est un fédéralisme à la comorienne.
Monsieur Boléro a expliqué que seul notre Pays le poste de président de la république tournant.

J’ai rappelé à Monsieur Boléro qu’il existe dans d’autre Pays comme La Belgique ce model où il y a trois communautés : communauté française, communauté flamande et la communauté germanophone. Donc le poste président de l’assemblée est tournante, le poste du président du Sénat est aussi tournante ainsi que le poste du président de la cour d’Arbitrage qui est équivalent de la cour constitutionnelle. J’ai ajouté : nous avons changé cinq constitutions et innombrable révision constitutionnelle dû au manque de la volonté des politiciens comoriens qui ne souhaitent pas respecter les institutions : la séparation du pouvoir. J’ai ajouté ceci vous trouverez ces éléments dans mon mémoire de Master 2 de Droit public Général, spécialité Droit constitutionnel comparé à l’université d’Aix en Provence 2013 portant la Cour constitutionnelle des Comores et le conseil constitutionnel. C’est en ce moment la que j’ai formulé ma question en passant par une brève explication de la notion de la séparation du pouvoir. La stabilité des institutions aura lieu si on respecte la notion de séparation des pouvoirs : une assemblée indépendante, une justice indépendante et l’exécutif. Justement le Général Salim est accusé du meurtre du colonel Ayouba Kombo, la machine judiciaire est lancée jusqu’à une cour d’Assise spéciale. La justice a relaxé le Général Salim. Je voudrai comprendre pourquoi le Général Salim n’a pas été réintégré au **** de l’armée. Est-ce que ce geste va garantir la stabilité des institutions ? Pourquoi le président Iklilou ne veut pas respecter la décision de la justice ? Pourquoi les Pays africains lorsqu’ils organisent des élections, sollicitent la présence des institutions internationales pour surveiller le déroulement des élections dans le but de garantir la démocratie, et dés qu’ils sont élus, ils violent toutes les règles de jeu. Je suis défenseur des droits et libertés fondamentaux garanti par notre constitution et les conventions internationales. Je demande la réintégration du Général Salim, dans le cas contraire, je m’engage à interdire le Président Iklilou Dhoinini de mettre les pieds en France car je vais faire la même chose. Il y a six ans (2009 voir le journal d’Alwatan) jour pour jour j’ai fait une marche pacifique en demandant le président Sambi de sauver l’université des Comores. Aujourd’hui je vais sensibiliser les organisations des droits de l’homme contre le dictateur Iklilou Dhoinine qui veut monopoliser les trois pouvoirs.
J’ai donné un autre exemple. J’ai lu une lettre ouverte dans la Gazette des Comores de monsieur Mohamed Marzouk cadre supérieur de le SNPT des Comores. Bref, il est renvoyé par le PDG de la société. Mohamed Marzouk s’est présenté devant le tribunal de Moroni. La justice s’est prononcée en sa faveur. Cependant le Directeur a refusé de respecter la décision de la justice. Je voudrais qu’on m’explique si cette société appartient à la famille du PDG ou aux Mohélien ?

En ce qui concerne la question du Général Salim, le Ministre de la Défense a expliqué que le Génale est libéré le 12 octobre 2012 lorsqu’il est venu au pouvoir. Je ne me souviens pas qu’il a ajouté ce n’est pas lui qu’il ’a libéré. Par contre il a dit que Salim était chef d’état major de la Gendarmerie lorsqu’il était accusé d’avoir pillé les meubles de son logement de fonction. Il va ajouter ceci : le tribunal a considéré qu’il avait un vice de procédure dans l’arrestation du Général Salim. Il a fallu le relâcher sans juger l’affaire sur le fond. Ahmada Mmadi Boléro explique aussi « qu’un décret sans préciser l’auteur du décret »dégradant le Général Salim et le radiant de l’armée. Le Directeur de Cabinet chargé de la Défense est chargé de l’application du présent décret». Au nom de la continuité de l’État, je reste fidèle à cette décision présidentielle et je ne peux pas prendre un paquet de décrets en disant: «J’applique celui-ci parce que ça me plaît, et je n’applique pas celui-là parce que ça ne me plaît pas. Au nom de la continué de l’Etat et je reste fidèle à cette décision présidentiel.

J’ai repris la parole en relatant ceci si vite que c’est un décret antérieur du président sortant. Donc vous voulez me dire en tant que Directeur de cabinet de Président Iklilou que la relaxe du Général Salim était juste pour faire plaisir aux Comorien mais le président Iklilou est convaincu de la culpabilité du Général Salim , il n’annule pas ce décret ? Puis j’ai ajouté soit disant un vice de procédure, l’accusé bénéficie la liberté définitive et il doit être réintégré de ses fonction. Si la justice relance encore une fois la machine, elle peut l’arrêter sans hésitation s’il est confirmé que le Général est coupable
Un intervenant pose la question de la réintégration des rebelles et pourtant le Général Salim est renvoyé
Monsieur Boléro explique ce ci : 5 militaires qui sont intégrés et les autre nous les avons réintégré mais partant à la retraite. Nous les avons réintégré car ils étaient sous les ordres de leur chef Mohamed Bacar nommé chef à en Anjouan par le pouvoir central
J’ai aussi repris la parole en disant ce ci. Vous vous trompez monsieur le directeur, en Droit pénal, il a y ce qu’on appelle « la théorie d’obéissance d’intelligence » qui donne possibilité au Soldat de ne prendre en considération l’ordre de son chef, s’il est contraire à la loi. Comme le cas du Colonel Madaba qui agit en se réfugiant en Grande comore.


J’ai claqué la porte par ma propre volonté, mais j’avais oublié mon bloc notes. Je suis retourné le chercher, c’est là où j’ai répondu avec violence en rappelant Ahmada Mmadi Boléro qu’il a fait beaucoup de bêtises dans le régime Azali. Il ne regrette pas et il veut répéter la même chose cette fois. En ce moment là, il y a eu quelques accrochages entre moi et une autre personne qui a cru que je veux frapper Bolero. Pourtant non, j’étais sur le point de partir.
En effet je n’ai pas aimé le comportement du Ministre qui se comporte comme un connait tout, pourtant il ignore beaucoup des choses à part l’idéologie communiste qu’il a reçu à Kiev lors de la guerre froide dans une université qui enseignait à cet époque, juste les étrangers venant des « pays des Tiers- Monde »

Qu’est ce que je demande à l’auteur de cet article ? D’abord qu’il soit professionnel mais pas un amateur parce que, en dehors du présent texte, je ne suis pas l’auteur. Puis il y a beaucoup des mensonges, comme, « Doctorant en anthropologie à Aix en Provence». Il n’a pas pu distinguer les auteurs qui ont pris la parole que l’autre intervenant vient de la région de Mboudé ou de Tsandra ,mais de la région de Habou. Comment il a su mon village natal ? Pourtant j’ai dit juste mon nom et prénom. Je lui demande d’assurer ses écrits c'est-à-dire d’écrire son nom, il ne doit pas se cacher derrière des initiales.
En outre je lui demande d’écrire un autre article pour s’excuser car je ne permettrai personne de me discréditer par ma personnalité sur l’océan des aventures sans motif légal.
Dans le cas contraire, je porterai plainte contre ce site pour diffamation et amalgame.



HAMIDOU .A. SAMBAOUMA
Paris le 18/07/2014

Comores: Le Général Salimou répond à Madi Boléro

Publié le 19/07/2014 à 12:57 par dafinemkomori
Comores: Le Général Salimou répond à Madi Boléro

 

«Je n’ai pas été relâché pour vice de forme. J’ai été acquitté pour innocence»

 

 

     C’est la coïncidence du siècle. Elle est énorme. En effet, le jeudi 17 juillet 2014, au siège de la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, avec la force de persuasion qu’on lui connaît, expliquait doctement que le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait être réintégré au sein de l’Armée nationale de Développement (AND) notamment parce que le 2 novembre 2012, le Juge n’avait pas jugé l’affaire sur l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba sur le fond mais s’était contenté de constater un vice de procédure et avait demandé la remise en liberté du Général. Or, que se passa-t-il le matin de ce vendredi 18 juillet 2014? Eh bien, le Général Salimou Mohamed Amiri a survécu à des nuées de mouches et de moustiques et à des tapis troués et répugnants de l’avion de la Yemenia dans lequel il voyageait et arriva à Paris. Dès qu’il apprit la teneur de la déclaration de Hamada Madi Boléro le concernant, il nia toute l’argumentation du Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense: «Je suis très choqué par ce que vient de dire Hamada Madi Boléro. J’étais aux Assises, et aux Assises, l’affaire a été jugée sur le fond,“dans l’intérêt du Droit”comme cela a été dit. Je n’ai pas été relâché pour vice de forme. J’ai été acquitté pour innocence. En plus, mon acquittement a été proclamé à l’unanimité. Dans le cas de certains de mes coaccusés, l’acquittement a été prononcé à la majorité. Mais, en ce qui me concerne, c’était à l’unanimité totale des magistrats. J’ai le jugement qui a été rendu sur cette affaire dramatique, et tout y est indiqué. Je ne veux donc pas qu’on vienne donner du grain à moudre à certains, qui vont croire et faire croire que je suis en liberté sans être jugé. J’ai été jugé et acquitté car il n’y avait et il n’y a toujours pas de preuve me reliant à l’assassinat de Combo Ayouba».

 

     Ce que dit le Général Salimou Mohamed Amiri sur ce qui se passa quand il fut acquitté donne froid au dos et prouve ce que tous les gens sérieux savent: «Dès que la nouvelle de mon acquittement, le 2 novembre 2012, parvint aux oreilles d’Ahmed Sambi, celui-ci vit le ciel lui tomber sur la tête. À l’époque, il n’avait pas encore complètement rompu ses relations avec Ikililou Dhoinine, son ancien poulain. Il dépêcha auprès de son successeur une délégation anjouanaise à la tête de laquelle il avait placé Mohamed Bacar Dossar, pour demander au Président de faire interjeter appel. Le Président Ikililou Dhoinine accepta la suggestion pour ne pas froisser son ancien mentor. Il se passa alors quelque chose d’extraordinaire car le Procureur général Soilihi Mahmoud se rendit à Beït-Salam et expliqua patiemment au chef de l’État que l’affaire était jugée sur le fond et qu’il n’y avait aucune possibilité d’appel, puisque la décision rendue par la Cour d’Assises revêtait de l’autorité de la chose jugée. Le Président Ikililou Dhoinine demanda alors à la délégation anjouanaise de rentrer chez elle car il n’y avait rien à faire. Maintenant, je vais demander à mes avocats français de s’exprimer publiquement sur le sujet et de faire publier le jugement pour que chacun puisse se faire une opinion objective sur le dossier. Je ne veux pas qu’on dise que j’ai été relâché sans être jugé. Je ne veux pas qu’on répande de tels mensonges sur moi».

 

     Non sans un humour s’accompagnant d’une forte dose d’agacement, le Général Salimou Mohamed Amiri ajoute: «Je ne sais pas pourquoi Hamada Madi Boléro me demande de démissionner de l’Armée 5 ans avant les élections si je veux me porter candidat à celles-ci. Comment vais-je démissionner de l’Armée alors qu’Ahmed Sambi m’y a démis? Comment un juriste peut-il tenir un tel discours? Quand je voulais déposer ma candidature pour diriger la Force est-africaine, Hamada Madi Boléro ne l’a même pas transmise aux instances de cette Force et aujourd’hui, il tient en public un discours qui, de mon point de vue, ne sert qu’à semer le trouble dans les esprits, devant des personnalités étrangères. Où est le Droit dans tout ceci? Est-ce la caractéristique d’un État de Droit? Naturellement, non. Il y a autre chose dans l’attitude de Hamada Madi Boléro qui m’inquiète. Au cours de sa conférence à la Fondation Jean-Jaurès, il déclara que quand il avait été inquiété par la Justice aux temps d’Ahmed Sambi, c’était moi qui l’interrogeais en ma qualité de Commandant de la Gendarmerie. Or, non seulement je n’ai jamais été chef de la Gendarmerie, puisque je ne suis pas gendarme, mais en plus, au moment de son arrestation, je n’étais même pas aux Comores; j’étais en Afrique du Sud, où je venais de faire évacuer mon épouse, qui nécessitait un traitement médical d’urgence. Pourquoi donc toutes ces machinations autour de mon nom? Je ne comprends rien sur ce déferlement de haine et de mensonges. Ces allégations ne peuvent pas résister à l’analyse objective. Je n’ai même pas besoin de mentionner le fait que quand le Juge Rachadi Mchangama débitait ses mensonges sur moi sur sa vidéo, Hamada Madi Boléro était déjà Directeur du Cabinet du Président et qu’il passait son temps à envoyer aux gens la vidéo enregistrée sur commande, uniquement dans le but de me nuire».

 

     Aujourd’hui, ceux qui sont pour la manifestation de la vérité doivent se poser une question et une seule: pourquoi Ahmed Sambi et ses crypto-sambistes continuent à faire une fixation haineuse sur le Général Salimou Mohamed Amiri, faisant tout pour le plonger et le replonger dans cette affaire? Cette question est d’autant plus essentielle qu’on a vu et entendu les crypto-sambistes dicter maladroitementen anjouanais au Juge Rachadi Mchangama le contenu de sa déclaration filmée pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri. Cette vidéo est devenue la mascotte et le totem des crypto-sambistes, qu’ils remettent régulièrement sur le blog de leur propagande haineuse et mensongère. Pourquoi ces assassins font-ils tout un cinéma pour s’acharner sur le Général Salimou Mohamed Amiri? N’oublions pas qu’avec l’inconscience et l’irresponsabilité qui ont fait sa sinistre réputation, au moment de l’acquittement du Général Salimou Mohamed Amiri, ulcéré à mort, ne sachant que faire, essayant d’attirer les lumières des projecteurs sur lui, Ahmed Sambi avait dit imprudemment connaître le mobile et les auteurs de l’assassinat de Combo Ayouba. Or, aucun Juge ne se donna la peine de l’interroger sur la question. Ça ne fait pas sérieux.

 

     Une fois de plus, il faut rappeler qu’Ahmed Sambi devait avoir quitté le pouvoir le 26 mai 2010 et ne l’avait pas fait. Pour créer un climat d’instabilité dans le pays et rester Président, il fit assassiner froidement le Lieutenant-colonel Combo Ayouba, fit bâcler une mauvaise enquête par sa créature la plus horrible et la plus malfaisante qu’est Abou Achirafi Ali Bacar, «le Pablo Escobar comorien», qui était chargé de faire partir les mercenaires blancs qui avaient assassiné Combo Ayouba. C’est le même Abou Achirafi Ali Bacar qui était chargé de l’exfiltration des armes ayant servi à cet assassinat. Quand on veut comprendre l’implication d’Ahmed Sambi et des crypto-sambistes dans cet assassinat, il suffit de remarquer qu’ils ont un réflexe pavlovien qui les pousse avec une incroyable maladresse consistant à accabler le Général Salimou Mohamed Amiri, alors qu’ils ne sont pas magistrats. Ils accablent autrui pour s’épargner eux-mêmes. À l’époque, Ahmed Saïd Djaffar, l’âme damnée d’Ahmed Sambi, disait être passé «par hasard» devant la résidence de Combo Ayouba au moment de son assassinat, et avoir vu des gens «à la peau plus claire» que la sienne, donc des Blancs. Est-ce que le Général Salimou Mohamed Amiri avait les moyens d’engager des mercenaires et de les faire voyager de l’étranger jusqu’aux Comores, et des Comores vers l’étranger? En 2010, n’est-ce pas Ahmed Sambi qui faisait joujou avec des mercenaires que Mouammar Kadhafi mettait complaisamment à son service?

 

     S’il y avait une Justice aux Comores, il y a longtemps qu’Ahmed Sambi serait en train de dormir dans une cellule de haute sécurité en prison. Et si jamais cet homme revient un jour au pouvoir, aucun Comorien ne sera en sécurité. N’importe qui pourra être assassiné sur commande par des inconnus. N’importe quel innocent pourra être jeté en prison. La vie de n’importe quel innocent pourra être brisée, à tout moment.

 

Par ARM

www.lemohelien.com – Samedi 19 juillet 2014.

 

Comores: La Victime de Sauvé est sauvée !

Publié le 19/07/2014 à 12:50 par dafinemkomori
Comores: La Victime de Sauvé est sauvée !

 Le strangulé de Volo-Volo est revenu à la vie

 

 

 

Surprenant mais rien de drôle, si ce n'est qu'après plusieurs heures d'état comateux, la victime de sauvé  de Volo-Volo a retrouvé la vie.

 

Il était resté à Elmaarouf pour attendre les procédures usuelles et les instructions des enquêteurs et Dieu a fait de lui un revenant.

 

Nous nous joignons à ses proches pour nous réjouir de la nouvelle; espérant que des cas similaires de réviviscence puissent se produire pour nos personnes les plus chères.

 

Dieu est Grand et merci Dieu le Tout Puissant!

 

 

La rédaction

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Transport: YEMENIA AIR COMPAGNIE NON GRATA A MARSEILLE !

Publié le 19/07/2014 à 12:45 par dafinemkomori
Transport: YEMENIA AIR COMPAGNIE NON GRATA A MARSEILLE !

 



NOUS DÉFENDRONS JUSQU'AU BOUT NOTRE DROIT A LA VIE, NOTRE DROIT A LA SÉCURITÉ, NOTRE DROIT A LA JUSTICE.


 

Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour l'empêcher de commettre un second crime.
Cette fois, nous avons décidé de mettre chacun devant ses responsabilités : l'Etat français, l'Etat comorien, les associations, les notables, les élus de la République, la communauté comorienne...

Une délégation de la yemenia airways, accompagnée par des Comoriens, est venue Marseille, à la mosquée GUICHARD, le vendredi 11 juillet 2014, soit 10 jours après la commémoration du 5ème 
anniversaire de la catastrophe aérienne de la Yemenia, pour informer ’’ la communauté comorienne" qu’elle compte reprendre prochainement ses vols Marseille – Moroni.

L’association des Familles des victimes de la catastrophe aérienne (AFVCA), les familles et proches des victimes, soutenues par les associations militantes défenseurs des droits victimes et des voyageurs à destination des Comores (SOS Voyage et Ushababi), les élus de la Républiques, les personnalités et la communauté comorienne de Marseille, nous nous sommes réunis le dimanche 14 juillet 2014 à 10h30 à Marseille afin de réagir et trouver une réponse face à cette nouvelle manifestation de mépris et de provocation de la Yemenia airways envers notre peuple.

Et nous avons conclu qu’aucune condition n’est réunie lui permettant de reprendre ses vols marseillais. C’est pourquoi qu’unanimement, dans un souci de préserver la paix civile, nous mettons en garde Yemenia airways contre tout projet de reprise de ses vols.

Des actions collectives sont entamées et tous les protagonistes de cette macabre affaire sont appelés à assumer totalement leur responsabilité.
Cette compagnie semble oublier qu’elle a tué 152 personnes dans la nuit du 29 juin 2009 au large de Moroni. Il y avait dans cet avion des parents et des grands-parents. Il y avait aussi des nourrissons, des enfants et adolescents. Tous innocents. Qui ne demandaient qu'à vivre. Mais qui ne connaîtront jamais la vie à cause de sa cupidité.

Aujourd’hui encore plusieurs questions fondamentales se posent :
- Quels sont les apports de la yemenia dans la recherche des causes de l’accident ?
- Pourquoi et comment la Yemenia a-t-elle tué 152 personnes innocentes en les mettant dans un avion interdit du sol français et piloté par un équipage n’ayant pas reçu la formation spécifique nécessaire pour atterrir sur un aéroport de catégorie C
- Quelle est la coopération de la yemenia airways aux juridictions pénale pour prouver son innocence ?
- Quelles sont les leçons tirées de cet accident au sein de la Yemenia airways afin d’éviter un drame identique ?
- Quelles sont les réparations proposées aux familles par la Yemenia airways afin de soulager leurs souffrances morales et matérielles ?
- Quelles sont les mesures concrètes mises en place par la Yemenia aiways afin d'améliorer les conditions sécuritaires des voyageurs vers les Comores ?

Toutes ces questions sont restées sans réponse. Alors nous ne laisserons pas la Yemenia airways, pour une seconde fois, l'occasion de tuer impunément d'autres innocents.

La Yemenia airways s’est-elle remise en question ? Non, au contraire, elle a foulé au pied la dignité des disparus, méprisé les familles des victimes, ignoré et humilié les juridictions françaises, et suspendu le temps du deuil des centaines de familles en détresse.

SOYONS DIGNES POUR MÉRITER LE RESPECT DES AUTRES...

AFVCA

 

Comores: La fraude électorale, dès la désignation de la CÉNI

Publié le 19/07/2014 à 12:40 par dafinemkomori
Comores: La fraude électorale, dès la désignation de la CÉNI

 

Bourhane Hamidou s’attribue la part du lion

 

 

 

     Tout observateur sérieux des mœurs électorales des pays du Tiers-Monde et des autres États le sait et pourra le confirmer: la fraude électorale s’organise en amont et en aval de l’élection proprement dite. Même le découpage électoral participe à la préparation de la fraude électorale. Dans le cas des Comores, la fraude électorale est l’institution la plus solide et la mieux organisée, compte tenu de la mauvaise foi et de la duplicité qui caractérisent généralement les autorités du pays. Pour preuve, lors des élections présidentielles et pour les Gouverneurs des îles en novembre et décembre 2010, on a assisté à la plus étrange des danses du ventre, parce que le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CÉNI), le Mohélien Madi Laguera, ne s’était pas comporté de la meilleure des manières. En effet, colistier de Mohamed Larif Oucacha pour la Grande-Comore lors de l’élection présidentielle de 2010, Idi Nadhoim accuse ouvertement et personnellement Madi Laguera de l’avoir abordé et lui avoir demandé de l’argent pour lui arranger l’élection. Mais, l’accusé s’illustrera dans des manœuvres frauduleuses tellement grosses qu’on verra sa main dans les tripatouillages qui ont été à l’origine du méga scandale électoral de 2010. Mais, il n’en a cure, et cela nous apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement et les dysfonctionnements d’une institution qui devait rassurer la population et les acteurs politiques, mais qui est devenue l’usine de fabrication d’une immense fraude électorale. Au surplus, apprendre aujourd’hui que le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, à lui seul, s’arroge le droit de nommer les 5 membres qui doivent être désignés par le Bureau de l’Assemblée de l’Union des Comores a quelque chose de choquant et de démoralisant car, non seulement le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou n’a jamais honoré sa fonction de Président du Parlement, surtout depuis qu’il a été arrêté à l’Aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle en possession d’une valise de 80.000 euros, mais en plus, parce qu’il n’avait pas à lui seul le droit de nommer tous les membres de la CÉNI pour le compte du Bureau de l’Assemblée, parce que la désignation en question relève de la compétence du Bureau du Parlement dans son ensemble.

 

 

     Le dimanche 13 juillet 2014, le Parti Orange a tiré à boulets rouges sur un Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, accusé à juste titre de s’attribuer la part du lion, en violation flagrante et totale de laloi N°14-004/AU. Et cette nomination ne relève pas du pouvoir discrétionnaire du Caporal crypto-sambiste, mais de celui du Bureau de l’Assemblée de l’Union des Comores dans son ensemble, en tenant compte d’un savant dosage impliquant des membres de l’opposition et de la majorité parlementaire, surtout dans un paysage parlementaire dont la configuration a beaucoup changé depuis qu’Ahmed Sambi et ses hommes se réclament de l’opposition. Emblématique Président du Parti Orange, Mohamed Daoud dit «Kiki» ne se fait pas prier pour lancer ses bombes sur le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou, l’accusant ouvertement de s’attribuer des compétences qui ne relèvent pas exclusivement de lui: «Le Bureau de l’Assemblée ne s’est pas réuni pour désigner les membres de la CÉNI. Mais, le Président de l’Assemblée a désigné les membres de la CÉNI sans tenir compte des partis politiques de la majorité, comme ceux de l’opposition, représentés à l’Assemblée nationale».

 

     Questeur à l’Assemblée, le Député Abdoulfattah Saïd Mohamed, membre du Parti Orange depuis sa création, lui aussi, accuse: «Ce qui est choquant, c’est que la désignation a été faite sans qu’on ait tenu compte des critères exigés pour être membre de cette Commission, soit avoir un profil de juriste, soit être spécialiste en statistique». Pour le Député, il ne fait donc pas de doute que «la désignation, le 9 juillet dernier, par le Président de l’Assemblée des cinq personnes, parmi les membres devant composer la Commission électorale, a été faite en toute violation de l’article 44 du code électoral», expliquant que «le Bureau, dont je suis membre en qualité de questeur, n’a jamais été convoqué pour statuer sur une quelconque désignation». Le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou est donc allé très loin, et son rappel à l’ordre s’impose.

 

     En réalité, en application des dispositions du Code électoral, 5 membres de la CÉNI sont nommés par le Président de la République, qui doit choisir notamment trois personnalités indépendantes, membres de la «société civile» et de l’Administration (dont 2 femmes, 1 juriste et 1 informaticien). Pour procéder aux nominations, le Président Ikililou Dhoinine a consulté une coalition de 5 partis de l’opposition ainsi que la Fédération comorienne des Organisations de la Société civile. Toujours selon les dispositions du Code électoral, chaque Gouverneur d’Île autonome a le droit de nommer 3 membres. Mais, il n’y a aucune disposition du Code électoral qui donne pouvoir au seul Président de l’Assemblée de l’Union de nommer tous les membres de la CÉNI dont la désignation est du ressort du Bureau de l’Assemblée. Autant signaler qu’à lui seul, le Caporal crypto-sambiste n’est pas le Bureau de l’Assemblée. Il est donc dans une posture de confiscation d’un pouvoir qui ne lui appartient pas entièrement.

 

     Aujourd’hui, tout le monde a compris que les manœuvres d’accaparement entreprises par le Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou sont faites pour organiser la fraude électorale au profit de son camp et de lui-même, car la fantaisie le pousse à se croire présidentiable, lui qui ne parle aucune langue étrangère. Cet homme-là est déjà dans une logique de fraude électorale et prépare, pour les Comoriens, un climat malsain afin de créer des troubles dans le pays. Il a usé et abusé d’un pouvoir qui ne relève pas exclusivement et entièrement de lui. C’est un homme qui ne connaît pas les limites de son pouvoir et qui croit qu’il peut agir en toute impunité, pour mettre en danger la concorde civile et la paix aux Comores. Ce qu’il ne sait pas, c’est que les Comoriens sont éveillés et ne se laisseront pas faire. La question qui se pose actuellement partout aux Comores est celle de savoir si la très «honorable» Cour constitutionnelle, le joyau national de la corruption et de l’incompétence, comprendra parfaitement les dérapages du Caporal crypto-sambiste Bourhane Hamidou et rappellera ce dernier à l’ordre, en annulant purement et simplement ses nominations.

 

 

Par ARM

 Source: www.lemohelien.com

 


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