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La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

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Comores: Rebondissement sur le Coup d'Etat d'avril!

Publié le 19/12/2014 à 13:08 par dafinemkomori
Comores: Rebondissement sur le Coup d'Etat d'avril!

Trois personnalités proches du pouvoir pourraient être entendues!

 

L’affaire de tentative de coup d’Etat connait un nouveau rebondissement. Trois personnes proches du pouvoir actuel pourraient être entendues à un moment ou à un autre, pour un complément de l’enquête.

A l’heure où les yeux des proches des détenus et des avocats sont virés sur la Cour Suprême pour la communication du jour où sera tiendra l’audience sur le pourvoi en cassation introduit par les avocats de la défense, à l’issue de la décision de la chambre d’accusation du 23 octobre dernier, l’affaire connait de nouveaux rebondissements. Selon une source bien informée, trois personnalités hautement placées dont deux de la présidence de la république et une de la direction de la sureté du territoire, vont bientôt être entendues pour complément d’enquête. « Ces personnes peuvent à tout moment être entendues dans le cadre de cette affaire », a précisé cette source.

Ce rebondissement caractérisé par les prochaines auditions de ces trois proches d’Ikililou n’est pas une première. Rappelons qu’en avril dernier, alors que les prévenus dans cette affaire comptabilisaient un an de détention provisoire, le commissaire de gouvernement qui avait le dossier pour règlement a transféré un réquisitoire supplétif au juge d’instruction chargé du dossier. Ce supposé réquisitoire supplétif sous entendait l’arrivée de nouveaux éléments sur l’affaire. Interrogé sur cet éventuel rebondissement de l’affaire à cette époque là, le commissaire de gouvernement, Soilihi Mahamoud a déclaré que « cela relève du secret de l’information. Nous avons sollicité la coopération judiciaire avec la France, nous entendons leur réponse ».

Pour les avocats de la défense, cet acte consistait à un manœuvre dilatoire érigée afin de maintenir ces gens en détention. « Attendre un an pour émettre un réquisitoire supplétif est seulement un moyen afin de continuer à garder ces gens en prison. Ils sont entrain de jouer le temps, alors que des gens sont en détention, sur la base d’un dossier vide ou les droits de la défense sont quotidiennement bafoués », disaient-ils.

 

Mohamed Youssouf - Hzk Presse

Comores: La route a encore tué

Publié le 18/12/2014 à 16:50 par dafinemkomori

 

 

Un mort et deux blessés graves dans un accident routier 

 

Un accident mortel est survenu dans l’après-midi de ce lundi sur l’axe principal menant au sud de Ngazidja. Un pick-up de la société de pêche Hairou Fisher a percuté une muraille à Makorani, faisant un mort et deux blessés dans un état critique.

 

Un jeune homme de 25 ans a été tué au volant de sa voiture ce lundi après-midi sur l’axe principal menant au sud de l’île de Ngazidja. Idaroussi, employé de la société de pêche Hairou Fisher, est originaire de Dembeni, une agglomération de la même région où s’est déroulé l’accident. Au volant de son pick-up, ce jeune homme a percuté une vieille citerne à l’entrée de Makorani. Selon des témoins, l’accident, qui a fait un mort et deux blessés graves, serait dû à un excès de vitesse. « Il roulait tellement vite au point qu’il n’a pas pu rétrograder en arrivant sur un petit point, tout près de là où l’accident s’est déroulé », avance un témoin joint au téléphone par la Gazette/Hzk-presse.

L’état dans lequel se trouve le véhicule témoigne de la violence du choc. Complètement éventré à l’avant, ce pick-up est méconnaissable. « C’est un miracle qu’il y ait eu des survivants », précise notre témoin. A en croire le lieutenant Antoye, directeur régional du Centre des Opérations de Secours et de la Protection civile (COSEP), l’état des routes dans cette région a retardé l’arrivée des secours sur le lieu de l’accident. « C’est au cours du chemin qu’on a rattrapé la victime pour l’évacuer à l’hôpital El Maaruf », fait-il savoir.

La brigade routière a fait le constat d’une hausse du nombre d’accidents dans le pays ces derniers mois. Les excès de vitesse et un réseau impraticable seraient les causes principales des accidents aux Comores. Les automobilistes feraient preuve de "négligence", selon un officier de la gendarmerie comorienne. "Beaucoup de bêtises se font sur les routes. Des hommes se retrouvent entassés dans les véhicules. Les chauffeurs doivent penser à leurs passagers", avait aussi souligné le substitut du Procureur de la République dans une conférence de presse annonçant des mesures prises pour enrayer l’hécatombe routière.

Au cours de cette conférence de presse conjointe, il a été décidé que policiers et gendarmes seront mobilisés sur les routes à partir du mercredi 5 décembre, pour des contrôles renforcés sur les principaux axes de circulation.

 

Maoulida Mbaé - Lgzt 

Comores-Elections: poursuivi mais suivi par ses concitoyens!

Publié le 18/12/2014 à 08:49 par dafinemkomori
Comores-Elections: poursuivi mais suivi par ses concitoyens!

Abou Achiraf éclipse les autres candidats


 

L’ancien directeur général de la Sureté nationale, Abou Achiraf, se porte candidat dans la circonscription de Bandrani à Anjouan. Ce mardi, La Gazette des Comores s’est rendue à ladite circonscription pour des pronostics et le constat fait est que cet ex-patron de la police fait partie des favoris.

 

Le 24 Décembre est une date capitale pour les scrutins prévus pour janvier et février 2015. Dans ses reportages, La Gazette des Comores / HZK-Presse a choisi cette semaine d’arpenter la circonscription de Bandrani pour prendre la température. Très vite, le ton est donné : « Le fils du village Bandri-M’tsangani, Abou Achirafi, battra les autres coursiers de la zone », entend-on d’entrée.

Dans les villages de Chronkamba, de Mawéni et M’tsangani, les habitants sont unanimes : « Abou Achiraf aide beaucoup de gens et contribue au développement de la région par rapport à d’autres poids lourds ayant bénéficié ou qui bénéficient encore des privilèges du pouvoir ». A Bandrani, 4 hautes personnalités vont se mesurer pour l’obtention d’un siège à l’Assemblée nationale. Citons Saindou Omar alias Abor, ancien Directeur de l’aéroport d’Ouani pour le compte du Gouverneur Anissi, Dr Abdou Salami Abdou, actuel député de la région, du parti JUWA ou encore M. Dhounourayne du parti ORANGE. La deuxième position devrait opposer le candidat du parti ORANGE à celui de JUWA. Une quasi-certitude pour cet homme politique de la région, sous couvert d’anonymat, qui a accepté de livrer ses analyses.

L’UPDC aurait de son côté retiré son logo à un candidat très influent et soutenu par Mohamed Djaanfari, actuel Directeur Général de l’Autorité portuaire, pour favoriser, selon les « prévisionnistes » de Bandrani « Abou Achiraf » qui se porte lui comme candidat indépendant, mais qui serait toutefois soutenu par le Vice-président, Nourdine Bourhane.

Malgré la forte implication de l’ancien directeur général de Comores Télécom, le tout puissant Charikane, pour le parti de son ancien mentor, Sambi, Abou Achiraf reste en tête des prévisions de cette région de l’ile. Les candidats qui se présentent dans la région de Bandrani devraient avoir du mal à barrer la route à l’ancien directeur de la police nationale. Des alliances circonstancielles pourraient par contre jouer en sa défaveur, au second tour selon des observateurs. Abou Achirafi a été poursuivi en justice dans une affaire de détournement présumé de plus d’un milliard de francs, à travers la vente de passeports de la citoyenneté économique. Il a été relaxé fin 2013 après quelques mois de détention provisoire sous contrôle judiciaire.

 

Nabil Jaffar  - Hzk Presse

Comores: Conditions carcérales inhumaines !

Publié le 17/12/2014 à 09:10 par dafinemkomori
Comores: Conditions carcérales inhumaines !

L’Observatoire des Prisons interpelle le ministre sur les conditions des détenus


 

 

L’Observatoire National des Prisons interpelle le ministre de la Justice en charge des Droits de l’Homme sur la dégradation des conditions de détention des prisonniers. Ils les appellent à prendre des mesures urgentes pour améliorer la situation des prisons comoriennes.

 

Dans une lettre adressée au ministre de la Justice en charge des Droits de l’Homme, l’Observatoire National des Prisons (ONP) interpelle le Garde des Sceaux sur la situation des prisons, notamment la prison de référence : la maison d’arrêt de Moroni. Cet organe a profité des festivités de la journée internationale des Droits de l’Homme pour attirer l’attention sur la situation qui prévaut à la maison d’arrêt de Moroni.

« Notre prison est vieille et date de plus de 60 ans. Les conditions sont inhumaines car inadaptées aux principes des Droits humains. On peut citer entre autres la surpopulation carcérale, les mauvaises conditions d’hygiène, de santé, l’insalubrité, ce qui peut entrainer beaucoup de risques, notamment des épidémies. Suite à des renseignements que nous avons eus, pour la première fois, il y a un sentiment de peur au niveau des prisonniers. Ces derniers sont devenus agressifs suite à ces mauvaises conditions », peut-on lire dans cette lettre dont La Gazette s’est procurée une copie.

L’ONP pointe du doigt le manque de lieux appropriés pour les mineurs qui sont entassés dans les mêmes endroits que les adultes. Ils reviennent aussi sur la condition des prisonnières. Bien qu’il y ait une cellule pour femmes, elle reste inadaptée.

Egalement indexé, le manque de moyens humains et matériels, ce qui rend inefficace les travaux de la prison. « Il est aujourd’hui anormal que des détenus soient transportés à pied, de la maison d’arrêt au Palais de Justice. Cela porte atteinte à la dignité de la personne consacrée par la charte universelle des droits de l’Homme », poursuit cette lettre.

L’ONP compte adresser au ministre de la Justice en charge des droits de l’Homme un rapport détaillé sur cette situation mais a choisi de l’interpeller afin que des mesures urgentes soient prises pour améliorer la situation de prisons comoriennes.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores: La CÉNI, parfait bouc émissaire

Publié le 16/12/2014 à 15:12 par dafinemkomori
 Comores: La CÉNI,  parfait bouc émissaire

 

L’hyène veut dévorer sa progéniture en prétendant qu’elle sent la chèvre

 

 

 

 

Il se cache de ses amis ces derniers temps, refuse de parler aux plus «compromettants» et aux plus bavards d’entre eux, mais tient tout de même une forme olympique et continue à faire l’actualité. Cela s’explique. En effet, Saïd Mzé Dafiné, l’enfant chéri et Duc de Salimani-Hambou, membre de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), dont il est le Chargé de la Communication et des Relations avec les Partenaires, est un communicateur-né. Perfectionniste jusqu’à une certaine maniaquerie qui confirme son statut de Grand Seigneur, on le découvre désormais habillé en Maharajah du Rajasthan. Mais, il ne faut pas s’y fier car, sous ses airs d’aristocrate qui n’a rien à prouver, il est un dialecticien très habile, doté d’un sens extraordinaire de la répartie et de la rhétorique. Il ne parle que quand il est sûr d’avoir des choses sérieuses à dire et, au cours des discussions, il ne prend la parole que quand il est sûr de pouvoir convaincre, donc d’avoir raison. Il aime avoir raison, fait tout pour avoir raison, et quand il a tort, il ne le concède pas de manière explicite car il faut savoir sauver la face et les apparences. Que vaut un homme qui perd la face?

 

Pour communiquer, la CÉNI ne pouvait trouver mieux que Saïd Mzé Dafiné, dont le talent oratoire et la force de conviction ne sont pas sans rappeler ceux d’un Lambert Mende Omalanga, ministre de l’Information, porte-parole du gouvernement du Congo-Zaïre. Saïd Mzé Dafiné a la tâche très difficile ces derniers temps parce qu’il doit tout faire pour que le monde entier puisse croire que la symbiose est totale entre Houssen Hassan Ibrahim, imprévisible, hallucinogène et pétaradantministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (ouf! Ouf! De grâce!), la Cour constitutionnelle et laCÉNI. Tout Chargé de Communication autre que Saïd Mzé Dafiné aurait commis erreur sur erreur car le jeu des institutions travaillant de fait ou de Droit sur les élections «de 2015» est très compliqué: le joyeux ministre Houssen Hassan Ibrahim fait un enfant sur le dos de la Cour constitutionnelle, en signant son fameux «Mémorandum d’Entente» avec 49 partis politiques, mettant illégalement hors-jeu la Cour constitutionnelle, laquelle se venge en rendant caduc le «Mémorandum d’Entente» puisqu’elle rappela aux candidats indépendants et aux partis politiques qu’au-delà du 9 décembre 2014, les recours n’étaient plus possibles, alors que du fait du «Mémorandum d’Entente», les délais de recours étaient assortis d’un moratoire de 72 heures, à compter du 9 décembre 2014, date butoir fixée par la Cour. Quelle confusion!

 

  Que constate-t-on donc si ce n’est un ensemble de dysfonctionnements? Et là, on sort le plus hallucinant desscénarii: il faut tout mettre sur le dos de la CÉNI, en l’accusant de tous les maux constatés au cours du processus électoral en cours. Une certaine presse, qui n’a pas compris la subtilité du jeu, déclare avec une ignorance mâtinée de mauvaise foi que même le gouvernement daube sur la CÉNI, et la désavoue. Grossière erreur.

 

  Quand, dans une interview accordée àKaribu Magazine, Saïd Mzé Dafiné explique ce qui se passe, il n’use pas que de la langue de bois, notamment quand il déclare: «Les erreurs sont partagées. D’une part, les partis politiques et les candidats, qui attendaient toujours un renvoi des élections ou au moins un report de la date de dépôt des candidatures. Ce qui a engendré un surbooking le 24 novembre, dernier jour du dépôt des candidatures. D’autre part, la CÉNI, par ses démembrements, a réceptionné des dossiers de candidatures incomplets, en voulant donner de la chance aux candidats qui se sont présentés vers 23 heures passées, avec des dossiers à qui il manquait certaines pièces, bien que ces candidats aient tout de même signé une décharge acceptant que leurs dossiers fussent incomplets. Pour l’histoire, sur les 416 candidatures et listes de candidatures de Ngazidja, 390 dont plus de 2.000 personnes émanant des listes de candidature, sont déposées entre 17 heures et minuit le 24 novembre. Imaginons toute la précipitation et la légèreté dont certains candidats et partis politiques ont fait montre, mais aussi toute la contrainte qui a incombé aux membres de la CÉNI pour le traitement de 828 lots de dossiers dont plus de 3000 candidats sur les listes municipales, en un temps amoindri». C’est du grand Saïd Mzé Dafiné. Son entrée en matière est flamboyante, merveilleuse: «Les erreurs sont partagées». Malheureusement, en homme qui en sait trop sur la manière d’arrondir les angles, l’enfant de Salimani-Hambou n’est pas allé au bout de la logique, et il le sait, car il aurait fallu qu’il parle de «l’invasion électorale» du ministre Houssen Hassan Ibrahim et de l’inexistence de la Cour constitutionnelle. En plus, on est obligé de rire quand Saïd Mzé Dafiné, connu pour la sincérité de son engagement en faveur de l’État de Droit et de la démocratie aux Comores, pérore et ergote dans les termes suivants: «La CÉNI ne peut pas accepter de la corruption et du favoritisme en son sein». Belle phrase. Mais, elle fait trop langue de bois. Pourtant, son auteur est sincère quand il la prononce avec cette volonté de convaincre qui lui sied si bien.

 

  Il a fallu reprendre les éléments d’information les plus importants communiqués par l’homme de la CÉNI parce que, pour la première fois de sa vie de personnalité publique, il prouve qu’il ne crache pas sur une occasion de recourir à un jugement à la Salomon. Ceci est d’autant plus vrai que quand Saïd Mzé Dafiné ne veut ni désobliger, ni froisser les gens, il donne raison à celui qui en a, mais sans dire à celui qui n’en a pas qu’il est un mauvais garçon pour avoir tort. Voulez-vous une preuve? La voici, et elle est tirée de son discours très rodé d’homme rompu dans l’art de la litote et des angles arrondis: «Ce ne serait pas une faiblesse si ces acteurs arrivent ensemble ou en partie à un compromis, tout en observant la Loi et les dates imparties, afin de garantir la sérénité du processus électoral engagé». Aux Comores, sur toute l’étendue du territoire comorien, seul Saïd Mzé Dafiné peut tenir un discours aussi machiavélique et cynique (ce qui revient au même), en donnant raison à Houssen Hassan Ibrahim, quand il parle de «compromis», mais tout en disant que la Cour constitutionnelle a également raison, puisque l’ancien ministre de la Présidence de l’île autonome de la Grande-Comore parle de «la Loi et des dates imparties». La CÉNI sera récompensée par la nécessité de «de garantir la sérénité du processus électoral engagé». En un mot, à un moment où la CÉNI est cocufiée, accusée de tous les maux de la terre, traînée dans la boue et prise en traître par un gouvernement qui se couvre, Saïd Mzé Dafiné fait tout pour réhabiliter cette «épouse morganatique de la République», la «vieille maîtresse défraîchie du gouvernement».

 

  Il ne fait pas de doute que la CÉNI est devenue le paillasson du gouvernement, mais aussi la bonniche des partis et acteurs politiques incompétents. Le gouvernement agit à son égard comme une hyène qui veut dévorer ses petits, et qui les accuse de sentir la chèvre. Une fois de plus, Saïd Mzé Dafiné prouve qu’il connaît tout du jugement de Salomon quand il donne raison à la fois aux partis politiques qui ont signé le «Mémorandum d’Entente» et ceux qui ont refusé de signer le document: «L’une des démarches ne s’oppose pas à l’autre; elles se complètent». Du Saïd Mzé Dafiné tout craché.

 

  Au moment où Saïd Mzé Dafiné fait tout pour sauver l’honneur d’une CÉNI cocufiée par le gouvernement, qui s’en sert comme fusible et paratonnerre, les Comoriens apprennent avec émoi et émotion que le Docteur Ahmed Mohamed Djaza, Président de l’institution, est parti «se cacher» à l’étranger. C’est faux. Il ne se cache pas. Il est parti se faire de l’argent en «Tahlil» (somme versée à ceux qui psalmodient le Coran pour le repos d’un mort), le mot créé à Mohéli pour parler d’indemnités de déplacement. En fait, ça paie bien ces déplacements à l’étranger, et ça donne une impression d’utilité et de notoriété à l’international. Qu’on parle de remaniement du Bureau de la CÉNI ou pas ne change rien à la donne. Il se pourrait même qu’en cas de remaniement du Bureau de la CÉNI, Ahmed Mohamed Djaza reste à sa place.

 

Par ARM

 

www.lemohelien.com – Mardi 16 décembre 2014.

Comores: Le stade de Moroni a peau neuve !

Publié le 15/12/2014 à 13:21 par dafinemkomori
 
 

 

Chef_de_l_Etat_au_stade

 

Visite du chef de l’Etat au stade de Moroni


Samedi soir, le président de la République a effectué une visite impromptue au stade de Moroni. Après avoir fait le tour du stade, en plein chantier, Ikililou Dhoinine a apprécié le travail réalisé. Il a, cependant, émis quelques inquiétudes par rapport à l’entretien de la nouvelle pelouse artificielle.


Comment l’eau sera-t-elle évacuée de la surface de jeu pendant les grandes pluies? Avez-vous prévu des agents compétents pour l’entretien du gazon? Etes-vous certains que vous aurez assez d’énergie pour éclairer ce stade? Telles sont, entre autres, les questions posées par le chef de l’Etat aux responsables de la Fédération comorienne de football (Fcf) et au patron de la société Cbe.

Mahamoudou Ali Mohamed a expliqué les moyens prévus pour l’évacuation de l’eau. Il a assuré au président Ikililou Dhoinine que toutes les précautions étaient prises pour l’entretien permanent du gazon. “Nous avons canalisé l’eau dans les caniveaux longeant les lignes de touche. Quatre puisards sont installés au niveau des corners pour recueillir l’eau. Pour ce qui est de l’entretien du tapis, deux agents sont formés, mais il leur manque les outils de travail’’, a détaillé le patron de Cbe. Et Tourqui Salim d’annoncer que “des jeunes comoriens suivront en Afrique du Sud une formation de trois mois sur l’entretien des gazons artificiels’’.

Bien qu’il se soit montré satisfait du travail réalisé, le président a insisté sur la bonne gestion du tapis synthétique. “Je suis ravi et satisfait du travail déjà fait. Mais, le gros du travail reste à faire. La pose de cette pelouse synthétique promet beaucoup pour le développement du football dans l’archipel’’ a-t-il déclaré.

Selon lui, la rénovation du stade de Moroni “n’est qu’un début’’. Il sera suivi de celui de Maluzini, en cours d’étude. Et dans quelques mois, le stade Fomboni sera, également, en réfection. ‘‘Donc, dans les prochaines années, nous aurons des stades de qualité’’ s’est-il enthousiasmé.

Répondant à une question relative à l’organisation des Jeux des îles 201, le président de la République a évoqué quelques conditions, à commencer par la multiplication des infrastructures, l’entretien adéquat des stades…. “Nous devons avoir des sponsors pour le football comorien. Nous ne pouvons pas toujours compter sur le soutien ou sur la subvention des grandes instances comme la Fifa ou la Caf pour construire des stades. Pour organiser les jeux des îles de 2018, il nous faut le minimum d’installations sportives d’ici un à deux ans’’, a-t-il dit.



Elie-Dine Djouma -Alwatwan

Comores-Elections: Entre la CENI, la COUR et le Memorandum!

Publié le 12/12/2014 à 17:53 par dafinemkomori
Comores-Elections: Entre la CENI, la COUR et le Memorandum!

 

La Cour constitutionnelle et Tocha Djohar du PEC ont raison face à Saïd Mzé Dafiné

 

 

Saïd Mzé Dafiné (Photo), l’enfant chéri de Salimani-Hambou et Chargé de la Communication à la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), est un garçon ce qu’il y a de plus correct et affable. Mais, ses responsabilités au sein de la CÉNI l’obligent à finasser et à se faire l’apôtre d’une certaine la langue de bois qui à la longue épuise et énerve, et tout ça pour tenter de sauver la crédibilité d’un processus électoral qui fait rire tant est grande la mauvaise foi de ses principaux acteurs. Pour autant, Saïd Mzé Dafiné est un homme de principes, et personne de sérieux ne songerait le contraire, sauf s’il s’agit de se livrer à de la malveillance gratuite sur un garçon correct et convenable. Or, cette fois-ci, l’homme de Salimani-Hambou a du mal à défendre l’indéfendable et à faire accepter l’inacceptable.

 

 

C’est un message de la Cour constitutionnelle envoyé sur les téléphones portables de certaines personnes qui sonna l’hallali de la communication pourtant bien huilée de Saïd Mzé Dafiné:«La date de clôture des recours sur les candidatures rejetées est fixée ce jour 9 décembre 2014». Est-ce que ce message a un sens? Bien sûr, et ce sens est avant tout juridique, et constitue un rejet total, catégorique et définitif du «Mémorandum d’Entente» signé parSon Altesse Royale Monsieur Houssen Hassan Ibrahim dit «Jeannot», l’inimitable et inégalable ministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (quelle joie doivent éprouver les Comoriens devant un tel homme!) et 49 formations politiques connues pour leur sens de la futilité, de la désinvolture et de la bêtise. En dresser la liste serait pour le moins superfétatoire et fastidieux. Laissons donc ces petites choses inutiles de côté et concentrons-nous sur l’essentiel, à savoir la gifle que la Cour constitutionnelle inflige à Houssen Hassan Ibrahim et à tout le gouvernement, sans oublier les 49 partis politiques qui se sont compromis dans cette affaire de «Mémorandum d’Entente». Et c’est alors qu’intervient Saïd Mzé Dafiné, d’habitude très prudent en matière de communication institutionnelle et toujours prompt à défendre le primat du Droit, mais qui doit bien défendre les intérêts d’un avion en plein vol avec des centaines de passagers à bord, alors que le pilote est à terre, en train de faire admirer sa collection de bouteilles d’eau minérale aux belles filles de son quartier.

 

C’est une situation pour le moins ubuesque parce que, pour la première fois depuis qu’il est devenu une personnalité publique bien en vue, l’enfant chéri de Salimani-Hambou défend une mauvaise cause au regard du Droit, bien piétiné dans cette triste affaire résultant de l’incompétence de partis politiques incapables de constituer un dossier que laCÉNI aurait pu valider sans problème. Comment faire confiance à des partis politiques incapables de respecter de conditions aussi basiques que l’âge et la production d’une pièce d’identité ou d’un CV? Et quand ces partis politiques tentent de remettre de l’ordre dans leurs petites affaires en signant un document indu avec un ministre sans compétence dans une activité relevant de la CÉNI et de la Cour constitutionnelle, on sent que les Comores sont entre de mauvaises mains en matière électorale.

 

 

  Saïd Mzé Dafiné balaie d’un revers de main toute accusation de désaveu du «Mémorandum d’Entente» par la Cour constitutionnelle, estimant que «des candidats ont déposé légalement leur recours à la Cour suite au rejet de leurs candidatures. D’autres continuent de compléter leurs dossiers au niveau des[Commissions électorales insulaires] CÉI,conformément au consensus trouvé entre les partis, laCÉNIet le ministère de l’Intérieur. Le consensus politique intervient lorsqu’il s’agit d’un examen ou d’un complément de dossiers». Justement, ce «consensus» est entièrement anticonstitutionnel, et Tocha Djohar du Parti de l’Entente comorienne (PEC) de Maître Fahmi Saïd Ibrahim assène cette vérité sans prendre des gants inutiles, contredisant sans complexe le ministre Houssen Hassan Ibrahim et Saïd Mzé Dafiné:«On ne peut pas remplacer la Loi par un consensus. Nous ne sommes pas d’accord avec le dénigrement des institutions car nous ne sommes pas dans une République bananière».

 

C’est vrai, les Comores ne sont pas une République bananière, mais une «Républiquette» bananière de fait devenue «Républiquette» bananière de Droit sans le Droit. Le même Tocha Djohar porta l’estocade quand il énonça cette belle vérité légale: «Un candidat qui s’est abstenu de joindre sa démission à son dossier de candidature ne doit pas faire l’objet d’un consensus. C’est un manque de respect vis-à-vis de la Loi et des institutions».

 

En effet, autant on doit condamner laCÉNI pour sa veulerie, autant il faudra accuser les partis politiques eux-mêmes d’ignorance, de bêtise et de négligence, et Saïd Mzé Dafiné ne dira rien qui contredira la Cour constitutionnelle, pour une fois qu’elle se situe dans une logique de Droit tout à fait irréfutable et irréfragable. Si les institutions publiques intervenant de Droit et de fait dans le processus électoral n’arrivent pas à accorder leurs violons, cela signifie que la République est tombée bien bas, et ce n’est pas nouveau. Un minimum de «consensus» était souhaitable, mais uniquement au sein des institutions publiques. Et quand tout le monde se met à respecter la Loi, les choses sont plus saines.

 

 

Par ARM

www.lemohelien.com – Vendredi 12 décembre 2014.

Comores: Salim Hatubou drague la reine Djumbe Fatima

Publié le 12/12/2014 à 14:02 par dafinemkomori

 

 Mohéli ou le destin conté du Djumbé Fatima  au CNDRS


 

Devant une trentaine d’étudiants et d’enseignants chercheurs à l’Université des Comores, Salim Hatubou a présenté « Mohéli ou le destin conté du Djumbé Fatima ». Ce livre relate l’histoire de la reine Djoumbé Fatima le jour où la marine française a bombardé son palais.

 

Apres « Kara, une épopée comorienne », Salim Hatubou publie « Mohéli ou le destin conté du Djumbé Fatima », son deuxième livre issus de son projet en 4 volumes. Le livre raconte l’histoire de Djumbé Fatima, reine de Mohéli, la nuit où la marine française projetait de bombarder son palais. « C’est un récit à trois voix qui raconte la nuit, qui est la nuit la plus longue de cette belle et tendre princesse Djumbé Fatima, reine de Mohéli le jour où son palais allait être bombardé par la marine française, où on a voulu la capturer pour l’exiler à Bourbon. Cette reine va se réfugier à Nyumashiwa avec sa cour et pendant cette nuit, elle parle à un homme qui l’a aimée et qui s’appelle Joseph Lambert. Elle lui parle et lui reproche des choses et il dit qu’il est la cause de sa perte », explique Salim Hatubou.

Trois voix animent le conte. Celle de Djumbé Fatima, qui parle du présent, du griot qui parle du passé et une vieille qui raconte des histoires. « A travers le texte, il y a un griot venu de l’Afrique continentale et qui raconte l’histoire de Djumbé Fatima depuis avant sa naissance jusqu’à sa mort », poursuit-il.

Salim Hatubou travaille actuellement sur un projet à quatre volumes. Après « Kara, l’épopée Comorienne » pour Ngazidja, aujourd’hui « Mohéli ou le destin conté de Djumbe Fatima » pour Mohéli, l’écrivain est déjà sur son troisième projet. « Le troisième livre va se consacrer sur Anjouan sur le prince Said Salim. Et le dernier sera sur Mayotte », annonce le conteur, avant d’ajouter que « l’idée est d’écrire un texte sur le moment où l’île bascule sous les gérants français. Lorsque l’île tombe sous les protectorats ».

Dans ses projets, Salim Hatubou compte finir un livre de conte avec l’Université de Tokyo sur le conte comorien. Il écrit actuellement sur « les trajets dies de la diaspora comorienne ». « Mohéli ou le destin conté de Djumbé Fatima » fera l’objet d’une création théâtrale avec Soumette et Sitta Thourayat Daoud. L’idée est de parler de cette île et de la reine.

 

Mohamed Youssouf - Hzk Presse

Comores-Elections: Zoom sur le Code Electoral !

Publié le 10/12/2014 à 13:01 par dafinemkomori

 

Qui doit démissionner et à partir de quand ?

 

Un arrêt rendu le 20 septembre par la cour constitutionnelle déclarait non applicables les dispositions de l’article 10 de la loi organique n°14-017 relative à l’élection des représentants de la Nation. Ces dispositions contraignaient certaines catégories de fonctionnaires à présenter leurs démissions douze mois avant les élections. Aujourd’hui, la démission est exigée une fois que le collège électoral est convoqué. Mais voilà que les ministres et les commissaires des îles ne sont pas soumis à cette exigence. Ce qui soulève la question, toute légitime, de l’égalité de traitement entre candidats, en termes, surtout, de moyens.



Quatre candidats aux législatives et un à l’élection des conseillers des îles ont vu leurs dossiers rejetés au motif qu’ils n’y avaient pas joint leurs actes de démission. Ce débat avait, en octobre dernier, nourri la polémique lorsqu’un arrêt de la cour constitutionnelle a rendu non applicables les dispositions de l’article 10 de la loi organique n°14-017 relative à l’élection des représentants de la Nation. Ces dispositions contraignaient certaines catégories de fonctionnaires à présenter leurs démissions douze mois avant les élections. Il s’agissait du trésorier-payeur général, des trésoriers-payeurs régionaux et des chefs de services employés à l’assiette, à la perception et au recouvrement des contributions directes et au paiement des dépenses publiques de toute nature, des directeurs généraux et régionaux, des chefs de bureaux des douanes, des receveurs et receveurs adjoints, des magistrats des cours et tribunaux, des officiers gradés de la gendarmerie, les contrôleurs généraux de la police, des commissaires….

La Cour constitutionnelle considère, en effet, que «indépendamment de leur volonté et devant l’impossibilité temporelle de cesser leurs fonctions dans les délais prescrits», les intéressés ne sont pas tenus aux exclusions de l’éligibilité pour les élections en cours. Aujourd’hui, la démission est exigée une fois que le collège électoral est convoqué.

Par ailleurs, le code électoral (loi n°14-004/Au du 12 avril 2014) dresse une autre liste des personnes inéligibles (à l’élection des conseillers des îles) pendant l’exercice de leurs fonctions et pour une durée d’une année après leur cessation de fonction. Il s’agit des préfets et de leurs adjoints, des secrétaires généraux et des chargés de mission des préfectures de l’île concernée. Sont également concernés les secrétaires généraux des communes de l’île concernée ; les magistrats en activité dans les différents ordres de juridictions ; les membres de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême ; les militaires et les membres de forces de sécurité publique ou et assimilés ; les comptables de deniers publics dans l’île concernée.

En qui concerne l’élection au conseil communal, sont inéligibles pendant l’exercice de leurs fonctions et pour une durée d’une année après cessation de leur fonction, dans le ressort où ils exercent ou ont exercé : les préfets et leurs adjoints, les secrétaires généraux et les chargés de mission des préfectures de l’île concernée. Sont appelés à démissionner pour pouvoir se présenter les secrétaires généraux de commune ou du gouvernorat de l’île concernée ; les magistrats en activité dans les différents ordres de juridictions ; les membres de constitutionnelle et de la Cour suprême ; les militaires et les membres des forces de sécurité publique et /ou assimilés ; les comptables de deniers publics dans l’île concernée ; les agents de l’Etat employés dans les administrations financières déconcentrées ayant compétence sur la commune ; les agents chargés de la gestion de recettes communales, dans l’île concernée ; les directeurs, chefs de service et chefs de bureau des institutions des îles et de leurs établissements publics.

Il faut dire que les agents salariés communaux ne peuvent être élus au Conseil de la commune qui les emploie. Seule surprise de toutes ces dispositions : ni les ministres ni les commissaires des îles ne sont pas soumis à une exigence de démission. Ce qui soulève la question, toute légitime, de l’égalité de traitement entre candidats, en termes de moyens pour battre campagne.

Pour rappel, sur un total de 822 dossiers enregistrés, tous scrutins confondus, la Commission électorale nationale indépendante en a retenus 636 et rejetés 186. Le premier tour des législatives ainsi que l’élection des conseillers des îles est fixé au dimanche 25 janvier 2015 ; et le second tour des législatives ainsi que l’élection des conseillers communaux auront lieu le dimanche 22 février 2015. Le chiffre définitif des électeurs est arrêté à 275 348.

Ks -Alwatwan

Comores: Les Mini-Coelacanthes ont fait mouche !

Publié le 10/12/2014 à 12:09 par dafinemkomori

 

 

Hommage aux jeunes footballeurs, héros nationaux

 

 

 

 

 

Les équipes du Commissariat National aux Sports, pour l’organisation, et de la Fédération Comorienne de Football (Fcf), pour la préparation des Cœlacanthes cadets, ont relevé le défi. Voir le football comorien au sommet d’un podium dans une compétition internationale n’est plus un rêve. Nos héros nationaux fascinent. Aujourd’hui, les comoriens et autres supporters étrangers forment un seul cœur pour exprimer une ovation nationale. « Félicitations aux vainqueurs. Le vrai gagnant, c’est le fair-play et la camaraderie entre les jeunes des trois îles compétitrices », murmure Ranaivo, consul malgache.

 

La maîtrise tactique et la cohésion ne sont pas des qualités naturelles ou congénitales. Ces valeurs se préparent. Le planning approprié, c’est le championnat des jeunes. Depuis la période coloniale, Madagascar développe ce programme. Aux Comores, un plan d’action pour les jeunes footballeurs est quasi inconnu. Les académiciens se contentent des matches amicaux contre parfois des adultes pour s’évaluer.

Chez-nous, pullulent ici et là de véritables théoriciens. Depuis octobre dernier, des rencontres de concertation et « de travail sur le papier » se multiplient entre des techniciens de la Fédération Comorienne de Sport Scolaire et Universitaire et la Direction Technique Nationale de la Fcf. L’objectif de ces incessants va-et-vient, c’est l’organisation d’un championnat des jeunes en « deux mille hoho ».

Rendez-vous en 2016 à Mayotte ?

Aux Handball et Basketball, la situation est encourageante. Magasto pour la première discipline et Laïthi pour la seconde, ont une expérience confirmée en matière de compétition des jeunes. Ils constituent une vitrine dans ce domaine. Les consulter serait-t-il déshonorant ? Non, c’est une sagesse !

Nos jeunes médaillés d’Or, même animés d’un mental de fer et d’un authentique sentiment patriotique, doivent être minutieusement encadrés pour mieux s’homogénéiser. La gloire est le fruit d’un travail soutenu. Aujourd’hui, sans regroupement digne, ils ont réussi. Et en 2016, à Mayotte ou ailleurs ?

L’exploit de nos héros nationaux suscite un vecteur de cohésion sociale. « Félicitations aux vainqueurs. Le vrai gagnant, c’est le fair-play et la camaraderie entre les jeunes des trois îles compétitrices. L’objectif de la Cjsoi, c’est de permettre à nos jeunes de se côtoyer amicalement tous les deux ans. Ils ont bien savouré l’édition 2014. Rendez-vous en 2016 », murmure Ranaivo, consul malgache.

 

BM Gondet - Lgzt

 

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