COMORES - KARIDJAPVENDZA
Rien ne sert de courrir,il faut partir à point.Ko kali kali litso hutswa ko male male yatsona ntsa.

Thèmes

affiche afrique amis amour annonce argent article background bienvenue bonne cadre

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Actualités Comores et Monde (544)
· Assalam anleykum!!! (1281)
· Billets d'humeur (40)
· Blague à part (51)
· Chronique sur Qui est Qui (34)
· Crash A 310 de Yemenia : (45)
· Dialogue Inter Institutions (10)
· Dossier à classer au cas par cas (3)
· Elections Harmonisées 26 Déc 2010 (111)
· Entre l'Union et les Iles des Comores (25)
· Femme, je vous aime. (13)
· Feuilleton DAFINE SG Gouv Ngazidja (19)
· Général Salimou Mohamed Amiri (121)
· Gouvernements (16)
· Le panier de délices (10)
· Législatives 2009 (38)
· Les Comores en Images (22)
· Libre opinion (347)
· Sports Jeunesse et Culture (127)
· Trois Questions à:... (32)

Rechercher
Derniers commentaires

chaque pays a eu ou aura un jour son révolutionnai re comme l'egypte avec nasser la turquie avec attaturk comm
Par NDEZEKWELI, le 19.10.2014

et si ebola frappait à la porte des comores par le biais de nos ressortissants vivant en guinée ? que pourrons
Par NAMFAHAMOU, le 19.10.2014

pour gouverner on a pas besoin de doctorat mais de la doctrine et aimer son peuple jamais les peuples comorien
Par Hassan+i, le 18.10.2014

j'aime bien ses idée mais un homme qui a un passé de gangster on a en pas besoin !!! on a assez souffert pour
Par BenjaminSima, le 18.10.2014

ndé kwehe ne lishirika la dhoinine yeka yekwéhe kedja pulwa komi hindru , yeka uwa wu lima kwatsushînda ha
Par Anonyme, le 17.10.2014

Voir plus

Articles les plus lus

· Mondial 2014: Cristiano Ronaldo bombarde Israël !
· Comores: A l'heure de la pierre taillée par un ordinateur!
· Feuilleton DAFINE SG Gouv Ngazidja - Episode 4.
· J.O-2012: Un journaliste de TF1 écorche les Comores
· Feuilleton DAFINE - Episode 13

· Dossier: Farid Soilihi, candidat de la Diaspora.
· Marseille : Le comorien Abdallah tué et un autre blessé
· Chronique du Weekend: Sexe et Islam!
· Feuilleton DAFINE SG Gouv Ngazidja - Suite.
· Comores : Résultat du Baccalauréat 2014
· Comores: Dossier du crash du vol Inter iles
· Chronique du weekend: Djamel Debouze - Révélations!
· Comores:''Tsi tsehe''de Salim Ali Amir est un chef d'oeuvre!
· Comment créer une entreprise aux comores?
· Comores au Féminin

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· Albalad
· Alwatwan
· comoresannonces
· La Gazette des Comores
· mpc
· Pitcha- Images d'évènements
· Poesie Coquine
· ridja
· watwan


Statistiques

Date de création : 24.05.2009
Dernière mise à jour : 17.10.2014
3055articles


Images
Ne crains rien! Avance!

La peur est le pire ennemi du progrès de l'homme. Elle nous permet de vivre longtemps mais dans l'immobilisme

kmr img
295186_260201700674681_100000545599263_983404_7059038_n1.jpg
Mrv
293753_260079390686912_100000545599263_982789_769745_n1.jpg
Coco
47538_1640708343884_1422077607_3528344_2557318_n2.jpg
Ceolacanthe
40746_1433753040601_1136187519_31010257_1099321_n.jpg
Hambou
24667_110628618977425_100000908613042_71549_7140444_n.jpg
Emblêmes
268330_128368983915164_100002261902802_229612_6793978_n.jpg
Nyamawi
25645_1274167407444_1027687165_30710221_7195975_n1.jpg
Madaba
421712_10150616904274669_525754668_10825049_2030261694_n2.jpg
Medina Mutsamudu
2010-04-03-port_medina_mutsamudu1.jpg
CJSOI 212
381963_348034321873701_100000014090169_1524613_1516000214_n1.jpg
Moroni
386199_10150433397058393_686943392_8615217_869364327_n1.jpg
Labeur
393433_288289987877953_100000908613042_891221_636484679_n1.jpg
Obscur
396611_2260731818350_1850079923_1499283_1933207080_n1.jpg
SAGC
DSC00566.jpg
Conteurs
DSC00757.jpg
Athl-Beit Salam
Athl-beit.jpg
Wadaha
DSC00374.jpg
escalator
294015_267575319937319_100000545599263_1011886_5898034_n1.jpg
Côte
2672617572_small_11.jpg
Etandard
CJSOI-blog.jpg
canon
301073_270670332961151_100000545599263_1024132_7252160_n1.jpg
Edif
404335_10150661077709669_525754668_10953705_1006847332_n2.jpg
Moderne
263746_2266167060075_1425501882_2708155_4602013_n1.jpg
Banane
206042_2121754096841_1635497046_2165223_1354852_n2.jpg
SAGC
2678792342_11.jpg
Tournante
2722061298_11.jpg
Billard
418950_10151285296515271_771145270_23208492_1756182081_n1.jpg
Moroni
400253_10150661704049669_525754668_10955407_730662496_n1.jpg
Dzialandze
422509_10150637051644669_525754668_10886703_712401189_n1.jpg
Plage
423841_10150637049709669_525754668_10886697_1043745098_n1.jpg
Kalaweni
318435_267564856605032_100000545599263_1011803_3375710_n1.jpg
Tortues
423705_368565379838312_100000545599263_1341699_654929672_n1.jpg
Côtes Comores
424336_368581006503416_100000545599263_1341725_275173771_n1.jpg
Comores
425467_374473485914168_100000545599263_1355756_679167970_n2.jpg
Lac
418039_368540589840791_100000545599263_1341662_1106249726_n1.jpg
Scène de pêche
419280_368575586503958_100000545599263_1341716_373000734_n1.jpg

Comores-Elections: Les Partis Politiques font grise mine

Publié le 17/10/2014 à 17:06 par dafinemkomori

partis_politiques.JPG

 

Elections harmonisées: 17 Partis montent au créneau

 

Le mémorandum signé ce mercredi 15 octobre à Moroni par dix-sept formations politiques dont la Crc, l’Anc, le Chuma, le Mouroi ou encore Juwa est un réquisitoire en règle contre les conditions d’organisation du triple scrutin de décembre. Il pointe surtout les nombreuses violations des textes régissant le processus électoral aux Comores.


Le mémorandum regrette d’abord l’absence d’un «cadre de concertation» tel que stipulé dans le nouveau code électoral et attaque le décret présidentiel n°14-150 du 20 septembre portant convocation du corps électoral. Pour les partis signataires du document, ce décret, publié avant «l’arrêt du fichier électoral par le ministre en charge des élections», ne respecterait pas l’article 8 du code électoral.

De même, ils estiment que «les dates d’affichage des listes électorales violent le droit de recours et de contestation du fichier électoral». «Le délai de 27 jours ouverts avant l’arrêt du fichier a pour objectif de garantir la sincérité et l’exactitude [du registre national des électeurs] avant la convocation du corps électoral», lit-on dans le mémorandum.

Les dix-sept partis n’ont pas manqué de dénoncer l’arrêt n°14-012 de la Cour constitutionnelle ayant annulé les dispositions de la loi n°14-017 du 26 juin 2014 relative à l’inéligibilité de certaines catégories d’agents de l’État.

«La Cour soutient que le caractère récent de cette loi ne permet pas à ces agents de respecter le délai exigé par la loi (...). Pour étayer son argumentaire, elle s’est basée sur une contrevérité manifeste. Selon elle, le décret de promulgation de la loi incriminée est intervenu le 29 août 2014 et serait donc postérieur à la première convocation du collège électoral du 2 août. Force est de constater que cette loi a été promulguée par décret n°14-177 du 9 juillet 2014», écrit ce collectif de partis.

L’autre point soulevé par le mémorandum est celui de la composition des commissions électorales insulaires et communales. Les signataires "considèrent que le silence de la loi sur la répartition des conseillers communaux entre les localités (villages et arrondissements) composant la commune constitue une source de conflit potentiel".

Ainsi, les dix-sept partis demandent-ils la mise en place d’un comité de suivi pour s’assurer du respect des dispositions pertinentes du code électoral, une nette clarification sur le nombre de conseillers devant représenter chaque village ou quartier et l’application stricte de la loi sur les inéligibilités.

Il faut dire que l’unité affichée en début de semaine par ces partis a volé en éclats avant-hier après le refus du Radhi et du mouvement Orange de signer le mémorandum.
"Nous pensons que ce mémorandum n’a pas pris en compte un élément-clé, la non conformité à la constitution de la loi relative à l’élection des représentants de la Nation".

"La constitution stipule clairement qu’il faut 2/3 des députés pour voter cette loi organique; or elle n’a été votée que par 19 députés au lieu de 22. Il ne s’agit pas d’une simple loi. Et contrairement à ce qu’on dit, ce texte a un impact direct sur le processus électoral; tous les textes qui y font référence devraient être déclarés caducs", explique Houmed Msaidié. Même son de cloche chez les responsables d’Orange qui estiment que certains points pourtant cruciaux, notamment le non recensement de plus de 29.000 électeurs, ne figurent pas dans le mémorandum.

La présence du mouvement de Mohamed Daoud dans une même coalition que ces formations qui critiquent les conditions d’organisation des élections avait quelque chose d’irréel, le ministre de l’Intérieur étant issu de ses propres rangs. Le mémorandum devait être remis hier, jeudi, au chef de l’État.



Mohamed Inoussa -Alwatwan

Comores: Mamwe - la situation est très grave!

Publié le 17/10/2014 à 17:00 par dafinemkomori

 

 

La FCC et le Modec projettent « des actions pacifiques de masse »

 

 

 

Les organisations professionnelles montent au créneau et exigent une solution immédiate de la crise d’énergie qui ne fait que s’empirer au jour le jour. Au cours d’une réunion de sensibilisation à l’initiative de la fédération des consommateurs comoriens, il a été convenu que des actions de masse seront prochainement organisées pour contraindre l’Etat à l’action.

 

Plus la crise d’énergie s’intensifie dans le pays et semble sans issue, plus les esprits des citoyens se chauffent. Dans une rencontre tenu ce jeudi au Conseil de l’île de Ngazidja à l’initiative de la fédération des consommateurs comoriens (FCC), les participants n’ont pas fait l’économie des mots. Les autorités ont été durement critiquées par ces leaders d’opinion qui ont dénoncé l’« indifférence » du gouvernement sur une question aussi vitale. Que faire, pendant que la crise d’énergie et de l’eau s’installe et que les autorités semblent s’éloigner de plus en plus des préoccupations des citoyens ?

« Il faut s’indigner », avance Nama Idriss une des figures féminine de la société civile. « Il faut continuer à se mobiliser. Car c’est un combat pour notre survie », a-t-elle continué. Cette chef d’entreprise qui voit, impuissante, ses clients désemplir de plus en plus son restaurent va jusqu’à préconiser le boycott des prochaines échéances électorales. Une idée reprise par Said Hachim ancien directeur de budget sous le régime Djohar qui condamne l’inaction des élus sur cette question et les accuse de complicité avec les autorités.

« Les autorités nous contraignent à consommer des produits avariés, l’administration ne marche pas, nos enfants n’étudient pas », s’est-il alarmé. Et lui d’appeler les élus à porter plainte contre le gouvernement pour « crime contre l’humanité ». Said Abdallah Mchangama l’initiateur de cette rencontre, avance qu’il faut sortir de l’immobilisme « organiser des actions immédiates » car la « situation est très grave ». A l’entendre « cette crise d’énergie affecte d’une manière très pressente la vie des comoriens ». A l’issue de cette réunion qui avait regroupé des responsables des localités et des régions de Ngazidja « il a été décidé de demander à être reçu par le président de la République, lui adresser une lettre mais aussi préparer des actions pacifiques de masse qui peuvent mobiliser le pays pour que les gens comprennent que nous sommes devant une situation très grave qui demande des solutions » fait savoir ce président de la FCC.

Cet ancien président de l’assemblée nationale qui se réjouit de l’impact des campagnes de sensibilisation que les organisations sociales et professionnelles ainsi que des associations des jeunes sont en train de mener. Selon lui la sensibilisation a touché toutes les localités : « C’est la première fois où vous voyez des villages qui sont allés eux même après cette sensibilisation remettre les factures à la Ma-Mwe. C’est très significatif ». Ils se donnent rendez-vous lundi pour demander à rencontrer le chef de l’Etat et lui remettre la lettre ouverte.

 

Maoulida Mbaé - Lgzt

 

Comores-Elections: Les Listes électorales sont affichées

Publié le 16/10/2014 à 09:32 par dafinemkomori

 

 

 

Des listes électorales incomplètes et truffées d’erreurs

 

 
 

 

Les listes électorales sont à l’affiche depuis le 10 Octobre. Depuis, de nombreuses anomalies ont été constatées. La Commission Electorale Nationale Indépendante dit attendre la totalité des réclamations avant d’entamer les rectifications nécessaires.

 

L’affichage des listes électorales a débuté depuis le 10 Octobre. Celui-ci va s’étendre jusqu’au 24 Octobre prochain. Les électeurs se sont empressés de vérifier s’ils figuraient bien sur les fameuses listes mais à première vue, de nombreuses anomalies apparaissent. Des noms mal écrits, des électeurs inscrits dans d’autres bureaux de vote où ils n’ont pas l’habitude de voter, des photos sur lesquelles les visages ne sont pas identifiables et un problème d’enrôlement des électeurs.

 

« Moi je ne suis même pas inscrit dans les bureaux de vote et pourtant j’ai été recensé », lance Mohamed Abdillah, un jeune de Caltex- Caltex dont le bureau de vote se trouve à Mboueni-. A Iroungoudjani, ce sont les transferts d’électeurs dans les autres bureaux de vote qui gênent. « D’habitude, je vote à Iroungoudjani 1 et aujourd’hui, je suis inscrit à Iroungoudjani 2. Et pourtant, lors de mon recensement, j’ai bien précisé que je votais au bureau 1 d’Iroungoudjani », se plaint un jeune de ce quartier de Moroni. Même scénario dans les bureaux de Badjanani.

La Commission Electorale Nationale Indépendante s’est aussitôt manifestée. « Les anomalies sont de différents types. On préfère attendre de voir s’il y aura d’autres anomalies par la suite afin de pouvoir les traiter de manière globale », nous confie un membre de l’institution. L’absence des personnes enrôlées sur les listes électorales présente tout de même le cas de figure qu’il craigne le plus.

 

Le ministère de l’Intérieur en charge des élections ne semble lui pas étonné de ces disfonctionnements. « On s’attendait à ce genre de problèmes. C’est pour cela qu’on a procédé à ces affichages », avance le directeur de cabinet du ministère. Il demande aux électeurs d’aller vérifier, et de rectifier et mentionner dans le fichier, en cas d’anomalie afin que la requête soit transmise au Centre National de Traitement des Données Electorales (CNTDE). « L’esprit de l’affichage des listes électorales est de pouvoir détecter d’éventuelles anomalies et les rectifier avant la délivrance de la carte électorale biométrique », précise-t-il.

 

Cet affichage n’a pas laissé indifférent certains partis politiques. Le secrétaire général du RADHI appelle au respect du cadre légal. « On voit que cet aspect du cadre légal est largement ébranlé par la Cour constitutionnelle et la volonté de la CENI de se passer des 90 jours prévus par la loi », affirme Houmed Msaidie. Il appelle le président de la République de faire respecter la constitution dont il est le principal garant et demande à la CENI de s’en tenir exclusivement à l’esprit et à la lettre de la loi.

 

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Interplanètaire: Le privilège de mourir sur la planète Mars!

Publié le 15/10/2014 à 06:46 par dafinemkomori
Interplanètaire: Le privilège de mourir sur la planète Mars!

                  

Un pied sur Mars? 68 jours plus tard, vous mourrez

 

Les courageux pionniers prêts à s'embarquer pour un aller-simple pour Mars, comme le prévoit la société néerlandaise Mars One, commenceront à mourir au bout de 68 jours, selon une très sérieuse étude scientifique parue récemment.

 

Cinq chercheurs en aéronautique du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) sont arrivés à cette conclusion après avoir analysé les données scientifiques disponibles sur ce projet, qui doit aussi donner lieu à une émission de télé-réalité.

La mort du premier pionnier "arrivera approximativement au bout de 68 jours de mission, par asphyxie", écrit ce rapport de 35 pages qui analyse avec force graphiques et formules mathématiques les ressources en oxygène, nourriture et technologies disponibles pour cette mission censée être auto-suffisante.

Les plantes qui doivent nourrir les colons produiront trop d'oxygène et la technologie pour équilibrer l'atmosphère "n'a pas encore été développée", disent les auteurs.

De plus, les colons devront dépendre de plus en plus d'envois de pièces détachées dans le cadre d'une mission qui coûtera "dans le scénario le plus optimiste", quelque 4,5 milliards de dollars, une somme qui ne cessera d'augmenter avec l'envoi d'autres équipages, ont-ils calculé.

Mars One est un projet lancé par son co-fondateur et PDG, le Néerlandais Bas Lansdorp, qui a pour but d'envoyer en 2024 une première équipe de quatre volontaires pour coloniser Mars sans retour possible, après un voyage de sept mois.

Dans une réaction au magazine Popular Science, Bas Lansdorp a réfuté les chiffres du rapport, arguant qu'il utilisait des données incomplètes.

Il concède néanmoins que la question des pièces détachées est un problème. "Ils ont raison, le plus grand défi de Mars One est de garder tout en état de marche", dit-il.

Dans une réaction à l'AFP concernant l'oxygène, la direction de Mars One a indiqué "ne pas être d'accord sur le fait que la technologie n'est pour l'essentiel pas prête. Le système doit encore être testé mais la technologie est là".

Plus de 200.000 personnes originaires de 140 pays se sont portées volontaires pour faire partie du projet, qui fait de nombreux sceptiques mais a néanmoins reçu le soutien du lauréat néerlandais du Nobel de physique en 1999, Gerard't Hooft.

Un accord a été signé en juin dernier avec la société Endemol, qui produit de nombreuses émissions de télé-réalité, pour que soit filmé le processus de sélection et l'entraînement des pionniers.

 

Michael Jovanovic (@digi__mike)

Source: http://www.itele.fr

 

 

Comores: les Energies se mixent sans donner la lumière

Publié le 14/10/2014 à 19:49 par dafinemkomori

 

 

Les Comores se lancent dans l’énergie géothermique

 

 

 

 

 

Le gouvernement vient de signer un accord tripartite avec le PNUD et la Nouvelle Zélande pour le développement des ressources géothermiques en Union des Comores. Ce projet va durer 6 ans et une mission est attendue dans les prochains jours pour l’exploration de surface géothermique.

 

Se diriger vers l’énergie thermique et avoir une énergie stable ? C’est ce à quoi songent les autorités comoriennes. Le gouvernement comoriens et le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) ont décidé de s’associer pour soutenir les activités d’exploration géothermique du volcan Karthala en Union des Comores. Ce projet est discuté depuis 3 ans. Le 23 septembre dernier, un accord tripartite entre les trois acteurs a été signé pour soutenir ce projet. « Nous savons très bien que les Comores souffrent en matière d’énergie. Cette initiative est une grande opportunité pour fournir de l’énergie stable au pays et réduire sa dépendance envers les sources d’énergies fossiles », déclare Douglas Carton Coutts, le coordinateur Résident du Systèmes des Nations Unies aux Comores.

Le développement de l’énergie thermique va permettre de fournir une capacité de production d’électricité de base et renforcer le réseau électrique national, offrir plus de certitude en matière de prix de l’électricité pour les foyers, les entreprises, les pouvoirs publics et la Ma-mwe, de connecter le réseau à la première source d’énergie renouvelable, réduire la dépendance sur l’importation de combustibles fossiles et générer des économies à long terme en réduisant les coûts des transactions en devise étrangère suite à la réduction des achats de gasoil.

Le nouveau projet est d’une durée de 6 ans et se réalisera en trois phases portant respectivement sur l’exploration de surface, le forage et l’exploitation de la ressource thermique. « C’est un projet ambitieux et qui a surtout eu l’adhésion du gouvernement », lance Abdou Nassur, le ministre de la production en charge de l’Energie. Quatre experts en exploration de surface géothermique de la Nouvelle Zélande sont attendus le 27 Octobre prochain. Ils vont travailler avec les équipes d’experts comoriens du bureau géologique pendant 20 jours. « Un projet de 6 ans, c’est beaucoup, reconnait le ministre en charge de l’Energie. Mais on ne va pas croiser les bras. Nous allons prendre nos responsabilités sur des projets alternatifs comme le solaire ou bien l’hydraulique pour répondre aux besoins de notre peuple ».

La mission va durer trois semaines et il sera question d’exploration de surface. Après cette phase, il y’aura le traitement et l’analyse des données. « Nous aurons 4 aller-retour à effectuer concernant l’exploration de surface. Cela va durer jusqu’en Mai 2015 », avance Naoildine Houmadi du bureau géologique des Comores, avant d’ajouter que « cette phase va permettre d’avoir une identification exacte de l’endroit où se fera le forage. Ça demande un endroit précis avec une température plus de 200° ». Le coût total du projet s’élève à 65 millions de dollars et la réalisation de cette première phase dite exploration de surface est financée par la Nouvelle Zélande, l’Union Africaine et le bureau du PNUD Comores.

 

Mohamed Youssouf - Hzk Presse

Comores-Elections: Réactions des partis politiques !

Publié le 13/10/2014 à 09:11 par dafinemkomori
Comores-Elections: Réactions des partis politiques !

 

 

« Les conditions ne sont pas réunies pour faire des élections libres et transparentes »

 

 
 

La Commission Electorale Nationale Indépendante a convoqué les partis politiques pour leur montrer l’état d’avancement du processus électoral. Mais ces derniers restent convaincus que les conditions ne sont pas réunies pour faire des élections libres, transparentes et équitables.

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a convoqué samedi dernier, les partis politiques pour leur faire état de l’avancement du processus électoral. Mais d’entrée, ces derniers se sont montrés réticents. Ils soulèvent d’innombrables incohérences sur le code électoral et sur le respect du processus électoral. Ils estiment que « les conditions ne sont pas réunies pour faire des élections libres, transparentes et équitables. Nous sommes venus ici pour voir si la loi est respectée. Mais on a peur. La CENI semble être aux ordres et elle ne respecte pas la loi et le code électoral », déclare Mahamoudou Ali Mohamed, leader de l’ANC.

Vendredi dernier, l’affichage des listes électorales a débuté mais les partis politiques affirment que la procédure n’a pas été suivie. « Les listes électorales devraient être affichées par la CENI. Mais à notre grande surprise, c’était le ministère de l’Intérieur en charge des élections qui s’en est chargé. C’est mentionné nulle part », poursuit-il. Dans cette même lignée, Abdou Soefo, membre du parti RADHI estime que la CENI ne connait pas ses missions. « Mon impression est que la CENI est devenue comme une sorte d’avocat du pouvoir en place. Elle doit constater comme on le fait. Elle ne joue pas son rôle de structure indépendante », martèle-t-il. Il ajoute : « Sur bien des choses, ils sont délégués ».

Le porte-parole du parti JUWA partage également cet avis. « La CENI est devenue une chambre d’enregistrement pour le pouvoir en place », lance-t-il. Cet ancien ministre dénonce le temps imparti aux partis politiques pour se préparer au scrutin mais aussi les innombrables difficultés qui les encombrent. « Dès le départ, on constate une dichotomie du nombre de jours prévus pour le processus électoral et le retard pris par les structures pour rentrer dans les délais », constate Ahmed Hassane Elbarwane. « Les partis sont en droit de se poser des questions quant à l’état d’esprit du pouvoir à faire des élections libres et transparentes ».

Il a montré son inquiétude quant à la sécurisation des élections, la garantie offerte aux différentes structures de contrôle et de suivi des élections et la fiabilité de l’organe de contrôle proposé par les institutions internationales. « Les conditions ne sont pas réunies en se référant à la complexité de la triple élection. Le temps qui nous est imparti est très court pour espérer une tenue d’élections normales, équitables et transparentes », dénonce-t-il avant d’ajouter que « tout le système est vicié ».

Un autre sujet qui a enflammé la rencontre est la désignation des membres de la commission communale. Dans l’article 64 du code électoral, ces membres sont désignés par les maires, le commissaire aux Finances et la société civile. Pour la Grande Comore, le président de la CENI a annoncé que ces membres ont été déjà désignés par le gouverneur de l’île de Ngazidja. Une décision que les partis politiques n’acceptent pas. « Nous en sommes à notre première expérience. Pourquoi ne pas impliquer tous les partis pour assurer une meilleure transparence afin que les élections se déroulent dans les meilleures conditions ? », s’interroge Abdou Soefo.

Le leader du parti Orange s’attaque lui, directement à la Cour Constitutionnelle. Il estime qu’elle rend des décisions disproportionnées. « La Haute cour ne respecte pas la loi. Et si elle ne le fait pas, on est fini », avance Mohamed Daoud alias Kiki. Il appelle à la mise en place d’un organe pour le suivi des élections. Pour l’ensemble des partis politiques, la situation reste explosive.

 

Mohamed Youssouf - Lgzt

Comores-Elections: Seront-elles en 2014, 2015 ou en 2016?

Publié le 13/10/2014 à 08:08 par dafinemkomori
Comores-Elections: Seront-elles en 2014, 2015 ou en 2016?

Le Gouvernement comorien veut-il renoncer aux élections de 2014 ?

 

S’il y a un sujet sur lequel l’Assemblée de l’Union et le gouvernement comorien pourraient parvenir rapidement à une entente, c’est bien celui du report des élections législatives et communales prévues à la fin de cette année.

Pourtant, la Cour constitutionnelle a été claire. Elle a dit que le mandat des députés de l’Union se terminait au mois d’avril 2014 et celui des conseillers des îles en décembre 2014. Dans son arrêt, la Cour ajoutait : « il appartient au Président de l’Union et aux organes en charge des élections, chacun en qui le concerne de prendre les mesures propres à garantir l’organisation des élections des Députes de l’Union des Comores, des Conseillers des Iles, du Président de l’Union et des Gouverneurs des iles autonome dans les délais requis et suivant les conditions prévues par la constitution et la loi électorale » (article 5).

 

A la suite de cet arrêt de la Cour constitutionnelle le président Ikililou Dhoinine avait réuni, le 12 février 2014, une conférence des grands élus composée du Président de l’Union, des Vice-Présidents, des gouverneurs et des présidents des Assemblées. Cette conférence avait conclu que les élections législatives et communales pouvaient être organisées en novembre et décembre 2014.

 

La prolongation des mandats et le précédent Sambi

Or, il semble qu’au sein du parlement, comme au sein du gouvernement certains se satisfont de la situation actuelle. Sans vraiment avoir une majorité à l’Assemblée de l’Union, le gouvernement est plutôt préservé et aimerait certainement conserver ce consensus mou jusqu’à la fin du mandat du président Ikililou Dhoinine.

Cela présente plusieurs avantages pour le gouvernement. Le premier est de ne pas créer une effervescence dans une société déjà bousculée par plusieurs mouvements de contestation menés par des catégories diverses dont les jeunes qui ont manifesté trois fois en quelques mois (les lycéens contre la grèves des professeurs, les étudiants de l’université pour dénoncer leurs conditions, et dernièrement plusieurs jeunes ont suivi la manifestation pour réclamer de l’eau et de l’électricité).

Le deuxième avantage qui pourrait pousser le gouvernement à remettre à plus tard les élections législatives et communales c’est la possibilité d’éviter de renforcer l’opposition en se créant une majorité véritablement hostile à l’Assemblée, une majorité qui pourrait imposer au Président de mettre en place un gouvernement avec l’opposition. Une sorte de cohabitation à la française. Les deux dernières années du président Ikililou risqueraient ainsi d’être difficiles pour lui.

La situation actuelle semble également arranger les gouverneurs, y compris Mouigni Baraka qui n’a pas vraiment de majorité au Conseil de Ngazidja et qui a dû faire face à deux motions de censure dirigées contre ses commissaires en l’espace de quelques mois. Il se console en se disant qu’au moins il contrôle l’ensemble des communes puisque c’est lui qui a désigné les maires, sans aucune forme d’élection.

Il est d’ailleurs difficile de prévoir des élections municipales alors qu’après la loi électorale, les députés ont bloqué la loi sur la commune de Moroni sous la pression de groupes de notables. La multiplication des gestes qui peuvent retarder les élections montrent que les députés ne veulent pas quitter leurs fauteuils et les nombreux avantages, et cela ils le prévoient depuis plus d’un an, si l’on en croit les confidences de certains d’entre eux, qui n’hésitent pas à mettre en avant une entente avec l’exécutif pour regrouper toutes les élections en 2016. Mais, les députés pourraient déchanter puisque la Constitution ne prévoit pas un mandat de sept ans pour eux. Donc, à moins de s’inspirer du « cas Sambi » qui a réussi, malgré un arrêt de la Cour constitutionnelle, à faire passer son mandat de 4 à 5 ans en 2010, ils devront quitter leurs postes si les élections ne sont plus programmées en novembre et décembre 2014. Il est d’ailleurs remarquable que malgré l’arrêt de la Cour disant que leur mandat est terminé en avril, l’opposition les laisse encore siéger. Sans doute que celle-ci juge que tout le monde peut attendre les élections prévues à la fin de l’année.

 

Les bonnes vieilles recettes

Si l’on en croit le compte rendu fait par Beit-Salam.km après la rencontre du président avec une partie de l’opposition ce 9 juin, le président leur a indiqué qu’il fait tout pour que les élections aient lieu aux dates prévues par la conférence des grands élus. Mais, il n’a pas vraiment rassuré ces leaders de l’opposition lorsqu’il a tenu à leur apprendre d’une part que le recensement n’a pas encore atteint 80% des électeurs et d’autre part que les habituels bailleurs de fonds ne se précipitent pas.

On peut être étonné et se demander quand l’Etat comorien pourra intégrer dans son budget le coût des élections prévues des années à l’avance. Mais, on peut aussi craindre que cet argument ne soit utilisé dans quelques mois pour repousser les élections à plus tard et peut-être à 2016. Le financement reste l’argument le plus utilisé ces derniers temps quand un gouvernement veut repousser des élections.

On voit donc que tous les éléments sont réunis pour faire accepter à l’opinion publique un éventuel report des élections prévues en 2014, malgré l’arrêt de la Cour constitutionnelle et malgré le consensus établi par le président de la République lui-même. Mais, c’est un risque que prendrait le président.

D’abord parce qu’à partir de la fin de cette année, le pays s’enfoncerait un peu plus dans l’illégalité, les députés ne pouvant plus prétendre représenter les Comoriens. Les partis de l’opposition pourraient ainsi se radicaliser. Dans cette situation toute forme d’action des partis politiques ou de la société civile afin de mettre fin à cette illégalité serait légitime.

Ensuite, le pays ne pourrait pas vivre deux ans sans parlement national et sans conseil des Iles. C’est une situation qui compromettrait le fonctionnement démocratique, l’équilibre et la séparation des pouvoirs.

Enfin, il serait inconcevable de regrouper cinq élections majeurs en une seule fois en 2016. On court alors le risque de déboussoler l’électeur comorien, qui pourrait être sollicité pour des meetings pour sa commune, des meetings pour l’élection de son conseiller et de son député, des meetings pour l’élection de son gouverneur et enfin pour les deux tours de l’élection du Président de l’Union. Et l’on ne parle pas des erreurs qui pourraient survenir le jour des élections, notamment en ce qui concerne l’élaboration et la compréhension du ou des bulletins de vote.

Il serait tellement plus simple pour le gouvernement actuel de mettre tous les moyens de son côté pour respecter et faire respecter les échéances, tout en se préparant à mener le combat sur le terrain pour remporter les élections, au lieu de prendre le risque de plonger le pays dans l’incertitude et dans une nouvelle crise électorale. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire plus compliqué ?

 

Mahmoud Ibrahime

Source:mlimengu.com

Chronique du weekend: Quand une région s'unit...!

Publié le 12/10/2014 à 17:16 par dafinemkomori
 Chronique du weekend: Quand une région s'unit...!

 

 

Le carrefour des cultures et de la culture

COMORES - KARIDJAPVENDZA

Comores-Législatives à Ndzuani : le coup du lézard!

Publié le 12/10/2014 à 14:34 par dafinemkomori
Le parti JUWA en ordre très dispersé à ANJOUAN !

 

Le parti Juwa en ordre très dispersé

 

Le parti Juwa pourrait bien partir en ordre dispersé aux prochaines législatives à Mutsamudu, fief de l’ex-président Sambi. En effet, certains responsables et militants de base de cette circonscription contestent la transparence du processus de désignation de Mohamed Bacar Dossar en qualité de candidat.

 

Missubah M’dama, arrivé en deuxième position, menace même de conduire une liste dissidente. L’ambiance n’est pas franchement à la camaraderie au sein de Juwa. «Il y a eu bourrage d’urnes. On ne connait même pas le nombre total de votants. L’opacité qui a entouré cette primaire est inadmissible», accuse-t-il. Ne craint-il pas une exclusion? «C’est à eux de voir. Personnellement, je ne démissionnerai pas. Mais s’ils veulent m’éjecter, ils n’ont qu’à le faire», lance Missubah M’dama, prêt à en découdre avec ses ex-amis. Selon lui, de nombreux militants, outrés par ce «choix venu d’en haut», seraient derrière lui. «Bien sûr que je ne suis pas seul dans cette démarche, autrement ce serait suicidaire», déclare l’ex-directeur général de Socopotram/Ndzuani.

 

A écouter certains partisans de Juwa à Mutsamudu, la candidature de Mohamed Bacar Dossar n’est rien qu’un «parachutage». Pour Ibrahim Badrane, autre candidat malheureux à cette primaire, c’est l’ex-président Sambi qui aurait fait pression sur les électeurs pour que Dossar soit désigné. «Et depuis, on le présente comme notre candidat aux législatives. Or, selon les textes du parti, c’est le bureau national qui tranche en dernier ressort entre les trois premiers candidats. On sent déjà la manipulation», s’emporte Missubah M’dama. Au-delà des «magouilles» qui auraient entaché le scrutin, il dit surtout ne «pas être prêt à soutenir un candidat que tout le monde sait qu’il va perdre». Ambiance!

 

Les partisans de M’dama ne pensent pas qu’une candidature de leur champion puisse poser problème puisque, argumentent-ils, «le gouverneur de Ndzuani, Anissi Chamsidine, qui est le vice-président de Juwa, va présenter des candidats dans certaines circonscriptions, notamment à Domoni, Sima et Bandrani, aux côtés de ceux de Juwa, sans que cela déclenche une quelconque polémique».

 

Le secrétaire général du parti, Ibrahim Mohamed Soulé, contacté par Al-watwan, a déclaré ne pas être au courant de toutes ces contestations. «Cette primaire s’est deroulée il y a un mois et nous n’avons jusqu’ici reçu aucune requête, aucune réclamation», a-t-il assuré mercredi. Il s’étonne que Missubah M’dama n’ait pas utilisé les voies de recours prévues dans les textes de Juwa pour faire entendre ses arguments. «Le fait que je n’aie pas signé le procès-verbal des résultats aurait dû les interpeller. Je ne reconnais pas avoir été battu dans les règles de l’art», répond M’dama.

 

Quant à Abdoulkader Mohamed alias Medo, président du Comité de reflexion de Juwa, il admet qu’il y a bien eu quelques imperfections, mais qui «ne sont pas de nature à remettre en cause les résultats définitifs», dit-il. Et d’ajouter: «notre parti vient juste de naitre. Nous n’avons donc pas l’expérience nécessaire pour organiser ce type de scrutin. Les débuts sont toujours difficiles. Il y a donc eu des dysfonctionnements mineurs. Cependant, globalement, nous pouvons être fiers».

 

Il a fait savoir que les noms des trois candidats arrivés en tête de cette primaire seraient soumis au Bureau exécutif de Juwa pour un choix définitif. «Il est possible que celui qui est classé en troisième position soit désigné comme le candidat de notre parti», lance-t-il.

 

En tout cas, ces bisbilles dans le bastion même du sambisme et ce, à la veille des législatives, n’est pas pour rassurer les partisans du Juwa. Si l’ex-président n’arrive pas, jusqu’en décembre, à tenir ses troupes et à dégager une certaine unanimité autour de son protégé Mohamed Bacar Dossar, l’image du parti pourrait bien prendre un sacré coup. D’autant que d’autres rumeurs font état d’un même scénario de dissidence à Domoni.

 

Cette crise intervient dans un climat déjà délétère au sein de Juwa après la sortie du gouverneur Anissi Chamsidine. «J’ai vu le juwa (soleil) avant la création du parti Juwa», a-t-il ironisé il y a quelques semaines. Il y aurait bien de l’eau dans le gaz entre le chef de l’exécutif insulaire et son mentor.

 

Mohamed Inoussa - Al-watwan

Comores-Elections: Affichage des listes ce 10 octobre!

Publié le 10/10/2014 à 12:02 par dafinemkomori

 

 

 

La CENI se dit prête à organiser les élections

 

 
 

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante a effectué sa première prise de contact avec les médias. Elle a annoncé être prête à organiser les élections, prévues le 28 Décembre prochain. L’affichage des listes électorales provisoires se fera à partir de ce vendredi 10 Octobre.

 

Dans une conférence de presse, le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a annoncé qu’ils étaient prêts pour l’organisation du triple scrutin. Le président de la République a sorti un décret convoquant le corps électoral le 28 Décembre prochain pour le premier tour des législatives et le tour unique pour les conseillers des îles. Le 1er Février 2014, aura lieu le deuxième tour des législatives et le tour unique aussi pour les municipales.

« Nous sommes prêts pour organiser les élections aux dates prévues, dans les meilleures conditions et dans le respect », a déclaré Dr Djaza Ahmed Mohamed, le président de la CENI. Le patron de cette structure électorale a annoncé l’affichage des listes électorales provisoires. « Les électeurs doivent se rendre dans les lieux d’affichage et vérifier la bonne inscription de leur nom, prénom et le numéro du bureau de vote pour pouvoir voter sereinement le jour des élections », conseille-t-il.

Il a également annoncé la date du dépôt des candidatures, prévue du 12 au 24 Octobre. Les campagnes électorales s’ouvriront du 26 Novembre au 26 Décembre. « Nous sommes arrivés à un stade où tout le monde doit prendre ses responsabilités pour qu’on puisse tenir des élections dans les meilleures conditions », avance Djaza Ahmed Mohamed.

De son côté, le ministre de la Production qui assure l’intérim du ministre de l’Intérieur en charge des élections témoigne de l’engagement du gouvernement comorien à organiser cette triple élection. « Le gouvernement a montré sa volonté d’organiser les élections dans les délais prévus et dans le respect. Donc, les personnes qui craignaient que les élections n’auraient pas lieu, il est temps qu’ils se préparent », lance Abdou Nassur.

Le comité en charge de la communication et des relations avec les partis politiques, les candidats, les médias, la société civile et les partenaires appelle les médias à jouer leur rôle lors de ces élections. « Les médias sont une des parties prenantes d’un processus électoral, et des partenaires très importants pour la réussite d’élections apaisées et reconnues », rappelle Said Mze Dafine, membre de ce comité.

Des contrats et un code de déontologie devraient être signés très prochainement entre les médias et la CENI pour permettre de diffuser une communication électorale optimale avec beaucoup d’objectivité de la part des médias.

 

Mohamed Youssouf - Hzk


DERNIERS ARTICLES :
Comores-Elections: Les Partis Politiques font grise mine
  Elections harmonisées: 17 Partis montent au créneau   Le mémorandum signé ce mercredi 15 octobre à Moroni par dix-sept formations politiques dont la Crc, l’Anc, le Chu
Comores: Mamwe - la situation est très grave!
    La FCC et le Modec projettent « des actions pacifiques de masse »       Les organisations professionnelles montent au créneau et exigent une solution immédiate de la
Comores-Elections: Les Listes électorales sont affichées
      Des listes électorales incomplètes et truffées d’erreurs         Les listes électorales sont à l’affiche depuis le 10 Octobre. Depuis, de nombreuses anomalies ont é
Interplanètaire: Le privilège de mourir sur la planète Mars!
                   Un pied sur Mars? 68 jours plus tard, vous mourrez   Les courageux pionniers prêts à s'embarquer pour un aller-simple pour Mars, comme le prévoit la so
Comores: les Energies se mixent sans donner la lumière
    Les Comores se lancent dans l’énergie géothermique           Le gouvernement vient de signer un accord tripartite avec le PNUD et la Nouvelle Zélande pour le développ
forum